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Pédales SPD M545 English translation pending
Quelqu'un a-t'il un avis d'utilisation de ces pédales SPD en voyage ?
Pour les visualiser:
http://www.bike-components.de/products/info/p992_Plattform--Klickpedale-PD-M545-.html
Pour les visualiser:
http://www.bike-components.de/products/info/p992_Plattform--Klickpedale-PD-M545-.html
Hébergement familial sur une des plages de Phuket? English translation pending
Bonjour à tous. J'avais déjà posté une annonce similaire il y a quelques temps mais n'ayant eu aucune réponse, je retente ma chance:
Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 3 et 8 ans) et partons en Thaïlande passer une semaine à Phi Phi et une semaine à Phuket aux vacances de février.
Nous avons une adresse de guesthouse sympa sur Phi Phi mais nous ne savons pas où résider à Phuket
Nous recherchons une location ou guesthouse sympa, près d'une plage calme (Patong Surin et Karon sont si j'ai bien compris à proscrire pour différentes raisons...). Nous avons déjà séjourné à Nai Harn et aurions aimé voir d'autres coins.
Alors j'en appelle à vos conseils avisés d'autant que Phuket n'est pas , a priori, notre villégiature de prédilection. Mais je suis sûre qu'il y a moyen d'y dénicher des plans sympathiques, non? ... Rassurez-moi sur ce point...
Impossible de louer une auto en Tunisie avec un permis du Québec? English translation pending
Salut,
je suis en vacances en Tunisie depuis 3 jours. Mais elles sont en train de tourner au vinaigre.
J'avais pris des dispositions, telle que réserver une auto de location. À cet effet, je me suis fais établir un permis international avant de partir du Canada. Pour bien faire les choses, comme je suis habitué aux boîtes automatiques (je n'avais plus touché une manuelle depuis 10 ans) et pour me mettre dans le bain d'une manuelle et de la conduite à la tunisienne, je suis allez dans une auto-école, prendre quelques heures de mise à niveau.
Au moment de prendre l'auto, je présente toutes les pièces que le loueur m'a demandé. Et quelle ne fut pas ma surprise quand il m'a dit qu'il ne peut pas me la louer parce que mon permis a moins de deux ans. Je lui ai expliqué que mon permis date de plus de deux ans, en lui montrant l'année dans le numero de permis. En effet, les nouveaux permis du Québec ont juste la date de validité (4 ans). Dans mon cas 2011-2017 parce que mon permis est un remplacement de celui que j'ai perdu en avril dernier + les 4 ans de validité normale.
Le loueur dit que mon permis date de 2011 et que la loi tunisienne exige un permis vieux de 2 ans au moins. L'explication serait que les tunisiens de moins de 2 ans de permis font du n'importe quoi sur les routes. Je lui réplique que je ne suis pas tunisien ; comme je suis noir, un autre tunisien me dit alors qu'il y a beaucoup de jeunes étudiants africains ici en Tunisie qui ne savent pas conduire et font beaucoup d'accidents de la route !!! Je leur explique que je suis certes noir, africain de plus, mais je vis et travaille au Canada depuis plusieurs années, je passe +10 ans sans aller en Afrique et que je conduis aussi bien en Amérique qu'en Europe sans souci. Mais rien à faire.
Alors j'appelle la SAAQ au Québec pour obtenir un certificat de conduite qui indiquerait depuis combien de mois j'ai le permis. Et là j'attends toujours leur fax
Alors si quelqu'un avec un permis canadien (QC) a eu à louer une auto ici, je serai preneur pour ses conseils, adresses et astuces. Merci.
Là c'était pour le permis et la location auto, car d'autres déboires il y a.
1) Vol Orly - Tunis
On est en rang pour faire enregistrer les bagages. Une femme arrive et parle (pas en français) avec l'agent charger de nous faire passer. Personne ne riposte. Or au Canada, c'est premier arrivé premier servi, alors j'ouvre grande ma guele. L'agent me dit qu'elle est en 1ere classe. Je lui dis que je respecte ''sa" première classe, mais que cela ne donne pas le droit de venir après nous et passer avant nous. Il me dit alors que si je ne suis pas content que je ne prenne plus Tunisair. Je crois que je vais bien appliquer son conseil. Parce que je ne sais pas si je reviendrai même encore dans ce pays.
2) Taxi
Arrivé à Tunis et accoster ça et là par des taximen. Je prends soin de demander à quelqu'un à l'aéroport ce que ça couterait de l'aéroport jusqu'à mon hôtel (Le Pacha). Il me dit max 5 dinars. J'entre dans le taxi, il remet le compteur à 0. Puis au fur et à mesure qu'il change les vitesse, je vois comment son pouce touche certains boutons du compteur. Résultat arrivé à l'hôtel il indique 14 dinars !!! Mieux encore, il me dit que comme c'est la nuit, il faut compter ce montant fois 2. Et que les bagages c'est 5 dinars.
Je lui tend 15 dinars. Il refuse. Je lui dis qu'il doit s'estimer heureux parce que ce trajet, 5 mn ne vaut même pas 10 dinars. Il me dis alors qu'il le fais gratuit comme je refuse de bien payer. Je pose alors l'argent au sol et commence à rentrer dans l'hotel. Il me rattrape et me dit de payer au moins 25 dinars. Je refuse et je lui dis que s'il veut qu'il appelle la police. Voyant que je suis décidé, il se résout à prendre ce 15 dinars et file à la recherche d'un autre pigeon.
3) Hotel
Arrivé a l'hotel, le receptioniste me dit qu'il n'y a pas mon nom dans la liste des personnes attendues pour ce soir là. il tourne toutes les feuilles devant lui. Je lui propose de regarder dans son système informatique, il me répond que ce n'est pas informatisé. 😮 je vais sur un poste Internet à coté et je lui montre ma reservation faite depuis plusieurs semaines sur Internet. Il fais le surpris et tourne la langue. Il a juste jété un coup d'oeil furtif et comme par hasard il est déjà au courant de toute les infos de ma réservation. Alors j'ai déduis qu'il l'avait depuis et voulait tenter le coup et me faire payer la chambre au prix fort (car en réservant à l'avance j'avais un bon deal).
Personnels pas du tout souriant. Juste la dame de chambre fut souriant durant mon séjour. Depuis là j'ai changé de lieu; heuresement et par prudence je n'avais pas fait une réservation sur un long temps.
4) Au quotidien
j'arrive ça et là l'agent prend tout son temps avant de daigner me servir. Lorsqu'il s'agit de blancs ou d'autres races, il s'empresse. Et cela se passe un peu partout où je vais (supermaché, visites, taxiphone, publinet, etc.). J'arrive au supermarché Carrefour, je demande un renseignement à un vigile, mais il faut voir avec quel mépris et condescendance il m'a répondu. Encore que lui il m'a répondu. Certaines personnes dès qu'elles se rendent compte que je viens du Canada, comme par hasard ne me traite plus comme le noir, mais comme un porteur de $.
Pour certaines choses je préfère ne pas écrire au risque de choquer certains.
Je regrette beaucoup de ne pas être aller en Floride, ou Cuba ou République Dominicaine comme le font les autres québécois. Une fois, c'est bon, mais là la Tunisie ne me reverra pas. En effet, c'est un beau pays accueillant, mais pas forcement pour un touriste noir.
je suis en vacances en Tunisie depuis 3 jours. Mais elles sont en train de tourner au vinaigre.
J'avais pris des dispositions, telle que réserver une auto de location. À cet effet, je me suis fais établir un permis international avant de partir du Canada. Pour bien faire les choses, comme je suis habitué aux boîtes automatiques (je n'avais plus touché une manuelle depuis 10 ans) et pour me mettre dans le bain d'une manuelle et de la conduite à la tunisienne, je suis allez dans une auto-école, prendre quelques heures de mise à niveau.
Au moment de prendre l'auto, je présente toutes les pièces que le loueur m'a demandé. Et quelle ne fut pas ma surprise quand il m'a dit qu'il ne peut pas me la louer parce que mon permis a moins de deux ans. Je lui ai expliqué que mon permis date de plus de deux ans, en lui montrant l'année dans le numero de permis. En effet, les nouveaux permis du Québec ont juste la date de validité (4 ans). Dans mon cas 2011-2017 parce que mon permis est un remplacement de celui que j'ai perdu en avril dernier + les 4 ans de validité normale.
Le loueur dit que mon permis date de 2011 et que la loi tunisienne exige un permis vieux de 2 ans au moins. L'explication serait que les tunisiens de moins de 2 ans de permis font du n'importe quoi sur les routes. Je lui réplique que je ne suis pas tunisien ; comme je suis noir, un autre tunisien me dit alors qu'il y a beaucoup de jeunes étudiants africains ici en Tunisie qui ne savent pas conduire et font beaucoup d'accidents de la route !!! Je leur explique que je suis certes noir, africain de plus, mais je vis et travaille au Canada depuis plusieurs années, je passe +10 ans sans aller en Afrique et que je conduis aussi bien en Amérique qu'en Europe sans souci. Mais rien à faire.
Alors j'appelle la SAAQ au Québec pour obtenir un certificat de conduite qui indiquerait depuis combien de mois j'ai le permis. Et là j'attends toujours leur fax
Alors si quelqu'un avec un permis canadien (QC) a eu à louer une auto ici, je serai preneur pour ses conseils, adresses et astuces. Merci.
Là c'était pour le permis et la location auto, car d'autres déboires il y a.
1) Vol Orly - Tunis
On est en rang pour faire enregistrer les bagages. Une femme arrive et parle (pas en français) avec l'agent charger de nous faire passer. Personne ne riposte. Or au Canada, c'est premier arrivé premier servi, alors j'ouvre grande ma guele. L'agent me dit qu'elle est en 1ere classe. Je lui dis que je respecte ''sa" première classe, mais que cela ne donne pas le droit de venir après nous et passer avant nous. Il me dit alors que si je ne suis pas content que je ne prenne plus Tunisair. Je crois que je vais bien appliquer son conseil. Parce que je ne sais pas si je reviendrai même encore dans ce pays.
2) Taxi
Arrivé à Tunis et accoster ça et là par des taximen. Je prends soin de demander à quelqu'un à l'aéroport ce que ça couterait de l'aéroport jusqu'à mon hôtel (Le Pacha). Il me dit max 5 dinars. J'entre dans le taxi, il remet le compteur à 0. Puis au fur et à mesure qu'il change les vitesse, je vois comment son pouce touche certains boutons du compteur. Résultat arrivé à l'hôtel il indique 14 dinars !!! Mieux encore, il me dit que comme c'est la nuit, il faut compter ce montant fois 2. Et que les bagages c'est 5 dinars.
Je lui tend 15 dinars. Il refuse. Je lui dis qu'il doit s'estimer heureux parce que ce trajet, 5 mn ne vaut même pas 10 dinars. Il me dis alors qu'il le fais gratuit comme je refuse de bien payer. Je pose alors l'argent au sol et commence à rentrer dans l'hotel. Il me rattrape et me dit de payer au moins 25 dinars. Je refuse et je lui dis que s'il veut qu'il appelle la police. Voyant que je suis décidé, il se résout à prendre ce 15 dinars et file à la recherche d'un autre pigeon.
3) Hotel
Arrivé a l'hotel, le receptioniste me dit qu'il n'y a pas mon nom dans la liste des personnes attendues pour ce soir là. il tourne toutes les feuilles devant lui. Je lui propose de regarder dans son système informatique, il me répond que ce n'est pas informatisé. 😮 je vais sur un poste Internet à coté et je lui montre ma reservation faite depuis plusieurs semaines sur Internet. Il fais le surpris et tourne la langue. Il a juste jété un coup d'oeil furtif et comme par hasard il est déjà au courant de toute les infos de ma réservation. Alors j'ai déduis qu'il l'avait depuis et voulait tenter le coup et me faire payer la chambre au prix fort (car en réservant à l'avance j'avais un bon deal).
Personnels pas du tout souriant. Juste la dame de chambre fut souriant durant mon séjour. Depuis là j'ai changé de lieu; heuresement et par prudence je n'avais pas fait une réservation sur un long temps.
4) Au quotidien
j'arrive ça et là l'agent prend tout son temps avant de daigner me servir. Lorsqu'il s'agit de blancs ou d'autres races, il s'empresse. Et cela se passe un peu partout où je vais (supermaché, visites, taxiphone, publinet, etc.). J'arrive au supermarché Carrefour, je demande un renseignement à un vigile, mais il faut voir avec quel mépris et condescendance il m'a répondu. Encore que lui il m'a répondu. Certaines personnes dès qu'elles se rendent compte que je viens du Canada, comme par hasard ne me traite plus comme le noir, mais comme un porteur de $.
Pour certaines choses je préfère ne pas écrire au risque de choquer certains.
Je regrette beaucoup de ne pas être aller en Floride, ou Cuba ou République Dominicaine comme le font les autres québécois. Une fois, c'est bon, mais là la Tunisie ne me reverra pas. En effet, c'est un beau pays accueillant, mais pas forcement pour un touriste noir.
Voyager sur XL Airways? English translation pending
Quelqu' un a-t-il voyage recemment sur XL Airways au depart de Paris sur NYC ou Las Vegas?
Quel est votre commentaire sur le vol, le service, les prestations, le confort?
Merci par avance.
😎
Quel est votre commentaire sur le vol, le service, les prestations, le confort?
Merci par avance.
😎
Sécurité des touristes en Égypte? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 familles (4 adultes et 4 ados). J'ai tout préparé, tout est prêt (vols, valises, hôtels, transferts, ...), c'est une grosse responsabilité.
Et à une semaine de partir, je balise.
Et si les évènements qui ont secoué le pays repartaient de plus belle ?, et si la sécurité des touristes n'était pas ou plus ou mal assurée par la police ? et si le fait de prendre le train de nuit du Caire à Assouan était trop risqué ? et si la visite de la ville du Caire était risquée ? et si les accès aux sites touristiques étaient restreints ? et si ? et si ?
Bref je suis sur les nerfs.
Fred
Nous partons à 2 familles (4 adultes et 4 ados). J'ai tout préparé, tout est prêt (vols, valises, hôtels, transferts, ...), c'est une grosse responsabilité.
Et à une semaine de partir, je balise.
Et si les évènements qui ont secoué le pays repartaient de plus belle ?, et si la sécurité des touristes n'était pas ou plus ou mal assurée par la police ? et si le fait de prendre le train de nuit du Caire à Assouan était trop risqué ? et si la visite de la ville du Caire était risquée ? et si les accès aux sites touristiques étaient restreints ? et si ? et si ?
Bref je suis sur les nerfs.
Fred
Départ imminent pour le Laos et Vietnam English translation pending
Bonjour,
j'ai enfin pris mes billets d'avion pour aller visiter ces deux pays magnifiques que sont le Laos et le Vietnam. Je pars toute seule avec mon sac à dos dans cette aventure et j'ai plusieurs petites questions. Tout d'abord, d'un point de vue de la sécurité pour une jeune femme dans ses deux pays il y a t-il des choses impératives à savoir. Ensuite, j'ai prévu de passer 15 jours dans chaque pays à raison du sud et du Nord de chacune ou inversement avez vous des conseils d'itinéraire à me donner:-). Enfin je poste mes dates de départ peut être que certains d'entre vous partent au même moment au quel cas cela pourrait être sympa de se rencontrer:-)
arrivée à bkk le 26 juillet à 19H départ de Bkk le 25 août
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Anna
j'ai enfin pris mes billets d'avion pour aller visiter ces deux pays magnifiques que sont le Laos et le Vietnam. Je pars toute seule avec mon sac à dos dans cette aventure et j'ai plusieurs petites questions. Tout d'abord, d'un point de vue de la sécurité pour une jeune femme dans ses deux pays il y a t-il des choses impératives à savoir. Ensuite, j'ai prévu de passer 15 jours dans chaque pays à raison du sud et du Nord de chacune ou inversement avez vous des conseils d'itinéraire à me donner:-). Enfin je poste mes dates de départ peut être que certains d'entre vous partent au même moment au quel cas cela pourrait être sympa de se rencontrer:-)
arrivée à bkk le 26 juillet à 19H départ de Bkk le 25 août
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Anna
Lac de Côme, Bellagio: que voir? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer 2 jours à Côme au mois de Juillet.
Que me conseillez-vous de voir en si peu de temps ?
J'aimerais aller à Bellagio, en bateau, d'où vaut il le mieux partir de Côme, ou bien d'une des petites villes de la côte ouest du lac ?
Bellagio est il visitable à pieds ?
Quelles sont les autres localités à ne pas manquer ?
Je pense aussi prendre le funiculaire de Brunate.
Je suis ouverte à toutes vos idées de visites...
Merci d'avance
MSC Yacht Club: Audit qualité English translation pending
Bon, fin du premier travail : Nous avons terminé notre audit du MSC Yacht Club
Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...
rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou validés par MSC, et ce que nous avons pu constater.
Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.
Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.
En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)
Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :
Nos documents de références étaient :
- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).
- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com
- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) : http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10
dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :
- il y a un majordome pour 5 suites
ou
- il y a une console Nitendo Wii dans la suite
mais pas les affirmations subjectives du genre :
- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves
ou
- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète
toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...
Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :
- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé
Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.
Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...
Il est dit :
=====================
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
=====================
Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...
Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪
Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)
C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪
Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪
Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉
Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪
Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...
Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Alors qu'il soit bien dit que ce document concernant la *qualité* intéressera sans doute plus ceux qui ont déjà touché à ce domaine... pas toujours évident à cause du sens des mots...
rappel : qu'est-ce que c'est un audit qualité ? ce n'est pas une appréciation sur "ça c'est bien, ça c'est mal". Il ne s'agit pas de prendre le mot "qualité" au sens courant, mais au sens donné en assurance-qualité : la qualité c'est "écrire ce qu'on fait, et faire ce qu'on a écrit". L'audit qualité, c'est juste le contrôle de l'adéquation entre ce qui est "promis" sur des documents officiels, édités ou validés par MSC, et ce que nous avons pu constater.
Sur le thème : MSC annonce que XXXXXX.
Nous observons : est ce que XXXXX est vrai ? et nous répondons "OUI", "NON", ou "OUI mais", avec d'éventuels commentaires.
En cas de NON, la "qualité" n'est pas satisfaisante, et ce d'autant plus qu'il y aura beaucoup de "NON"... Et plus il y a de NON, plus l'entreprise échouera dans une demande de certification (ISO 9000, 14000 ou autre...)
Disons tout de suite que, même si certaines phraséologies sont ambiguës (et comme chez MSC c'est pas des branques, c'est certainement *volontaire*), MSC tient globalement tout ce qui est annoncé, ce qui prouve qu'il "tient la route" en termes de qualité, et que ses "certifications ISO" ne sont certainement pas "bidon"... 😛😎 :
Nos documents de références étaient :
- la dernière brochure MSC Yacht Club, datée de décembre 2010 (et donc toutes les brochures MSC Yacht-Club antérieures, qui parlent notamment d'un Yacht-Club de 99 suites sont périmées).
- les derniers communiqués d presse de MSC, notamment celui de novembre 2010 paru sur www.meretmarine.com
- la versions actuelle du site internet du MSC YAcht Club (enfin au 1er mai 2011) : http://www.mscyachtclub.com/yacht_club/homepage.aspx?pat=/be_fr/&cou=&com=10&lan=10
dans tous ces documents, nous avons tirés un maximum d'affirmations constatables comme :
- il y a un majordome pour 5 suites
ou
- il y a une console Nitendo Wii dans la suite
mais pas les affirmations subjectives du genre :
- La suite YC permet de faire les meilleurs rêves
ou
- les majordomes sont les plus beaux et les plus virils de la planète
toutes affirmations (d'ailleurs pas rencontrées... 😉) qui ne seraient pas objectivement *vérifiables*...
Alors disons le tout de suite : les "écarts" constatés (la réponse est "NON") sont absolument mineurs :
- choix d'oreillers parmi 5 modèles (on ne nous a rien proposé...) - réservation de places de théâtre au premier rang (on ne nous l'a jamais proposé, ni même dit que ça existait, et, encore une fois, le fait que ça ne nous aurait pas du tout intéressé n'intervient pas ici, ce n'est pas cela qui fait que, *en termes de qualité*, c'est moins grave) - possibilité de faire venir dans la suite des articles en vue d'achat éventuel : là encore, cela ne nous a été ni dit, ni proposé
Toutes les autres questions (notre audit comporte 7 pages de questions) ont la réponse "OUI" ou "OUI mais", ce qui est tout à l'honneur du système qualité de MSC.
Le plus gros "OUI mais" concerne la façon dont sont présentées dans la brochure MSC les boissons "incluses"...
Il est dit :
=====================
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
=====================
Alors reprenons en mettant en gras ce qui est gratuit, et soulignons les ambiguïtés volontaires :
Faites vous plaisir avec notre grand choix de boissons gratuites, disponibles dans tous les espaces du MSC Yacht-Club et dans le mini-bar d votre suite.
Offrez vous un moment rare accompagné d'un vin millésimé en provenance directe des caves de MSC Croisères ou d'un cocktail haut en couleur, d'une bière premier choix ou d'une boisson non alcoolisée, d'un jus de fruit exotique ou d'un délicieux café, d'Italie ou d'ailleurs.
Ce n'est pas tout ! une sélection des meilleurs champagnes, de grands crus et de spiritueux réputés achèvera cette découverte de l'hospitalité italienne, et des plaisirs gastronomiques du monde entier, dans l'environnement luxueux du Top Sail Lounge.
voilà... ce texte pouvait donner à penser qu'il y avait, au moins en quantités limitées, du champagne "gratuit", et que pouvaient aussi être gratuites des choses aussi banales qu'un Martini ou un Cointreau...
Il n'y a aucun "alcool fort" gratuit hors de : Johnny Walker label rouge, gin ordinaire, et vodka ordinaire... Et en outre, la plupart des alcools "payants" le sont, pour le même prix, non pas seulement "dans l'environnement luxueux du Top Sail lounge", mais dans tout le bateau (là, c'est l'ambiguïté qui frise le mensonge : ceci est très grave, en effet, en terme de répartition des passagers, car les amateurs d'alcools haut de gamme, qui sont sans doute très majoritaires en Yacht-Club en viennent à complètement délaisser le Top sail Lounge qui devient un désert permanent, au profit des bars "plus vivants et musicaux" du bateau... puisque c'est au même prix... 🤪
Et finalement, *pour les alcools*, en dehors de la bière, cette formule "all inclusive" (attention, ces *deux mots* ne sont *inscrits* nulle part ! 😮) qui ne comporte que trois vins (un par couleur) totalement bas de gamme, et quelques alcools bas de gamme (et puis, certes, les cocktails, amis *pas tous*), pas un seul vin pétillant (hormis la flute de prosecco offerte au restaurant) fait que, pour des habitués d'alcools, sinon haut de gamme, mais "plus élevés", eh bien y a rien "d'inclusive".🤪 (mais c'est vrai que eau, café, et boissons fraiches gratuites, c 'est quand même agréable...)
C'est ce qui limitera sûrement notre différence budgétaire, on le reverra, dans notre comparatif avec Costa... En notant bien que contrairement à ce qui avait pu être écrit ou évoqué sur ce forum, il n'y a *pas* de "tarifs réduits YC" par rapport au "plein tarif" du reste du bateau pour les boissons communes. On notera en effet que l'exclusivité de "l'environnement luxueux du top sail lounge" se limite aux 2 champagnes à respectivement 160 et 200 euros la bouteille, alors qu'inversement, le Prosecco à 22 euros et le Champagne à 38 euros, en vente dans tous les bars, de même que le verre de "Pastis 51" n'existent pas en Yacht Club.🤪
Mais bon, si on fait cette parenthèse sur les alcools, il faut reconnaître que tout ce qui est annoncé (que ce soit vécu par tel ou tel comme "important" ou pas n'intervient pas dans un audit qualité, je me répète mais c'est important) est tenu. La "Pub" Yacht Club est donc vraie, ce n'est pas de la "poudre aux yeux"... On regrettera juste l'abus, dans les photos de suites YC1, des suites "handicapés", qui sont bien plus grandes que les "normales", alors que ce n'est précisé nulle part, tant sur la brochure que sur le site. 🤪 et puis quelques petites imprécisions dans les plans des cabines... mais comme la brochure dit "non contractuels"... 🤪
Voilà. Impossible de publier sur ce forum un tableau Excel (ou alors on me cache des choses 😎). donc ce tableau sera adressé par mail à tout membre qui m'en fera la demande en MP, en me donnant une adresse mail valide. Bien préciser sir vous préférez le format Excel 2007-2010 ou le format Excel 1997-2003. Les "membres factices", salariés de MSC ou de Costa, qui parcourent les forums, peuvent aussi me le demander, pas de problème. 😉
Et après l'audit, la comparaison *budgétaire*, MSC YC3 vs Costa GS+GP, qui devrait aller vite... puisqu'on va (presque) déboucher sur un "ex-aequo"... Et "presque", mais pas forcément toujours dans le sens qu'on aurait pu croire... 🤪
Ce qui nous permettra ensuite de dire ce qu'on a aimé (ou pas) ou regretté sur le MSC YC... en comparant, point par point, et cette fois indépendamment du coût global...
Mais bon, ce sera tout pour aujourd'hui... 😇
Montée du Grand Colombier et vélo-route du Rhône (trois jours en avril 2011) English translation pending
Grand Colombier et vélo-route du Rhône
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Avis sur itinéraire à Death Valley? English translation pending
Salut à tous.
J’aimerais votre avis sur la faisabilité de mon parcours au sein de Death Valley.
(J’ai abandonné l’idée d’aller voir Racetrack Playa 😕 car nous n’avons qu’une petite voiture économique et apparemment l’état de la route est difficile pour les pneus de ce genre de voiture)
Jour 1 : Bridgeport > Lee Vining > Lone Pine (voir les Alabama Hills plutôt le matin ou au soleil couchant avant de rentrer au motel ?)
Jour 2 : Lone Pine > Stovepipe Wells (notre logement à DV) > Scottys Castle > Titus Canyon > Retour en fin de journée en s’arrêtant voir les Sand Dunes au coucher du soleil ?
Jour 3 : Stovepipe Weels > Zabriskie Point (le matin ?) > Dante’s View > redescendre pour voir Golden Canyon > Artist Drive > Devil’s Golf Course > continuer sur BadWater Road jusqu’à Vegas pour arriver au soir ou fin d’après-midi.
Merci pour vos conseils et avis.
J’aimerais votre avis sur la faisabilité de mon parcours au sein de Death Valley.
(J’ai abandonné l’idée d’aller voir Racetrack Playa 😕 car nous n’avons qu’une petite voiture économique et apparemment l’état de la route est difficile pour les pneus de ce genre de voiture)
Jour 1 : Bridgeport > Lee Vining > Lone Pine (voir les Alabama Hills plutôt le matin ou au soleil couchant avant de rentrer au motel ?)
Jour 2 : Lone Pine > Stovepipe Wells (notre logement à DV) > Scottys Castle > Titus Canyon > Retour en fin de journée en s’arrêtant voir les Sand Dunes au coucher du soleil ?
Jour 3 : Stovepipe Weels > Zabriskie Point (le matin ?) > Dante’s View > redescendre pour voir Golden Canyon > Artist Drive > Devil’s Golf Course > continuer sur BadWater Road jusqu’à Vegas pour arriver au soir ou fin d’après-midi.
Merci pour vos conseils et avis.
Ordinateur pour un tour du monde à vélo? English translation pending
Je suis plutôt Mac question ordi, mais pour un voyage, le mac book est trop lourd et trop gros, l'ipad serait ps mal mais cher pour un risque qui pourrait venir de chocs, de vols, ou de "confiscation" par des autorités mal intentionnées. Bref, je prefere ne mettre que 300 maxi dans un 10" pour etre tranquille.
J'ai regardé les modèles à 199roro mais la mémoire interne et la qualité du WIfi est elle suffisante je doute. un petit disque de 160Go serait très suffisant.
Le but, écrire à l'avance le texte sans (microchiote et son waurlde 🤪) pour remplir mon site et y stocker une partie des photos avant de pouvoir les transférer.
Quelle est votre expérience?
Quelle est votre expérience?
Annuler mon voyage à Marrakech suite à l'attentat? (28 avril 2011) English translation pending
Salut tout le monde je pars au maroc la semaine du 09 mai mon avion attérit à marrakech ou je comptais y passer quelques jours avant de partir sur Essaouira, après ce qui vient de ce passer je suis sur le point de tout annuler(pourtant je rêve de ce voyage depuis longtemp)je suis un peu désorienté et me tourne vers vous pour un conseil peut être plus affinner
je fait quoi?
j'annule?
merçi d'avance
Sumatra l'insubmersible! English translation pending
Ce n’était pas prévu et pourtant nous y voila ! Seulement deux heures de bateau depuis Malacca pour atteindre cette nouvelle contrée : l’Indonésie ! Arrivés au poste frontière, si l’ambiance est détendue et chaleureuse, on sent qu’ici on se plaisante pas ! Le bateau est amarré en pleine zone pétrolifère. A perte de vue ce sont des cheminées d’extraction qui flamboient. Je ne sais pas pourquoi mais cela me rappelle certaines images du journal télévisé aux temps de la guerre du golfe. A en voir la fouille minutieuse que nous allons subir (nos sous-vêtements seront vérifiés), l’endroit doit être propice aux trafics de drogue. Cela n’empêche pas pour autant que le premier chauffeur de taxi que nous croisons a la sortie des douanes nous proposer de la Marijuana. Bienvenue a Sumatra !Nous prenons un minibus pour Bukittinggi. Temps estimes : 8 heures. Nous en mettrons 12 et nous arriverons à 5 heures du matin après 3 crevaisons successives, prouesse statistique pourtant bien réelle. Nous arrivons donc extenués tant par les heures de trajets que par les deux enfants qui n’ont pas cessé de vomir à côté de nous.
Si le voyage touche à sa fin, l’énergie est toujours la même. Nous enfourchons nos motos et partons au lac Maninjau avec Nassim et Helene que nous avions rencontre en Malaisie et qui vont devenir de bien joyeux compagnons de route! En arrivant au premier village au bord du lac, nous nous arrêtons dans un petit marché local et bien que nous soyons en Asie depuis plus de 9 mois, nous découvrons encore des fruits et des légumes que nous ne connaissons pas. Toute l’activité des habitants tourne autours de ce lac envahi par les plateformes de pisciculture et cerné par les rizières. Nous passons la plus grande partie de la journée à rouler, pour essayer de faire le tour de cet immense lac. Le lendemain, bien que nous ayons mal aux fesses, nous ne lâchons pas notre monture car nous voulons nous rendre encore plus loin, dans la vallée d’Harau. Au plus on s’en approche, au plus le paysage se dessine. Des falaises se dressent derrière les rizières. Petit à petit, elles se rapprochent, c’est dans leur creux que se loge la valle d’Harau.
Apres 15 heures épouvantables dans un bus bondé de gens qui fument (oui, c’est le premier pays que nous traversons ou les gens fument dans le bus) nous arrivons à 5 heures du matin dans la bourgade endormie de Parapat. Nous ne sommes pas encore à destination, pour cela nous devons attendre que le premier bateau embarque. Un bon café nous aide à sortir de notre torpeur. Le café indonésien, pour le moins excellent, se boit non filtré avec le marc à l’intérieur et beaucoup de lait concentré sucré. Le bateau est enfin là. Nous traversons le lac Toba, lac volcanique vieux de 70.000 ans formé dans un cratère de volcan, en son centre, s’étend une immense ile. C’est la que nous allons passer les prochains jours dans le petit village de Tuk-tuk. Nous trouvons une chambre dont la terrasse surplombe le lac. Un vrai appel a la paresse. Après une petite ballade pour repérer les lieux, nous nous installons dans le jardin, plongeons une canne a pêche dans l’eau et laissons le temps s’égrener lentement.
Toujours accompagnés de Nassim et Helene et de deux australiens rencontrés sur place, nous constituons un petit groupe et partons passer une journée a vélo sur les rives du lac. Certes l’escapade ne sera pas très sportive, mais nous profitons de la vue à un rythme paisible ponctué de baignades dans les eaux claires du lac.Nous poursuivons nos longs et périlleux voyages en bus toujours plus au nord de Sumatra vers la petite ville de Berastagi. Outre un incroyable marché aux fruits où nous faisons le plein de vitamines, nous sommes venus ici car c’est le meilleur point de départ vers le volcan de Sibayak. Comme il ne s’agit pas d’une très longue randonnée nous partons la cool et arrivons a l’entrée du parc vers 10 heures du matin. La plus longue partie du trek n’est guère intéressante, nous devons suivre une petite route qui serpente à travers la jungle. Enfin, la route laisse place à un chemin. La végétation commence à se raréfier. Le sol devient blanchâtre et une forte odeur de souffre envahi l’air. Des fumeroles sulfureuses laissent échapper des sifflements. Le sol est vert (presque fluo) par endroits, noir ou jaunâtre a d’autres. Nous poursuivons l’ascension jusqu’au cratère qui s’ouvre, parfaitement rond, à nos pieds. Nous n’aurons malheureusement pas le temps de finir le pique-nique que nous avions entamé pour profiter de la vue qu’un véritable orage tropical éclate. En quelques minutes, outre le fait que nous soyons complètement trempés, le chemin est devenu un vrai torrent. A mi-chemin (comprenez une bonne heure sous cette pluie diluvienne) nous faisons halte dans un petit café afin d’essorer nos vêtements et de nous réchauffer un peu. Car n’allez pas croire que par ce que nous sommes au niveau de l’équateur nous ayons chaud ! Nous sommes en montagne et je peux vous assurer qu’à ce moment là nous sommes transits de froid. J’ôte mon gilet pour l’essorer (il était pourtant sous mon k-way), les habitants rient en voyant les litres d’eau qui s’en écoulent. L’accalmie finira par arriver et nous finirons notre parcours. A l’arrivée nous attend la récompense : des sources chaudes. Même si nous devrons remettre nos vetements mouilles pour repartir, nous nous sommes réchauffes et délasses. On peut dire que ce bon bain chaud a fait son effet. Nous approchons a grands pas de la fin, mais de belles experiences nous attendent encore !
Apres le terrible tsunami de 2004, les touristes ne sont toujours pas revenu, l'ile est pourtant plus vivante que jamais et mérite largement que l'on s'y attarde !
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
La suite et les photos : http://les-choux-chinois.over-blog.com/
A bientot
Hébergements sur la RN7 entre Tananarive et Tuléar? English translation pending
bonjour,
nous descendons la RN 7 en couple ce mois de mai, de Tana à Tulear, tranquilement et en mettant le temps qu'il faudra avec un arret d'environ une semaine à Ambalavao
qui pourrait me donner quelques adresses d'hébergement (hotel et autres) agréables et sympatiques et de prix raisonnable dans les autres villes ou villages situées sur cette route.....j'ai déja consulté un guide bien connu......mais c'est toujours agréable d'avoir quelques informations sur les coup de coeur des autres voyageurs....
merci à tous les forumistes
nous descendons la RN 7 en couple ce mois de mai, de Tana à Tulear, tranquilement et en mettant le temps qu'il faudra avec un arret d'environ une semaine à Ambalavao
qui pourrait me donner quelques adresses d'hébergement (hotel et autres) agréables et sympatiques et de prix raisonnable dans les autres villes ou villages situées sur cette route.....j'ai déja consulté un guide bien connu......mais c'est toujours agréable d'avoir quelques informations sur les coup de coeur des autres voyageurs....
merci à tous les forumistes
Maroc pour douze jours à partir de Marrakech: que voir et que faire? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec mon ami, nous partons, 12 jours au Maroc. Nous atterrissons à Marrakech, que nous connaissons déjà. Donc nous y passerons 2 journées. Nous sommes un couple de routard, qui veulent voir le plus de choses possibles! J'aimerais avoir vos conseils pour la suite. Quels endroits me conseillez vous? qu'est ce qui vaut le détour (excepté les cascades d'Ouzoud que nous avons déjà vu) Nous aimerions aussi faire un trek dans le désert sur 5 jours. Alors comment aller de Marrakech à Mahamid ? (cela vaut il le coup de s'arrêter à Ouarzazate?)
j'attends vos conseils!!!
Audrey
Avec mon ami, nous partons, 12 jours au Maroc. Nous atterrissons à Marrakech, que nous connaissons déjà. Donc nous y passerons 2 journées. Nous sommes un couple de routard, qui veulent voir le plus de choses possibles! J'aimerais avoir vos conseils pour la suite. Quels endroits me conseillez vous? qu'est ce qui vaut le détour (excepté les cascades d'Ouzoud que nous avons déjà vu) Nous aimerions aussi faire un trek dans le désert sur 5 jours. Alors comment aller de Marrakech à Mahamid ? (cela vaut il le coup de s'arrêter à Ouarzazate?)
j'attends vos conseils!!!
Audrey
Partir vivre à Tahiti English translation pending
Bonjour A tous,
Nous aurions le projet de partir vivre à Tahiti avec l'idée de racheter un gîte afin de proposer des locations aux touristes. Cependant il semble très difficile d'en trouver. Connaissez vous des sites dédiés à ce domaine et tout d'abord pensez-vous que cet investissement serait intéressant.
Je pense qu'il faudrait tout d'abord aller sur place avant que cela ne se fasse mais pour cela nous serions dans l'obligation de trouver un emploi en attendant.
Connaissez vous des personnes qui ont fait ce choix, et pensez-vous que cette idée pourrait fonctionner.
Ayant déjà vécu une année là bas je reste très attirée par ce pays.
merci de vos réponses
Evelyne
Nous aurions le projet de partir vivre à Tahiti avec l'idée de racheter un gîte afin de proposer des locations aux touristes. Cependant il semble très difficile d'en trouver. Connaissez vous des sites dédiés à ce domaine et tout d'abord pensez-vous que cet investissement serait intéressant.
Je pense qu'il faudrait tout d'abord aller sur place avant que cela ne se fasse mais pour cela nous serions dans l'obligation de trouver un emploi en attendant.
Connaissez vous des personnes qui ont fait ce choix, et pensez-vous que cette idée pourrait fonctionner.
Ayant déjà vécu une année là bas je reste très attirée par ce pays.
merci de vos réponses
Evelyne
Situation en Syrie au 6 avril 2011? English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir avec mon amie en Syrie du 08.04 au 15.04 et ensuite rejoindre la Jordanie par voie terreste. Nous sommes en train d'étudier les autres possibilités pour éviter la Syrie mais tout cela est très compliqué et cher.
C'est la raison pour laquelle nous aimerions savoir quelle est la situation aujourd'hui en Syrie? Nous comptons aller à: Damas, Homs, Lattaquié, Alep et ensuite au sud direction Jordanie. Problèmes sécuritaires? Problèmes de déplacement (location voiture ou transport publics)? Check points?
Merci beaucoup de vos informations urgentes...
Merci beaucoup de vos informations urgentes...
Expatriation à São Paulo (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous,
Je précise avant toute chose que le dernier sujet similaire date de plus de 6 mois donc je me suis permis de reposter.
Ceci étant dit, je devrai etre amené à m'expatrier dans le cadre professionnel au Brésil et plus particulièrement à São Paulo d'ici 3 mois. C'est une première pour moi. J'ai tout de même une bonne habitude des voyages car j'ai effectuer quasiment 18 démanégements plus ou moins long (jusqu'à 2 ans) dans les DOM-TOM. Je cherche à obtenir un max d'infos pour ne pas partir la fleur au fusil mais également pour vérifier que les conditions proposées par boite qui devraient m'etre données Lundi sont correctes donc voici les plusieurs points sur lesquels j'aurai des interrogations. (J'ai recherché dans le forum mais globalement les informations ne sont pas toutes jeunes donc je préfère reposer les questions).
Je précise également que j'ai une petite expérience du Brésil. Ma copine est Brésilienne et vit à Brasilia en ce moment. j'ai effectué plusieurs voyages perso là bas en tout 2 mois et mon portugais varie entre débutant et débutant éclairé...
Donc pour les questions :
1/ Quels sont les avantages de signer mon contrat de travail avec la société Mère en France par rapport à la filiale au Brésil? 2/ Quelles sont les formalités que dois prendre en charge ma société pour etre en règle au Brésil? 3/ Est il courant que la société paye déménagement? 4/ Le logement est il généralement payé par la société lors d'expatriation? 5/ De combien sont augmentés les salaires entre salaire en France et salaire au brésil dans le cadre d'expatriation? Est il préférable de se faire payer en Reais ou en euros? 6/ 5400 Reais sont il suffîsants pour vivre à São Paulo logement inclus?
7/ Y a t il des quartiers à privilégier pour habiter à São Paulo? 8/ Est il fréquent que la société qui envoie en expatriation vous impose une durée minimum durant lauelle le salarié ne peut pas quitter la société? 9/ Combien de billet d'avion la société paye en général par an? 10/ Doit on négocier poru avoir une voiture ou vaut mieux privilégier les déplacement en Taxi, bus et métro ? 11/ Niveau Sécurité si on fait un minimum attention São Paulo craint? (cambriolage de l'appart, racket...) Perso dans tous mes voyages au brésil la sécurité n'est pas quelque chose qui m'a effrayé. Excepté de manière très brève à Salvador je n'ai jamais eu le moindre problème. 12/ São Paulo : ville sympa à vivre? excepté les resto sur ce point j'ai bien compris qu'on mange bien là bas... mais je parle en terme activité dans la ville et surtout les alentours...
Voici les quelques questions qui me turlupinent et sur lesquelles j'aimerai bien avoir un avis d'éclairés (personne n'ayant aucune connaissance du Brésil ou de l'expatriation merci de s'abstenir...). J'en aurai surment d'autres une fois que l'on m'aura présenté les conditions de mon expatriation...
Je remercie d'avance en tous cas ceux qui pourront m'apporter quelques avis. Ca me permettra surement de mieux négocier mon contrat et d'éviter certains pièges que d'autres auraient rencontrés.
Dans tous les cas "obrigado e até logo"
P-s : si des personnes qui répondent sont de São Paulo faire signe on pourrait etre amené à se rencontrer autour d'une bonne petite mousse dans les mois à venir ça me ferait une occasion de remercier pour ces conseils précieux ;-)
Je précise avant toute chose que le dernier sujet similaire date de plus de 6 mois donc je me suis permis de reposter.
Ceci étant dit, je devrai etre amené à m'expatrier dans le cadre professionnel au Brésil et plus particulièrement à São Paulo d'ici 3 mois. C'est une première pour moi. J'ai tout de même une bonne habitude des voyages car j'ai effectuer quasiment 18 démanégements plus ou moins long (jusqu'à 2 ans) dans les DOM-TOM. Je cherche à obtenir un max d'infos pour ne pas partir la fleur au fusil mais également pour vérifier que les conditions proposées par boite qui devraient m'etre données Lundi sont correctes donc voici les plusieurs points sur lesquels j'aurai des interrogations. (J'ai recherché dans le forum mais globalement les informations ne sont pas toutes jeunes donc je préfère reposer les questions).
Je précise également que j'ai une petite expérience du Brésil. Ma copine est Brésilienne et vit à Brasilia en ce moment. j'ai effectué plusieurs voyages perso là bas en tout 2 mois et mon portugais varie entre débutant et débutant éclairé...
Donc pour les questions :
1/ Quels sont les avantages de signer mon contrat de travail avec la société Mère en France par rapport à la filiale au Brésil? 2/ Quelles sont les formalités que dois prendre en charge ma société pour etre en règle au Brésil? 3/ Est il courant que la société paye déménagement? 4/ Le logement est il généralement payé par la société lors d'expatriation? 5/ De combien sont augmentés les salaires entre salaire en France et salaire au brésil dans le cadre d'expatriation? Est il préférable de se faire payer en Reais ou en euros? 6/ 5400 Reais sont il suffîsants pour vivre à São Paulo logement inclus?
7/ Y a t il des quartiers à privilégier pour habiter à São Paulo? 8/ Est il fréquent que la société qui envoie en expatriation vous impose une durée minimum durant lauelle le salarié ne peut pas quitter la société? 9/ Combien de billet d'avion la société paye en général par an? 10/ Doit on négocier poru avoir une voiture ou vaut mieux privilégier les déplacement en Taxi, bus et métro ? 11/ Niveau Sécurité si on fait un minimum attention São Paulo craint? (cambriolage de l'appart, racket...) Perso dans tous mes voyages au brésil la sécurité n'est pas quelque chose qui m'a effrayé. Excepté de manière très brève à Salvador je n'ai jamais eu le moindre problème. 12/ São Paulo : ville sympa à vivre? excepté les resto sur ce point j'ai bien compris qu'on mange bien là bas... mais je parle en terme activité dans la ville et surtout les alentours...
Voici les quelques questions qui me turlupinent et sur lesquelles j'aimerai bien avoir un avis d'éclairés (personne n'ayant aucune connaissance du Brésil ou de l'expatriation merci de s'abstenir...). J'en aurai surment d'autres une fois que l'on m'aura présenté les conditions de mon expatriation...
Je remercie d'avance en tous cas ceux qui pourront m'apporter quelques avis. Ca me permettra surement de mieux négocier mon contrat et d'éviter certains pièges que d'autres auraient rencontrés.
Dans tous les cas "obrigado e até logo"
P-s : si des personnes qui répondent sont de São Paulo faire signe on pourrait etre amené à se rencontrer autour d'une bonne petite mousse dans les mois à venir ça me ferait une occasion de remercier pour ces conseils précieux ;-)
Tour Opérateur pour Cuba? English translation pending
Bonjour ,
J'envisage un circuit sur Cuba avec qq amis en fin d'année , quelqu'un a t-il une expérience avec le Tour Opérateur "Maisondesamériqueslatines" ...
Merci pour vos réponses .
Jény35
J'envisage un circuit sur Cuba avec qq amis en fin d'année , quelqu'un a t-il une expérience avec le Tour Opérateur "Maisondesamériqueslatines" ...
Merci pour vos réponses .
Jény35
Problème de paiement avec Go Voyage English translation pending
Bonsoir,
Je vous écris car j'ai effectué à 20h45 une réservation pour un vol sur Go Voyages. Je venais d'effectuer un virement sur mon compte mais visiblement il n'avait pas été pris en compte lorsqu'ils ont voulu faire la transaction car j'ai reçu ce mail :
Nous vous informons que le règlement de votre réservation n’a pas abouti pour une des raisons suivantes : - Erreur dans la saisie des numéros de votre CB - Plafond dépassé - Demande d’autorisation au centre bancaire Nous vous invitons à contacter notre service comptabilité au 0892 230 313-touche 1 (0,34 euros TTC la minute) si vous appelez depuis la France Métropolitaine ou au 0033 1 53 401 292 depuis l'étranger.
· Vous avez également la possibilité d’effectuer votre règlement avec un nouveau numéro de carte bancaire au plus tard à 23h30
Soyez assuré que notre équipe met tout en œuvre pour finaliser l’organisation de votre voyage . Nous vous remercions pour votre confiance.
NB. Pour les dossiers comprenant au moins un vol, nous vous informons que la compagnie aérienne est en droit de récupérer les sièges et d'annuler la réservation avant l'heure limite d'option fixée par l'agence.
Cordialement L'équipe Relation Client
Je n'ai pas très envie d'appeler leur service client car ça va me coûter une fortune. Le dossier est-il maintenu ou puis-je effectuer une nouvelle réservation sans avoir le risque qu'ils débitent 2 fois mon compte ? Je ne sais pas trop quoi faire. Si quelqu'un peut me répondre car il a déjà été face à cette situation ou s'il connait la réponse à ma question tout simplement, je suis preneuse !! :-) De plus, qu'entendent-ils par heure limite de l'option fixée par l'agence ?
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Je vous écris car j'ai effectué à 20h45 une réservation pour un vol sur Go Voyages. Je venais d'effectuer un virement sur mon compte mais visiblement il n'avait pas été pris en compte lorsqu'ils ont voulu faire la transaction car j'ai reçu ce mail :
Nous vous informons que le règlement de votre réservation n’a pas abouti pour une des raisons suivantes : - Erreur dans la saisie des numéros de votre CB - Plafond dépassé - Demande d’autorisation au centre bancaire Nous vous invitons à contacter notre service comptabilité au 0892 230 313-touche 1 (0,34 euros TTC la minute) si vous appelez depuis la France Métropolitaine ou au 0033 1 53 401 292 depuis l'étranger.
· Vous avez également la possibilité d’effectuer votre règlement avec un nouveau numéro de carte bancaire au plus tard à 23h30
Soyez assuré que notre équipe met tout en œuvre pour finaliser l’organisation de votre voyage . Nous vous remercions pour votre confiance.
NB. Pour les dossiers comprenant au moins un vol, nous vous informons que la compagnie aérienne est en droit de récupérer les sièges et d'annuler la réservation avant l'heure limite d'option fixée par l'agence.
Cordialement L'équipe Relation Client
Je n'ai pas très envie d'appeler leur service client car ça va me coûter une fortune. Le dossier est-il maintenu ou puis-je effectuer une nouvelle réservation sans avoir le risque qu'ils débitent 2 fois mon compte ? Je ne sais pas trop quoi faire. Si quelqu'un peut me répondre car il a déjà été face à cette situation ou s'il connait la réponse à ma question tout simplement, je suis preneuse !! :-) De plus, qu'entendent-ils par heure limite de l'option fixée par l'agence ?
Merci d'avance pour vos réponses :-)
Douze jours en Inde avec deux enfants (8 et 11 ans): Tamil Nadu et un peu de Kerala English translation pending
Bonjour
Petit à petit se dessine un voyage de 12 jours en Inde du Sud avec 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Arrivée à Chennai, puis direction Pondichery pour au moins 4 à 5 jours. Nous comptons rayonner à partir de ce point de chute. Puis, nous envisageons de nous poser au moins 2 nuits à Madurai, ensuite direction le Kerala pour terminer ce bref séjour (la région de Cochin) et départ de Cochin pour la France. Notre but est de visiter un petit peu de ces 2 régions qui semblent bien différentes (sans nous presser), quitte bien sûr à y retourner ultérieurement. Est ce faisable ? ou faut il vraiment se cantonner à une seule région qui serait alors pour commencer le Tamil Nadu ?
Merci pour vos avis et retours d'expériences !
Anne
Vol Air France en classe "Premium Affaires" English translation pending
Bonjour je n'ai pas trouvé de sujet calme pour vous parler de mon dernier vol avec Air France, je le fais donc sur une nouvelle page...😄
Pour commencer j'avais entendu parler de ce boulerversement des classes en Europe chez AF... de loin seulement! car cela fait des années que je n'ai pas pris AF en Europe. C'était donc une première pour moi de voler avec AF en "Premium Affaires".
La réservation s'est faite via le site internet Air France. J'ai également pour raison pratique retiré mon billet sur internet via mon imprimante personnelle. Le plus dur ne fut pas de trouver un avion mais de le faire correspondre avec une réservation de TGV qui j'avais déjà depuis quelques semaines.
Arrivé à l'aéroport! terminal 2E! oui c'est vrai!😄 un détail qui aurait pu m'échapper.
Je dépose mes 2 valises, je suis particulièrement chargé pour ce vol plus mon sac en cabine.
Le salon Air France du T2E est grand, agréable, j'aime bien les couleurs le mélange bois cuir beige marron avec une petite touche rouge sur les canapés. Pour ce qui est de la restauration des petites choses à grignoter comme des cookies. Les boissons sont dans des frigos. Des alcools semblaient disponibles au niveau d'un "buffet table" avec des verres sur le côté et des sachets de chips. Juste un petit passage pour prendre un café, lire un journal et choper une bouteille d'eau avant d'embarquer. J'ai rarement le temps de faire un tour entier des salons.
Embarquement rapide, avec une chef de cabine la cinquantaire, très souriante et agréable.
Bonne nouvelle, on m'avait parlé des nouveaux sièges minces qui devaient couvrir l'ensemble de la flotte MC, finalement j'ai eu le droit à vieille version qui s'incline (avec des nouvelles têtières, élégant!). Le siège du milieu était neutralisé.
Decollage du doublet nord. Je ne comprends pas trop la logique de partir du T2E puis de rouler jusqu'au doublet Nord!
Pour le service, il est présenté dans une boite avec un petit sigle "AF". A l'intérieur un petit mélange de tout. Pas mauvais, même si la quantité n'est pas exeptionnelle. Mais bon, nous sommes sur un vol court ( 45 minutes de vol).
Le service étant rapide, cela me laisse un peu de temps pour travailler.
Arrivée à l'heure, je récupère mes 2 valises en bonne état. Petit point faible, je deteste LHR et son terminal 4! mais AF n'y est pour rien!
Pour conclure: - bon service de la part du personnel Air France, que ce soit au sol, au salon ou en vol, ils étaient agréables! bravo...
- pour ce qui du repas, c'est correct pour un petit vol. De plus, cela m'a permis de travailler un peu.
- d'après ma réservation, le tarif était au alentour de 700 euros.
Je ne sais pas ce que propose la concurrence, mais j'ai été satisfait de ce vol.
On m'avait parlé de quelque chose d'horrible, finalement je suis encore vivant😏.
Merci de laisser un commentaire. Si vous avez vous aussi testez cette classe, qu'en avez-vous pensé?
Cordialement.
Pour commencer j'avais entendu parler de ce boulerversement des classes en Europe chez AF... de loin seulement! car cela fait des années que je n'ai pas pris AF en Europe. C'était donc une première pour moi de voler avec AF en "Premium Affaires".
La réservation s'est faite via le site internet Air France. J'ai également pour raison pratique retiré mon billet sur internet via mon imprimante personnelle. Le plus dur ne fut pas de trouver un avion mais de le faire correspondre avec une réservation de TGV qui j'avais déjà depuis quelques semaines.
Arrivé à l'aéroport! terminal 2E! oui c'est vrai!😄 un détail qui aurait pu m'échapper.
Je dépose mes 2 valises, je suis particulièrement chargé pour ce vol plus mon sac en cabine.
Le salon Air France du T2E est grand, agréable, j'aime bien les couleurs le mélange bois cuir beige marron avec une petite touche rouge sur les canapés. Pour ce qui est de la restauration des petites choses à grignoter comme des cookies. Les boissons sont dans des frigos. Des alcools semblaient disponibles au niveau d'un "buffet table" avec des verres sur le côté et des sachets de chips. Juste un petit passage pour prendre un café, lire un journal et choper une bouteille d'eau avant d'embarquer. J'ai rarement le temps de faire un tour entier des salons.
Embarquement rapide, avec une chef de cabine la cinquantaire, très souriante et agréable.
Bonne nouvelle, on m'avait parlé des nouveaux sièges minces qui devaient couvrir l'ensemble de la flotte MC, finalement j'ai eu le droit à vieille version qui s'incline (avec des nouvelles têtières, élégant!). Le siège du milieu était neutralisé.
Decollage du doublet nord. Je ne comprends pas trop la logique de partir du T2E puis de rouler jusqu'au doublet Nord!
Pour le service, il est présenté dans une boite avec un petit sigle "AF". A l'intérieur un petit mélange de tout. Pas mauvais, même si la quantité n'est pas exeptionnelle. Mais bon, nous sommes sur un vol court ( 45 minutes de vol).
Le service étant rapide, cela me laisse un peu de temps pour travailler.
Arrivée à l'heure, je récupère mes 2 valises en bonne état. Petit point faible, je deteste LHR et son terminal 4! mais AF n'y est pour rien!
Pour conclure: - bon service de la part du personnel Air France, que ce soit au sol, au salon ou en vol, ils étaient agréables! bravo...
- pour ce qui du repas, c'est correct pour un petit vol. De plus, cela m'a permis de travailler un peu.
- d'après ma réservation, le tarif était au alentour de 700 euros.
Je ne sais pas ce que propose la concurrence, mais j'ai été satisfait de ce vol.
On m'avait parlé de quelque chose d'horrible, finalement je suis encore vivant😏.
Merci de laisser un commentaire. Si vous avez vous aussi testez cette classe, qu'en avez-vous pensé?
Cordialement.
Trafic au Japon fortement perturbé suite au séisme - (11 mars 2011) English translation pending
Un seisme "enorme" de magnetude 8.9 susivi d'un Tsunami s'est produit dans la region de Sendai, l'aeroport de la ville a totalement ete submergé par le Tusnami
http://www.air-journal.fr/...-devaste-526839.html
Tokyo Narita et Haneda ont aussi été fermés par sécurité, le seisme ayant aussi été ressenti a Tokyo et bon nombre de vols annulés
A suivre c'est en boucle sur NHK relayé par chaines info en France
... les vues aerienne de l'aeroport de Sendai (qui est proche de la mer) sont impressionnantes, un lac de boue apres le retrait de la vague du Tsunami
Dix-huit jours en Équateur: circuit conseillé? English translation pending
Bonjour à tous, Nous sommes 2 et nous allons en Equateur du samedi 7 mai au mercredi 25 mai. Nous voudrions faire :
- Entre 4 et 6 jours au Galapagos, pour faire le tour des iles, budget max de 900 euros / personne (avec l'avion)
- Entre 4 ou 6 jours dans la jungle amazonienne, avec guide pour nous montrer des animaux, par exemple des piranhas sur une pirogue, des anacondas...Budget max de 400 euros par personne. (si possible)
Et puis nous aimerions aussi aller dans la Cordillère des Andes, Cotopaxi, la lagune de Quilotoa...Et puis je ne sais ce qu'il y a d'autre d'immanquable à voir...
Est ce que quelqu'un ici aurait un conseil de circuit et de choses à ne pas louper ? Car je me rends comte qu'il y a vraiment beaucoup de choses à voir, donc j'ai essayé de faire des choix. Et j'ignore comment cela ce passe sur place, au niveau des réservations, des transports (avion ou bus ?), ect... Donc je suis pret à ecouter vos conseils et votre experience !
Merci d'avance à vous !
Thailande: la course cycliste du Doi-Inthanon English translation pending
Le Doi Inthanon est le plus haut sommet de la Thailande, il culmine a 2565 mètres d'altitude. Depuis 2006, la municipalitée de Chom-Thong, petite ville située au pied de la montagne organise une course cycliste ouvert a tous. La premiere édition avait attirée 200 personnes, l'année dernière, le cap de 600 cyclistes était atteint. Cette année, record battus, 1004 concurrents étaient présents sur la ligne de départ prêt pour affronter le géant du Siam.
A noter, la présence importante de cyclistes étrangers venus de tous horizons. Ainsi que d'ancien pro à la retraite venu exprès pour se confronter au Doi Inthanon. Bien sùr, les meilleurs grimpeurs Thai étaient présents avec leur team respectifs prêt pour une partie de jambe de fer sur une montagne qui deviendra sûrement mythique.
Profil de l'épreuve,

C'est ami de longue date, Edd Titan, vivant a Mae-Hong-Son, ( cycliste et vélociste de surcroit ) qui m'avais touché un mot de cette course pas plus tard que l'année dernière. Cela me tentais énormement de participer à une course pareil, dont le rapport km/deni est très intéressant: 50 km pour 2374 mètres de dénivelation.
Rendez vous pris, le 9 février dernier, me voila de retour dans le nord avec ma chérie. Nous fimes le trajet de Phang-Nga (ou nous habitons) sud de la Thailande, jusqu'à Mae-Hong-Son en voiture. Une petite bagnole (1.3 litres) qui a du mal au dela des 90 km/h, mais qui a l'avantage de rouler au GPL et à l'essence dés qu'on manque de puissance.

Au lieu de durer deux jours comme initialement prévu, le voyage jusqu'à Mae-Hong-Son nous auras pris 4 jours dont un jour a vélo en guise d'entrainement. En Thailande, il y a peu d'autoroute, nous roulâmes a une vitesse moyenne de 60 km/h sur plus de 1600 km à travers tous le pays. Et avec son lot de frayeurs en tous genre: voitures qui nous coupent la route, deux camions à l'envers, la routine !!!!!! 12 heures de voiture le premier jour, 10 heures le deuxième, 8 heures le troisième à cause d'une variante dans les montagnes ou nous faillîmes exploser le moteur !!!!!!!
Beau paysages quand même....

J'ai néanmoins pu faire une vraie étape d'entrainement: le trajet Mae-Sariang, Mae-Hong-Son, 160 km, 2103 md, en 6 heures avec mon spad Decathlon Rockrider en cromoly qui affiche 12.5-13 kilos sur la balance. C'est quand même lourd !!!!!! Cette unique sortie d'entrainement est insuffisante pour préparer une épreuve de montagne tel que le Mont Inthanon.
Profil de l'unique sortie d'entrainement.

Nous avions sous-estimé la durée du trajet qui nous as vraiment fatigués. et stressés. La prochaine fois, on prendra l'avion afin de ne pas être cuit d'entré de jeux et s'entrainer une bonne quinzaine de jours à l'avance, et pourquoi pas un mois....
Nous restâmes quelques jours à Mae-Hong-Son pour nous reposer et discuter avec des amis que je n'avais pas vu depuis plus d'un an: Edd Titan le vélociste, Khoun Daeng, Phii Soun....de bon vieux amis que je connais depuis 7 ans.
La date de la course avançait à grand pas. Trois jours avant le jour J, nous partîmes en voiture pour Chom-Thong, le départ de la course. Nous avions peur que tous les hôtels de la ville soient pleins....
Edd Titan devait nous rejoindre à Chom-Thong afin de m'encourager. Une fois arrivés à Chom-Thong, nous avions eu du mal pour trouver un bungalow de libre. Le soir venu, Edd et sa femme nous rejoignais comme prévus, heureusement que je leur avais réservé un bungalow.
Rizières derrière notre bungalow de Chom-Thong au pied du Doi.
La veille de la course, je stressais comme un fou, ma chérie passait son temps à me mettre la pression pour que je me classe dans les cinq premiers, cela m'agaçais au plus haut point. Deja, si je me classe dans les cinquante premier, je serais très heureux. De plus, mon poids forme (56-57 kilos) était à l'ouest, 63 kilos sur la balance numérique du 7-Eleven. Pas très serieux tous ça !!!! Il faut souligner le fait que la nourriture est excellente en Thailande et abondante, on aurait tort de s'en priver.
Puis viens le jour J, nous partîmes tous ensemble (edd, sa femme et la mienne) sur la ligne de départ.
C'est la première fois que je vois autant de cyclistes en Thailande.
Les costauds aux avant poste ! Prêt pour la grande explication dans les rampes a 15-20 % !!!!!!!!


C'est meme l'occasion de croiser quelques connaissances, comme le coach du team de Chiang-Rai.
Je rencontre egalement Marcus Maguire, un Australien, mananger de "Tiger Crouching Tour". A droite de la photo.
J'ai presque honte d'avoir un velo pareil face a une armada de velo en carbone.....
Les vélos de route partent cinq minutes avant les VTT.
Vers 7h30, la température est assez fraiche: 12-15 degrés et le départ est donné. Tous le monde pars comme des avions, j'ai a peine le temps d'enclencher mes pédales auto et de lever la tête pour apercevoir le groupe des costauds rouler comme des dingues à l'autre bout de l'avenue. Une fois de plus, je rate mon départ (comme en France, lors d'une cyclosportive ou je me retrouve tous dernier dés le premier kilomètre). Pour essayer de les rattraper, ou du moins pour sauver quelques meubles, je chasse comme un malade pour me rapprocher de la tête de la course. En vain....c'est fichu pour le classement, les cadors sont sûrement loins devant en train de se relayer et de creuser un écart conséquent.

Au kilomètre 11 (voir profil ci dessous), les choses sèrieuse commencent: un bon kilomètre à 10-15% de quoi faire une sélection. Je mets le rapport de vitesse 22-21 pour économiser de l'énergie en attendant la baston....

Entre le km 12 et 20, le terrain est vallonné, pas moyen de se reposer, les autres gars n'arrêtent pas de relancer comme des furieux....

La bosse suivante n'est pas de tous repos, le label " droit dans la pente" de la DDE Thai n'est pas usurpé.
Je suis le seul à avoir pris autant d'eau !!! 2 litres !!!!! C'est beaucoup trop et stupide. Il y a des ravitaillements de partout.....


Les costauds à l'avant de la course mênent un train d'enfer....

Puis viens l'avant dernier étage (km18 et 21), très raide, usant... Deux cyclistes du team de Chiang-Rai n'arrêtent pas de me coller au train, sans passer une seconde devant pour m'aider un peu. Ils profitent de mon rythme dans les ascensions sans prendre le moindre relais. J'aimerai bien les larguer, mais j'ai trop peur que ce genre d'effort se paie cash en énergie et en crampes lors de l'ascension final.

Puis, le dernier etage arrive !!!! Le dessert !!! La pente devient vraiment raide sur plusieurs kilometres (12% et 20%).

Le plus dur pour la fin: 9 km pour presque 900 metres de deni.

Les crampes commencent à se faire sentir. Il suffit que je force un peu plus pour qu'elles gachent mon ascension.... Pour les chasser et leur oter l'envie de me pourrir la vie, je roule en souplesse grâce au pignon de 32 dents, e squatte toute la largeur de la route, je dé-stress et ne pas penser au classement final qui sera une catastrophe... Ma hantise est d'abandonner.
J'arrive néanmoins à doubler quelques concurrents et aussi des vélos de courses complètement à la rue avec leur braquet trop gros.
La baston dans les dernieres rampes..... Mes crampes ne sont pas venues, j'embraye pour de bon pour sauver quelque place. Histoire de rentabiliser le trajet.....


Puis viens la fin du calvaire, plus de torture pour mes deux pattes....plus de pente raide.... le dernier kilometres est pratiquement plat. J'en profite pour relancer conmme un diable afin de grapiller quelque places.
Puis, je franchis la ligne d'arrivée assez soulagé et finalement peu fatigués au niveau cardiaque. Mes jambes m'ont trahies à cause du manque d'entrainement en montagne. J'ai la sensation d'être cinquantième du classement general à une heure du premier !!!!! alors que mon coeur n'as jamais atteins la zone rouge..... très frustrant mais content d'être en haut.
Ma chérie s'approche de moi, grand sourire, et elle me dis que je me suis classé neuvième au classement général !!!!!! Quoi ?! Incroyable !!!!! Je n'en reviens pas !!!!! Quel surprise alors !!!!!


Le classement des VTT, je suis 9 ieme sur plus de 800, pas mal du tous....
Le classement des velos de course.

Profil de l'épreuve,

C'est ami de longue date, Edd Titan, vivant a Mae-Hong-Son, ( cycliste et vélociste de surcroit ) qui m'avais touché un mot de cette course pas plus tard que l'année dernière. Cela me tentais énormement de participer à une course pareil, dont le rapport km/deni est très intéressant: 50 km pour 2374 mètres de dénivelation.
Rendez vous pris, le 9 février dernier, me voila de retour dans le nord avec ma chérie. Nous fimes le trajet de Phang-Nga (ou nous habitons) sud de la Thailande, jusqu'à Mae-Hong-Son en voiture. Une petite bagnole (1.3 litres) qui a du mal au dela des 90 km/h, mais qui a l'avantage de rouler au GPL et à l'essence dés qu'on manque de puissance.

Au lieu de durer deux jours comme initialement prévu, le voyage jusqu'à Mae-Hong-Son nous auras pris 4 jours dont un jour a vélo en guise d'entrainement. En Thailande, il y a peu d'autoroute, nous roulâmes a une vitesse moyenne de 60 km/h sur plus de 1600 km à travers tous le pays. Et avec son lot de frayeurs en tous genre: voitures qui nous coupent la route, deux camions à l'envers, la routine !!!!!! 12 heures de voiture le premier jour, 10 heures le deuxième, 8 heures le troisième à cause d'une variante dans les montagnes ou nous faillîmes exploser le moteur !!!!!!!
Beau paysages quand même....

J'ai néanmoins pu faire une vraie étape d'entrainement: le trajet Mae-Sariang, Mae-Hong-Son, 160 km, 2103 md, en 6 heures avec mon spad Decathlon Rockrider en cromoly qui affiche 12.5-13 kilos sur la balance. C'est quand même lourd !!!!!! Cette unique sortie d'entrainement est insuffisante pour préparer une épreuve de montagne tel que le Mont Inthanon.
Profil de l'unique sortie d'entrainement.

Nous avions sous-estimé la durée du trajet qui nous as vraiment fatigués. et stressés. La prochaine fois, on prendra l'avion afin de ne pas être cuit d'entré de jeux et s'entrainer une bonne quinzaine de jours à l'avance, et pourquoi pas un mois....
Nous restâmes quelques jours à Mae-Hong-Son pour nous reposer et discuter avec des amis que je n'avais pas vu depuis plus d'un an: Edd Titan le vélociste, Khoun Daeng, Phii Soun....de bon vieux amis que je connais depuis 7 ans.
La date de la course avançait à grand pas. Trois jours avant le jour J, nous partîmes en voiture pour Chom-Thong, le départ de la course. Nous avions peur que tous les hôtels de la ville soient pleins....
Edd Titan devait nous rejoindre à Chom-Thong afin de m'encourager. Une fois arrivés à Chom-Thong, nous avions eu du mal pour trouver un bungalow de libre. Le soir venu, Edd et sa femme nous rejoignais comme prévus, heureusement que je leur avais réservé un bungalow.
Rizières derrière notre bungalow de Chom-Thong au pied du Doi.

La veille de la course, je stressais comme un fou, ma chérie passait son temps à me mettre la pression pour que je me classe dans les cinq premiers, cela m'agaçais au plus haut point. Deja, si je me classe dans les cinquante premier, je serais très heureux. De plus, mon poids forme (56-57 kilos) était à l'ouest, 63 kilos sur la balance numérique du 7-Eleven. Pas très serieux tous ça !!!! Il faut souligner le fait que la nourriture est excellente en Thailande et abondante, on aurait tort de s'en priver.
Puis viens le jour J, nous partîmes tous ensemble (edd, sa femme et la mienne) sur la ligne de départ.
C'est la première fois que je vois autant de cyclistes en Thailande.

Les costauds aux avant poste ! Prêt pour la grande explication dans les rampes a 15-20 % !!!!!!!!



C'est meme l'occasion de croiser quelques connaissances, comme le coach du team de Chiang-Rai.
Je rencontre egalement Marcus Maguire, un Australien, mananger de "Tiger Crouching Tour". A droite de la photo.
J'ai presque honte d'avoir un velo pareil face a une armada de velo en carbone.....
Les vélos de route partent cinq minutes avant les VTT.
Vers 7h30, la température est assez fraiche: 12-15 degrés et le départ est donné. Tous le monde pars comme des avions, j'ai a peine le temps d'enclencher mes pédales auto et de lever la tête pour apercevoir le groupe des costauds rouler comme des dingues à l'autre bout de l'avenue. Une fois de plus, je rate mon départ (comme en France, lors d'une cyclosportive ou je me retrouve tous dernier dés le premier kilomètre). Pour essayer de les rattraper, ou du moins pour sauver quelques meubles, je chasse comme un malade pour me rapprocher de la tête de la course. En vain....c'est fichu pour le classement, les cadors sont sûrement loins devant en train de se relayer et de creuser un écart conséquent.

Au kilomètre 11 (voir profil ci dessous), les choses sèrieuse commencent: un bon kilomètre à 10-15% de quoi faire une sélection. Je mets le rapport de vitesse 22-21 pour économiser de l'énergie en attendant la baston....

Entre le km 12 et 20, le terrain est vallonné, pas moyen de se reposer, les autres gars n'arrêtent pas de relancer comme des furieux....

La bosse suivante n'est pas de tous repos, le label " droit dans la pente" de la DDE Thai n'est pas usurpé.
Je suis le seul à avoir pris autant d'eau !!! 2 litres !!!!! C'est beaucoup trop et stupide. Il y a des ravitaillements de partout.....


Les costauds à l'avant de la course mênent un train d'enfer....

Puis viens l'avant dernier étage (km18 et 21), très raide, usant... Deux cyclistes du team de Chiang-Rai n'arrêtent pas de me coller au train, sans passer une seconde devant pour m'aider un peu. Ils profitent de mon rythme dans les ascensions sans prendre le moindre relais. J'aimerai bien les larguer, mais j'ai trop peur que ce genre d'effort se paie cash en énergie et en crampes lors de l'ascension final.

Puis, le dernier etage arrive !!!! Le dessert !!! La pente devient vraiment raide sur plusieurs kilometres (12% et 20%).

Le plus dur pour la fin: 9 km pour presque 900 metres de deni.

Les crampes commencent à se faire sentir. Il suffit que je force un peu plus pour qu'elles gachent mon ascension.... Pour les chasser et leur oter l'envie de me pourrir la vie, je roule en souplesse grâce au pignon de 32 dents, e squatte toute la largeur de la route, je dé-stress et ne pas penser au classement final qui sera une catastrophe... Ma hantise est d'abandonner.
J'arrive néanmoins à doubler quelques concurrents et aussi des vélos de courses complètement à la rue avec leur braquet trop gros.
La baston dans les dernieres rampes..... Mes crampes ne sont pas venues, j'embraye pour de bon pour sauver quelque place. Histoire de rentabiliser le trajet.....


Puis viens la fin du calvaire, plus de torture pour mes deux pattes....plus de pente raide.... le dernier kilometres est pratiquement plat. J'en profite pour relancer conmme un diable afin de grapiller quelque places.
Puis, je franchis la ligne d'arrivée assez soulagé et finalement peu fatigués au niveau cardiaque. Mes jambes m'ont trahies à cause du manque d'entrainement en montagne. J'ai la sensation d'être cinquantième du classement general à une heure du premier !!!!! alors que mon coeur n'as jamais atteins la zone rouge..... très frustrant mais content d'être en haut.
Ma chérie s'approche de moi, grand sourire, et elle me dis que je me suis classé neuvième au classement général !!!!!! Quoi ?! Incroyable !!!!! Je n'en reviens pas !!!!! Quel surprise alors !!!!!
Le classement des VTT, je suis 9 ieme sur plus de 800, pas mal du tous....

Le classement des velos de course.

Partir réaliser un reportage en Afghanistan de juin à septembre 2011 English translation pending
Bonjour,
J'entreprend, dans le cadre de mes études, un "voyage" en Afghanistan cet été, dans le but d'y réaliser un reportage sur les ONG à Kaboul. J'aurai aimé que vous m'apportiez quelques précisions, car lorsqu'il s'agit d'Afghanistan, on est jamais trop prudent si j'ose dire..
Ce n'est pas le premier pays à risque ou je me rends. Aussi peu que cela puisse paraître, je suis parti l'été dernier 3 mois au Moyen Orient dont 2 mois en Irak pour un reportage photographique sur la féminité dans les pays Arabes. Cela fait plusieurs années que je m'intéresse a la médiatisation des conflits de notre monde, et j'ai été touché par le conflit Afghan, de par les reportages de Christophe de Ponfilly, ou les images qu'on pu rapporter de nombreux photographe de guerre, ces vingt dernières années...
Cela fait plusieurs mois que je me renseigne sur la géopolitique Afghane , et il semble que ces derniers mois ne soit pas vraiment propice à l'arrivée d'un petit frenchie à Kaboul (compte tenus de la situation actuelle, aussi bien au niveau diplomatique qu'au niveau militaire). Mais c'est un projet qui me tient vraiment à coeur, et j'espère pouvoir le réaliser.
J'aurai besoin d'avoir des informations concernant le coût de la vie à Kaboul? J'envisage de rester la plupart de mon temps à Kaboul et de passer quelques temps dans le Nord, notamment Mazaz-é-Charif, et Kondoz.
Je compte rejoindre l'Afghanistan par le Pakistan en passant par la route reliant Peshawar à Djalalabad , route qui d'après les écrits que j'ai pu lire..n'est pas sans risque. Quelqu'un a t-il des informations plus récentes concernant ce passage ?
En vous remerciant.
Loup
J'entreprend, dans le cadre de mes études, un "voyage" en Afghanistan cet été, dans le but d'y réaliser un reportage sur les ONG à Kaboul. J'aurai aimé que vous m'apportiez quelques précisions, car lorsqu'il s'agit d'Afghanistan, on est jamais trop prudent si j'ose dire..
Ce n'est pas le premier pays à risque ou je me rends. Aussi peu que cela puisse paraître, je suis parti l'été dernier 3 mois au Moyen Orient dont 2 mois en Irak pour un reportage photographique sur la féminité dans les pays Arabes. Cela fait plusieurs années que je m'intéresse a la médiatisation des conflits de notre monde, et j'ai été touché par le conflit Afghan, de par les reportages de Christophe de Ponfilly, ou les images qu'on pu rapporter de nombreux photographe de guerre, ces vingt dernières années...
Cela fait plusieurs mois que je me renseigne sur la géopolitique Afghane , et il semble que ces derniers mois ne soit pas vraiment propice à l'arrivée d'un petit frenchie à Kaboul (compte tenus de la situation actuelle, aussi bien au niveau diplomatique qu'au niveau militaire). Mais c'est un projet qui me tient vraiment à coeur, et j'espère pouvoir le réaliser.
J'aurai besoin d'avoir des informations concernant le coût de la vie à Kaboul? J'envisage de rester la plupart de mon temps à Kaboul et de passer quelques temps dans le Nord, notamment Mazaz-é-Charif, et Kondoz.
Je compte rejoindre l'Afghanistan par le Pakistan en passant par la route reliant Peshawar à Djalalabad , route qui d'après les écrits que j'ai pu lire..n'est pas sans risque. Quelqu'un a t-il des informations plus récentes concernant ce passage ?
En vous remerciant.
Loup
Une Suissesse meurt piétinée par un élephant à Phuket English translation pending
Tragique accident pour cette Suissesse en vacances à Phuket.
Ceci nous rappelle que se ça reste des animaux donc imprévisibles.
Condoléances à la famille.
http://www.lematin.ch/actu/suisse/neuchateloise-meurt-pietinee-elephant-387575
Source: Le Matin
Condoléances à la famille.
http://www.lematin.ch/actu/suisse/neuchateloise-meurt-pietinee-elephant-387575
Source: Le Matin
Installation frontalière pour travailleur français en Suisse English translation pending
Bonjour à tous, chers "forumeux", amis Suisses, Français, ou d'Ailleurs!
Je commence à travailler au 1er Mars à Genève mais serai résident coté frontière française. Je suis donc en train de m'occuper de toutes les démarches pour pouvoir réussir au mieux mon déménagement ainsi que mon installation sur place. Je me trouve par contre avec 2 questions qui me préoccupe plus que certaines; à savoir:
1°) Je dois ouvrir un compte en Suisse pour le versement de mon salaire: les travailleurs frontaliers / résidents suisses peuvent-ils me faire part de leur expériences ? Comment optimiser le transfert entre banque suisse et banque française en terme de couts (sans pour autant opter pour un taux de change fixé avec la banque en France?
Quels sont les points importants dont il faut absolument parler avec le conseiller (j'avais lu sur le forum un message de Knibe ou Vic disant qu'il pouvait y avoir des frais relatifs à la fermeture du compte) , en bref, pouvez vous me donner vos avis sur les points à ne pas oublier.
2°) Je cherche un logement à Ferney Voltaire ou Prevessin, si quelqu'un a des pistes / offres à proposer, ou quitte un logement dans ces villages....merci de m'en faire part par MP
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
PS: J'ai bien évidement lu les messages relatifs à ces sujets figurant sur e forum avant de poster mon sujet!
Je commence à travailler au 1er Mars à Genève mais serai résident coté frontière française. Je suis donc en train de m'occuper de toutes les démarches pour pouvoir réussir au mieux mon déménagement ainsi que mon installation sur place. Je me trouve par contre avec 2 questions qui me préoccupe plus que certaines; à savoir:
1°) Je dois ouvrir un compte en Suisse pour le versement de mon salaire: les travailleurs frontaliers / résidents suisses peuvent-ils me faire part de leur expériences ? Comment optimiser le transfert entre banque suisse et banque française en terme de couts (sans pour autant opter pour un taux de change fixé avec la banque en France?
Quels sont les points importants dont il faut absolument parler avec le conseiller (j'avais lu sur le forum un message de Knibe ou Vic disant qu'il pouvait y avoir des frais relatifs à la fermeture du compte) , en bref, pouvez vous me donner vos avis sur les points à ne pas oublier.
2°) Je cherche un logement à Ferney Voltaire ou Prevessin, si quelqu'un a des pistes / offres à proposer, ou quitte un logement dans ces villages....merci de m'en faire part par MP
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
PS: J'ai bien évidement lu les messages relatifs à ces sujets figurant sur e forum avant de poster mon sujet!
Voyage inoubliable et original de deux/trois mois aux États-Unis, après l'école? English translation pending
bonjour chers camarades, 🙂
Je suis une jeune homme de 17 ans qui fini l'école cette année (si tout va bien😛) .Et avant de commencer des études supérieur j'ai décidé avec un bon ami de faire un voyage inoubliable au états-uni pendant 2-3 mois!
Le principe :
Le principe de ce voyage est de prendre une carte des états-uni et de mettre des point sur des lieux comme le grand canyon, Los Angeles , las Vegas... (en gros quelques sites et villes incontournables!) et de passer par chacun de ces point. Entre ces point le déplacement ce fait en stop et à pied.
Pour le logement on pensait dormir chez l'habitant et que si l'occasion ne présente pas à la tombée de la nuit , on sortirais la tente de notre sac à dos et en avant le camping😉!
Pour le budget on voudrais un avis mais on pensait à prévoir 15 euro par jour (nourriture et au cas ou...).
voilà en gros l'idée!🙂 Alors pensez vous que faire cela en stop et a pied est réalisable? le budget est il adéquat? Dormir chez un inconnu ou dans une tente, est-ce une bonne idée? jusqu'à quel nivaux faut il organisé le voyage?
J'aimerais avoir votre avis et si quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage, qu'il ce fasse connaître 🙂
voilà en gros l'idée!🙂 Alors pensez vous que faire cela en stop et a pied est réalisable? le budget est il adéquat? Dormir chez un inconnu ou dans une tente, est-ce une bonne idée? jusqu'à quel nivaux faut il organisé le voyage?
J'aimerais avoir votre avis et si quelqu'un a déjà fait ce genre de voyage, qu'il ce fasse connaître 🙂
Temps/pluie aux Philippines fin janvier/début février? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?
Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.
Merci pour vos retours.
Samy
Je prépare un voyage aux Philippines du 24 janvier au 6 février 2011, je souhaite savoir s'il ne pleut pas beaucoup (ie journée complete de pluie, consécutivement) ?
Pourrais je avoir ciel claire et soleil pour visiter et surtout profiter des belles plages.
Merci pour vos retours.
Samy