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Nouveau projet d'interdiction de l'alcool en Indonésie? English translation pending
by VoyageForum · 2016-09-23 · 75 replies
Sous la pression de partis religieux, l'alcool pourrait être interdit sur l'ensemble du territoire indonésien... ce qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour une île comme Bali qui vit avant tout du tourisme avec notamment beaucoup de visiteurs australiens. Lire la suite...
Temps entre CDG et la gare Montparnasse English translation pending
by Minnival · 2016-05-12 · 17 replies
Bonjour,

Ma mère veut aller voir son frère à Bordeaux et je fais des recherches pour elle.

J'ai trouvé un vol Montréal-Paris qui atterrit à 11h40 à CDG et ensuite elle irait prendre le TGV à la Gare Montparnasse. Le train partirait à 15h21.

Est-ce que c'est faisable côté temps pour ne pas rater son train?

Merci d'avance pour vos conseils :)
Forfait unique pour les taxis entre Roissy ou Orly et Paris English translation pending
by VoyageForum · 2016-03-01 · 44 replies
Depuis le 1er mars, les taxis aux aéroports parisiens sont (normalement) censés proposer un forfait unique pour le prix de leurs courses de/vers la capitale. Soit 30 ou 35 € pour Orly et 50 ou 55 € pour Roissy. Lire la suite...
Voyage de cet été: Argentine ou Laos/Vietnam? English translation pending
by Justlovelife · 2014-12-04 · 22 replies
Salut a tous!

Et une fois de plus je viens vers vous, les internautes voyageurs afin cette fois de m'aider a me décider pour mon voyage de cet été.

Amérique du Sud VS Asie!

Mon projet initial était Bolivie et Nord de l Argentine sur 7 semaines. Mais en voyant le prix des billets (environ 1.000 euros) ça m a un peu refroidie! Du coup je me disais pourquoi pas le Laos et Viêt Nam en passant par Bangkok (600 euros).

J'aime beaucoup la nature. Quand j étais au Pérou ou en Bolivie on m'avait conseillé l Argentine. Qu en pensez vous? Au niveau du coût de la vie? C'est possible de camper (on sera deux).

Mon dernier voyage était la Thailande et le Cambodge. Le Laos et Viêt Nam me tentait beaucoup (mais saison des pluies cet été!)

J attends vos précieux avis ;)
De retour d'Indonésie Java - Bali via Kuala Lumpur et Melaka English translation pending
by Olivier75015 · 2014-10-12 · 1 reply
CR du voyage en Indonésie via la Malaisie Août 2014

Bonjour,

Ci-dessous un court compte rendu de notre séjour en Indonésie, Java puis Bali, via Kuala Lumpur et Melaka, qui nous l’espérons pourra aider celles et ceux qui choisirons cette magnifique destination pour un prochain voyage.

Ø Kuala Lumpur Depuis l’aéroport jusqu’ à Bukit Bitang : Train « Ekpress » à 35 RM /pers : très rapide 35 mn jusqu’à Sentral KL puis monorail 2.1 RM/pers .

Sahabat GH : 2 nuits + 1 nuit au retour > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Calme : Selon chambre !! / Petit déj : Bof / Propreté : Très bien. Nous avions réservés par Agoda. Prix payé = 29 € /nuit. Cette Gh se trouve dans le LP. Prendre une chambre qui donne sur la rue « Sahabat » ou ailleurs et non PAS un chambre sur l’arrière (Celle-ci avait pour nom « Pepermint ») très bruyante car à 200 m se trouve une rue avec les bars nocturnes de KL, donc bruit toute la nuit. Nous sommes restés à aller deux nuits au calme et au retour une nuit bruyante dans cette fameuse chambre « Pepermint ». Accueil très chaleureux et très fiable au point de vue conseils et orientation dans KL et la résa de taxi : nous avons décollé très tôt les matins. Les taxis arrivent un bon quart d’heure avant l’heure demandée…du moins les nôtres pour nous conduire à Sentral KL ou à l’aéroport. Petit déj à faire sois même dans une petite cuisine : une cafetière, du café ou thé, des toasts, un toaster, un frigo avec du lait et de la confiture et l’on se débrouille. Les chambres sont avec AC. Balades à KL Le premier soir, puisque arrivés dans l’après-midi nous sommes allés à la tour Menara, prix par personne = 90 RM. Nous n’avions pas réservé, ni essayé d’aller aux Petronas. L’avantage de cette tour Menara est que, outre nous voyons les Petronas et toute la ville, mais surtout vous pouvions rester au sommet autant de temps que souhaité. : Pour admirer le coucher de soleil sur KL par exemple. Et de plus il y a un peu de vent donc …en profiter. Nous dînions au quartier chinois tout proche de la Gh et de Bukit Bintang. Prix env. = 50/55 RM boissons comprises Depuis la Sahabat GH bien placée, il est aisé d’aller dans le centre de KL à pied. A voir : la place de l’indépendance ( Merdeka ) , la mosquée fort jolie , Central Market ( très épuré et cher ) Chinatown, « little India » et surtout la mixité ou « melting pot » entre les différentes origines des habitants : Chinois, Indiens, Malais. En deux jours maxi le tour de cette ville bruyante et polluée est fait. Nous ne sommes pas allés en dehors de KL, à tort sûrement, nous avons privilégié le mode piéton. Départ par Air Asia de bonne heure pour Java. Taxi jusqu’à Sentral, car pas encore de transport à 5h30 puis l’ « Ekpress » jusqu’à KLIA 2 (seconde station quelques minutes d’Ekpress après KLIA1 sur la même ligne). Les deux terminaux (ou aéroports) sont assez proches.

Indonésie Java

Ø Borodubur Nous avions demandé à la GH de Jack de nous envoyer un taxi = 250 kRp depuis l’aéroport de Yogja. Lotus 2 Guest house : 2 nuits Dans le Lonly Planet. Réservé par mail adressé à Jack Priyana et reconfirmé la veille depuis KL : pas de souci. Nous avons payé la double : 225 kRp / nuit avec petit déj. Borodubur est une gros village et le Lotus 2 donne sur une route passante donc prendre une chambre à l’arrière avec vue sur les rizières : je pense qu’il est utile de le demander par mail lors de la réservation, et d’arriver de bonne heure dans la journée !! Notre chambre était grande avec AC, sans fenêtre mais avec une petite pièce privative attenante donnant sur les rizières : sympa…. > Accueil : Excellent / Chambre : Moyen / Calme : Très bien / Petit déj : Bien / Propreté : Bof Nous avons beaucoup aimé cette GH et l’accueil des garçons y travaillant ainsi que celui de Jack bien sûr même si il a des réserves sur la propreté de la chambre. Petit déjeuner sur la terrasse au premier très agréable. Nous avons effectués des balades proposées par la GH : Le lever de soleil sur la colline en face du site de Bordodubur. Un lever à 5h00 depuis Borodubur, puis un gros tour de scooter dans la nuit et sa fraicheur : Arrivés sur place après plus d’une longue heure d’attente, nous n’avons vu que de la brume et beaucoup de touristes désappointés…Grosse déception. Si quelqu’un a vu ce lever de soleil en août 2014 qu’il nous le dise, car nous refusons de croire à l’arnaque …Prix = 260 kRp pour deux sans remboursement si le soleil n’est point au rendez-vous… La deuxième balade par contre, dans trois villages environnant était purement authentique et très intéressante : notre chauffeur connaissait tout le monde dans son village et d’une grande maturité malgré son jeune âge inspirait le respect des villageois. Visite d’une fabrique artisanale de « Glass noodle » et d’une de de tofu ou nous sommes restés assez longuement. Plus bio y a pas ...Prix = 250kRp pour deux Donc, outre le site de Borodubur, indescriptible, il a des belles balades à faire aux alentours : nous avions choisi le scooter mais le vélo doit être possible. Nous déjeunions dans des « warung » pour sensiblement 15 / 30 kRp par personne. Il y en plusieurs dans le village proche du site de Borodubur. Le soir nous allions dîner au restaurant de l’hôtel Pondok Tingal Prix = 90 à 100 kRp à deux avec une bière (25 kRp),

Ø Yogyakarta Via-via guesthouse : 2 nuits Double : 200 kRp / nuit avec petit déj. Dans Lonely planet. Réservé par mail. Très sérieux. > Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Très calme / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Une des meilleures gh de notre voyage, les chambres sont petites mais propres, fonctionnelles et calmes. La GH est située dans une toute petite rue, mais proche des restaurants ( Jana Prawirotaman ). La salle de bain est à l’extérieur entourée de bamboos et privative. Le petit déj est servi dans le petit jardin de la GH. Nous dînions non pas au Via Via restaurant, cher et blindé, mais au Warung Heru quasiment en face : Prix = 85 kRp à deux avec boissons. Balades à Yogya Le kraton - Palais du sultan, (se renseigner sur les horaires des spectacles) : danses ou marionnettes et surtout les alentours du palais, une multitude de petites maisons adorables les unes sur les autres, ne pas hésiter à flâner et re-flâner dans ces petites ruelles très peu touristiques a priori: nous étions les seuls. Ce petit quartier nous a remémoré les Hutong de Pékin. A ne pas manquer. Le Tama Sari et dans ce quartier mais ce sont des ruines . Par contre la place du marché en face est très sympa. Malioboro Jalan : Grande rue commerçante du centre-ville beaucoup d’étales de teeshirts, de cuirs et autres babioles et de magasins. Sympa mais beaucoup de monde. Attention : Yogya est très étendue. Circuler en Bekak 30 Rp ou en calèche plus cher 60 kRp mini voire 100 kRp. : de Malioboro à Prawiro. Une adresse pour les bijoux et argent : Bororbudur Silver : C’est excentré, y aller en Becak.

Départ en avion pour Bali par Garuda Air, compagnie nationale, très bien (vous avez droit à une collation) mais en retard contrairement à Air Asia.

Bali

Ø Ubud Bali Asli Lodge : 2 nuits. Réservé par mail et confirmé la veille de KL. Nous pensions revenir dans cette GH en fin de voyage mais nous avons choisi une autre adresse. La Gh est assez loin du centre de Ubud 15 mn à pied environ. Dans une petite rue assez sinistre et sale : dépôt d’ordures sur les trottoirs malheureusement si fréquents à Bali. Mais bon rien de rédhibitoire. La chambre était belle (pour 300 kRp ) mais située dans une cour limite sale et l’accueil semblait sympa. Nous avions faim après notre voyage et à mes mots un peu naïfs aussitôt Madame nous a dit nous préparer quelque chose rapidement : super sympa l’accueil mais le souci c’est que ce déjeuner nous a été facturé 75 kRp par personne, plus cher que les restaurants un peu huppés du centre-ville, sans nous le dire au préalable bien sûr. Nous avons ensuite seulement vu les prix sur le livre de la GH dans la chambre. Nous étions furieux. Ensuite Madame omniprésente a insisté pour nous vendre des tickets pour les danses et prétextant que son fils et son mari jouaient : nous avons poliment refusé mais sans savoir ce dont il s’agissait exactement, mais uniquement de peur de se faire encore « arnaquer ». En outre, en discutant le lendemain autour du petit déjeuner avec de jeunes françaises, celles-ci nous ont confié être extrêmement déçues car la veille le mari de Madame leur avait vendu une balade en vélo (pour la journée ?) et que cette dernière balade a été brusquement interrompue à midi. Et de plus elles se sont aperçu ensuite que ce tour était moins cher par les boutiques du centre-ville. Une dame hollandaise, cliente elle aussi, a partagé avec nous cette méfiance à tel point que devant les hôtes omniprésents (Madame et Monsieur) elle nous parlait en français et non en anglais : bonjour la confiance. D’ autre part, il était impossible de se reposer l’après-midi, pas de sieste balinaise, car la GH était en travaux (en pleine saison touristique ) et le bruit des perceuses et autre scies de découpe de carreaux étaient insupportable. Attention : D’autres chambres sont en construction. > Accueil : Très mercantile / Chambre : Très bien / Environnement : Très bruyant la journée. La nuit calme / Petit déj : Pingre / Propreté : Chambre Très bien mais cour négligée Balades à Ubud S’éloigner des 3 ou 4 rues principales embouteillées et découvrir les petites rues et des charmantes maisons ou propriétés balinaises qui sont pour beaucoup des Guesthouses, des cafés ou boutiques. Aller faire un tour dans les jardins de la galerie-spa Dewangga c’est proche du Café Havana. Le marché du centre le matin pour les balinais et amateurs (fruits, légumes etc.. ), l’ après-midi est plus réservé au tourisme. Sortir de la ville par la route passant devant le musée Blanco : Faire les deux balades très agréables du LP. De belles rizières sont très proches du centre-ville : Campuan etc.. Les environs du village de Penestanan sont très jolis. Nous n’avons pas visité les musées.

Ø Amed Depotrek Villas : 3 nuits Jameluk Beach – Amed tel : Pari : 082 146 271 821 ou 0363 234 83 Réservé par mail et confirmé par tél deux jours avant arrivée. GH tenue par deux jeunes frères très gentils et serviables dont l’ainé se nomme Pari. Les chambres proches de la route sont très bruyantes. Nous avions changé la deuxième nuit pour une chambre plus proche de la mer donc éloignée de la route. Prix 400kRps / nuit Ø >Accueil : Excellent / Chambre : Très bien / Celles proches de la route bruyantes / Petit déj : Très Bien / Propreté : Très bien Nous déjeunions et dînions au Warung Rama en face de la GH : Authentique, très bien et peu cher. 60 à 80 kRp avec les boissons. Il n’y a pas énormément de touristes à Amed et la plus part du temps ils sont en plongée. Balades à Amed Comme nous ne faisons pas de plongée donc nous avons fait de longues balades seuls sur la plage vers le Gunung Agung et au village proche de Jameluk Voir le coucher de soleil sur la falaise à droite de la GH.

Ø Munduk Le coup de cœur de notre séjour. Puri Alam Bali : 4 nuits Réservé par Agoda car nous n’avons pas pu réserver en direct après 3 ou 4 essais infructueux. www.purialambali.com Tel : 081 246 59815 ou 085 738 810 560 Prix : Chambre supérieure : 23.00 € Nota : Des touristes qui ont réussi à réserver par tél en direct ont payé 500 kRp. > Accueil : Bien sans plus / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Assez limite / Propreté : Bien. Cette GH dispose d’une vue époustouflante sur les montages en face. Les chambres possèdent une terrasse permettant d’admirer cette vue: superbe !!!. Il y a une piscine mais il fait un peu frisquet à Munduk. Le village de Munduk est pittoresque et il y a très peu de touristes. Restaurant de la GH Puri Alam est à éviter car aussi limite que le petit déjeuner. Nous sommes allés au Don Biyu plus bas dans le village qui dispose aussi d’une belle vue mais orientée de l’autre côté du village. Prix 90 à 95 kRp à deux avec boissons. Balades à Munduk. Les GH vous donnent un plan de plusieurs itinéraires pédestres dans la région. La première journée nous sommes montés à pied jusqu’ au lac Tambligan. La montée est (très) rude, il faut compter 4 heures pour aller et 2.5 heures retour au travers des rizières et de la forêt. Les chemins sont bétonnés. Le lac est le but de la balade mais n’a rien d’extraordinaire et est même un tantinet décevant. Il y a un village au bord qui ressemble plus à un bidonville qu’autre chose. La balade des cascades est aussi intéressante, ça grimpe fort aussi mais moins longtemps que pour aller au lac. Une végétation luxuriante vous accueille à chaque pas : cacao, café, clous de girofles, etc.. Tout ce qui pousse à Bali pousse à Munduk. Au mois d’août se déroule la cueillette des clous de girofles. Impressionnant de voir les villageois dans les feuillages perchés au bout de leurs échelles de bamboo à plusieurs m du sol. Nous avons participé aux cérémonies de l’indépendance et différentes activités organisées ce jour : Démonstration du jeu de la toupie, arts martiaux indonésiens, danses d’enfants et d’adultes, et de nombreux jeux pour les enfants. Un super moment avec les villageois et encore une fois, très peu de touristes.

Ø Ubud ( de retour ) Cette fois ci nous avons choisi une GH dans le centre-ville. En dehors des trois ou quatre rues congestionnées, Ubud est calme. Raka House : 3 nuits Nous avons trouvé cette adresse dans le LP. Prix 300 kRp / nuit. Une charmante petite propriété balinaise typique avec les « balés » et le temple comme il y a des centaines à Ubud. Nous étions dans une chambre au fond du jardin avec une petite terrasse sur le devant avec un charmant bassin devant. Le M. Raka vient nous accueillir et nous faire un brin de conversation tous les jours. Très agréable endroit. Ø > Accueil : Très bien / Chambre : Très bien et calme / Petit déj : Très bien / Propreté : Moyen, salle de bain à refaire.

Pour les trajets entre villes Ubud > Amed > Munduk > Ubud : Nous avions loué un taxi, M. Ketut, pour 3 jours non consécutifs que nous recommanderons en MP aux personnes intéressées. Ce moyen de transport idéal nous a permis de nous arrêter sur le trajet entre autres à Klungkung, à Sidemen, au Waterpalace, au très touristique lac Bratan et son mignon petit temple avant d’arriver à Amed , puis aux chites Gigit sur le route de Munduk et enfin d’effectuer la route longeant le Gunung Batur puis voir les non moins touristiques rizières de Tagallalang avant d’ arriver à Ubud .

Retour en Malaisie Ayant fait le tour de KL à l’aller, arrivés à KLIA2 nous avons pris un bus pour Melaka

> Melaka Cafe 1511 : 2 nuits Réservé par Agoda . Prix 24.00 € /nuit. Superbe demeure chinoise paranakan (jouxte le Baba Nonya), particulièrement propre et très bien agencée et décorée ( Feng shui) mais accueil nul et extrêmement froid voire désagréable de la part de la responsable ou propriétaire de la GH. > Accueil : Hyper froid / Chambre : Très propre / Petit déj : Bien mais en supplément. Notre toute petite chambre donnant sur la rue était assez bruyante jusqu’ à minuit environ. Melaka est une charmante petite ville de province, rien n’ est ouvert avant 10h00 le matin. Une journée ½ maxi suffit pour en faire le tour avec la balade sur la rivière. Melaka est a deux ou trois heures de KL, selon le bus emprunté. Bien se renseigner au préalable. Nous avons eu la chance d’y séjourner un vendredi car le week-end se tient le marché de nuit dans les deux rues principales de Chinatown. Cela vaut vraiment le coup d’oeil et de… baguettes à défaut de fourchette. Tout y est excellent. L’autre partie de la « petite »ville a quelque chose de « Dineyland » avec ses bâtiments hollandais peints en rose et les trishaw hyper kitch et musicaux de surcroit mais avec énormément de charme, la cathédrale jaune un peu penchée... Nous avons beaucoup aimé cette petite ville, du moins son centre ville.

En conclusion : Nous avons été particulièrement impressionnés par la beauté des paysages de Bali et surtout touchés au fond de nous par la gentillesse des habitants de Java de Bali et de Melaka.
Location de voiture aéroport de Los Angeles - Tentative d'arnaque English translation pending
by Kimy6791 · 2014-06-30 · 154 replies
Bonjour,

A tous ceux qui loueront prochainement une voiture à LAX, dernière tentative d'arnaque : la tablette non raccordée….

Vendredi 6 juin - 15h30 - AVIS LAX - Beaucoup de monde. Notre réservation est pré-payée. Nous sommes redirigés vers le comptoir "AVIS Preferred".

Un agent très sympathique nous reçoit. Tout en pianotant sur son clavier, il vérifie le permis et la CB de mon mari, nous demande si nous rendons la voiture avec le réservoir vide ou plein et si nous voulons un GPS.

Moins de 2 minutes après notre arrivée (une 1ère pour nous !), il nous demande de signer le contrat sur la tablette. - Il n'y a rien sur l'écran - Pas de problème, signez le contrat papier.

Et là, il dépose le contrat papier déjà imprimé sur le comptoir 😮 Il pose sa main bien à plat sur toute la page et nous demande de signer au bas de la page. J'arrive tout de même à entrevoir le dernier chiffre : 333$ (notre voucher pré-payé était de 450,22$ !?!?)

-Notre location est pré-payée - Oui - Et les 333$ ???? - Les assurances - Quelles assurances ?????

Et là, il soulève sa main : toutes les assurances sont marquées "Accepted". 🏴‍☠️ - Les assurances sont comprises !!!! - Ah, vous voulez le même contrat que la réservation ? - Ben oui, mon gars, on veut le même contrat ! 😉

Le gars n'a pas insisté. Il a compris immédiatement qu'il avait raté son coup. Il a imprimé un nouveau contrat conforme à notre réservation et nous a fait signer ce dernier.

Après 2 arnaques (AVIS !) nous avons appris à relire les contrats. Mais pour une 1ère location…. Tout semblait tellement "normal". De toute évidence, nous n'étions pas les premiers à avoir droit à ce petit numéro et nous ne serons pas les derniers….

Alors avant de signer, bien vérifier le contrat et si l'agent pose sa main sur le contrat papier, demandez-lui de la retirer. 😄

Bonnes vacances à tous ceux qui partiront dans les prochaines semaines. Michèle
Projet de traversée du Canada en stop en deux mois English translation pending
by Willy42370 · 2012-04-29 · 19 replies
Bonjour

Voilà, je poste ce message car j'ai besoin de quelques avis et conseils avisés.

J'ai pour projet de partir en Canada pour la traversée de ce pays en stop. J'ai 2 mois (septembre Octobre 2012), environ 6000€ (billets d'avion et assurance exclus) et je voyagerai en solo (hors éventuelles rencontres sur place).

J'ai déjà voyagé en Asie mais nous étions deux et notre voyage était plus facile car nous avions toujours une chouette auberge de jeunesse et nous nous déplacions assez vite par le train et le bus.

Cette fois, le but serai de le faire en stop et , dans un soucis d'économie, n'utiliser que le couchsurfing et le camping. Cette expérience étant donc différentes tant au niveau de la manière de voyager que le pays en lui même, j'aurai besoin de vos avis sur la faisabilité de voyage.

Je partirai de Montreal pour rejoindre Vancouver et si le temps (dans les 2 sens du thermes) le permet, essayer de monter le plus au nord possible (Whitehorse, Dawson...). L'itinéraire précis n'est pas définit puisque le but est de se laisser guider par les rencontres et les envies. -Pensez vous qu'en deux mois, à cette période de l'année, il est possible de traversée le pays en stop?Je n'ai jamais fait de stop sur une longue durée, mais je compte me faire un trip "préparateur" au mois de juillet en irlande pendant 1 mois. -Je compte profiter de l'été indien, mais est ce que dans l'ouest du pays en Octobre il est encore possible de camper. Plus simplement, est ce que l'on ne se pèle pas trop les glaouis ?-Est il possible selon vous de se pauser dans certains endroits "coup de coeur" pour quelques jours ou si je dois envisager ce voyage en mode "speed"?-Pour le stop, j'ai cru comprendre que cela ne posait pas trop de problèmes, j'aimerai quand même une petite confirmation :). Au fait, j'ai 21 ans, pas très sportif mais en pleine forme ;)

Je prend tout ce que vous pourrez m'apporter .

Merci de m'avoir lu

William
Corsairfly change de nom et devient... English translation pending
by Iban323 · 2012-03-23 · 15 replies
Corsair International

Corsairfly a présenté hier son nouveau nom et sa nouvelle identité visuelle, qui marque clairement son repositionnement en compagnie régulière long-courrier.

Nouveau nom et nouvelle identité Corsairfly va ainsi devenir Corsair International. La compagnie abandonne aussi le smiley du groupe TUI pour un nouveau logo bleu, couleur évocatrice du ciel, composé de voiles gonflées par le vent, symboles de mouvement et de dynamisme. Une nouvelle signature qui invite au voyage : "Corsair, ouvrons d’autres horizons" Au-delà de cette nouvelle identité, Corsair International opère une montée en gamme et a mis en place de nouveaux produits et services qui traduisent l’ambition de la compagnie sur les vols réguliers long-courriers, avec notamment la mise en place de nouvelles agences de vente à Orly et dans les départements d’outre-mer, une zone d’enregistrement revisitée et réorganisée sur sa base d’Orly, la mise à disposition de nouveaux salons Grand Large, un cheminement prioritaire vers la zone d’embarquement via l’Accès n°1 ou encore l’amélioration des prestations repas et des divertissements à bord. Un produit amélioré et modernisé En 2012, Corsair va également équiper ses avions de nouvelles cabines et recevra deux nouveaux appareils, des Airbus A330-300. La flotte de la compagnie sera entièrement renouvelée entre juillet 2012 – date de la première modification du premier Airbus A330-200 – et avril 2013. Composée de 7 appareils -2 Boeing 747 et 5 Airbus 330- la flotte disposera de cabines modernes entièrement reconfigurées et dé-densifiées. Par ailleurs, dans le cadre de sa montée en gamme, Corsair va repenser sa classe Grand Large pour sa clientèle affaire. Positionnée dorénavant sur l’ensemble du pont supérieur des Boeing soit 36 sièges au lieu de 24, elle sera également élargie à 26 sièges sur les Airbus. Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair, explique : "Notre identité visuelle conforte le positionnement de compagnie régulière long courrier. Le renouvellement de notre flotte et la mise en place de services innovants nous donnent un nouvel élan commercial et concrétisent pour nos clients une nouvelle expérience de voyage".

http://www.goldenflyer.com/...tional-actu2025.html
L'Ouest canadien et ses parcs nationaux English translation pending
by Jackicks · 2011-08-01 · 0 replies
L’ouest canadien et ses parcs nationaux Lorsque l’on envisage un voyage au Canada, le premier réflexe du futur voyageur est de penser « Québec ». Les agences de voyages et autres conseillers en voyages ne manquent d’ailleurs pas d’inciter le voyageur à se rendre dans cette région de ce très grand pays. Néanmoins, et bien que cette province du Québec soit digne d’intérêts, une autre destination moins connue du public devrait recueillir toute l’attention et plus particulièrement celle des photographes et autres amoureux des grands espaces et de la nature : il s’agit de la partie occidentale du Canada, de la côte Pacifique à Calgary. Nous relatons ici un itinéraire qui ravira les plus difficiles d’entre vous et qui laissera, à n’en point douter, des souvenirs merveilleux, immortalisés par les nombreux clichés que vous aurez fait au cours de ce périple d’environ 1000 kms. Afin de communier encore plus avec la nature, le meilleur moyen, selon nous, de se déplacer demeure l’utilisation d’un camping-car (Motorhome ou RV selon l’appellation anglo-saxonne consacrée), lequel permet une flexibilité plus grande des déplacements et de séjourner au sein même des parcs nationaux canadiens nichés au milieu des Montagnes Rocheuses. Le circuit ci-après développé débute à Vancouver (British Columbia) pour se terminer, plus à l’est, à Calgary, haut lieu des jeux olympiques d’hiver de 1988, à travers les Montagnes Rocheuses et les parcs nationaux splendides de Jasper et de Banff.

Vancouver constitue donc la 1ère étape de notre périple. Il s’agit de la ville portuaire la plus importante de l’ouest canadien, située dans la province de la Colombie Britannique. A l’extrême sud-ouest du Canada (49° de latitude Nord et 123° de longitude Ouest), Vancouver est construite sur le delta du fleuve L’île est séparée du continent à l’est par les détroits de Georgia, Johnstone et Queen Charlotte, et au sud, par le détroit de Juan de Fuca qui la sépare de la péninsule Olympic de l’état de Washington aux Etats-Unis. 90% de montagnes couvrent sa superficie. On peut y croiser, avec un peu de chance pour certaines espèces, environ 33 sortes de mammifères dont l’ours noir, le couguar, le loup, le castor, le raton laveur. 387 espèces d’oiseaux, certains sédentaires, y séjournent régulièrement. Les aigles à tête blanche (bald eagle) y sont légion. Dans les eaux qui entourent l’île, il n’est pas rare d’y observer 28 espèces de mammifères marins dont des lions de mer, épaulards, baleines grises et autres dauphins. 90 sites d’observations des animaux dans leur milieu naturel sont accessibles au public. Deux parcs nationaux, 150 parcs provinciaux et des douzaines de parcs régionaux hébergent une flore à couper le souffle. A elle seule, l’île de Vancouver justifierait le déplacement. Etape suivante : direction l’est vers les Montagnes Rocheuses où nous attendent les somptueux, époustouflants (nous manquons de superlatifs !) parcs nationaux de Jasper et de Banff.

Situé dans la province de l’Alberta, le parc national de Jasper est une pure merveille de la nature. Il couvre 18 878 km² et abrite les grands glaciers du Columbia Icefield et des sources d’eau chaude vivifiantes (Miette Hotsprings notamment). Une faune et une flore pléthoriques y sont représentées : grizzly, wapiti, caribou, élan, chèvre de montagne, ours noir, des coyotes, des loups, des castors, des martes des pins, des lynx, des porcs-épics, des couguars, des lièvres d’Amérique et des carcajous etc. On dénombre également 1 300 espèces de plantes, 20 000 espèces d’insectes et d’araignées, 40 espèces de poissons, 16 espèces d’amphibiens et de reptiles, 277 espèces d’oiseaux. De quoi remplir allègrement vos cartes mémoires… Des lacs spectaculaires, tel le lac Maligne, font l’objet de toutes les attentions des touristes et photographes du monde entier. Les panoramas sont mirifiques et nous ont laissé sans voix. A voir absolument. Banff est également réputé pour sa faune. On y trouve en effet quelque 54 espèces de mammifères, dont l’orignal ou élan, la chèvre de montagne, le mouflon d’Amérique, le cerf de Virginie, le cerf mulet, le couguar, l’ours noir et le grizzly. On y a recensé plus de 260 espèces d’oiseaux, dont des aigles royaux et des pygargues à tête blanche. Dans les principaux bassins hydrographiques du parc on trouve de la truite arc-en-ciel, de la truite mouchetée, du touladi (truite grise), de l’omble à tête plate et du corégone. En raison du climat rigoureux, les reptiles et les amphibiens sont rares. On a recensé une seule espèce de crapauds, trois espèces de grenouilles, une espèce de salamandres et deux genres de serpents. A l’Ouest s’étendent le Parc national Yoho, ainsi que plusieurs forêts provinciales. Il est bordé au Sud par le Parc national Kootenay et au Sud-Est, on retrouve la ville de Kananaskis. La seule localité importante du parc. Les grands loueurs de « Recreational Vehicles » (RV : appellation anglo-saxonne utile pour vos recherches) sont très fiables et offrent des véhicules récents à la location. La conduite de ces derniers n’est guère difficile et ne nécessite nullement la possession d’un permis poids lourds si l’on s’en tient à un type à deux essieux. Différents types de camping car sont offerts à la location : leur grandeur varie de 17 pieds (environ 5,20 m) à 33 pieds (environ 11 mètres) ; tout dépend du nombre de participants au voyage. Certains sont équipés de « slide-out » qui sont des extensions que l’on peut ouvrir pour augmenter la surface habitable. Ce type de véhicule permet de se déplacer et de séjourner en toute autonomie car ils intègrent toutes les fonctionnalités bien utiles à la vie de tous les jours : literies bien sûr mais aussi cuisine équipée avec réfrigérateur, four à micro-ondes, gazinière et même pour certains télévision et lecteur DVD. Le contact avec la nature et la faune environnante est particulièrement agréable avec ce moyen de locomotion. Les « campgrounds » : il s’agit de campings à la canadienne où l’on peut séjourner moyennant le paiement, souvent modeste, à la nuit. Nous vous conseillons de sélectionner des camprgrounds en pleine nature. Ils ont l’avantage de se situer bien souvent en zone boisée, à proximité de lacs et de n’être pas macadamés. L’ambiance y est beaucoup plus sympathique que dans les villes. Le loueur du véhicule remet en général à tout utilisateur un annuaire des différents campgrounds disponibles dans la région. Nous vous indiquons ci-après quelques liens utiles vers des sites fiables de loueurs de véhicules :
http://www.cruisecanada.com/ : excellent loueur de motorhomes testé par Photo-Detour http://www.destinationusa.net/ : le meilleur loueur rapport qualité/prix et surtout un service irréprochable. Malgré l’appellation ils louent aussi à partir de Vancouver ou Calgary et nous avons également testé leur services. Vols internationaux : de nombreuses compagnies aériennes desservent Vancouver et Calgary : Air France, Air Canada et Lufthansa sont des valeurs sûres, notamment. Le coût d’un billet aller/retour avec arrivée à Vancouver et retour à partir de Calgary ne devrait pas être supérieur à un « round trip », entendez avec arrivée et départ dans la même ville. Plus tôt vous réserverez et plus d’économies vous ferez ! Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez nous contacter via courriel. Nous nous ferons un plaisir de partager avec vous notre expérience.

Bien à vous. http://photodetour.wordpress.com/
Les otages de Air Madagascar English translation pending
by Uglyduck · 2011-04-18 · 41 replies
les otages de AIR MAD fuyez AirMad si vous voulez éviter les galères... deux exemples récents parmi bien d'autres Voici mon expérience et celle d'un ami en partance 2 jours plus tard .

· le vol MD 054 du 7avril a été avancé de 11h (11h35 au lieu d'un départ à 22h25 !) mais en fait nous avons décollé à …13h ! après 1h30 d'attente dans l'avion) !!! j'ai donc perdu une journée complète de congés sur votre île et j'ai du annuler une excursion sans remboursement possible.

· J'étais auparavant aux Mitsios où le réseau téléphonique ne passe pas ; donc je ne savais pas que le vol était avancé d'une telle période…ce qui est plutôt rare dans votre compagnie où les retards s'accumulent !

· Je suis heureusement rentré plus tôt (la veille) en raison de problèmes mécaniques sur le moteur du bateau sans quoi je devais revenir vers 12h le 7 avril pour constater alors que j'avais perdu le vol !

· L'heure du décollage (même sans le retard supplémentaire au départ du 7 avril : +2h) a fait que je ne pouvais plus prendre un train pour ma destination de Rennes (le dernier est à 21h05). Il m'a donc fallu rechercher à minuit une chambre d'hôtel ! grosse galère supplémentaire à cette heure tardive, mais j'ai quand même trouvé…. Expérience de mon ami:

· Départ le 9 avril de Nosy Be à 19h25 sur Antananarivo

· Pas d'avion sur Paris !! en panne mécanique en Asie je crois

· Dépôt à l'hôtel à minuit…levé à 3h du matin pour une arrivée à l'aéroport à 4h

· Là comptoirs fermés ! la grogne monte sans aucune info

· En se révoltant un groupe parvient à prendre "d'assaut" un vol du matin sur Corsair qui avait encore des places libres…!

Dans ma file d'attente de Nosy Be (un aéroport trop petit et vétuste, inadapté aux procédures de vols gros porteurs) il y avait en effet, en plus de notre cas, des voyageurs que vous baladiez entre Nosy Be et Antananarivo depuis 48 h faute d'avion et bien d'autres passagers qui racontaient leur problèmes ! retards, annulations de vols, aucunes informations, etc.

Bref, la compagnie part en "vrille" et n'est plus crédible. Je pourrais aussi ajouter les problèmes sécuritaires internationaux de vos vols qui sont remis en question et débattus en commission européenne depuis quelques semaines avec une conclusion prévue le 20 avril.

Globalement elle déshonore les compagnies aériennes Répondre Discussions similaires
Avis de tempêtes tropicales dans quarante-deux provinces thaïlandaises English translation pending
by Barbot · 2010-03-10 · 35 replies
Le département thaïlandais de prévention et de mitigation des catastrophes naturelles (Disaster Prevention and Mitigation Department), dépendant du ministère de l’Intérieur, a émis un avertissement à l’attention des habitants de 42 provinces situées dans le nord, le nord-est et le centre du pays, les incitant à se préparer à affronter des tempêtes tropicales qui pourraient frapper ces régions entre le 8 et le 12 mars 2010. L’annonce précise que ces tempêtes pourraient engendrer des pertes humaines et d’importants dégâts matériels. Les fonctionnaires du département seront en alerte 24 heures sur 24 dans les 42 provinces afin d’apporter leur assistance partout où cela pourrait s’avérer nécessaire. L’avis concerne l’ensemble des 16 provinces du nord et des 19 provinces du nord-est, ainsi que les 7 provinces les plus orientales du centre de la Thaïlande. Écrit par Régis R. le 8 mars 2010 . Source : Bangkok Post ( article mis en ligne le 8 mars 2010 )
Visite de la Belgique English translation pending
by Denisssss · 2010-03-02 · 30 replies
bonjour a vous nous partons pour un voyage de 15 jours en europe débutant en belgique nous prévoyons demeurer 4 nuits en belgique nous voulons visiter bruges gent et bruxelles...nous cherchons un endroit pour demeurer pour ce séjour en belgique a un prix raisonnable...merci que nous conseillez vous de visiter absolument dans ces régions....merci de votre aide Denis
Transport de JFK à Manhattan: taxi, métro? English translation pending
by VaniManu · 2009-12-02 · 16 replies
Re bonjour 😏

Nous arrivons à JFK à 19h05 et nous devons nous rendre à notre location qui se situe à Manhattan sur la 116th avenue!

Nous sommes 2 adultes et 3 enfants et je me demandais quelle était la meilleure solution pour s'y rendre! Le taxi ou le métro? A 19/20h ça craint ça trop? 🤪

Merci
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Système de santé cubain vu par M. Moore English translation pending
by Paloisdepau · 2007-07-18 · 76 replies
Ce matin, j'ai visionné le film documentaire SICKO(qui raconte les dérives du systeme de santé americain) avec mon epouse "ex-medecin de la republique democratique de cuba".......et dans ce doc un court passage montre M.Moore amenant à cuba un groupe d'americains se faire soigner à Cuba, ces derniers atterissent dans un hopital de la havane ou ils sont tout de suite pris en charge dans les meilleures conditions(documentaire qui sous entend que pour les cubains cela est la meme chose), ce doc. nous décrit un systeme de santé idyllique..................ET VOILA que mon epouse me dit "TOUT CELA EST FAUX!!!!!!!":un patient cubain doit souvent attendre plus de trois mois pour avoir accés aux memes traitements que nos chers etats uniens ont beneficie; d'autre part la medecine n'est pas aussi gratuite à cuba comme le montre ce documentaire....................et il aurait été sympa que ce M.MOORE parle un petit peu de la condition des medecins à cuba (salaire miserable;interdiction de sortir du pays librement)......pas très enviable.
Liaison entre Roissy CDG et la gare Montparnasse? English translation pending
by Raul · 2007-03-01 · 15 replies
Bonjour à «voustous» Nous avons un voyage transatlantique entre Montréal et Paris, le 6 mai 07 (qui arrive le 7), et ayant comme destination finale, Nantes, pour un échange de CC. Nous avons besoin de savoir, avec urgence, les possibilités de liaison, entre Roissy CDG et la Gare de Montparnasse. Nous avons cherché par le Net à savoir, mais... rien trouvé ! :

Les différents moyens. Fréquences (vu que nous arrivons à 11h45, et le TGV part de Montparn. à 15h). Prix les plus bas.

Est-ce-qu'un de vous, pourrait avoir la gentillesse de nous dépanner, puisque nous avons à confirmer les billets d'avion au plus vite !

Avec une gratitude préalable, Raul
Cuba en décembre: température et taux de change? English translation pending
by Ebize · 2006-07-08 · 9 replies
Bonjour,

je viens de boucké mon voyage pour santa lucia, camaguay, cuba.

Sauf que jpense que je me suis fait avoir. Maintenant, la bas cest des pesos convertible. la valeur des pesos convertible est *selon lagent de voyage* apeu pres équivalent a leuro.

donc 10$ can équivaut apeu pres a 7euro ou 7 pesos.

Facques ca reviens cher si on veut acheter des choses la bas non ?! Pour me donner une idée, ceux qui ont été tres récemment, combien coutait les choses la bas ? genre bouteille de rhum....etc...

cuba etait renommé pcq ca coutait presque rien ramener des souvenirs ou de lalcool, mais la avec taux de change ...je suis plus sur !

Aussi pour la météo, je viens dapprendre, que ca lair qui ne fait vraiment pas tres chaud en décembre ???? quelqu'un peux me renseigner ?

merci davance.
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
by Grosminet · 2004-08-21 · 1 reply
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Codes de réduction pour locations de voitures aux États-Unis English translation pending
by Usafan · 2019-08-08 · 221 replies
Comme la discussion ci-dessous a été victime de son succès :

https://voyageforum.com/discussion/codes-reduction-location-voiture-etats-unis-d7669388/

Et comme proposé par le modérateur Voyageforum, je lance une nouvelle discussion où chacun pourra proposer des codes de réduction a jour (Il est vrai que ça devenait difficile de trouver des codes qui marchaient toujours).

A votre bon coeur !...
Codes de réduction pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Adumas4 · 2016-10-31 · 2632 replies
Bonjour Je pense que l'on pourrait mettre en commun nos codes de réductions récents qui marchent (j'en ai noté plein mais j'ai bien l'impression qu'ils ne marchent plus) Pour AVIS j'ai J046307 mais il ne marche pas. Par contre bon plan -5% chez avis avec Igraal Igraal marche aussi chez hertz et autoeurope

Je cherche activement un bon tarif pour cet été je suis passé à côté d'un bon tarif sur avis.es

Je suis super déçue alors je fouille
Thaïlande: où "stocker" son budget de vacances? English translation pending
by Francho57 · 2014-09-30 · 21 replies
bonjour a tous

je vais partir bientot pour 2 mois ou plus et je me demander quelle etait le meilleur moyen pour "stoker" son argent .... garder du liquide ? carte bleu ? travel cheque ? ouvrir un compte la bas ? etc

surtout que des fois les hotel ne sont pas equiper de coffre dans la chambre seulement a la reception mais bon meme avec un coffre dans la chambre j ai deja entendu de sale histoire !!!

pouvez vous me conseiller ou meme me dire comment vous gerer ca pendant vos voyage !!? merci
Réservation siège Air France, impossible selon le voyagiste English translation pending
by 61liard · 2014-01-12 · 19 replies
bonjour, nous sommes passés par un voyagiste pour partir au Vietnam . Vol Air France, nous voulons reserver un siège côté couloir dans l'avion , le voyagiste nous confirme que c'est impossible. Comment faire pour réserver le siège nous connaissons notre vol et l'heure de départ. Merci de votre aide.
Attention: plus de visa à l'aéroport de Téhéran English translation pending
by Zut57 · 2013-04-16 · 51 replies
Je devais partir pour Téhéran ce mardi à 14h30 au départ de l'aéroport d'Orly à Paris. Au guichet à 11h30, on me dit qu'il y a un souci car je n'ai pas de visa sur mon passeport. Je fini par dire que je veux le prendre à l'aéroport de Téhéran.

C'est alors qu'on me met de coté et une dame voilée de noir me dit que depuis aujourd'hui (soi-disant): "tout non-iranien ne pourra recevoir de visa à l'aéroport". Ordre donné par les autorités sur place.

Motif officiel donné: élection le 13 mai, situation intérieure tendue.

Des iraniens francophones à l'aéroport m'ont en effet dit que de grosses manifestations de l'opposition allaient avoir lieu dans deux jours. Et ils me confirmaient une situation déjà tendue sur place.

La compagnie Iran-air sur les Champs Élysée m'a intégralement remboursé🙂. Il ont d'ailleurs appris l'info par le comptoir d'enregistrement Iran-air à Orly.

Donc, sachez qu'il va être très difficile d'avoir un visa Iranien, au moins qu'au 13 mai.
Sur les routes de Nouvelle-Zélande, voyage au fil du camping-car English translation pending
by Beregond · 2013-03-30 · 18 replies
Bonjour,

Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.

Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien :
http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !

Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.

Allez hop on embarque !

(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)

Vendredi 2 octobre :

Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.



4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !

Samedi 3 octobre :

Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...

Dimanche 4 octobre :

On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !

Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !

ville très cosmopolite

La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sud

Un espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :





Descente jusqu'à la mer

la capitainerie

dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristes

Voilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.

la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)

les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coin

On se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.

On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).

première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaud

Lundi 5 octobre :

L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"

Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !

La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.

On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !



On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.



Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.









Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.

On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.









On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.

Mardi 6 octobre :

Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...

le lever de soleil depuis le lit !

On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !

la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !

On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.



Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !









l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux





On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !

Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...







un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints, on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage. Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...

Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...

Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.

Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.









Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !

Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !







Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !

On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.

En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !





Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.

Mercredi 7 octobre :

La photo "vue du lit" :



Grand bleu, trop cool !

Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.



Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.





La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous









Vraiment chouette ballade au final !

Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !

On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.

On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.





Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur





Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.





On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.





La principale curiosité, une paroi fumante :





Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.

On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.



Jeudi 8 octobre :



La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.

Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.



Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?

l'église

le cimetière

pas de Marylin

On quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.

Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :





On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...













Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.

On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :



On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.





Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.

On arrive en vue du lac Taupo.



Petite comparaison marrante !





de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcanique

On poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.



Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.

Vendredi 9 octobre :

Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !



Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :

sur la piste qui mène au départ de la rando



Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !











On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.



En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend



Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !

heureusement la tribune est couverte !

le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !

Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !

On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.

Samedi 10 octobre :

Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :



On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.











On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.



Nuit au camping du parc, quasi désert.

Dimanche 11 octobre :

Grand bleu au réveil, chouette !



Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).













Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.















On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.





Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !















Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.

Lundi 12 octobre :

Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.



Notre bateau est là :



Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :



La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :



Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil







Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable





On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...









Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :



Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.

Mardi 13 octobre :

Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !



Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.



Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.

C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...





Quelques otaries siestant sur rochers :





On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs







Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :





Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer

(notre CC garé en bas !)

On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique





Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes







Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.

le long du chemin piéton qui permet d'y accéder









Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.





Mercredi 14 octobre :

Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.

La photo "de nuit", pas très glamour !



Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...



On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.











On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)

Jeudi 15 octobre :

Chouette, réveil assez ensoleillé !







Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.

On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !





Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.





On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.









On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !

Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !











Vendredi 16 octobre :



On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !





Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !









Le glacier continue...sans nous !



Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées



Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.



Samedi 17 octobre :

Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.







Le lac Wanaka en ligne de mire :





Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.

On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !





Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.







On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.





Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.



Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).









Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...

On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.



Dimanche 18 octobre :

Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.

Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :





Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...





Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.



Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :



Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.





Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.



On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.





Ballade le long du lac.





Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !

On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.

Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !





Lundi 19 octobre :

Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.

Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !



Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.



On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !

On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !











Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !

On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.





La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...







On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !



Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre néozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.

Mardi 20 octobre :

Réveil sous le soleil !



Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux





Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).





Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !

Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !





Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !



On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !

Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :



Allez hop on embarque !



Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord



Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :



Des otaries qui paressent sur leur rocher :





Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !



Une dernière chute avant l'arrivée au port



Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !

On va se balader à pied le long de la côte





Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit

Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord



Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.

On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !

Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!









Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres





J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !





On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.

On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :



Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !

Mercredi 21 octobre :

On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.

Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.







Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :



Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !



La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.





On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...



Petite ballade sur la plage :





Puis un mini hameau de pécheurs :



Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :





Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.

On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.



Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.







On se sauve avant de déprimer totalement !

On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.

On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.



Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :



Jeudi 22 octobre :

Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.



Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls



Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !







Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore







Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.

L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :





Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.



Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !

Vendredi 23 octobre :

Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.







Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.

On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.

un bout du lac Aviemore

un champ de moutons

vers le lac Ohau, isolé et tranquille

au pied du lac Pukaki

On longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.



Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.









On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !

Samedi 24 octobre :

Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :



Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"







Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.





En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.









La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.





Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)

Dimanche 25 octobre :

Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !



On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.

Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :







Campagne, église, moutons...







Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.

Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.

Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :











Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.







Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !

Lundi 26 octobre :

Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :





Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :





On franchit les gorges de la rivière Rakaia :



Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).



Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...

Mardi 27 octobre :

Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !

On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...









On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.









Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.







Mercredi 28 octobre :

Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.



Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.







La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.







On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.



Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.



Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.











On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.





En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !

On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.

Jeudi 29 octobre :

Reveil à marée basse :



En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !



On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !













On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).

Vendredi 30 octobre :

Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !

Samedi 31 octobre :

Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :





Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !

Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.

Le mot de la fin en images !







Voyage à Madère mi-avril? English translation pending
by Claude48 · 2012-10-31 · 7 replies
Bonjour, j'envisage d'aller à Madère 2e quinzaine d'avril, d'abord est ce une période favorable pour visiter l'île ou mieux vaut il décaler sur le mois de mai ? je prévois de le faire en voiture de location ce qui me paraît être le meilleur moyen, ensuite si vous avez quelques bons plans (itinéraires conseillés, hébergements, voire bonnes adresses de restos ...) je suis preneur ! 1 semaine hors voyage, vous paraît elle suffisante ? pour le vol, est il possible de partir de province (Bordeaux ou Toulouse ou même d'Espagne Bilbao par exemple ?) Merci pour ces infos
Transport aérien de France pour le Québec English translation pending
by Melusyne4064 · 2012-01-05 · 17 replies
bonjour a tous,

nous avons decidé mon mari et moi de partir au Quebec en septembre 2012. j 'ai plusieurs questions a poser.

comme nous ne sommes jamais partis , ni meme pris l avion, je voulais savoir si car nous partirons de Paris , quel aeroport doit on choisir ? CHARLES DE GAULES OU ROISY ..

Quel est la difference ? d ou dois je partir? MERCI.

Pour les billets d avion , combien de temps a l avance doit on les prendre ? .

On me parle de billets d avion electronique , je dois arriver a l aeroport avec juste une confirmation d achat de mes billets , cela me fait un peu peur , est ce fiable?

MERCI DE vos reponses
Itinéraire dans la région de l'Isan (Thaïlande) English translation pending
by Brice2rice · 2011-07-18 · 17 replies
Bonjour

J aimerais me rendre dans la region Isaan au mois pour une semaine/10 jours. J aimerais au depart d une ville louer une moto et me faire une boucle. J ai une tres bonne carte routiere de la Thailande et en la consultant je suis un peu perdu. Il y a un tas de petites qui m ont l air sublimes et plein de parcs nationaux. Il y a 7 ans j avais fais une petite boucle au depart de Chiang Kan en passant par Nong Khai en longeant le Mekong.

D ailleurs a ce sujet est ce que la route qui borde le Mekong est interessante ? De Chiang Khan a Mukdahan par exemple ?

Je ne sais que choisir entre faire le Nord de l Isaan et le Sud. Quel itineraire pourriez vous me conseiller ?

Je vois sur la carte une belle tache bleue qui semble etre un barrage, celui de Ubonrat. Quelqu un est il deja aller ?

Merci a tous
Vueling ouvre une base à Toulouse English translation pending
by Cyrano · 2010-11-10 · 31 replies
VU CE MATIN DANS LA DEPECHE DU MIDI...

"La compagnie low cost catalane a annoncé hier l'ouverture pour la première fois d'une base hors d'Espagne. Elle a choisi Toulouse où elle ouvrira dès avril prochain sept nouvelles destinations. C'est une annonce majeure qu'ont conjointement réalisée hier les équipes dirigeantes de la compagnie low cost espagnole Vueling et celles de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. à partir du mois de mai 2011, Vueling installera à Toulouse sa première base hors d'Espagne avec un Airbus A320 à demeure. Elle ouvrira sept nouvelles destinations en vol direct depuis Toulouse : Paris, Barcelone, Amsterdam, Malaga, Ibiza, Pise et Venise. Pour séduire la compagnie installée à Barcelone, l'aéroport de Blagnac qui était en concurrence avec Rome et Amsterdam s'est allié au Comité régional du Tourisme ainsi qu'à l'office de tourisme de Toulouse qui déploieront dès janvier prochain un plan de promotion des sept nouvelles destinations. Pour s'installer à Blagnac, Vueling va investir 30 millions d'euros et générera 150 emplois directs. « Cette implantation toulousaine n'est que le début d'une longue histoire car le potentiel est énorme dans le grand sud ouest » a déclaré Josep Piqué, le président de Vueling. 300 000 sièges en trois ansDe l'ambition, Vueling n'en maque pas puisque dès l'an prochain, la compagnie catalane offrira depuis Toulouse plus de 40 vols par semaine et 200 000 places pour la saison été 2011. « D'ici trois ans, nous espérons atteindre 300 000 sièges » a ajouté Alex Cruz, le directeur général. En tant que low cost, Vueling offrira des tarifs attractifs à partir de 29 € et proposera aux passagers Affaires (40 % de la clientèle) une palette de services supplémentaires pour 25 €. Entre Toulouse et Barcelone, quatre à sept vols par semaine seront mis en place et permettront notamment de rejoindre le hub catalan qui ouvre sur plus de cinquante destinations en Europe, Afrique du Nord et Proche Orient. "

ahhh enfin toulouse aura des vols directs accessibles... vers Venise, Amsterdam et autre....
Votre avis sur itinéraire de treize jours en Thaïlande? English translation pending
by Aimevoyager · 2010-09-07 · 14 replies
nous partons fin novembre j1 arrivée tôt Bangkok j2 visite temples bangkok j3 visite Bangkok, soir train nuit vers chiang mai j4 arrivée matin Chiang mai, visite j5, 6, 7, 8 trek j9 vol vers Bangkok puis vol Trabi puis koh jum j10, 11,12 koh jum j13 koh jum puis vol vers Bngkok pour vol vers la france

ce sera notre premier séjour en Thailande. je me demande si c'est un bon choix d'itinéraire. (je crains de trouver long le sejour à Koj jum ou il n'y a rien d'autre que la farniente non ?)
Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 1 English translation pending
by Mokahlki · 2009-07-17 · 65 replies
Depuis le retour de notre premier voyage dans le Southwest en juin 2007 nous avons passé beaucoup de temps à revivre notre périple et puis aussi à préparer celui de juin 2009.

Tous nous remerciements vont à toutes celles (car elles sont nombreuses nos voyageuses) et ceux qui nous ont tant et si bien aidés par leurs contributions, leurs photos et conseils.

Alors, un Carnet de voyage en plus.

Premier exercice en ce qui me concerne, il vous faudra être indulgents(es).

- La première partie concerne la Californie, l'Arizona, le Nouveau Mexique et l'Utah.

- Les deuxièmes et troisème parties concerneront ……..l'Utah, l'Arizona

- La quatrième concerne la route 66 en AZ et la Californie.

Forcément, puisque nous avons fait une boucle de 5000 miles sur ces états uniquement et ceci en 33 jours, donc calmement et sans trop de longues étapes.

1er juin, le grand jour tant attendu est enfin arrivé et c'est après une courte nuit que mon réveil matin sonne (ce faisant, il ne fait que son boulot de réveil matin) à 6h00.

Notre 2ème voyage dans l'Ouest commence maintenant.

Petit déjeuner vite avalé et énième vérification d'usage: ne pas oublier les passeports, billets d'avion, $, cartes de crédits, appareils photo et cartes mémoire, documentation et road-book.

Mon épouse se chargera de vérifier tout le reste qu'elle a placé dans les deux valises qui vont nous accompagner et dont le contenu ainsi que le mode de rangement m'échappe totalement.

8H00, notre fils nous abandonne dans le hall de l'aéroport de Luxembourg après les effusions d'usage et les nombreuses recommandations de sa mère, maison, chat, voiture, jardin, plantes, boîte aux lettres etc.…

Je n'oublie pas ma propre recommandation, "Gardes tes copains éloignés de ma cave à vin !!"

10h30 vol Luxair de 45 minutes pour Frankfort.

14h00 vol Lufthansa / U.A. pour San Francisco où nous arriverons vers 16h00 locale après un vol excellent et sans histoire.

Formalités douanières très rapides et prise en charge simplifiée de notre Jeep Commander chez Thrifty

18h30 nous sommes à San José / Morgan Hill en descendant la 101. Nous ne sommes pas restés à SF que nous connaissons déjà et où nous passerons les 3 derniers jours.

Très jolie région avec ses douces collines couleur miel. Promenade dans les rues de cette petite ville bien typée. Pas de doute, nous sommes arrivés à destination.

Nous trouvons facilement un motel pour la nuit, Quality Inn, et ensuite nous irons rapidement nous restaurer dans notre premier Steak-House à Morgan Hill.



2 juin, nous sommes réveillés vers 8h00, nous prenons la route 152 vers Fresno (130 miles) et arrêt pique-nique au San Luis Reservoir. Une halte bien agréable où nous observerons longtemps quelques Turkey Vultur.



Arrivée à Fresno vers 16h00 où, après nous être installé dans un motel de Down Town, nous décidons de faire un peu de shopping. Nous déchanterons rapidement car cette ville semble sinistrée et nous trouverons d'innombrables commerces fermés et à vendre dans le centre ville. Drôle d'ambiance.





3 juin, nous remontons la route 180 jusqu'à l'entrée du Sequioa Park et en cours de route nous observons que le ciel se couvre. Notre visite de ce parc est décevante, juste le temps d'un petit coucou au Général Sherman.

Il pleut, le ciel est complètement bouché et le vent nous empêche de monter tranquillement jusqu'en haut du Moro Rock. .

Nous nous arrêterons à Visalia pour la fin de l'après midi et la nuit. Tout à fait par hasard nous trouverons le Lamp Liter Inn et son agréable piscine que le soleil retrouvé nous permettra d'apprécier longuement.

4 juin et 5 juin, le ciel est couvert ce matin et nous prenons la route de Santa Monica.

Traversée quelque peu chaotique de Los Angeles sur le coup de 14h00. Trafic énorme et embouteillages.

Nous découvrons l'étendue de Los Angeles et de ses villes satellites.

Personnellement j'avais un à-priori en ce qui concerne cette mégapole et ce n'est que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage que j'ai accepté d'y passer 2 jours et 2 nuits.

Bon, ce n'est pas ma tasse de thé, trop grand, trop bruyant, sans charme et sans réel intérêt à mes yeux, d'autres apprécient.

Santa Monica, Hollywood Bd. et les fleurs anonymes sur l'étoile de D. Caradine, Sunset Bd, El Pueblo, Union Station (jolie), Beverly Hills constituerons notre programme. Santa monica 3ème Avenue



L.A.



Vue du 27ème du City Hall





Mellrose Avenue, sympa et branché

Point positif de cette étape, j'ai bien aimé Griffith Park et l'Observatoire à la nuit tombée.



6 juin, Nous partons pour Laguna Beach en prenant le temps de flâner un peu le long de la côte. A partir de Newport et jusqu'à Laguna Beach nous verrons une succession de très belles plages et d'innombrables villas superbes. Queen Mary sur notre route Dans l'après midi nous prenons la route pour Palm Springs. Sur la route

Agréable étape et une Fajitas du tonnerre à l'arrivée. Au passage nous admirerons les champs d'éoliennes autour de Palm Springs. Nous mesurerons la force du vent qui s'engouffre dans cette vallée car en ouvrant simultanément deux portes de notre voiture lors d'un arrêt nous perdons une carte routière qui se fait littéralement arrachée du tableau de bord.

7 juin, journée consacrée à la visite de Joshua Tree que nous abordons par le nord pour ressortir au sud sur la route n° 10 avant de poursuivre vers Blythe où nous arriverons en fin d'après midi.

Joshua Tree se révèlera très agréable dans sa traversée mais ce n'est quand même pas, à mes yeux, une étape incontournable et en tout cas je ne conseillerais pas de faire un grand détour pour voir ce parc.





Le barrage de Joshua Park, il manque juste un peu d'eau

8 juin, passage du Colorado et entrée en Arizona. Nous décidons de faire un arrêt supplémentaire et de consacrer quelques heures à la visite de Scottsdale au nord est de Phoenix. Etape sympa consacrée au shopping dans Old Town et à la découverte de quelques unes des nombreuses galeries d'art qui y sont installées.





En soirée nous arriverons à Apache Junction et trouverons un Best Western tout à coté de la route 88 qui conduit à l'Apache Trail. Halte sympa.

Au matin, attaque surprise sur le parking du motel d'un oiseau m'a carrément chargé et ce à 3 reprises alors que je l'observais. Pas compris ce qu'il avait après moi celui-là !!

9 juin, le programme du jour prévoit la remontée de l'Apache Trail jusqu'au Roosevelt Dam et l'arrivée en fin d'après midi à Sedona.

Aucune difficulté à tenir ce planning, l'Apache Trail est parfaitement sec et la piste se roule très bien.

Nous commencerons la journée par un premier arrêt à l'Elvis Presley Memorial Chapel et ensuite nous visiterons le site de Goldfield Ghost Town où nous bénéficierons de tous les avantages d'une arrivée matinale. Personne dans la rue et nous pouvons nous permettre les cadrages que nous souhaitions.

Superstition Mountains dans la brume



Goldfield Gosth Town





Poursuivant la route 88 nous longeons la Marina du Canyon Lake et arrivons à Tortilla Flat qui marque la fin de la route goudronnée.

Tortilla Flat Une petite halte pour se rafraichir et contempler les billets de 1 dollar qui tapissent les murs intérieurs du bar.

Un petit coup d'œil également au décor particulier des portes des toilettes. Original !!

La piste de l'Apache Trail à l'est de Tortilla Flat offre de nombreux points de vue intéressants et nous ne pourrons que regretter le manque de soleil et de ciel bleu de cette journée.



Pique-nique au bord de l'Apache Lake et ensuite direction le Roosevelt Dam et le Bridge du même nom.

Nous arrivons à Sedona en fin d'après-midi et à l'occasion d'une halte café à Campe Verde une brave dame de l'Office de tourisme nous informe qu'en ce moment bon nombre d'hôtels de Sedona offrent 3 nuits pour le prix de 2. C'est vrai et nous en bénéficions en trouvant a nous loger au Sedona Real Inn. Red Rock Country

10, et 11 juin, Sedona, c'est magique, sûrement un des points forts de notre séjour. Nous avons eu l'embarras du choix quand aux ballades à faire sur ces 3 jours et nous avons finalement opté pour Devils bridge, Crescent Moon et une partie du West Fork d'où nous avons dû nous replier en raison d'un orage menaçant (qui n'a jamais éclaté !).

Devil's Bridge



Oak Creek / West Fork





Timide coucher de soleil depuis Airport Mesa

Nous avons également sacrifié en soirée du 2ème jour à un tour avec les fameuses Pink Jeep. Je conseille fortement à ceux qui ont en l'occasion de ne pas hésiter. Très agréable et sans aucune crainte à avoir. Si possible, réserver la veille comme nous l'avons fait, pour le tour qui débute à 17h00 (en juin). C'est s'assurer ainsi une belle lumière sur le parcours de 2h00 pour Broken Arrow.

Depuis Sedoma, petite promenade à Jerome

Commerce de proximité créé par une citoyenne belge 🙂

Un ferailleur qui met en scène ses épaves



Jerome / AZ

12 juin, départ au petit matin pour Albuquerque où la famille nous attend. Un oncle et une tante y vivent depuis près de 40 ans et nous sommes assurés de manger une bonne Enchilada arrosée de quelques Margaritas. Sur la route nous ferons arrêt à midi pour visiter le Météor Crater, magnifique et impressionnant. Le cratère

Fenêtre ouverte Suivra la visite de Painted Désert et un bon Pique-nique. Par manque de temps nous n'avons malheureusement pas continué vers le Petrified Forest Park qui se trouve juste à coté.





Et Gallup diront les puristes ??? Ce sera pour plus tard en revenant d'Albuquerque pour monter à Chinle.

13 et 14 juin, Comme prévu, la famille, le shopping et un peu de repos en visitant Old Town que nous connaissons déjà mais qui reste bien agréable.









15 juin, Direction Gallup par la 40 et entrée dans la ville par la 66.

Rapidement nous visitons quelques magasins sur la 66 puis nous cherchons un dentiste pour un accident de parcours….bref, on oublie.

Plus tard nous partons pour Chinle avec l'idée de nous arrêter en route à Window Rock. L'entrée même du site n'est pas très visible, les panneaux indicateurs sont tous tagués à partir du carrefour de la 264. Nous ferons quelques miles avant de comprendre que nous étions dans l'erreur. Mais les paysages sont sympa à la sortie Window Rock

Nous trouvons finalement la bonne route. Ce site se visite très rapidement et les informations concernant les Wind Talker's sont des plus succinctes puisque se résumant à un panneau.





Pour seule assistance nous aurons la visite d'un jeune chien (Navajo) qui tiendra à partager notre déjeuner.

Nous arriverons à Chinle en début de soirée et logerons au Best Western. Bizarre cette ville mais c'est la porte du Canyon de Chelly et il n'y a pas beaucoup d'autres alternatives.

16 juin, visite tant attendue du Canyon de Chelly. Au Visitor Center nous trouvons auprès des Rangers les n° de téléphone pour demander la visite accompagnée du Canyon. Nous serons guidés par une dame prénommée Alice qui du haut de ses 75 ans conduira tranquillement sa Land Rover "décatie et décapitée" avec beaucoup de prudence.

Belle visite même si nous notons que notre guide n'est pas du genre bavarde. White House, Petroglyph, curiosité rocheuses et de nombreuses ruines accrochées ou collées à la falaise nous attendent au cours de cette visite de 2h30.









Ressortis du Canyon nous empruntons la Scenic Way pour voir du haut ce que nous avons apprécié d'en bas en y rajoutant le Spider rock. Sublimes point de vue auquels nous consacrerons encore beaucoup de temps.



Nous reprenons tranquillement notre route, Chinle / Kayenta / Mexican Hat avec l'idée de faire quelques photos du coucher de soleil sur Monument Valley. Malheureusement il n'y aura pas de coucher de soleil ce soir là pour cause de ciel voilé. Mais quand même à la sortie de MV sur la route de Mexican Hat.....

....nous n'oublions pas de regarder dans notre dos pour profiter d'un des plus beaux points de vue de la région.

Nous avons réservé deux nuitées (seules réservations de notre voyage avec Chinle) au San Juan Inn. Petit motel sans prétention mais bien agréable pour deux nuits.

17 juin, au programme: Monument Valley, un petit tour à Blanding, Valley of the Gods, Gooseneck et repas du soir au Swimming Steak Nous tiendrons sans souci ce planning et nous y ajouterons même la montée et la descente de Moki Dugway. Monument Valley sera visitée sous un ciel mitigé et le site ne se révèlera pas à nous sous ses meilleurs aspects. Nous resterons un peu sur notre faim à l'occasion de cette visite et nous aurons l'impression d'avoir raté le coté grandiose de MV si souvent décrit par de nombreux voyageurs.









Les pistes ne présentent pas de difficulté particulière et il n'y a pas beaucoup de monde en cette matinée, nous serons en avance sur notre timing et c'est tranquillement que nous filons à Blanding pour trouver de quoi nous restaurer.

Au retour vers Mexican Hat sur la route 163 nous empruntons la piste de Valley of the Gods. Un vrai plaisir qui effacera la demi-déception de la matinée. Nous sommes quasiment seuls sur cette route de terre, bien roulante et sans piège particulier. Effectivement, comme l'ont déjà rapportés quelques forumeurs, c'est un mini MV qui s'offre à nous et le soleil (timide) nous accompagne à présent.



Tout heureux de cette escapade nous prenons à droite à la sortie de la piste sur la route 261 pour grimper le Mokee Duway. Sympa, sauf pour la passagère avant qui se cramponne à son siège.



Nous prendrons quelques minutes, une fois arrivés au sommet, pour profiter du paysage qui s'offre à nous. Descente facile et nous enchainons par un passage au Gooseneck. Encore une fois, le soleil manquera de compréhension à notre égard et ne nous fera pas bénéficier d'un éclairage intéressant. Nous commençons à en avoir l'habitude.

Repas du soir au Swimming Steak où malheureusement nous manquerons notre rendez-vous avec notre Tigre. Au passage je note ici la quasi inexistence de réseau GSM et internet dans ce coin de l'Utah.

18 juin, normalement nous devrions arriver en fin d'après midi à Hanksville. Sur nos routes (261, 95 et 24) nous visiterons Natural Bridge, une halte déjeuner à Hite / Colorado Bridge, découverte du Glen Canyon et un passage à Little Egypt.

Natural Bridges est un petit parc vraiment sympa, de nombreux points de vue très agréable et quelques ballades sympa pour s'approcher des arches, Sipapu, Owachomo et Kachina.

En fonction de notre timing nous avons choisi de descendre jusqu'à Sipapu et Owachomo Bridges. Les sentiers se sont avérés être très agréables à parcourir en début de matinée. Sipapu Bridge.



Owachomo Bridge.



Et puis No Name Bridge, moins connu.

De retour sur la route 95 nous filons en direction de Hite avec l'idée de trouver un coin agréable pour notre pique-nique dans ce coin là. Belle route déserte sur laquelle nous ne croiserons absolument personne pendant de nombreux miles. L'arrivée sur le Colorado Bridge se fait par une descente magnifique mais nous notons la présence de gros nuages noirs qui deviennent de plus en plus menaçants. L'orage éclate alors que nous sommes au dessus du Colorado.

Tout de suite après le pont nous faisons en vitesse un arrêt pour visiter Hite Aérodrome !! Au bout de la piste la chute vertigineuse dans le canyon et le fleuve. Nous roulerons sous les trombes d'eau pendant une demi-heure sans rien voir du Glen Canyon et de ses paysages. Finalement le ciel devient plus clément et nous trouvons enfin un petit coin sympa pour avaler notre pique-nique.

Nous renonçons à faire le détour pour voir Little Egypt et décidons de rejoindre Hanksville où, en théorie nous devrions passer la nuit. Une sorte de pressentiment nous a fait accélérer la cadence et arrivés à Hanksville nous constatons que la petite ville est victime d'une panne générale d'alimentation électrique consécutive aux orages. Cela pourrait durer encore longtemps et la perspective de passer la nuit dans ces conditions ne nous emballe pas. Nous avalons un café tiède et sur les conseils d'un habitant nous décidons de rejoindre Torrey.

Alors faute d'avoir vu Little Egypt nous empruntons la piste qui nous approche de Factory Butte. J'avais vu quelques photos sur le Net de cet endroit mais la découverte est époustouflante. Lunaire, désertique. Immédiatement cela me fait penser au roman de Buzzati "Le désert des Tartares". Une forteresse plantée au milieu de nulle part et où l'on se surprend à chercher les cavaliers qui vont fondre sur vous.

Factory Butte sera définitivement classé en haut du podium.







A suivre .

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