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Ca y est, on part! English translation pending
by Lafamily · 2005-07-04 · 11 replies
ça y est, on part dans deux jours !

Bon, voilà, je voulais vous remercier. J'écris depuis l'ordinateur de ma belle soeur. Voilà près d'une année que nous préparons notre voyage en famille. J'ai passé des heures, des centaines d'heures sur ce forum à échanger, à creuser nos destinations à détailler ce voyage de deux ans avec nos trois enfants de 5 mois, 5ans et 12ans. Nous avons lâché l'appart (déménagé les meubles chez la belle soeur...) fait et refait les valises afin d'obtenir le bon compromis poids - besoins (avec les enfants et pour une telle durée c'est pas facile...). Nous avons "travaillé" à ce projet durant des centaines d'heures, tant et si bien qu'il nous a semblé que cela serait un projet à vie .... Mais non, on part jeudi.

Une grande partie de ce rêve est devenu réalité grâce à ce forum.

Madagascar (un passage à Mohéli pour quelques semaines) pour huit ou neuf mois, puis l'asie pour un peu + d'1 an : Thaïlande, Cambodge, Laos, Birmanie, Inde du sud et Sri Lanka.

Merci à mimi64 (pour tes infos sur Mohéli), la famille Rivière (des amours !), la famille Marais (lisez leur bouquin : 3 enfants autour du monde qui a obtenu un prix !), merci aussi à Flob (et Rémi) la famille Clerfeuille-Blanchet, Merci à toutes les familles qui ont participé au stage de formation ATMSI (passionnant !), merci à François l'administrateur de ce forum. Merci à tous quoi !

Voilà.

Nous mettrons à jour notre site régulièrement.

Vous devez nous écrire sur notre site ou à l'adresse fllefrenkel@yahoo.fr

Francis, Monica et les enfants.
Comment passer une semaine à Paris pour un étranger? English translation pending
by Emmarf · 2005-04-12 · 13 replies
Bonjour,

Je vais passer 5 ou 6 jours à Paris la prochaine semaine(arrive à Paris 18 Avril) Mais je sais pas comment ranger mon séjour. Parce qu'il y a trop de musées et lieus que j'aimrais visiter. Quels parts je dois choisir?

Et on m'a dit que la ville de Paris est dangerous, soutout pour une fille, c'est vrai?

En plus, j'apprends le francais depuis quelques mois, je peux lire et écrire en francais mais je ne peux pas comprendre bien ce qu'on parle. C'est difficile.

Prais, je l'ai su et j'aimrais y visiter depuis dix ans, mais j'ai peur maintenant avant mon départ. Qui habite à Paris ou a visité cette ville, donnez-moi un conseil, s'il vous plait.

Merci beaucoup!

Emma
la guyane française English translation pending
by Gcbill · 2005-03-22 · 13 replies
Bonjour à tous

J'aimerai aller quelques jour en Guyane .

Qu'y-a t'il a visiter ( l'Ex bagne... ) .? Dans quele ville peut on séjourner? Le prix des hôtels ou chez l'habitant..

Enfin un peu tout comme renseignements

Merci d'avance
Malaria en république dominicaine? English translation pending
by Niorte · 2005-03-09 · 10 replies
connaissez-vous des gens qui ont eu la malaria en rrepublique dominicaine apres leurs séjour

j'aimerais avoir info car nous partons dimanche matin le 13 mars 2005
Gastro en République Dominicaine English translation pending
by Griffon · 2005-01-28 · 14 replies
Est-ce que les cas de gastro en république dominicaine vous inquiète ???
Moustiques à Guardalavaca (Cuba)? English translation pending
by Paddy · 2004-12-23 · 13 replies
Je m'envole pour Guardalavaca en Mars (pis j'ai hate en ....). Certains me conseillent d'apporter du chasse-moustique. Est-ce vraiment le cas et si oui, y'en a t'il un en particulier. C'est que j'ai pas envie de sentir comme si je revenais d'un voyage de pêche... M'enfin..
Bienvenue en Sibérie English translation pending
by Janeskony · 2004-10-03 · 27 replies
Si vous allez en Siberie, posez ici vos questions. J'habite en Siberie, je suis russe.
Le vin! English translation pending
by Gnome · 2004-10-01 · 60 replies
Avant toute chose, je demande pardon à ceux d'entre vous qui sont loin de toute bouteille et qui liront les posts qui vont suivre les yeux humides, un filet de bave aux commissures. Pardon donc à Titania, Philo, Loopkin et aux autres !

Pour donner suite au passionnant sujet, "Le Pain !", lançé par Trek, j'aimerai à présent aborder un sujet qui me passionne : le vin.

Racontez-nous vos meilleures expériences vinicoles à l'étranger : une dégustation mémorable, la rencontre avec un vigneron hors du commun, la découverte d'un cépage ou d'une technique qui vous étaient inconnus, etc.
Remède de grand-mère English translation pending
by Biranec · 2004-09-10 · 13 replies
Tout d'abord, je tiens à dire que ce message ne traite pas du paludisme. Je suis à 100% d'accord qu'il faut prendre un traitement anti paludéen quand la région traversée le nécessite.

Dans ce message, je souhaite parler des petits désagréments qui peuvent parfois vous contrarier et surtout vous gratter !!!!!

J'aimerai savoir si quelqu'un connaît un remède efficace contre les piqûres de moustiques !

Chaque année je pars avec tous mes répulsifs (peau, cuir chevelu, vêtements, je sais j'abuse...) et malgré cela, ça ne loupe pas je suis constamment bouffée par les moustiques. Ils m’adorent !! Je suis donc preneuse de tous les remèdes.

Par ex : prendre des pilules à base d'ail. Il semblerait que cela est efficace

d'autres suggestions?
Endroit à éviter à Paris? English translation pending
by Falbala · 2004-05-15 · 18 replies
Bonjour,

Je passerai la fin de mes vacances seule à Paris. J'y serai pour une semaine et il y a un tas de trucs que je veux voir et faire. J'aimerais aussi sortir quelques fois prendre un verre. Le problème c'est qu'ici, à Montréal, je connais ma ville et je sais les endroits miteux ou dangeureux pour une fille. J'aimerais avoir quelques indications afin de ne pas commettre d'erreurs...le guide routard dit bien des choses mais de parle pas de ça.

Merci
Retour Holguin- Super Club Breezes Costa Verde English translation pending
by Zidane · 2004-04-18 · 4 replies
De retour de Holguin depuis le 16 avril, plus précisément du Super Club Breezes Costa Verde. Occasion donc de "partager nos notes", comme disent les Anglos!

Somme toute, un voyage de soleil agréable en ce mois d'avril, juste avant la saison de pluie qui devrait démarrer bientôt en mai, voyage de mer aux différentes nuances de couleurs, du bleu à l'émeraude, et voyage de Cubains toujours chaleureux dans leur simplicité quotidienne.

Donc, des "notes" qui ont trait à cet hôtel tout sympathique, me rappelant sans cesse que chaque voyage est unique, et plus encore, tout à fait personnel ... en fonction de ce que nous recherchons, ou souhaitons retrouver ... à travers le filtre inconscient de nos habitudes, et en fonction de notre faculté d'accepter le fait que partir dans un autre pays, c'est accepter d'y trouver autre chose que notre chez soi. C'est simple, et en même temps, fort compliqué pour beaucoup d'entre nous!

Bref, voici de nouveau un petit coin de Cuba, cette province de Holguin qui soufre de sécheresse comme le témoigne la terre aride que nous voyons durant le trajet de l'aéroport vers l'hôtel. Un petit 50 mn sur une route de province bien asphaltée qui nous a permis de voir, ou de revoir, devrais-je dire, des Cubains se promenant en charrette. Ailleurs, comme en Chine, la charette a laissé sa place au vélo. À chacun ses choix!

Le Super Club Breezes Costa Verde- on aurait pu lui trouver un nom plus court, ne pensez-vous pas?- est géré par une société ... jamaïcaine, mais au fond, c'est d'importance nulle, car les "resorts" finissent par se ressembler, qu'ils soient de la région, ou d'ailleurs. Globalisation oblige!

Séjour fort agréable, puisque le cristal de l'eau est au rendez-vous, et si l'on accepte le fait que la plage est parsemée de petites franges de coraux morts dès les premiers mètres, et qu'en conséquence, le port de souliers de plage est recommandé. Elle redevient magnifique aussitôt cette frange franchie, elle est belle cette plage, presque autant que celle de Varadéro ... je ne m'en plains pas, loin de là!

Amateurs de snorkling paresseux, vous êtes à la bonne place! Pas besoin d'aller loin, seulement au bout de la plage, les poissons vous attendent avec grande ferveur, surtout si vous prenez soin d'apporter une bouteille d'eau à laquelle vous aurez fait un trou au capuchon, et que vous aurez remplie de pain! Vous les ameutez, les poissons, en pressant sur la bouteille pour faire décharger sa cargaison de mie de pain! Petite déception toutefois pour certains d'entre nous, les coraux n'y sont pas bien présents. Nous avons vu de plus jolis ailleurs, à Cuba bien sûr, ainsi que dans d'autres coins du monde. Mais l'un dans l'autre, me plaindrais-je?

Le sport, ou les jeux nautiques? C'est bien, car le ski nautique, le babana boat (!!!), le cata, la planche, le dériveur, le kayak et le pédalo, c'est gratuit ... si vous prenez la peine de vous lever pour faire la queue pour vous inscrire dès 8:00 hres du matin. Cela m'a permis d'admirer la plage et la mer au lever du soleil, spectacle de toujours pour les jeunes et les moins jeunes.

Sans oublier que pour se rendre à la plage, l'on passe nécessairement sur un pont de bois qui traverse un semblant de "marais" vivant avec sa marée haute et sa marée basse, consacré zone faunique au vu des oiseaux qui l'habitent. Différence très nette dès lors avec Varadéro, le souci de préserver la nature est très présente à Holguin!

Ah! Les chambres et le service, thème de prédilection pour beaucoup d'entre nous, avec ses mythes fondés, et non fondés! Nous avons aimé nos chambres, plus spacieuses que la moyenne, mais standard pour ce club, tout autant que les balcons dont ... nous ne nous servons pas. Mais attention, on s'en plaindrait s'il a le malheur d'être petit! Sacré, nous!

Donner un pourboire, est-ce pour récompenser un bon service, ou est-ce pour quémander un service à ... venir? Je n'en sais rien, et je m'en moque. Il suffit de voyager un peu, au Québec, au Canada, et ailleurs pour comprendre que nous entretenons un mythe surprenant à propos du pourboire à Cuba! Demandez à mon fils de 15 ans ce qu'il en pense, lui qui s'était fait faire une remontrance par une serveuse dans un resto de Montréal, car il n'avait pas laissé un "plus gros" pourboire après son repas! Pourquoi "chialer" alors quand c'est Cuba?

Bien sûr que des ratés, il y en avait. Comme l'impossibilité d'avoir un porteur le matin de notre départ pour des raisons absurdes que je ne peux expliquer! Mais en fin de compte, pourquoi faudrait-il toujours expliquer en fonction de nos propres références nord-américaines?

La bouffe! Quel sujet mythique! Sachez que nous avons adoré plein de choses, et que nous avons détesté bien d'autres. Notre grand réconfort, c'est le choix qui n'existait pas, il y avait exactement 20 ans, lors de notre tout premier voyage à Cuba. Au Super Club, c'est maintenant aussi bien qu'ailleurs, dans les bons hôtels. À la rigueur, je dirai que les Cubains découvrent et continueront de découvrir que pour plaire, il faut s'adapter à la clientèle. Le fait que les "resorts" offrent maintenant des "hot dogs" et des "hamburgers" est un premier pas dans la "bonne" direction (pas nécessairement celle de la fine cuisine, on s'entend), comme le dirait un bon politicien! La qualité de la bouffe au resto, rappelons que nous ne l'avions pas, il y a à peine 30 ans! Donnons aux Cubains cette chance d'apprendre, comme nous.

Les restos sur réservation, l'italien, le japonais, le cubain, et le ... Grill, c'est toujours très agréable, l'ambiance se substitue de temps à autre à la bouffe quand il le faut pour nous donner des soirées dont le souvenir se confond au plaisir de se frotter au soleil!

Pour le spectacle le soir, cela nous rappelle l'école de Star Accadémie, si vous voyez ce que je veux dire. Pas de commentaire, on repassera une prochaine fois!

Finalement, il faut marcher dans le "resort", ce que nous avons fait avec plaisir. Il s'étend en superficie, mais je dirais que nous en avons vu de plus grand que le Super Club.

Bref, un 3è séjour à Cuba qui déjà, me cligne de l'oeil pour me donner rendez-vous pour une prochaine fois. Sans oublier les cigares cubains!

Je vous souhaite le même voyage, dans le même esprit!

Zidane et famille
Conseils itinéraire Costa Rica English translation pending
by Mlaurence · 2003-12-21 · 10 replies
Enfin nous avons notre destination de cet été pour nous 5 (enfants de 14 ans 6 ans et 4 ans) et je commence à préparer l'itinéraire pour 3 semaines et si vous le souhaitez vous pouvez nous aider en nous donnant des conseils.Merci à tous

1ERE nuit à ALAJUELA

puis une semaine dans une maison sur la péninsule d'osa

Quepos

ferry à puntaneras pour rejoindre la péninsule de nicoya :au choix tambor, montezuma cabo blanco

tamarindo

rincon de la vieja

lac arenal et volcan

cote caraibe cahuita puerto viejo et tortuguero

Voilà c'est peu être un peu beaucoup en 3 semaines ?

La péninsule de nicoya et le guanacaste très touristique vaut il le détour ?

Peut on passer sans difficultés de la fortuna à la cote caraibes par la route de puerto viejo?

Pour tortuguero dans les guides tout me semble bien compliqué pour le logement et la location de bateau help svp

Pour la location de voiture j'ai vu la discussion du lyonnais mais nous choisirons quand même le 4x4 merci pour les adresses de loueurs intéréssantes

Merci d'avance bonnes fêtes de noel à tous
Climat à Cuba en février? Hôtel El Senador English translation pending
by Joebine · 2003-01-20 · 4 replies
Pour la première fois de ma petite vie, je vais à Cuba la semaine débutant le 8 février. On me dit cependant que je devrais plutôt opter pour la République ou le Mexique puisque la température à Cuba est risqué.

D'autre part, une de mes amies m, a conseillé d'aller au El Senador. Certains ont des commentaires?🤪
The Kingdom of Lions...
by Fabhyène · 2025-03-30 · 73 replies
Hello everyone! This trip dates back to late 2021, but since Voyage Forum reopened for writing, I haven’t seen many travel journals about Tanzania, so I decided to repost this one, which I originally shared on another well-known travelers’ site—even though I prefer Voyage Forum’s user experience. It’s also a chance for me to relive this exhilarating trip... So, if you’re up for it, let me take you on a classic adventure: Tarangire - Ngorongoro - Serengeti, plus a little bonus—the small Arusha Park. First off, yes, as the title of this journal suggests, we were lucky enough to spot *tons* of lions. The power they exude is incredible, even if most of the time they just look like big cats napping or strolling around. But lock eyes with one, and you’ll be glad you’re in the jeep.

But let’s not forget the rest of the wildlife—and the landscapes, which are absolutely stunning, with those iconic tree silhouettes.







I remember before leaving, I was a little worried I wouldn’t feel that same sense of wonder I’d experienced two years earlier in Botswana (see my travel journal). That fear was unfounded—the magic worked its charm once again! Note: Since we had limited time, we focused our trip entirely on safari, so this journal is 100% animals and landscapes—and 0% Maasai. Next post: TARANGIRE
Shopping in Hoi An, Vietnam
by Davtahiti19 · 2025-03-24 · 5 replies
Huge disappointment. I’d seen that Friendly Shoe Shop was recommended by a blog. I went there with the intention of buying a small leather backpack. I visited once for a look around, then went online to compare prices with shops in Europe, like Marius, which specializes in leather. I realized that for the same price ($145 US), I could find the same thing in Paris. I went back to Friendly Shoe Shop and tried to see if it was possible to negotiate. The saleswoman immediately reacted. With a smile, she took the bag, put it back on display, and told me: "If you want to negotiate, go to the market!" Basically, she was telling me to get lost. You can easily apologize by saying prices are fixed and non-negotiable, but it’s unacceptable to react that way when the prices are excessive. It’s really taking tourists for a ride.

When you know the cost of living in Vietnam, this price is nothing short of a scam. I’m not questioning the quality of the product. If the workers were paid 3 or 5 times the normal rate, I wouldn’t mind. But there’s no indication that’s the case.

In summary, in Hoi An, you have the choice between: - Quality shops where you’ll pay the same price as in a European capital, which gives the owner a huge margin since they don’t pay import taxes, transportation costs, and manufacture directly, etc. - Counterfeit shops where you won’t pay much for mediocre quality.

Friendly Shoe Shop has nothing friendly or fair about it. It’ll suit people who travel for two or three weeks, have the means, and want to say when they get home that they bought a bag or shoes in Hoi An. For everyone else, there’s nothing fair about it…
Feedback on 3-week Argentina itinerary
by Audreyaussie · 2025-02-17 · 15 replies
Hi there, Could you let me know if this itinerary is doable: 14/09: Arrival in BA at 9:45 PM 15/09 to 16/09: BA 17/09: Flight to Iguazu early in the morning + visit the falls on the Brazilian side 18/09: Visit the falls on the Argentine side 19/09: Flight to Salta + visit Salta 20/09 to 25/09: Northern + Southern Loop in 6 full days (rental car) 26/09 to 28/09: Tolar Grande 3 days (with an agency) 29/09: Flight to Puerto Madryn (arrival in the evening) 30/09: Valdes Peninsula 01/10: Valdes Peninsula + Punta Tombo + overnight bus to Bariloche 02/10 to 07/10: 6 days to see Bariloche and the surrounding area by car (what are the must-sees?) 08/10: Flight to BA 09/10: Flight to Paris at 2:40 PM
L'alimentation idéale en voyage à vélo English translation pending
by Bardim · 2020-09-17 · 29 replies
Je suis a la recherche de menus idéal pour avoir une alimentation équilibré en voyage a vélo qui pourrai donner assez d'énergie pour la journée et éviter les carences et autres fringales . Merci pour vos idées .
La Vélo Francette de de La Rochelle à Ouishtream English translation pending
by Joyeux49 · 2020-04-16 · 18 replies
Bonjour . Je recherche des personnes qui auraient fait la vélo francette de LA ROCHELLE à OUISHTREAM en vélo camping . Nous partirions le 10 juillet . MERCI de m'envoyer des infos
Le Kenya hors des sentiers battus English translation pending
by Sylvie56 · 2019-09-30 · 269 replies
En 2010 nous faisions notre premier safari au Kenya en famille, nous étions loin de penser que nous tomberions à ce point amoureux de cette destination. Depuis ce premier voyage en Afrique sub-saharienne nous sommes repartis à sept reprises au Kenya…. Nous sommes également allés en Tanzanie (les parcs du nord en février) et au Botswana (en camping itinérant).

Au Kenya la seule réserve où nous sommes allés à chaque voyage est celle de Samburu. Le reste de l’itinéraire a varié à chaque fois. Ayant trouvé peu d’informations en français (les forums en anglais comme « Safaritalk » sont plus alimentés par « des Meru, Samburu ou Aberdare lovers ») sur certains de ces lieux j’ai pensé proposer ce carnet de voyage pour ceux qui aimerait découvrir le Kenya un peu différemment. Il n’y aura rien sur le Massaï Mara, Amboseli, Baringo, Naïvasha ou Nakuru : ce sont des lieux très visités et pour lesquels on trouve déjà de nombreux et très beaux carnets. De plus j’ai pu constater que ces endroits subissent une très forte pression touristique et je ne souhaite pas en faire la promotion. Ce ne sera pas un carnet journalier classique mais un partage de notre expérience en plusieurs voyages dans ces différents lieux. Nous partons en général en « self catering » avec un guide et un cuisinier. Ceci permet d’éviter lorsque c’est possible les lodges et d’avoir une grande liberté quant aux horaires.

Pour illustrer ce carnet je posterai essentiellement des photos de mon complice et mari Benoit, parfois elles pourront aussi avoir été prises par un de nos quatre fils. Je fais très peu de photos : à la fois je ne maitrise pas bien la technique photo et j’aime en safari être totalement dans l’émotion. J’ai besoin d’être entièrement dans le moment présent : tenter de comprendre le comportement animalier, observer les interactions, essayer d’anticiper ce qui va se passer ….et prévenir mes photographes préférés 😉.

Ces voyages ont été à géométrie variable pour la composition de l’équipe : le tout premier en famille à 5 (sans notre ainé), ensuite à 3 avec le petit dernier, à 6 avec des amis, plusieurs fois en couple et puis à notre plus grand bonheur l’été dernier à 5 avec N° 1 (dont c’était le 1er safari) et N° 3 et sa compagne.

Nous partons le plus souvent en juillet ou août (contraintes professionnelles) à une exception en 2017 où nous étions au Kenya en février.

ABERDARE NATIONAL PARK

Pour vous mettre dans l'ambiance, les deux visages d'Aberdare NP : soleil ou brume .....





Le tour de la Sardaigne en moto English translation pending
by Bouboulette · 2019-08-12 · 0 replies
Bonjour,

Pour trouve le récit complet de notre voyage (infos lieux visités, logement, resto, photos...) :
http://vacancesstephalex.free.fr/index.html Pour la vidéo : https://youtu.be/lMtuAwRzuOo

Et c’est parti pour de nouvelles aventures...cette fois-ci en moto, direction la Sardaigne. Nous prenons dans un premier temps la route en direction de Gênes. Les conditions météo sont difficiles : canicule (la chaleur sur le bitume remonte rendant l’air suffocant), orages avec vent et pluie qui traversent les équipements. Je n’arrive pas à me réchauffer... enfin retour du beau temps et de la chaleur. Nous prenons le bateau à minuit auprès d’une compagnie défiant toute concurrence ! Nous n’avons pas pris de cabine. Ce sera une nuit rout’ Arrivés sur le bateau, nous constatons qu’il y a des habitués au voyage. Ils s’installent dans le couloir avec leurs oreillers, leur duvet, gonflent les matelas version XXL, un hamac installé sur le pont. Wouah on est impressionné par toute cette logistique 😉 Le bateau démarre et nous comprenons vite que la nuit sera rude : fauteuil inconfortable avec accoudoir en métal qui empêche de pouvoir s’allonger, à chaque mouvement on sent bien la barre de fer… Stéphane finit allongé par terre. A cela on ajoute la climatisation insupportable : t.shirt + 2 gilets + blouson de moto totalement fermé et cela reste impossible de fermer l’œil par ce froid sibérien ! Au petit matin, nous nous installons sur les bancs en bois du pont pas moins inconfortable que les siège dit « pullman ». Le soleil commence à nous réchauffer le corps et je me repose enfin un peu. Nous apercevons la Sardaigne que nous longeons jusqu’à Olbia, notre port d’arrivée.

JOUR 1 Nous descendons récupérer la moto sous une chaleur écrasante, difficilement supportable avec les équipements. En théorie, 2h sépare Olbia d’Alghero, notre première destination mais en pratique, la route en sans cesse en travaux et limitée à 50kms/h. Nous nous liquéfions sous les 39 degrés et le vent brûlant nous pique le visage. Enfin, nous arrivons au logement à Alghero près du port que nous garderons quelques jours, histoire de rayonner aux alentours. En fin d’après-midi, le type de Progetto Natura qui organise des excursions combinant observation des dauphins et snorkeling dans les eaux protégées de Capo Caccia m’appelle. La sortie en mer s’effectuera demain car le jour suivant, les conditions maritimes sont mauvaises. Nous visitons la charmante vieille d’Alghero. Le centro storico est l’un des mieux préservés de Sardaigne. Entouré par de robustes murailles, il forme un enchevêtrement de ruelles pavées, de palazzi gothiques et de places.

JOUR 2 Nous avons eu un orage cette nuit, le temps est couvert. Je suis un peu dubitative pour cette sortie en mer quant à la météo. Nous constatons qu’il y a du surbooking au niveau de la réservation… le type dit que pour nous c’est ok car nous n’avons pas pris d’intermédiaire… On tourne dans la réserve protégée pendant des heures, l’odeur du gasoil commence à m’incommoder sérieusement en plus de l’inconfort du banc en bois sans coussin. Il reçoit en mer une alerte météo. Obligés de rentrer au port en mettant le moteur à fond, et pour pouvoir aller plus vite, on s’installe au fond de la cale. Donc grosse déception : c’est le type qui nous indique le jour le plus mauvais pour une sortie en mer (alors que je lui ai précisé que nous étions à Alghero une semaine !) qui aura été chiante, longue et sans avoir pu voir ni dauphin, ni poisson ! L’après-midi, les conditions ne se sont pas améliorées bien au contraire : le vent souffle très fort, des vagues se forment... On roule en direction de Punta Giglio : impossible de voir la pointe sauf en randonnée de 3h et on n’est pas trop motivés vu le chemin en plein soleil... On passe par le lac de Baratz, le seul lac naturel d’eau douce de Sardaigne mais on ne peut pas s’y baigner. L’environnement boisé est assez joli. Une piste est censée aller vers la plage de Porto Ferro. Mal indiquée, nous nous retrouvons dans un chemin de terre au fond d’une impasse… Il faut faire demi-tour ! Oups. L’échange de moto avant le départ ( notre bonne grosse routière k1200GT contre la R1200GS) n’était pas une mauvaise idée 😉 Nous trouvons enfin la plage de porto Ferro et son petit bar sympa. Assez venteuse, cette plage est le rendez-vous des surfeurslocaux. Le cadre est superbe, cachée derrière d’épais rideaux de pins, cernée par les montagnes au fond d’une jolie baie rocheuse. Il n’y a pas grand monde et plus on avance vers le nord à pied et moins il y a des serviettes 🙂 on se pose et profitons de notre premier de bain de mer en Sardaigne JOUR 3 Nous prenons la route en direction de Sassari. Les alentours ne sont pas supers et la route pour y arriver n’est pas intéressante. Nous avons néanmoins aimé nous promener dans les ruelles médiévales dans le cœur historique restée dans son jus avec des ruelles médiévales patinées. La visite est plus rapide que prévue.

Nous visitons un peu plus loin la basilique Romane della santissima trinita di saccargia à Codrongianos. Avec une alternance de bandes de calcaire clair et de basalte sombre, le campanile se voit de loin depuis la route avec son clocher de 40m. Elle semble un peu posée au milieu de nulle part. Un petit vol de drone s’impose....

Dans le descriptif de l’église, une autre église Romane est mentionnée : celle de Porto Torres. Nous décidons donc de nous y rendre. Nous longeons ensuite la côte en direction de Stintino afin de prendre des renseignements pour la visite de l’île d’Assinara. En chemin nous nous arrêtons sur la plage le Saline, une plage de sable blanc autrefois occupée par une importante saline. Les marais pénètrent à l’intérieur des terres pour former le Stagno di Casaraccio Après renseignement à Stintino, nous n’irons finalement pas sur l’île des ânes blancs en raison des prix pratiqués !

JOUR 4 Aujourd’hui direction Capo Caccia et la grotte de Neptune. Deux moyens d’y arriver : en bateau ou à pied en descendant un escalier de 654 marches, descendant sur 110 m de falaise depuis le parking jusqu’à l’endroit où se termine la route de Capo Caccia. Nous n’avons pas envie d’arriver avec le flot de touristes qui arrivent tous ensemble du bateau donc nous préférons nous lever tôt et faire le trajet à pied pour arriver à l’ouverture. Le paysage vers Capo Caccia est somptueux recouvert de maquis. Sur la route, on croise des biches. En contrebas des criques, une tour et des points de vue extra sur la côte. La descente par les marches se fait facilement et à l’ombre. Nous formons un petit groupe pour une visite guidée. Le tarif n’est pas donné 13€ pour 3 salles mais les conditions sont bonnes en étant les premiers. Nous avons en effet le temps de photographier les stalagmites et les stalactites. La remontée des marches est un peu plus éprouvante mais sans grande difficulté car elles sont régulières et le trajet s’effectue toujours à l’ombre. Une halte, à quelques centaines de mètres seulement du Capo Caccia, permet un panorama sur la Baia delle Ninfe en contrebas. De l’autre côté, l’Isola Foradada est un rocher battu par les vagues. On repère un petit port Cala Tramariglio faisant partie de du parc naturel de Porto Conte. Nous décidons de faire une balade à pied dans ce secteur en longeant la côte. On reprend la moto en direction de la Torre de Porticciolo. Superbe vue avec une tour de guet et une plage en croissant très sympa en contrebas sans trop de monde. Le cadre est joli. Le chemin pour y descendre n’est pas top en tong et le fond de l’eau est un peu caillouteux ! On aurait dû prendre nos chaussures de plage... En fin de journée, nous longeons les plages d’Alghero, elles n’ont pas vraiment d’intérêt. Le cadre n’est pas celui des plages de Porto Ferro ou Porticciolo et surtout les gens sont entassés avec leurs parasols entre deux plages privées. Bref, pas vraiment ce que nous recherchons...

JOUR 5 Aujourd’hui, nous prenons la direction de Castelsardo. Sur la route nous faisons un arrêt rapide à la Rocca del Elephante qui, comme son nom l’indique est en forme d’éléphant. Je suis un peu déçue par la taille du rocher que j’imaginais plus imposant. Il y a aussi beaucoup de touristes qui prennent la pose à côté ☹... Castelsardo est un mignon village fortifié et accroché à la montagne dominant la baie. Le centre historique au sommet est petit et semble compressé. Nous avons aimé nous promener au hasard sans les ruelles médiévales ponctuées d’escaliers et de terrasses. Parfois, ça grimpe dur mais le fait que ce soit entièrement piétonnier avec des points de vue sur la baie rend la visite bien agréable. Nous prenons ensuite la direction de la plage di lu bagnu : il fait chaud mais nous arrivons à nous trouver une grotte pour rester à l’ombre. Il y a beaucoup de vent, les chaussures de plage sont nécessaires sur les rochers. La baignade limitée en raison du drapeau rouge...

JOUR 6 Cap au nord, nous longeons la côte de Stintino à Capo Falcone qui offre unpoint de vue sur la côte, les plages, l’ile de piana, celle de l’asinara.. Il y a beaucoup trop de monde ici, les plages sont bondées mais la couleur de l’eau est magnifique. On continue la route vers Argentaria, une ancienne ville minière abandonnée. Nous effectuons la visite gratuite. L’extraction qui commença sous les Romains, s’est poursuivie jusque dans les années 1960. Abandonnés, les bâtiments miniers forment un ensemble chaotique, véritable décor de cinéma. Nous déjeunons sur la petite plage. Il fait chaud. Nous décidons ensuite de retourner sur la plage ventée de Porto Ferro. Il y a toujours si peu de monde ici comparée au nord.

JOUR 7 Nous prenons la route à l’intérieur des terres pour une jolie boucle. D’Alghero, nous prenons la route sinueuse SS292 vers l’intérieur des terres. On a une vue sur la mer jusqu’au Capo Caccia au loin, mais impossible de s’arrêter ici. Nous franchissons une crête. L’air est très frais, limite froid. Après 23 km, on atteint la bourgade de Villanova Monteleoneaccrochée tel un balcon naturel sur les versants du Colle di Santa Maria. La route est agréable et nous faisons un petit crochet vers le village en nid d’aigle de Roccia Doria qui permet d’avoir une vue en contrebas. Nous arrivons à Torralba pour visiter le nuraghe San Antine. La visite est libre et le site nuragique est en très bon état. Retour vers Alghero mais nous effectuons un crochet pour nous baigner. Nous visons dans un premier temps la baie des nymphes mais le nombre de parasols côte à côte séparés par les plages privées nous rebutent un peu. Nous préférons faire quelques kms de plus de retourner à la plage de Torre de Porticciolo

JOUR 8 Départ pour Bosa par la magnifique route côtière permettant d’avoir des panoramas sur la côte et la mer. Nous passons à Bosa Marina, grande plage qui n’a pas vraiment grand intérêt. Il est trop tôt pour récupérer les clés de la chambre alors nous décidons de faire un détour pour visiter Santu Lussurgiu. La route est difficile et fatigante. La vue en plongée sur la ville est jolie mais la visite nous a semblé décevante. Pas grand-chose à voir, des voitures garées dans les rues, les façades peu intéressantes. Ce qui est reste sympa ce sont les pavés du sol mais ce n’est pas suffisant par rapport au parcours effectué. Bref, cette ville sera notre première déception du voyage. Si c’était à refaire, on l’éviterait. Retour sur Bosa, un vrai coup de cœur avec cette magnifique ville aux maisons colorées jusqu’au fleuve Termo. Notre logement est super sur la place principale.

JOUR 9 Nous restons et profitons encore de la ville la matinée. Nous empruntons la route côtière vers Santa Caterina di Pittinuri. La côte alentour, faite de falaises immaculées, d’arches calcaires et de longues étendues sablonneuses, est ravissante. Nous prenons ensuite la route vers Oristano. Nous n’avons pas aimé cette ville qui n’a pas grand intérêt si ce n’est la cathédrale, petit crochet à la basilique Giusta dont le parvis était en travaux. En fin de journée, nous visitons le musée archéologique de Cabras qui a surtout un intérêt par l’exposition des statues des géants. Nous achetons le billet combiné intéressant financièrement avec la tour et le site archéologique de Tharros. Nous passons la nuit à Cabras où nous aurons un super accueil de bons conseils de la propriétaire du B&B pour le lendemain.

JOUR 10 Découverte aujourd’hui de la péninsule de Sinis. Superbe. Nous commençons par la pointe : église de San Giovanni, la tour, nous continuons notre balade vers le phare avant de poursuivre sur le site archéologique de Tharros. Le paysage est superbe. Nous longeons les plages. Celle recommandée par notre logeuse est superbe avec une couleur de l’eau magnifique. Peu de monde... nous avons vraiment apprécié son conseil 😉. Nous continuons en longeant la mer par des chemins de terre. Les plages recommandées dans les guides sont bondées avec des parkings payants. On se galère sur la route entre Mari Ermi et Putzu Idu en voulant emprunter de la piste. Heureusement que nous avions cette moto adaptée sans compter sur les capacités du pilote 😉 !

JOUR 11 Nous quittons Cabras et le charmant accueil de notre hôte pour l’intérieur des terre, histoire de visiter Su Nuraxi, ce nuraghe, le plus visité de l’île, est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Vu de la route, elle ressemble à gros tas de pierre difforme. Mais une fois à l’intérieur, on est stupéfait par la qualité de la forteresse. La visite guidée se fait en anglais parfaitement compréhensible et très instructive, on peut ensuite profiter du site seul. Nous prenons la route en direction de Buggerru. Si la première partie du chemin n’a pas grand intérêt, arrivés à Arbus, place à une route vertigineuse la SS126 toute en virages et superbe. Nous arrivons à notre B&B que nous atteignons par un chemin où l’asphalte a disparu au profit de cailloux. Bref pas pratique en moto, éloigné de tout, sans réseau téléphonique et infestés de guêpes et de moustiques. Là on se dit : les 4 nuits vont être longues...

JOUR 12 Nous décidons de se servir de ce lieu de résidence uniquement pour dormir. Nous partirons donc chaque matin après le petit déjeuner et rentreront après dîner. Fort heureusement, les paysages de la Costa sont magnifiques, sauvages et finalement nous apprécions les environs. La vie est simple ici et les prix sont raisonnables (2.50€ le litre de bière locale 😉) Nous longeons la Costa verde, une quarantaine de kms quasi vierges de toute construction avec des paysages variés et des plages sauvages de sable et de dunes. La “côte Verte” est vraiment l’un des joyaux du littoral sarde. Nous reprenons la SS126 vers les dunes de la Spiaggia di Piscinas. En quittant la SS126 en direction d’Ingurtosu, la route descend dans une vallée où subsistent les bâtiments et machines abandonnés d’un ancien village minier. Les derniers kms se font sur une route sablonneuse. Décidément, cette moto est vraiment adaptée par rapport aux conditions ! Stéphane se prend déjà pour un pilote du Paris-Dakar 😊 On pose le GS sur le parking payant, et avance à pied et là le ravissement des yeux : d’un côté de grandes dunes de sable et de l’autre la plage et la mer. Une vraie carte postale… Plus on quitte le parking et moins il y a de monde ( l’italien suréquipée est impressionnant avec bain de soleil, serviettes, parasols, glacière, le tout transporté car le diable à roulette mais il ne peut pas marcher dans le sable très longtemps avec tout ce matériel 😉). Nous avons l’impression d’être quasi seul. Nous longeons ensuite la côte en moto sur des chemins de sable qui traversent deux cours d’eau et poursuivons notre route jusqu’à la Torre Dei Corsari. Le retour est rude, non pas à cause du revêtement du sol qui laisse place à du goudrons par la succession de virages très serrés

JOUR 13 Aujourd’hui, nous prenons la direction Sud sur la SS126 qui zigzague à travers des collines densément boisées. Arrêt au temple romain d’Antas qui se visite très rapidement. La ville d’Iglesias n’est pas vraiment un coup de cœur. Nous nous dirigeons vers la plage de Fontanamare qui n’a pas vraiment d’intérêt. Nous reprenons la route de la route côtière SP83 dévoile une succession de vues spectaculaires à mesure qu’elle serpente. Nous faisons un arrêt au belvédère de Nebida et son point de vue sur le Pan di Zucchero. Du haut de ses 133 m, c’est le plus grand des pinacles rocheux détachés du littoral. Deuxième arrêt à Porto Flavia. La vue est imprenable sur le pain de sucre et environnent magnifique mais la micro plage est bondée. Nous nous arrêterons finalement plus longuement sur cette de Portixxeddu, adossée à des étendues vallonnées de maquis vert, la plage de sable immaculé, adossée à de vertes collines au loin a l’avantage d’être immense.

JOUR 14 Hier Stéphane a repéré une petite route secrète dans la montagne ( menant une ancienne mine). Il souhaite qu’on y aille car il doit y avoir une belle vue sur Portixeddu. Je ne suis pas sûre de l’intérêt et de la faisabilité du chemin mais il a regardé sur Google, il a tout repéré jusqu’au revêtement de la route. Bref, on y va... c’est en réalité très étroit, sans barrière de sécurité et avec le vide en dessous. Je suis tétanisée ! Et au bout du bitume, un chemin en caillouteux. On décide de faire finalement demi-tour : sympa sur le chemin étroit ! Et rencontrons une voiture sur le chemin inverse ( comme quoi il était possible de croiser du monde sur cette route !). Mais bon, je concède à dire néanmoins que la vue sur Portixeddu était superbe. Nous prenons ensuite la direction de Capo Peccora, terminus de la route côtière. Des chemins de terre entre les buissons mènent à la mer sur fond de falaises escarpées. C’est sauvage et magnifique. Nous empruntons ensuite une piste tape cul au possible qui monte et descend en direction de la plage de Scivu Bilan : Malgré notre logement, nous avons finalement beaucoup aimé cette partie de la Sardaigne car peu touristique et sauvage. Mais il est vrai aussi que les routes et les accès sont ici plus difficiles qu’ailleurs.

JOUR 15 Nous quittons Buggerru pour Cagliari ( nous n’avons pas trouvé de logement à prix raisonnable sauf dans la capitale). Nous faisons un premier arrêt à la Cala Domestica, petite crique naturelle entre deux hautes falaises recouvertes de végétation à l’extrémité d’un bras de mer, Cala Domestica a un goût de paradis. Un sentier caillouteux, qui part sur la droite de la plage, mène à une autre bande de sable en passant par une arche plus petite. Le cadre est vraiment magnifique ici et vaut le déplacement. Nous arrivons ensuite à Cagliari par une route peu intéressante. Les abords de la ville ne sont pas très attrayants avec sa zone commerciale et industrielle. Nous montons tout d’abord au Mont Urpino pour comprendre la configuration de la ville. Le panorama sur la ville est joli. On repère le cœur historique en hauteur, le quartier du port, les lagunes... Nous déposons les affaires dans l’appartement que nous avons loué en colocation. Il a une petite terrasse avec vue sur le cœur historique et nous sommes très bien situés dans une rue piétonne. C’est parti pour la visite de la ville qui va faire travailler les mollets ! Le soir, nous prenons la température du quartier du port animé. On est finalement pas mal ici malgré les premières impressions peu engageantes.

JOUR 16 Aujourd’hui nous allons à la découverte de la côte ouest. Nous commençons par la Spiaggia Delle Dune à Porto Fino. On paie l’entrée donnant accès à une piste amenant à un parking, ensuite on longe la lagune pour atteindre les superbes dunes de sables blanches. L’eau est transparente et turquoise. C’est d’une beauté sans nom. Nous longeons ensuite la Costa del Sud, la SP71 route côtière est superbe offrant des panoramas magnifiques. De nombreuses tour de guet ponsctuent le paysage. Nous marquons un deuxième arrêt à Piscinni, une anse dont la couleur de l’eau rappelle bien son appellation. SP71 Dernier arrêt au site archéologique de Nora. Pour le coup, nous sommes un peu déçus surtout quand on le compare à Tharros. On imagine plus qu’on ne voit... Retour sur Cagliari en longeant les lagunes envahis de flamands roses.

JOUR 17 Cette fois ci, nous prenons la route sur la côte Est vers Capo Carbonara, une réserve marine. C’est beaucoup plus urbanisé ici. Certaines zones du promontoire sont interdites au public en raison de la présence d’une station météorologique de l’armée. Nous essayons un chemin de terre mais nous sommes obligés de rebrousser chemin à cause du terrain impraticable et des trous. On a beau avoir une GS, il faut soit un quad ou un 4x4 pour accéder à la pointe de la presqu’île. Nous nous arrêtons à sur la plage de Cala Giunco mais la lagunes Stagno di Notteri derrière dégage une odeur nauséabonde, elle est remplie d’algues et bondée. Bref, nous sommes loin de la plage idyllique décrit dans le guide. On se rafraîchit rapidement sur la plage del Riso non loin mais le cadre n’est pas top surtout avec la musique à fond du camping aux alentours... Sur le retour, on se baigne une dernière fois. Il y a du monde mais elle a l’avantage d’être très grande. Cette journée n’était donc pas très convaincante en termes de paysage et de plage. Nous décidons de retourner demain sur la Costa del Sud qui est préservée.

JOUR 18 Nous effectuons une boucle en prenant la route vers Teulada l’intérieur des terres. La SS195 est pleine de virages et très fatigante notamment avec la chaleur. Pas d’air marin, c’est étouffant. Nous retrouvons enfin la Costa del Sud. Nous retournons à Piscina, notre coup de cœur où il n’y a pas grand monde pour se baigner. Nous explorons ensuite le Capo Malfatano où il n’y a pratiquement personne. Nous prenons un chemin pédestre qui permet d’avoir un panorama sur les deux côtés du cap. Nous hésitons pour nous baigner entre la plage du Capo Spartivento et celle de de Tuerredda. Beaucoup de voitures tournaient en direction de la 1e ce matin et devant la description idéale des guides, nous choisissons la 2e. Quelle déception ! La plage doit être certainement très belle hors saison mais en juillet c’est l’horreur. Spectacle désolant d’étalement de serviettes à 5cms les unes des autres ! Tout ce que l’on déteste. Heureusement que nous n’avons pas payé le parking plein pot à la journée. 😠

JOUR 19 Nous rejoignons Muravera par l'intérieur des terres en franchissant le col Arcu 'e Tidu, à 426 m d'altitude puis la SS 125 s'enfonce vers l'est dans un paysage de porphyre rosâtre. Nous arrivons à Santa Maria Navarese. L’idée est le lendemain, à l’ouverture du sentier d’effectuer la randonnée de Cala Goloritze. 3,5km pour s’y rendre avec un dénivelé de 470 m. En effet cette plage classée et protégée n’est accessible que par ce biais. Les bateaux peuvent approcher mais pas y accoster. Notre après-midi sera donc tranquille pour être en forme le lendemain matin.

JOUR 20 Nous partons tôt en direction de Baunei, puis on suit les panneaux indiquant l’Altopiano. Après 8,4 km de trajet vers le nord sur une route asphaltée avec virages très serrés, on poursuit sur 1,2 km vers l’est sur la route de terre, jusqu’au parking du Bar Su Porteddu. Nous nous acquittons d’un droit de passage, la personne nous demande si nous sommes bien chaussés et si nous avons pris suffisamment d’eau puis entamons notre randonnée vers cala goloritze. On commence tout d’abord par une montée sur un sentier caillouteux pendant un quart d’heure avant d’apercevoir la mer. On se rend alors compte du dénivelé ! La descente est plutôt facile même si parfois le chemin est un peu pénible à cause des cailloux. Parfois on pense à ce qui va nous attendre en retour car il faudra bien remonter tout ça 😉. Nous commençons à apercevoir les pics mais le chemin est loin d’être fini. Enfin nous y arrivons à cette plage aux eaux transparente. Même si nous sommes partis tôt, nous ne sommes pas les seuls et la plage en elle-même est microscopique mais il y a de quoi se poser sur les rochers plats et au niveau de grotte. En réalité, si les bateaux n’ont pas le droit d’accoster, certains zodiaques sont stationnés dans les limites et les passagers sont venus à la nage. Je trouve que ça gâche un peu la vue tous ces mini bateaux, qu’ils devraient pouvoir s’arrêter le temps de prendre une photo mais pas qu’ils ne devraient pas pouvoir stationner ☹️ On profite du cadre merveilleux, dernière baignade avant l’effort car évidemment, il va falloir penser à remonter ce bon petit dénivelle de près de 500m ! Ça pique les cuisses, les fessiers, les mollets mais on est content de l’avoir fait... On reprend la moto pour plus d’1h30 de route sinueuse à travers la montagne vers Dorgali. Sinueuse, la SS125 franchit les cols de montagne et bénéficie d’une vue magnifique : d’un côté, les pics de calcaire déchiquetés du Supramonte et des gorges dans la large vallée ; de l’autre côté, les montagnes dévalent vers le bleu de la mer. On franchit le col de Genna ’e Silana, à 1017 m. La route passe ensuite sous un tunnel, et après l’obscurité, on est ébloui par le paysage : panorama exceptionnel à 180°. De ce perchoir, la route dévale vers le bas, en décrivant de nombreux virages au sein d’un maquis planté d’oliviers vers Cala Gonone oú nous avons réservé quelques jours. A défaut d’un b.&B qui est en réalité plutôt un appartement en colocation, cela fera bien l’affaire. Nous sommes étonnés ici de voir que les locations se multiplient ainsi que les constructions. Le gentil petit village de pêcheurs va sans doute se transformer dans les années à venir en station pour tourisme... Ici les prix flambent (proximité de la côte Smeralda ?) et pour la 1e fois en Sardaigne, l’accueil au resto n’est pas top... Dommage de finir sur cette note

JOUR 21 Il y a eu de la tempête cette nuit, des branches d’arbres sont tombés un peu partout et le vent souffle très fort. Nous décidons de ne pas bouger, trop risqué avec ces bourrasques et besoin aussi de se reposer un peu de la randonnée de la veille qui nous a laissé quelques courbatures. Nous restons donc la journée à Cala Gonone. Le soir, nous prenons des infos sur les sorties en bateaux le long de la côte : 15€ en bateaux collectifs avec trois arrêts de plage ou 55€ pour un zodiaque pour 16 personnes maxi. L’écart nous semble tellement énorme que nous choisissons le bateau collectif en se disant que de toutes façons le parcours est le même et sans doute les arrêts aussi...

JOUR 22 Nous nous rendons au port tôt pour éviter la horde de touristes. Le vent reste fort, le bateau est retardé et nous ne savons pas s’il partira. Nous quittons le port à 9h, notre choix s’est révélé judicieux puisque nous ne sommes que 18 sur le bateau. Nous longeons la magnifique côte avec ses falaises et ses innombrables grottes interrompues de temps à autres par des plages accessibles uniquement en bateau. Le vent a totalement disparu. C’est cool de voir les plages le matin ainsi inoccupées. Premier arrêt de 2h sur la plage, nous reprenons notre bateau qui fait un crochet par Cala Goloritze le temps de prendre une photo. Nous l’aurons finalement vue par la terre et par la mer. 2e arrêt d’1h30 sur la 2e plage. Le petit jeu ici est de sauter du rocher et vu mon vertige, ce n’est pas gagné. Après une tentative infructueuse où je me suis dégonflée devant le vide, je fais une 2e tentative avec le masque. Cette fois, je saute mais le masque n’était vraiment pas une bonne idée puisqu’il part en laissant pénétrer l’eau par le nez. Dernière plage à Cala Luna. Si cette plage était magnifique ce matin, c’est moins le cas maintenant avec le monde. Nous faisons un passage à la grotte de blue Marino pour la visiter. Celle-ci se révélera très décevante par rapport à ce qui est mentionné dans les guides. Certes elle est longue de 1km mais moins intéressante de la grotte de Neptune. Par ailleurs, les explications sont en anglais avec un tel accent italien qu’il est presque incompréhensible et au pas de course !

JOUR 23 Nous avons réservé l’oasi Bidderosa, une réserve naturelle dont le nombre d’entrée est limite. Nous prenons donc la direction d’Orosei la vue permet de découvrir le golfe, puis nous continuons une dixaine de kms. Après le kiosque pour payer, la piste continue sur 5 kms à travers la forêt avec une vue sur le plan d’eau. C’est superbe. Nous arrivons au parking. Il existe 4 plages. Les plus jolies sont la 2 et la 4. Nous profitons du paysage et de la mer transparente.

JOUR 24 C’est le jour du départ. Notre bateau est à 20h30. Nous profiterons de notre dernière journée pour aller à Capo Coda Cavallo. Sur la route nous croisons beaucoup de voiture vers la spiaggia Bianchini. Effectivement, le parking de Capo Coda Cavallo est complet et les gens ont fait demi-tour pour la plage un peu plus loin. En moto pas de problème pour rentrer. Même si la plage est petite, le paysage vaut le coup d’œil avec son anse superbe, et l’eau est encore une fois turquoise. C’est un petit bijou pour notre dernière journée en Sardaigne. Nous regagnons le port d’Olbia, le bateau est déjà à quai. Nous savons que la nuit sera difficile et la route encore longue pour rentrer.

Au total, nous aurons finalement parcouru en moto 5100 kms
Escales en Amérique Centrale: Honduras, Belize, Mexique English translation pending
by Jemaflor · 2019-08-02 · 24 replies


Récit de trois escales le long des rivages de la côte caraïbe d'Amérique centrale. Une première escale nature au Honduras sur l'île de Roatan puis deux autres en terre Maya, au Belize et ensuite au Mexique sur la péninsule du Yucatan, plus précisément à la découverte du fameux site archéologique de Tulum.

Les côtes honduriennes sont à présent en vue et le moment du débarquement à terre approche … Prêts à la balade ? Alors place au récit illustré.

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HONDURAS, sur l'île de Roatan parmi une végétation tropicale exubérante



Assurément ce panorama vaut le coup d’œil. Roatan nous dévoile une partie de sa côte, celle qui s'étire au sud ouest de l'île. Baignée par les rayons généreux d'un doux soleil matinal, on contemple avec plaisir cette palette de teintes bleue (marine) et verte (végétale). Une vision qui suscite une irrésistible envie de découvertes à terre.

Durant une croisière d'île en île, le temps s'écoule entre navigation et excursions terrestres lors des escales. Le plus souvent la durée de l'escale, le temps d'une journée, nécessite de faire un choix parmi toutes les curiosités qu'il est possible de découvrir. Roatan est recouverte d'une dense forêt tropicale, du centre montagneux de l'île jusqu'aux plages des rivages … comme une invitation à nous décider pour une balade en forêt entre découverte de la flore tropicale et de quelques espèces de la faune locale.

Les quais du port de Mahogany nous attendent. Mahogany, acajou in english, un nom d'escale prédestiné pour partir en direction de l'exubérante forêt insulaire …



A bâbord, sous nos yeux, une vue plongeante sur un pittoresque quai longé de palmiers. Bon, pour les bateaux de croisières, le quai de débarquement est plus imposant, il se trouve à tribord et s'avère un peu moins photogénique. A seulement quelques dizaines de mètres du port, au centre de la baie, cette carcasse rouillée de bateau attire immanquablement le regard. Si Roatan est souvent présentée comme la « Perle du Honduras » avec sa nature si invitante, pour certains capitaines dont les navires se sont échoués sur les récifs de la barrière de corail, on imagine que leur avis a dû être bien différent !



Au port, les couleurs du dépaysement sont hissées haut. Les couleurs nationales du Honduras flottent au gré du vent. Trois bandes horizontales, une blanche au centre entre deux bleues. Le blanc symbolise ce pays d'Amérique centrale situé entre deux mers représentées sur le drapeau par les bandes bleues (Mer Caraïbes et Océan Pacifique). Pour compléter le tableau des couleurs locales, une petite photo d'une plaque d'immatriculation d'un mini bus de l'île estampillée, Honduras.



Le mini bus démarre, nous sommes à bord, la direction ? Un grand parc forestier de la pointe ouest de l'île. Le trajet nous fait d'abord longer la côte et traverser quelques hameaux. Ils sont bâtis de maisons, mi-dur, mi-bois, habités par des résidents que l'on imagine passés pour beaucoup d'activités de pêche et de cultures vivrières à des emplois en rapport avec le tourisme. Le parcours de la route s'élève vers les hauteurs tout en zigzaguant. Tournants, virages, côtes, faux plats et montées se succèdent à travers une forêt dense.



Au détour d'un point haut, une trouée à travers la canopée nous laisse voir un panorama étendu : un versant boisé plongeant vers la côte de l'île et au loin, au-delà d'un bras de mer, ce sont d'autres côtes que l'on aperçoit. Noyées dans la brume de chaleur, ce sont les rives continentales du Honduras situées à une soixantaine de kilomètres. Il ne reste plus qu'à parcourir une petite route tout en descente et serpentant entre forêt et jungle pour atteindre notre destination : le Parc Forestier de Gumbalinba.



Un coup d’œil et une photo de la belle anse ombragée qui borde le parc avant de débuter la balade en forêt. Ici, pas besoin de machette pour progresser parmi la végétation tropicale, un réseau de chemins et de passages aménagés permettent de découvrir à flanc de collines les espèces d'arbres, de plantes et de fleurs tropicales. Plus de 200 espèces végétales sont répertoriées dans cet environnement particulièrement luxuriant.





Passée cette cascade coulant au milieu de son écrin vert, un panneau annonce sur un mode humoristique la présence dans les parages de drôles d'habitants : une colonie d'iguanes.



Avec leur impressionnant aspect, ces monstrueux lézards semblent sortis tout droit de la préhistoire comme des derniers survivants de la période des dinosaures. Une peau faite d'écailles qui évoque une carapace, de lambeaux de peau pendants et de sortes d'aiguilles hérissés sur le dos … Certains arborent des teintes allant du vert au brun gris, d'autres un cuir sombre tacheté de blanc. C'est cette variété, la noire, qui est la plus emblématique de l'île.





On ne sait qui sont les observateurs les plus attentifs, les visiteurs qui n'ont d'yeux que pour les iguanes ou ces animaux dont le regard figé traduit cependant une certaine crainte ? Quelques pas en se dandinant, en voilà deux qui s'immobilisent, les yeux sont aux aguets. La pose est parfaite pour leur tirer le portrait. Le temps de déclencher et les voilà qui déjà s'enfuient.



La balade prend maintenant un petit air d'aventure. On emprunte à présent un pont de cordes et de planches qui, vous vous en doutez, oscille au gré des pas. Il permet de surplomber un plan d'eau et de parvenir facilement sur le bord opposé.



A proximité, une clairière fait office de volière naturelle pour les perroquets. Dans cette pseudo pénombre que crée la voûte des grands arbres tropicaux, les couleurs du plumage de ces élégants volatiles paraissent encore plus éclatantes.



Et des perroquets qui participent au spectacle à une condition, que les visiteurs entrent eux aussi en scène. Tout est bien rodé. Il suffit de se transformer en perchoir humain, bras écartés, pour que quelques perroquets volent depuis les hautes branches jusqu'aux visiteurs se prêtant à ce petit jeu.



Mais attention, les oiseaux n'attendent pas toujours la récompense donnée par les accompagnateurs du parc. Non, souvent, les perroquets se servent eux même ! Perles, collier, boucles d'oreilles, boutons … enfin tout ce qui brille les fascine. Et hop, d'un rapide coup de bec voici une perle enserrée par un puissant bec crochu !



Superbes couleurs chatoyantes pour ces deux spécimens, les immortaliser d'abord en les photographiant puis plus tard m'est venue l'idée de reproduire, en dessin, le beau « jacquot » de droite.



D'autres oiseaux pourtant très présents dans cet environnement de forêts des tropiques sont beaucoup plus discrets. D'une part ils sont minuscules et de plus ils volent à vive allure … comme des insectes ! Il s'agit des fameux colibris à la courte taille et au poids « plumes », luisantes et colorées bien sûr. Finalement ici, on ne peut les observer seulement lorsqu'ils sont en vol stationnaire près de mangeoires/abreuvoirs mises à leur disposition.



Le petit colibri souvent appelé oiseau-mouche côtoie sur ma photo quelques abeilles, cela donne une échelle et une idée de leur taille. De toute évidence cette espèce est plus grande qu'une abeille et donc d'une quelconque mouche ! Bon, il faut dire qu'il existe une variété de colibris vraiment miniature nommée colibri d'Elena : 5 cm de long et 1,6 à 2 grammes pour le poids … et ceux-là sont aussi nommés oiseaux-abeilles, fin de la parenthèse.
Cherche un logement sur Paris (Saint-Lazare ou République...) English translation pending
by Tobika · 2019-05-22 · 7 replies
Bonjour Je cherche un logement (hotel, hostel, appart, chambre privé, partagé, )pour 3 adultes du 27 au 30/06/2019 sur paris (proche de toutes commodités) qui ne dépasse pas au maximum 60euro par nuit svp je reste à votre disposition Mille Merci
Premier voyage en Alaska English translation pending
by Gallup · 2019-04-29 · 30 replies
Bonjour,

Pour un premier voyage de 3 semaines en Alaska au mois de juin 2020,

j'hésite entre 2 parcours:

1- Arrivée à Whitehorse et parcourir le secteurs Kluane Parc, Haines, Juneau et retour sur Whitehorse.

ou

2- Arrivée à Anchorage, et parcourir la péninsule de Kenai, Seward, Denali park et retour sur Anchorage.

Les 2 parcours se feraient en RV.

Et bien sûr, une chance de voir des ours sans aller à Katmai?

Des conseils..... ? Merci à vous

Christine
Sécurité à vélo en France English translation pending
by Sros · 2019-04-13 · 55 replies
L’an dernier sur la route des chateaux de la Loire, plus précisément à Tour, durant la nuit on a tailladé notre tente et volé deux sacoches durant notre sommeil. Durant touts mes voyage au canada ainsi que l’est des états-unis une telle aventure ne mes jamais arrivé.

suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?

Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
Visiter la Grèce English translation pending
by Louloupierre · 2019-03-21 · 20 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un beau voyage en Grèce avec mon conjoint pour notre retraite soit d'ici deux ans, je commence à y penser.

On préfère voyager nous deux, pas de voyage de groupe.

Peut-être qu'on louerait une voiture pour se déplacer d'endroit...

On aime visiter, prendre notre temps, la bonne cuisine, les beaux paysages, tout quoi !

Le temps, ça dépendra, deux ou trois semaines !

L'histoire, l'antiquité, la culture, m'intéressent beaucoup.

Nous avons déjà fait quelques voyages en Europe mais la Grèce serait une destination de rêve.

Avez-vous un itinéraire à me proposer, peut-être aussi qu'une partie en croisière serait super, on n'en a jamais fait.

Merci et bonne journée.
Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant) English translation pending
by Msrm · 2019-03-07 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).

J'ai bien évidemment plein de questions :

Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.

Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.

On louera une voiture pour être complètement autonomes.

Merci d'avance !
Mon retour du Québec été indien 14 jours en octobre English translation pending
by Papillon83 · 2018-10-27 · 15 replies
bonjour comme promis à Lescaribous qui m' a bien aidé pour peaufiner mon circuit, je reviens ici faire un petit résumé de mon séjour si çà peut donner des idées

Je précise toutefois que nos priorités étaient de faire des randonnées dans les parcs pour y admirer les couleurs d'automne et de ne pas faire trop de route N'étant pas ville nous y sommes très peu restés c'est un choix personnel

A la fin je vous mentionne mes coups de coeur

1er jour arrivée à Montreal à 15h30 HEURE LOCALE notre loueur de voiture cdiscount car nous a pris en navette à l'aéroport pour rejoindre leur bureau : je suis satisfaite de cette compagnie voiture surclassée par rapport à la catégorie qu'on avait choisi nous avons payé 340e pour 13 jours nous avons rejoint l'hôtel près de l'aéroport hotel beau sejour qui offre plutot des appartements que des chambres (peu utile pour une nuit mais au moins c'est confortable !) l'immeuble est vieillot mais c'est propre et près de supermarché (ouvert jusqu'à 22h)et petits restaus pratique pour la 1ère soirée

2eme jour pour ceux qui veulent visiter Montrea le mieux est de le faire ce jour là et comme on me l'avait conseillé de prendre la voiture le 3ème jour pour les raisons évoquées plus haut nous avons préféré nous diriger vers la mauricie à shewinigan où nous avons déjeuné dans le marché couvert que je vous conseille si vous y séjourner : ouvert du mercredi à dimanche pas très grand mais que des producteurs locaux et super sympa ! allez voir le poissonnier il est top vous donne envie de manger ses petits plats préparés à base de produits frais et maison ! Le saumon fumé une tuerie on a tellement aimé qu'on a acheté des plats pour le soir ! et le pique nique du lendemain il y a également du fromage local (un peu caoutchouteux mais à essayer) et du café torrifié etc

nous avons séjourné chez un airbnb l'orée du parc près de la nature (pù nous avons fait une jolie balade) et non loin du parc de la mauricie. nous avons été accueillis comme des amis ! et plongés direct dans l'ambiance québecoise

3ème jour de saint matthieu parc de la mauricie(en 2018 une grande partie du parc était en travaux) randonnée le matin les falaises, les cascades très jolies randos facile pour une première mise en jambe l après midi la route qui mène à de nombreux panoramas à l'intérieur du parc

4ème jour départ pour Baie st Paul par le chemin des roy nous avons fait une halte à l'ile d'orléans et un joli village st jean qui nous fait penser avec ses maisons à la louisiane arrêt aux chutes de montorency on peut se garer en haut près du mac do c'est gratuit contrairement au parking du bas nous sommes restés 3 nuits près de baie st paul dans un airbnb au charleau très propre chambre spacieuse 5ème jour randonnée dans le parc des hautes gorges

6ème jour les parc des grand jardins le temps était couvert et beaucoup de brouillard donc nous avons choisi sur conseil des personnes du parc les randonnées nommées boréal et pinède qui nous ont dépaysé ; des tapis de lichens magnifiques et plein de petits lacs

7ème jour départ pour les bergeronnes par la route qui longe le st laurent avec de beaux panoramas arrêt à port au persil traversier pour tadoussac petit restau conseillé par lescaribous : le bateau buffet à volonté pour 15dollars ttc très bon petite marche vers la pointe de l'islet sympa et du restau on peut y accéder par un chemin bien sympa au milieu des arbres avec des phrases poétiques tout le long du parcours

zodiac réservé la veille pour la sortie sur le st laurent afin d'observer les bélugas, rorqual, baleines à bosse et phoques au départ de bergeronne la compagnie neptune propose un zodiac fermé utile en octobre car il fait 0 degré sur l'eau ! et ils ouvrent les fenêtres quand on est sur le lieu d'observation nous avons payé 60 dollars par personne très belle sortie avec la chance de voir pas mal de rorqual baleine béluga et phoque

nuit à baie ste catherine à la maison rochefort : chambre avec vue sur le st laurent où nous avons pu apprécier le lever du soleil ! petit déjeuner copieux et maison

8ème jour : départ vers anse st jean randonnée dans le sagueney avec vue sur le fjord entre autres nuit à anse st jean dans le gite de la montagne urbaine chambre très design super accueil très propre jolie vue et petit déj maison

9ème jour départ pour le parc de la jacques cartier par la 175 balade à anse et petit arrêt à l'observatoire du billet de1000 dollars ! arrêt à chicoutoumi nous avons mangé dans le restau presbytere près de la maison blanche pas cher non plus simple mais copieux nuit à l'auberge du jeune voyageur en pleine nature grande chambre simple petit dej correct elle est tenue par des suisses

10 ème jour c'était jour férié donc beaucoup de monde dans le parc de la jacques cartier du coup nous n'avons pas fait la rando la plus connue les loups mais l'éperon et nous n'avons pas été décus pas trop diffiicile et de jolis panoramas ensuite 2 autres randos les cascades et le confluent autre décor

11ème jour Québec visite de la ville et le marché couvert pour faire les achats à ramener : des producteurs locaux et beaucoup de choix çà permet de faire tous les achats groupés ! en plus les commerçants très sympas vous proposent volontiers de gouter à leurs spécialités : beurre de pomme, cidre ou vin de glace, canneberge et bien sur sirop d'érable sous toutes les formes

nuit à l'autre auberge situé dans le quartier du limoilou un peu excentré mais qui a l'avantage de pouvoir se garer gratuitement à côté et de prendre le bus tout près pour rejoindre la ville qui se fait tout à pied

12ème jour départ pour les cantons de l'est par la route des navigateurs '(la faire qu'en partie sinon çà rallonge de 2h pour y arriver) arrivée à Magog balade au marais des cerises nuit au refrain des temps près du parc et du mont orford chambre très spacieuse bon petit déj et tenu par des français

13ème jour le temps pluvieux ne nous a pas permis hélas de faire une rando au mont orford nous avons fait les villages de georgeville fitch bay et ayer cliff

14ème jour Montreal

nos coups de coeur : la mauricie, la rando de la pinède dépaysante et pourtant pas la plus connue aux grands jardins 'c'est notre parc préféré on y serait bien resté une nuit de plus le parc de la jacques cartier et la sortie en zodiac

LES PARCS SONT PAYANTS 7.5 dollars par personne mais les routes sont gratuites çà compense

nous avons adoré l'accueil québecois chaleureux et leur mentalité spontanée nous sommes ravis d'avoir pris la formule chez l'habitant qui nous a permis justement de partager de bons moments avec eux nos chambres étaient en moyenne de 90 dollars ttc et petit déjeuner compris nous ne cherchons pas le luxe mais c'était toujours propre et confortable la salle de bain à partager avec le proprio et parfois d'autres hôtes souvent une cuisine à dispo

nous avons apprécié l'attitude des québécois sur la route beaucoup de respect ! on a à apprendre !!!

si vous avez des questions n'hésitez pas mais il y a plus d'expert ici que moi !!

voilà en résumé un pays avec de grands espaces, de couleurs magnifiques en octobre nous sommes tombés pile poil dedans et des gens adorables qui vous accueillent comme des amis !
La Guyane seule, j'ai eu peur! English translation pending
by Maitika07 · 2018-09-15 · 77 replies
Bonjour je viens de rentrer d'un voyage en Guyane , je me faisait un plaisir de partir là bas, je suis partie seule, j'avais peur , les personnes vous demandent de l'argent tout le temps, la ville très sale , l'hotel à Cayenne ne savait rien sur les activités à faire sur place, les agences de voyage ne proposaient pas grand chose car en Septembre la saison est terminée , j'ai fait quelques sorties qui m'ont coutés une fortune, très déçue je suis rentrée frustrée, sans doute je n'aurais pas du y allée seule!!!
Les tyrans English translation pending
by EncorLol · 2018-08-24 · 150 replies
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,

Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.

Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...

A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.

Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...

La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?

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