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Hôtel Club Amigo Guardalavaca le 17 janvier 2011 English translation pending
by Tourlou129 · 2010-11-23 · 24 replies
Bonjour Je pars de québec pour cet hotel le 17 janvier 2011 pour la semaine, avec mon ami nous aimons bien sûr profiter de la place, mais aussi sortir des sentiers battu, découvrir les environs hors des forfaits offerts, etc... intérêts, , , vélo, jogging... apné.... etc..

s'il y a une autre couple avec les mêmes intétêts et, ou avec une expérience de cet hotel , me , contacter... bye...
British Airways pour Narita au Japon English translation pending
by Kirara26 · 2010-08-25 · 74 replies
Voilà nous partons maintenant dans 3 semaines pour le Japon avec british. On part de Lyon avec escale à Londres pour changer d'avion et après direct Narita.

J'ai plusieurs questions pour ceux qui ont déjà pris cette compagnie.

* j'ai 1h05 à Londres pour changer d'avion: arrivée en terminal 5A et repart en terminal 5B: apparemment l'aéroport heathrow c'est bien amélioré et il y a un passage entre la zone A et la zone B de ce terminal qui rends les échanges plus rapide et simple. L'avez vous déjà testé?

* après pour la cabine nous aurons chacun un sac à dos: sac à dos normal pour mon compagnon et moi un petit sac à dos pour mon appareil photo et les papiers ( donc pas très grand): je pense que pour l'aller çà ne posera pas de problème cependant j'ai prévu de mettre dans ma valise un sac en toile que je veux utiliser pour le retour pour mettre des fringues et de ce fait dégager 10kg de place dans la valise pour mettre nos souvenirs. Du coup pour le retour on aura le sac a dos de mon compagnon, le sac de voyage en toile rempli de fringues et mon petit sac à dos pour les papiers et l'appareil photo. Pensez vous que çà va passer ou ils vont nous demander de mettre mon sac dans le plus grand en toile. parce que pour moi mon petit sac à dos me serre de sac à main.

Merci à tous
New York: transfert de l'aéroport JFK vers l'hôtel Hilton Garden Inn Tribeca en taxi, métro ou bus? English translation pending
by Beline88 · 2010-07-21 · 25 replies
Je pars du 3 au 12 aoùt 2010 pour New York, Nous arriverons avec mon mari à l'aéroport de JFK à 16h s'il n'y pas de retard. Mon mari voudrait prendre le métro, je suis un peu septique car nous serons chargé d'une valise chacun + bagage main dans l'avion. j'ai un peu peur que cela soit fatiguant après un tel voyage et pas pratique? Que me conseillez vous, taxi, shuttle, ou métro? si oui pourriez vous me dire quel bus, ou métro? Quelqu'un aurait déjà séjourné à l'hotel Hilton Garden Inn Tribeca il me semble que c'est dans le sud de manathan.

merci
Randonner en Écosse au mois de septembre? English translation pending
by Christianede · 2009-02-10 · 7 replies
Est-ce bien de partir en Ecosse en septembre?Ne pleut-il pas trop dans les Highlands, les journées ne sont-elles pas déjà trop courtes? Qu'est-ce qu'il ne faut pas rater d'aller voir dans cette région ?Merci d'avance pour la réponse.
Safari individuel au Kenya English translation pending
by LeTigre · 2006-10-04 · 78 replies
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



Nécessité d'un passeport pour la Tunisie en club? English translation pending
by Toinou44 · 2006-06-20 · 7 replies
Bonjour, je vais aller en tunisie dans un club de jet tours. Nous sommes 2 avec un voyage offert.... pour 2 semaines !!!

Faut-il un passeport ou la carte d'identité suffit?

il faut que je sois sur pour ne pas etre bloqué.....
Comment aller en Corée du Nord? English translation pending
by Chadking · 2005-10-27 · 29 replies
Bonjour, je cherche à partir en Corée du nord si vous avez des infos elles seront

les bienvenues, merci d'avance.....
A la recherche du grand marteau.... English translation pending
by Faka · 2005-08-17 · 12 replies
Rangiroa, décembre 2004.

Il est encore tôt mais il fait déjà chaud. Pitou passe me chercher avec la camionette, 10 minutes de route le long de la seule route de l'atoll et on arrive au club. Ce matin, encore une fois, nous ne serons pas nombreux, tant mieux ! On prend un café, on discute un peu, on prépare le matériel.

Une bouteille, un détendeur, gilet, palmes, ceinture de plomb, masque, ordinateur, tout est là. Je fixe mon gilet et mon détendeur sur la bouteille, j'ouvre le robinet, 210 bars, tout est parfait.... J'enfile mon lycra, mon shorti, et c'est l'heure du "briefing". Pas de grosse surprise, aujourd'hui on fera comme d'habitude. Courant rentrant, mise à l'eau dans le bleu, on se laisse glisser vers le fond, puis on rentre dans le lagon en se laissant porter par le courant...

On va voir quoi ? Des murènes géantes, perroquets multicolores, poissons anges, thons, banc de barracuda, tortues, napoléons, requins pointes noires ou blanches, requins soyeux ou gris, requins citrons ou tapete, raie manta, banc de raies léopards ? Ou tout simplement rien du tout !!! On n'est pas à Seaworl, tout est possible.... De toute façon, on est ici pour une raison et une seule, c'est lui qu'on est venu voir. La saison vient de commencer, on l'attend avec impatience... On le cherche depuis plusieurs jours, on descend un peu plus profond dans l'espoir de le voir... Lui, c'est le grand requin marteau....

Assez discuté, il est l'heure d'y aller...

Le cadre est magnifique. A ma droite l'hotel Kia Ora et ses bungalows sur pilotis au bord du lagon, à ma gauche une belle plage de sable blanc et des cocotiers... Devant moi le zodiac qui nous attend faisant face au lagon. On charge le matériel et on part. Assis sur le boudin du zodiac, les sensations sont fantastiques, la chaleur, le vent, la vue... L'eau est limpide, d'un bleu clair qui devient de plus en plus foncé... On passe la pension Joséphine, salut de la main au tahitiens au bord de l'eau. Nous sommes maintenant dans la passe. Il y a quelques vagues mais ça reste calme. On commence à se préparer, j'enfile correctement ma combi, je nettoie mon masque, je vérifie que la bouteille est bien ouverte, en arrivant sur le site il faudra faire vite, la mer commence à s'agiter. Pitou donne les dernières instructions au pilote, je met ma ceinture de plomb ainsi que mes palmes, un dernier effort pour le gilet et je suis prêt ! Je dégonfle complètement mon gilet, car après la bascule arrière on ne remonte pas à la surface, on plonge tout de suite....

3, 2, 1, bascule arrière, tout le monde à l'eau ! C'est un des moments que je préfère, on se retrouve la tête en bas, dans l'eau, pendant une fraction de seconde on perd tous ses repères. Puis on se retrouve dans le grand bleu, aucun repère. A droite, à gauche, devant, derrière, rien, de l'eau dans toutes les directions.... Pas un rocher ou un tombant pour se repérer, et le fond qui se trouve à plusieurs centaines de mètres ! Le grand bleu !

On commence la descente, tête en bas, telle une pierre. Les rayons du soleil crées de grandes lignes qui plongent droit vers le fond, je les suis, je suis aspiré.... On se regroupe vers 20-25 mètres de profondeur, déjà attentifs car il n'est pas rare de croiser des requins soyeux dans cette zone. Ils ne viendront pas.... Nous continuons la descente 30, 40, 45, 50 mètres. Quelques mètres en dessous de nous, un banc de plusieurs dizaines de requins gris. Je me retrouve au milieu d'eux, ils font entre 1.5 et 2.5 mètres pour la plupart, peut être 3 mètres pour les plus gros. Je reste un peu avec eux puis doit légèrement remonter pour me remetter au niveau de mes compagnons de palanquée. Nous continuons notre ballade en remontant un peu, il faut économiser notre oxygène.

Vers 40 mètres, 3 dauphins nous rendent visite, ils ne s'approchent pas trop, tourne autour de nous puis s'en vont, comme ils sont arrivés.... La "traque" continue, chacun d'entre nous est attentif, aux aguets.... Presque en chasse ! Pitou s'affole, nous alerte, et pointe de son doigt un requin qui s'approche de nous ! La plongée est déja bien entamée mais nous redescendons quand même de plusieurs mètres pour nous rapprocher de lui. Il arrive sur nous, majustueux, imposant, surement 4 mètres, peut être même 5. On ne bouge plus, on l'observe, on retient notre souffle. Il continue son chemin et passe, puis repasse devant nous. Pendant plusieurs longues minutes, nous attendons, nous déplaçons dans cette zone en espérant son retour, mais il ne reviendra pas !

Depuis quelques minutes je jète un oeil sur mon ordinateur et mon manomètre. La perssion baisse, déja 20 minutes de palier prévues, il est plus que temps de remonter.... Nous entrons alors dans la passe, le courant s'accélère, devient de plus en plus puissant. Une seule chose à faire, bien suivre notre guide Pitou, pour éviter d'être séparés lorsque le courant va se scinder en 2.... Nous arrivons enfin dans le lagon, tout est plus calme, on se relaxe. Un petit palier à 6 mètres, un bon quart d'heure à 3 mètres à scruter les coraux à la recherche d'une murène ou d'un petit requin. Le zodiac est au dessus de nous, il faut remonter, déja !

Sur le zodiac l'humeur est joyeuse, nous avons pu passer quelques trop courts instants avec le grand requin marteau tant espéré !

On aurait tellement aimé le voir plus longtemps. Pas grave, on reviendra demain..... !!
Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2005-02-15 · 19 replies
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.

D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :

LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.

L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.

Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.

On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.

Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.

L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.

Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).

Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.

Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.

Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …

Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.

Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.

LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.

A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l���Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.

Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).

A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.

A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :

« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.

Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »

Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.

Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Expat un jour, expat toujours? English translation pending
by Simba · 2005-01-15 · 73 replies
Bonjour à tous,

Je pense que cette réfflexion n'a jamais été posée comme telle ...c'est pourquoi je lance le sujet (qui me tient à coeur)

Quant on a été expats ... enfant d'expats, qu'on a passé la 1/2, le 1/3 de sa vie à crapahuter dans d'autres horizons, comment vit on et ressent on aujourd'hui cette tranche de vie passée ailleurs ?

Arrive t-on à s'adapter dans le pays (celui de la nationalité qui figure sur sa CI) ? Cherche t-on a repartir, dans d'autres pays (proches de ceux que l'on a connu ou totalement différents ?) ... Souhaite t-on retourner sur cette terre qui nous a a vu grandir ou évoluer ? Ou bien au contraire, n'en a-t-on pas la force, de peur de boulverser des souvenirs intacts mais si lointains ?

Je pose ici quelques pistes ... Sans vraiment les affiner pour ne pas cloisonner la réflexion!😉

Pour ma part, j'ai eu la grande chance de vivre 18 ans sous les cieux de l'Afrique centrale et de l'est (Merci aux parents)... Je ne peux et n'arrive pas à me détacher de cet ailleurs qui a forgé ma vie, la construite un peu différement de celle de certains de mes compatriotes du plat pays ... Mon intérieur (belgo belge) respire la terre ocre ...Que je vis par procuration (quand je ne suis pas sur les routes!)

Je pensais pouvoir me passer de ces cieux étoilés ...mais je n'y arrive pas! Depuis j'apprends à découvrir ou redécouvrir l'Afrique autrement, par le biais des voyages que j'entreprends (avec un regard d'adulte (quoique!😛) en m'immergeant aussi dans d'autres régions, que celles que j'ai connues)

Je sais que parmi tous ces pays africains ...un me tient particulièrement à coeur : le Rwanda! (Et cela fait 20 ans!) Je ne sais pas si j'aurais un jour la force d'y retourner, bien qu'il fut à l'origine de ma vie!
Le Parc National Akagera (Rwanda) English translation pending
by Simba · 2003-11-02 · 17 replies
Le Parc National Akagera (Rwanda)

Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.

Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).

Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)

Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.

Entrée Nord du Parc Gabiro

La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :

Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …

Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.

Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)

Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)

Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.

La plaine de Kilala

Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.

Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs

J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)

Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)

Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)

C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))

La plage aux hippos

appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !

Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.

Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.

Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)

Le Lac Hago

Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.

Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)

Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)

C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.

Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.

Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂

Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)

Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.

Le Lac Ihema

C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)

C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …

C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.

Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)

Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !

Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)

Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.

Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !

La Vallée des Buffles

A l’entrée du parc (côté Sud)

Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !

Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …

Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.

Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)

…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊

Gene
Seize jours en Corse en octobre 2019 English translation pending
by Hotpico · 2020-02-22 · 35 replies
Bonjour à tous,

Nous avons passé 16 jours en Corse en octobre 2019, au départ de la ville de Québec, Canada. Voici le carnet de voyage produit un peu tardivement, mais mieux vaut tard que jamais, comme dit l’adageJ.

L’itinéraire était le suivant :

J1-2 : Québec-Montréal-Marseille J3 – Marseille J4 – Marseille – Bastia (2 nuits) J5 – Bastia J6 – Cap Corse Est - Escale Macinaggio (1 nuit) J7 – Cap Corse Ouest – Escale St-Florent (1 nuit) J8 – Agriates – Ostriconi – Escale l’Ile Rousse (3 nuits) J9 – Calvi – Ile Rousse J10 – Villages de Balagne – Ile Rousse J11 - Revellata – Escale Porto (3 nuits) J12 – Croisière et randonnée J13 – Randonnées – visite Carghese – Porto J14 – Corte – Restonica – escale Porto Vecchio (4 nuits) J15 – Bonifacio – Capo Pertusato – Porto Vecchio J16 – Plages de Porto Vecchio – Bonifacio – Porto Vecchio J17 – Zonza - Col de Bavella – Trou de la bombe – Porto Vecchio J18 – Caldarella - Rocapina – Campomoro – escale Sartene (1 nuit) J19 – Filitosa – escale Ajaccio (2 nuits) J20 – Ajaccio – Iles sanguinaires J21 – Retour à Québec

J2 - Mardi, 1er octobre

Notre périple en Corse débute à Marseille pour deux jours. Vol sans problème si ce n'est l'espace exigu. Coincés comme des sardines. Vive Air Transat! Nous partons de la ville de Québec avec une escale à Montréal.

Aéroport à taille humaine. Bonne nouvelle: les valises sont au rendez-vous. Nous voilà en route vers l'hôtel en roulant les valises et gps à la main, comme de vrais touristes. Crevaison en route: je roule maintenant sur une roue à la garniture amincie, mais ça roule.

Hotel Hermes. Hotel modeste mais super bien situé, directement sur le vieux port. Petite chambre mais avec tout ce qu'il faut, sauf le coffre qui est inutilisable. Personnel sympathique. La situation est vraiment top.

Il est où l'accent marseillais ? Il se fait plutôt discret.

La ville est belle et accueillante, pleine de charme, de restos, de scooters et de mobylettes. Faut les avoir à l'oeil celles-là car elles se faufilent partout.

Première virée qui nous amène jusqu'au palais du Pharo, avec super vue sur le port, puis jusqu'à la préfecture. Beaux bâtiments et belles places mais pas grand-chose à visiter. Même le Fort St-Nicholas est fermé pour rénovations. Tant pis.

Il fait chaud et humide. On a le décalage horaire dans le corps. On doit faire attention pour ne pas s'endormir tous les deux simultanément sur un banc de pierre au Pharo. Ça serait cocasse et tentant mais bon, ce sera pour une autre fois.

On finit la journée dans un resto italien où on mange très bien et à prix fort raisonnable. À suivre...
Vol internes Thaïlande Air Asia English translation pending
by Nochebuena · 2015-11-25 · 33 replies
bonjour, je dois effectuer des vols internes en mars 2016 bangkok-Chiang Rai Chiang mai- Krabi Krabi-bangkok que pensez-vous de Air Asia ?

le confort, les places, les bagages, la réservation ....

merci 🙂
Notre rêve californien... petite contribution aux carnets sur l'Ouest... English translation pending
by MonicaR · 2015-05-18 · 30 replies
Cela fait maintenant presque trois mois que nous sommes revenus de notre voyage tant rêvé dans l’ouest des USA. Maintes fois preparé, puis reporté, cette fois-ci a été labonne. J’ai décidé de faire ce carnet, surtout pour remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer ce voyage, qui sur VF n’hésitent pas à partager leurs connaissances du coin…merci.

Pour commencer, les présentations, moi, mon mari et petit Leo de 2 ans et demi.

Durée : 12jours

Villes : LasVegas – Los Angeles – Monterey – San Francisco

Vous l’aurez compris, nous avons privilégié les grandes villes, pour deux grandes raisons :premièrement, vue la courte durée de notre séjour, nous avons dû faire des choix et amateurs de grandes villes, nous voulions privilégier ces dernières.Deuxièmement, avec un enfant de 2 ans et demie, dur de prévoir de grandes randonnées car même s’il aime marcher, les terrains ne sont pas toujours adaptés à un enfant de cet âge. Nous aurions adoré pouvoir faire certains parcs nationaux mais ne l’avons pas fait car nous ne voulions pas nous contenter de les survoler pour faire la photo qui montre que nous y avons été.

Pour cela, nous avons pris notre temps, avons adapté nos visites à notre bambin en nous disant que nous reviendrons un jour quand les enfants seront grands pour profiter des randonnées aussi.

J 1 : Départ de Luxembourg pour Zurich, nuit sur place. Nous avons réussi à trouver des billets à moins de 600€ par personne, pris 3 semaines avant le départ et puis surtout comme ça nous avons évité de faire une escale aux Etats Unis, qui aurait rallongé encore plus un voyage déjà assez long comme ça. Le vol Zurich-LasVegas est direct.

J 2 : Réveil très matinal, petit déjeuner à l’hôtel et navette vers l’aéroport. Le vol Zurich-Vegas se passe super bien. Leo est sage comme une image, il dort pendant 3 heures, regarde les dessins animés, fais des puzzles, joue avec ses voitures.Nos voisins de sièges sont étonnés de voir un enfant aussi sage. Il faut dire qu’il est habitué, et nous préparons tout un arsenal de nouveaux gadjets et blocs de coloriage et autocollants afin de faire passer le temps.

Arrivé à Las Vegas, le passage de l’immigration se fait très rapidement (pour les gens voyageant avec des enfants) car nous pouvons passer en priorité.

Nous rejoignons vite Alamo pour récupérer notre voiture, tout se fait très vite, hormis l’installation du siège enfant, qui pour des raisons de sécurité ne peut être installé que par nous. Une bonne quarantaine de minutes plus tard nous essayons de nous mettre en route. Mon mari a installé un GPS sur son smartphone, mais celui-ci n’affiche que le noms de rues, nous sortons de l’aéroport et roulons, roulons, roulons… jusqu’ à nous rendre compte que nous avons bien pris la bonne route mais dans le sens inverse. Nous réussissons tout de même à trouver le chemin jusqu’au Strip et jusqu’ à l’hôtel et décidons de retourner chez Alamo pour louer un vrai GPS, et nous ne pouvons dire que merci, nous n’aurions jamais pu nous en passer pour le reste du voyage !

Arrivée à l’hôtel, petit dodo pour tout le monde, et petite sortie vers 19.00 pour manger un bout, et petit avant-goût du Strip et re-dodo.







Demain nous faisons un saut à Valley of Fire... à bientôt...
Demande de visa O Thaïlande pour du bénévolat à Vientiane? English translation pending
by Leslykoala · 2014-07-28 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je m'occupe d'une petite ONG (omakua.org) souhaitant travailler sur le territoire Thaïlandais. J'ai effectué pas mal de recherche concernant le type de visa dont je devrais faire la demande afin de pouvoir rester au moins un an sur le sol Thaïlandais.

A priori il me faut un visa non immigrant du type O, car c'est celui qui permet de rejoindre un épouse, mais aussi celui que l'on utilise pour du volontariat.

En ce moment je suis en Allemagne et je rentre en France avant mon départ pour un mois en septembre. J'ai plusieurs amis qui vivent en Thailande. Certains y travail, d'autres sont étudiant ou humanitaires. Beaucoup d'entres eux on préférés partir avec un simple visa de touriste et ont fait faire leurs demandes de visa O à Vientiane au Laos qui semble être l'ambassade Thai de la simplicité.

Bref, ma question est la suivante, est-ce que quelqu'un à déjà fait une demande de visa de type O dans le cadre d'une mission humanitaire a Vientiane ?

Sinon, tous vos conseils me seront utiles.

PS: J'ai déjà passé plus de six mois sur deux ans en Thailande, je connais bien le pays.

Merci beaucoup pour vos lumières.
Croisière Sapphire Princess Vancouver - Whittier (Alaska) - Vancouver en partant de Tahiti English translation pending
by Pascalmoorea · 2013-04-22 · 64 replies
ia orana,

Je sais pas, vous... Mais nous, une croisière commence immanquablement par de l'avion... C'est sûr, habiter sur une ile paradisiaque présente des gros avantages, mais question croisières... De nombreuses compagnies font escales en Polynésie, mais il n'y en a peu qui font partir leurs voyages à partir de Papeete... Donc, avion ! Juste 8 petites heures dans un bel avion bleu entre Papeete et Los Angeles pour commencer ! et hop ! On saute dans un autre d'Alaska air pour se retrouver en fin d'après-midi, un peu fatigués, dans le centre ville de Vancouver, Colombie Britannique, Canada. Demain sera un autre jour...

Avis sur le trajet Bretagne-Mykonos en camping-car English translation pending
by Juliencachou · 2010-08-03 · 13 replies
Bonjour, je souhaite aller en camping car sur l'ile grec Mykonos. Je pars des cote d'armor. Je souhaite utiliser le ferry le plus possible... Je suis un peu perdu, j'ai regardé quelque liaisons maritime via internet, il semblerait que la meilleur laison soit le piree / mykonos car je ne vois pas de liaison par ferrie en italie. Si vous avez deja fait le trajet, pourriez vous m'eclairer? merci Nicolas
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
by Glechinoisg · 2010-01-22 · 136 replies
Bonjour, Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions : - Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ? - Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance? J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes. Merci de vos réponses. G le chinois
Surclassement sur Air France? English translation pending
by Nine59 · 2009-07-18 · 114 replies
Bonjour, Qui peut me dire si lors d'un enregistrement sur internet pour la carte d'embarquement cela supprime les chances d'etre surclasser a l'embarquement? Merci a l'avance
Palmarès des plus beaux sites d'Amérique du Sud? English translation pending
by Effef · 2008-10-16 · 14 replies
Bonjour,

Quels sont les plus beaux paysages d'amérique du sud ?

Je veux préparer un voyage de 7 à 8 semaines prioritairement axée sur la découverte des plus beaux sites naturels .

La visite des villes sera très accessoire, les rencontres ou échanges culturels aussi . J'ose le préciser pour avoir une demande bien cadrée, ce n'est pas que nous soyons autistes ( par exemple je me suis inscrit à un cours d'espagnol et j'y travaille avec coeur et j'aurai grand plaisir à bavarder avec qui le voudra et aura la patience de parler mas despacio mais en seulement un an je n'ai aucune illusion ...).Le budget est indifférent.

Galapagos, Atacama, glaciers du sud Chili sont mes premières pistes, est ce qu'un forumeur aurait monté un projet similaire ou saurait me conseiller ?

Merci,

Effef
Clin d'oeil du Festival de Cannes English translation pending
by Darkette · 2005-05-19 · 14 replies
Bonjour,

Le Festival International du Film à Cannes a démarré Mercredi 11 Mai.

Chaque année c’est la même rengaine : La croisette se transforme en une grande avenue piétonne, jonchée de panneaux publicitaires pour tel ou tel film…Des tentes sont montées à même le sable.

Les touristes venus du monde entier se baladent à la recherche de stars... Des starlettes se baladent pour trouver un producteur… Des business man courent à leur rendez vous… Les livreurs qui se prennent la tête car ils ont du mal à circuler !

Pendant cette période, la population de Cannes passe à 2 fois et demi la normale. Inutile de dire que les prix des hôtels flambent.

La baie de Cannes se remplit de bateaux tous plus beaux et plus chers les uns que les autres.

En parlant de bateaux, le Queen Mary II était dans notre baie le temps d’une escale.

Une société maritime a eu l’ingénieuse idée de proposer une ballade en bateau tout autour de cet immense paquebot. C’était génial ! on était à 200m et je vous dit pas comment ça impressionne ! C’est à couper le souffle.

Actuellement, c’est le plus gros paquebot au monde avec 342m de long, 45 de large et haut de 21 étages. C’est le plus grand et le plus rapide jamais construit. Il n’est pas franchement beau mais impose le respect.

Sinon, j’ai eu des places pour assister au film d’ouverture mais à la séance de 23H. J’ai ainsi monté pu les fameuses marches au tapis rouge avec une tenue de soirée mais je peux vous dire que le film n’avait rien de bien intéressant… J’aurai préféré avoir des places pour Star Wars mais là, ça restait dans le domaine de l’impossible pour les obtenir.

Voilà c’est ça Cannes, avec sa magie et ses frustrations !

Voici quelques photos de mon récit. J'en mettrai d'autres si j'ai le temps 😉
Vivre sur un bateau English translation pending
by Grobi · 2004-04-25 · 63 replies
Bonjour a tous,

Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???

Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.

C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???

Je suis fou ou bien???🤪😉

La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...

Personnellement.

La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:

Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.

Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!

Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.

Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...

Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???

Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???

Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)

Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠

ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂

ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮

Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???

Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏

Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐

Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???

Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠

Sinon ca coute combien un vingt metres???
Costa Atlantica et Europa à l'arrêt dans le Golfe du Lion (17 septembre 2009) English translation pending
by Kypris · 2009-09-17 · 21 replies
En consultant la webcam Costa ce jeudi 17 septembre vers 07h30 je constate que ces deux navires partis hier de Savone sont à l'arret ou à petite vitesse dans le Golfe du Lion.

L'état de la mer est calme et il semble que ces batiments procèdent à des recherches en mer.

Que s'est-t-il passé? Des amis de VF pourront peut-etre nous en dire plus par la suite.
Visiter le Lion Park en Afrique du Sud? English translation pending
by Jess2406 · 2011-09-02 · 2 replies
Bonjour, que pensez-vous du Lion Park ? Avez-vous déjà fait ce parc ? Peut-on entrer en contact direct avec les lionceaux ?
Moab: heures de "circulation" sur Lion's Back, Hell's Revenge et autres "terrains de jeux"? English translation pending
by Cendryon · 2009-11-12 · 29 replies
Bonjour,

Savez-vous s'il y a des habitudes du point de vue horaires ?... où bien est-ce totalement aléatoire ?

... et si oui à quel moment a t'on le plus de chance de voir de la "circulation" sur ces terrains de jeux un peu particuliers ? (matin, midi, fin de journée ???)
Séjours de deux semaines au Lion Park de Johannesbourg English translation pending
by Aranel · 2010-06-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'arriver sur le forum dans le cadre de mon projet de stage au Lion Park de Johannesburg afin de glaner le maximum d'infos sur l'Afrique du Sud et le parc aussi si vous y avez été.

Faut-il un visa pour un séjour de 2 semaines en sachant que je suis de nationalité française et vis en France? Quelle est selon vous la meilleure période au niveau climat ou autre manifestation culturelle pour se rendre en Afrique du Sud? Quels sont les vaccins obligatoires et conseillés? Quelle compagnie aérienne me conseillez-vous en sachant que je pars de Strasbourg (peut-être Paris si le coût du vol en vaut la peine)?

Qu'y a-t-il d'autre d'important ou de moins important à savoir sur l'Afrique du Sud lorsqu'on y va pour la première fois?

Pour ceux qui sont déjà allés au Lion Park en visite ou pour un projet de volontariat, racontez-moi! Pour ma part, j'y vais surtout pour le contact avec la nature et la vie parmi les animaux sauvages, je suis une amoureuse des félins en particulier. Mais j'aimerais que ceux qui ont déjà eu la chance de s'y rendre partagent leur expérience.

Merci d'avance pour tous vos conseils et astuces de globe-trotteurs avisés.
Afrique du Sud: passage à Ukutula, Tshukudu ou Lion Park? English translation pending
by Ginie91 · 2011-08-12 · 1 reply
Bonjour

Nous souhaitons au cours de notre voyage en Afrique du Sud passer 1 journée + 1 nuit à Ukutula ou Tshukudu ou Lion Park pour pouvoir approcher les lions et guépards semi apprivoisés. Nous aimerions surtout voir des bébés lions. Lequel me conseilleriez vous ?
Vol Bali-Flores (Labuan Bajo) avec Lion Air ou Merpati English translation pending
by Willybelge · 2012-08-07 · 13 replies
la question est dans le titre et aussi quel sont les avions utilisés ? Merci pour les suggestions
Bali-Sulawesi avec Lion Air English translation pending
by Thl · 2007-05-31 · 6 replies
Bonjour,

Je vais en Indonésie cet été et j'ai prévu d'aller de Bali à Sulawesi (Denpasar-Makassar). Je suis allé sur le site de Lion air. Apparemment il y a de la place et les prix semblent corrects. Est-ce sûr de payer les billets sur leur site ? Est-ce des billets électroniques ? Si non, comment sont-ils envoyés ou mis à disposition ? Les avions sont-ils bien ? Et surtout est-ce qu'il y a parfois des annulations ou des retards car dès que je reviens de Makassar à bali, j'ai le lendemain mon vol retour sur la France. S'il y a un retard, le retour sera compromis. Idem pour l'aller, je reviens en bateau de Gilis le matin et je prends le vol pour makassar le soir à 19h55. Dans vos expériences, les vols sont-ils vraiment respectés ?

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