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Article Reuters: tourisme en Thaïlande English translation pending
by Charli120 · 2017-12-21 · 1 reply
Bloomberg News- 21/12/2017

"Les Chinois submergent les infrastructures touristiques"

Le royaume des temples dorés, des plages de sable blanc et des hôtes souriants est aussi une terre d'aéroports surpeuplés, d'embouteillages épiques et de bords de mer encombrés.

Face à un déluge de touristes chinois qui a certes perdu en intensité, la nation du Sud-Est asiatique dépense des milliards pour moderniser ses infrastructures, ouvrir de nouvelles îles et villes aux voyageurs et modifier son image de shopping, d'hôtels et de sexe bas de gamme sur laquelle était basée son industrie touristique. Mais le changement prendra des années et pourrait ne pas suffire vu le nombre croissant de visiteurs qui a donné au Pays du Sourire sa réputation de retards, de surpeuplement et la répression gouvernementale. "Notre stratégie était basée sur le nombre, a déclaré Suvit Maesincee, dans une interview le mois dernier, alors qu'il était ministre attaché au cabinet du Premier ministre. "Je pense que dans un proche avenir, nous devons passer de la quantité à la qualité."

Le gouvernement soutenu par les militaires compte sur un tourisme qui entre pour 18% dans l'économie et les afflux étrangers ont fait du baht l'une des plus forts monnaies en Asie cette année, un point positif en raison de la faible demande des consommateurs et des investissements privés. Il est prévu d'augmenter le nombre de touristes étrangers à un rythme similaire, pour atteindre 68 millions au cours de la prochaine décennie.

Weerasak Kowsurat, qui est revenu au poste de ministre du Tourisme lors d'un remaniement ministériel ordonné par le gouvernement militaire, est franc: «Aujourd'hui, nous n'y sommes pas prêts», a-t-il déclaré au cours d'un point de presse à Bangkok le 1er décembre "...et être prêts dans un an n'est même pas envisageable."

Au cœur de la modernisation, et de la congestion, se trouvent les deux aéroports internationaux de Bangkok: Suvarnabhumi et Don Mueang, qui fonctionnent déjà à 40% au-delà de la capacité prévue. Les nouveaux terminaux, les installations et une autre piste leur permettraient de gérer 130 millions de passagers par an au total des voyageurs entrants et sortants du pays. Mais ces travaux se poursuivront jusqu'à 2022 au minimum, et pour l'heure, la première impression que la plupart des voyageurs tirent de la capitale est une longue file d'attente à l'immigration.

"Dans trois à cinq ans, nous ne pourrons peut-être pas atteindre notre objectif de croissance touristique en raison du manque de capacité aéroportuaire", a déclaré Thongyoo Suphavittayakorn, un porte-parole de l'Association des agents de voyage thaïlandais. "Le problème avec le gouvernement thaïlandais est qu'il veut augmenter le nombre de visiteurs, mais il ne prend pas le temps de vérifier d'abord si nous sommes capables de les accueillir".

Une fois sortis de l'aérogare, les visiteurs doivent affronter le trafic de Bangkok, le plus encombré du monde après Mexico, selon l'indice de trafic de TomTom NV.

"Nous avons mis cinq heures pour aller à l'hôtel juste à cause de la circulation", a déclaré Diogo Matos, un touriste portugais qui voyage pour la première fois depuis 28 ans. "C'était un horrible début de voyage."

Certes, la capacité de la Thaïlande à attirer les touristes a surmonté les effets du coup d'État militaire, des inondations, des protestations politiques et du tsunami, des blocus des aéroports et de la crise financière mondiale. Mais si au cours des 15 dernières années, plus de visiteurs sont arrivés d'Europe, d'Amérique du Nord, du Japon et d'Asie du Sud-Est, c'est l'explosion des visiteurs chinois depuis le film de cinéma chinois "Lost in Thailand" en 2012 qui a bouleversé l'industrie.

Le nombre de visiteurs chinois en Thaïlande a ainsi triplé au cours des cinq dernières années, passant à 8,8 millions en 2016. Ils représentent désormais plus d'un quart des touristes étrangers et 28% des revenus, selon les données officielles.

Cet afflux soudain, stimulé par les opérateurs chinois de voyages organisés, a conduit à des accusations de «tourisme à dollar zéro», où des groupes étaient guidés sur des itinéraires commerciaux et touristiques qui offraient peu de retours au pays d'accueil.

Une opération de contrôle menée l'année dernière sur les voyages organisés - 29 opérateurs ont été poursuivis - a provoqué une baisse temporaire des arrivées chinoises, mais les chiffres ont rapidement rebondi, et le nombre de voyageurs chinois indépendants, faisant leur chemin à travers le pays avec leur smartphones et Google Translate, continue d'augmenter.

Pendant ce temps, le gouvernement fait des efforts pour améliorer l'image du pays. L'ancien ministre du Tourisme Kobkarn Wattanavrangkul, qui a été remplacé lors du remaniement ministériel, avait commencé à réprimer le tourisme sexuel l'année dernière, avec des policiers et des officiers de l'armée qui ont contrôlé des bars et des restaurants dans le quartier chaud de Pattaya.

Sur l'île de Phuket, on a fait disparaître les rabatteurs de la plage et réduit les déchets. En octobre, le gouvernement a prolongé l'interdiction des voyages vers l' île voisine Koh Khai, en raison des dommages causés aux récifs coralliens par les vedettes rapides qui acheminaient des milliers de touristes. Le mois dernier, 21 plages dans des endroits populaires comme Pattaya et Krabi ont institué une interdiction de fumer.

"Le but recherché est d'évoluer de la quantité vers la qualité", a déclaré Patrick Cooke, éditeur à Manille pour Oxford Business Group Ltd. "Pour ce faire, il est évident que plus d'investissements sont nécessaires dans les secteurs du luxe et du bien-être." Le plan comprend une liaison ferroviaire jumelée de 15 milliards de dollars, soutenue par le Japon et reliant la capitale à Chiang Mai, dans le nord, ce qui ouvrirait les villes le long de son tracé.

Un autre est la construction d'un nouvel aéroport régional à Betong, une région sujette à l'agitation des séparatistes musulmans. Phuket a ouvert un nouveau terminal international l'année dernière, cherchant à devenir une porte d'entrée vers les régions environnantes comme Phangnga et Krabi.

En outre, le gouvernement est en train de réorganiser U-Tapao, l'ancienne base aérienne de la flotte près de Pattaya, d'où les États-Unis ont bombardé le Vietnam dans les années 1960. Une liaison ferroviaire à grande vitesse, financée par la Chine, relierait la station aux aéroports de Bangkok, à 150 kilomètres au nord.

Puttachard Lunkam, un analyste du tourisme au Krungsri Research de Bangkok déclare: " Que se passe-t-il en fait ? Vous voyez des îles fermées ou des réserves nationales interdites aux touristes comme un moyen de réparer les choses quand on est allé trop loin, mais on n'en fait pas assez pour maintenir les sites avant d'en arriver là."

Certains signent montreraient que cette stratégie du "moins-mais-mieux" pourrait porter ses fruits. Les recettes du tourisme au cours des 10 premiers mois de cette année ont augmenté d'environ 9%, dépassant de 6,4% la croissance du nombre de visiteurs, selon les données du Département du tourisme de la Thaïlande.

Mais tirer plus de profits des visiteurs ne sera pas facile. La Thaïlande est déjà l'une des premières destinations pour le tourisme médical, et les stations haut de gamme se sont nichées dans ses baies isolées et ses forêts pittoresques pendant des décennies. La chaîne ultra-luxe Aman Resorts International a vu le jour à Phuket en 1988 et Four Seasons Holdings Inc. a ouvert sa première boutique à Chiang Rai en 2005.

Et d'autres pays de la région essaient aussi d'imiter le succès de la Thaïlande en transformant les loisirs chinois en source de profit.

Le président indonésien Joko Widodo prévoit ainsi de créer «10 nouveaux Balis», pour tenter de reproduire le succès de l'île des dieux, qui accueille plus de 40% des 11,6 millions de visiteurs du pays. La Malaisie investit des milliards pour ouvrir sa côte orientale, notamment en construisant un chemin de fer vers la capitale.

Avec la concurrence pour le tourisme qui chauffe le pays, l'afflux de visiteurs chinois en Thaïlande et la congestion de ses aéroports et aéroports risquent de perdurer encore des années.

www.bangkokpost.com/...ourist-infrastucture
GR 131 pour découvrir La Palma English translation pending
by LePranque · 2017-12-19 · 21 replies
Bonjour, Nous partons avec un ami, en destination des îles Canaries et notamment de La Palma début juin. Nous aimerions faire le GR 131 pour découvrir La Palma, cependant nous avons plusieurs interrogations. Tout d'abord combien de temps faut-il pour terminer le parcours de grande randonnée ? 3 ? 4 ? 5 jours ? Ensuite au niveau des logements (airs de camping, refuges...) Y-en a t-il suffisamment ? Où sont-ils situés ? est-ce possible de faire du camping sauvage ? Voilà j'espère que vous pourrez répondre à nos questions, Cordialement.
Alternative à Horseshoe Bend (Arizona) English translation pending
by Sbrcoach · 2017-12-16 · 28 replies
Bjr

Comme j'ai déjà vu comme beaucoup ici HorseShoe Bend et que maintenant à priori ça devient plus que l'usine 😕 et bientôt un trajet aménagé avec des barrières et tout et tout je cherche une alternative à HorseShoe Bend disons TRANQUILLE.

En scrutant avec google earth, j'ai remarqué qu' a à peine 3 km à vol d'oiseau il y a pratiquement la mème chose ... mais là pas de chemin à priori, un peu plus long et plus difficile semble t-il (pas plus mal, les bus chinois ne pourront pas y aller 😉) pour y accéder ( tout droit depuis la route +- 3 km dans le sable .... à voir sur place !!!)

En tout cas, moi je vais essayer en Mai

Comme je n'en ai jamais entendu parler ... Désolé si ça à déjà fait l'objet d'un post ici 🤪

==> Plutôt sympa
Premier séjour en Namibie English translation pending
by Gjns1 · 2017-12-14 · 9 replies
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.

J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.

Le voici:
https://flic.kr/s/aHskp4bLFU

Et maintenant le récit :

Voyage en Namibie – Septembre 2017

3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.

4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.

5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.

6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.

7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.

Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.

8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.

En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.

Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).

Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.

Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.

10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.

En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même tr��s venimeux pour se nourrir.

A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.

Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.

12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.

13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.

Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.

15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.

16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.

Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.

17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.

18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.

Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.

19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.

Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.

20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.

Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.

22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.

Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.

23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.

24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.

25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Voyage Dakar, Ziguinchor, Cap Skirring English translation pending
by Patgro · 2017-12-13 · 22 replies
bonjour,

je recherche tous renseignements, tuyaux, etc, pour voyage Dakar, Ziguinchor, cap stirring. Merci d'avance d vos réponses Patrick
Programme de 2 jours à Londres entre Noël et Jour de l'An English translation pending
by Razmotit · 2017-12-10 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 3 nuits à Londres entre Noël et jour de l'an avec nos deux fils de 10 et 8 ans. Je souhaite avoir votre avis sur la faisabilité de notre programme. Au départ le but de ce mini séjour avait essentiellement pour objectif la visite des studios Harry Potter dans la banlieue de Londres. Nous arrivons vers 21h30 à Heathrow le jeudi soir et prendrons un cab ou un uber pour rejoindre notre hôtel pres de London bridge . Vendredi matin, nous souhaitons nous rendre à l'ouverture au muséum d'histoire naturelle pour une visite partielle d'environ 2 heures . Après on ira tranquillou à pied à Harrod's pour une" petite "visite notamment du secteur alimentaire. Nous remonterons ensuite toujours à pied à la statue de Peter Pan dans Hyde park, nous nous promènerons tranquillement jusqu'à winter wonderland. Route vers Marble Arch pour flâner sur Oxford street, descente sur Régent street et Carnaby street. Enfin rejoindre Picadilly circus, selon l'heure et la fatigue des enfants nous dînerons dans le coin ou rentrerons à l'hôtel pour y manger là-bas.

Samedi : se rendre au Parlement pour admirer Big Ben ( qui malheureusement ne sonne plus actuellement 😕 ), remonter par l'abbaye de Westminster et rejoindre Buckingham Palace. Assister si possible à la relève de la garde qui je crois est prévue à 11h00. Se rendre ensuite à Picadilly circus et aller se balader à Covent Garden. Remonter sur king's cross pour montrer aux enfants la voie 9 3/4. Enfin nous rejoindrons Baker's street , notre lieu de rendez-vous pour la visite des studios de la Warner dédiés à Harry Potter ( rdv prévu à 15h30). Le retour se fera vers 23h, donc retour direct à l'hôtel pour un gros dodo. Dimanche matin, lever et petit déj tranquillou pour rejoindre Heathrow car notre vol est prévu en tout début d'après-midi. Dans ce programme j'aimerais intégrer la traversée à pied du Millenium bridge ainsi que le Tower bridge. Nous aimerions privilégier le bus plutôt que le métro pour profiter de la découverte des rues de Londres.

Qu'en pensez-vous ? Le trouvez-vous objectif ? Le but n'est pas de faire un marathon et surtout faire des pauses en fonction de la fatigue des enfants et la notre aussi😇.

Merci pour vos conseils 😉
Camping Sidi Wassay au Maroc English translation pending
by Corgnac · 2017-12-08 · 24 replies
Bonjour actuellement à sidi WASSAY BEACH , je tenais à informer les cc sur le point de venir y séjourner de se munir d'un alternateur, car l'installation électrique se dégrade, et les variations de tension, hier, ont fait cramer tout l'électroménager d'un cc , et nous devons choisir entre la télé ou la plaque de cuisson, mais le problème c'est le manque de réaction de la direction, qui laisse les choses aller, et personne n'est encore venu voir pour réparer depuis hier ap midi, nous envisageons tous de partir, cela n'est pas vivable, bien que nous ne soyons que 9 cet année, alors si le camping était plein !!!, bref, nous allons surement nous replier sur MIRLEFT et d'autres sur IFNI et AGLOUil y a de la place partout cette année
Traversée à vélo du Sahara occidental English translation pending
by Thomax24 · 2017-12-05 · 8 replies
Bonjour à tous!

Après de longues années à m'abreuver de belles lectures sur ce forum, je vous sollicite pour quelques compléments d'information pour une traversée du Sahara occidental, à vélo, sur laquelle je souhaite partir à la fin du mois.

Je pense atterrir à Agadir pour rejoindre Tarfaya avec un bus de l'ONCF. -Pensez vous qu'il est aisé de placer son vélo et ses bagages en soute?

Depuis Tarfaya, je descendrai en vélo via la route littorale N1 pour aller, dans l'idéal, jusqu'à la frontière Mauritanienne. De mes lectures, les points de ravitaillement semblent assez réguliers, tous les 100km environ, le vent en ce moment est lui aussi plutôt enclin à me pousser vers le sud. -Quelles sont sur cet itinéraire les meilleurs options à privilégier pour passer la nuit? J'aurai tout le matériel pour bivouaquer, est-ce sécu de dormir à la sauvage en bord de route (qu'en est-il de la présence de mines?) ou vaut-il mieux se restreindre à trouver un coin où dormir à proximité de campements, stations service, postes de police?

Concernant le retour à Agadir, j'aimerais pour des questions de temps et de vent trouver un/des bus ou faire du stop auprès de fourgons ou camions pour remonter au Nord. -Des bus effectuent ils la liaison depuis le sud du Sahara Occidental (Guerguerat) ou est il préférable que je m'arrête à la dernière station service (Bir Gandouz)? Est-il facile de trouver un véhicule en stop/bakchich pour me remonter au Nord?

Si cette option est trop complexe, j'envisage de m'arrêter à Dakhla pour trouver peut être plus facilement un transport et remonter. -Des lignes de bus circulent elles vers le Nord depuis Dakhla?

Enfin, tous les avis, conseils, retours d'expérience des personnes ayant déjà traversé le Sahara Occidental à vélo me seront très précieux 😉

Je vous remercie d'avance!
Trek à la carte au camp de base de l'Everest English translation pending
by Kick099 · 2017-11-30 · 13 replies
Bonjour, je souhaite faire un trek au mois d, avril pour le camp de base de l'Everest (plus détour par les lacs Gokyo). J'arrive a Katmandou le 2 avril et je pars pour Lukla le 4. Vaut il mieux que je prépare mon trek à la carte maintenant via internet ou sera t il possible de le faire sur place sachant que le délai sera court. Parce que apparemment c'est quand même bcp moins cher sur place.
École buissonnière pour relier N'Kob à Rissani (Maroc) English translation pending
by Penelope46 · 2017-11-29 · 5 replies
Bonjour

C'est encore moi, Pénélope, pour la poursuite de nos prochaines aventures. Après vos précieux conseils sur la liaison Bougmaiz/Vallée des Roses, je m'intéresse maintenant à une petite escapade pour relier N'Kob à Rissani. Plutôt que de garder la N12 d'un bout à l'autre (parcours routier que j'ai déjà fait), je souhaiterai m'évader vers "les portes du Sahara" et faire Taghbalt/Oum-Jrane/Tafraoute sidi Ali/la passe Marech et rejoindre la n12 par le nord (en gros) vers M'Ssici. j'ai déjà fait la liaison Taouz/Zagora mais ne connaît pas le trajet Marech à M'Ssici. Donc besoin d'info sur l'état de cette partie, (roulant je suppose) le temps de parcours tranquille (je note à la louche 60km ?). Eventuellement il y a t'il un possibilité roulante qui rapproche de Rissani à partir en gros du point E ? Je précise que je ne souhaite pas rallier Er Remlia et continuer vers Ouzina et Taouz, l'oued Rheris ne m'ayant pas laissé les meilleurs souvenirs 😉 Et pour terminer, pour vous l'ensemble passe t'il en 6h00 maxi ? toujours allure cool. merci de vous intéresser à mon sort. Bon voyages à vous tous
"L'Avenue des volcans" en Équateur English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-11-25 · 68 replies
Bonjour,

Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)

Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?

Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?

D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.

Cordialement

Le coeur est un chasseur solitaire
Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
by Djoop · 2017-11-18 · 52 replies
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ] [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ] [ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ] [ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]

Bonjour à tous,

Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)

Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.



J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée.  Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.



Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme  on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre  on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.

[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]



[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus  il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.

Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.

[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.

[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?

La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Parcours dans l'Ouest américain à l'été 2019, revu et corrigé English translation pending
by Dilou3 · 2017-11-12 · 14 replies
Bonsoir,

Me revoilà avec mon parcours pour 2019 revu et corrigé.

J'attend avec impatience vos commentaires pour avancer dans mon projet.

Je suis preneuse aussi de site de location de camping car pour 6 adultes car ce que je trouve c'est souvent pour 4 adultes et 2 enfants et nos ados ont des tailles adultes. Nous recherchons plutôt un Class A

Merci pour vos commentaires et votre aide

Bonne soirée

Delphine 😄

Jour 1 Trajet en avion. Départ de Paris Arrivée à Los Angeles Los Angeles. Départ de Paris

Jour 2 Visite de Los Angeles

Jour 3 Visite d'Universal Studio

Jour 4 Matin : Los Angeles > Las Vegas (270 miles en 4h). Midi : Las Vegas. Prise du RV APM : Las Vegas > Valley of Fire SP (53 miles en 1h).

Jour 5 Valley of Fire SP > Zion NP (134 miles en 2.5h) Zion NP. Rando Angel's Landing Visite de Zion Nuit à Zion

Jour 6 Zion . Rando Canyon Overlook Bryce Canyon Nuit à Bryce

Jour 7 Matin : Bryce Canyon > Capitol Reef NP (122 miles en 3h). la Scenic Drive 12. Capitol Reef NP

Jour 8 Capitol Reef NP > Région de Moab (143 miles en 2.5h) via Goblin Valley Nuit à Dead Horse Park

Jour 9 Canyonlands NP (Island in the Sky). Nuit à Moab ou Arches

Jour 10 Arches Nuit à Canyonlands NP (The Needles) (80 miles en 1.5h).

Jour 11 Canyonlands NP (The Needles). Après Midi : route vers Monument Valley

Jour 12 Monument Valley. Après midi route vers Page.

Jour 13 : Bateau toute la journée

Jour 14 Lower Antelope Canyon et Horse Bend Point Route vers Grand Canyon Après midi

Jour 15 Grand Canyon NP (South Rim). Nuit à Wililiams ou Grand Canyon

Jour 16 Williams > Peach Spring (84 miles en 1.5h). Peach Spring > Oatman (76 miles en 1.5h). Oatman > Las Vegas (126 miles en 2h). Nuit Camping Las Vegas.

Jour 17 et 18 Las Vegas.

Jour 19 Las Vegas > Death Valley NP (140 miles en 2.5h). journée à Death Valley NP.

Jour 20 Matin : Stoveppine Wells > Bodie (229 miles en 4h). via Mammoth Lake Bodie SHP Soir : Tioga Road.

Jour 21 et 22 Matin : Tioga Road > Yosemite (70 miles en 2h). Yosemite NP.

Jour 23 Matin : Yosemite NP > San Francisco (200 miles en 4h). San Francisco.

Jour 24 -25 San Francisco.

Jour 26 AVion San Francisco à Paris

Jour 27 Arrivée à Paris
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
by Trois14 · 2017-11-12 · 96 replies
Bonjour

Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.

Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.

Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).

Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.

Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :

- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.

Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
État de la route dans la vallée des Aït Bougmez English translation pending
by Herviche · 2017-11-12 · 16 replies
je crois me souvenir que dans la vallée des Ait Bougmez, la route goudronnée ne va que d'Agouti à Tabant. Mais ce souvenir date d'il y a 6 ou 7 ans. Sur google earth la suite n'a pas l'air bien méchante. Qui peut me dire si un véhicule de tourisme peut circuler sans risque de Tabant à Zaouiat Oulmizi? MERCI
Garder son ancien passeport pour l'Irak English translation pending
by Rashidrafd · 2017-11-08 · 29 replies
Bonsoir,

Je travaille depuis quelques mois dans une grande entreprise en Irak. J'ai donc un visa de résident accolé à mon passeport et une carte d'identité à part prouvant que j'ai bien un droit de résidence (ça évite de se promener avec son passeport).

Le problème est que à chaque fois que je dois quitter le territoire je dois prévenir l'office d'immigration qui m'accole une autorisation de quitter le territoire sur le passeport. De même lorsque je rentre sur le territoire, je dois revoir l'office d'immigration qui m'accole sur mon passeport un "rapport d'arrivée". Dans les deux cas, ils ont l'apparence de visa donc occupent à chaque fois une page de mon passeport. Résultat, il ne me reste plus que deux pages (donc une sortie et un retour) avant que mon passeport soit full.

J'aimerais donc refaire mon passeport (qui expire tout de même dans deux ans), mais garder l'ancien sinon je perdrai mon visa (et il est super chiant à faire). Comment dois-je m'y prendre avec la préfecture sachant que mon visa n'est ni en français ni en anglais...à moins de le faire traduire (ça coûte bonbon)?
Séjour 3 semaines dans le sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
by Francoisjo · 2017-11-08 · 5 replies
Bonjour à tous et toutes Comme je vois qu'il y a beaucoup de spécialistes des USA, je viens demander des avis ou conseils : Nous avons prévu un séjour et road trip de 3 semaines ... dans un mois, donc en hiver dans le sud ouest. Arrivée et départ de Phoenix ( j'ai les billets ) car nous rejoignons notre fille qui est étudiante. Ce ne sont pas les villes qui nous attire ..., plutôt les zones rurales, montagnes, océan, désert ...

Premièrement sur l'itinéraire : Une première prévision en 2 parties :
https://goo.gl/maps/yZsU2HzSxEz Première partie en 11 j : Phoenix 1j, Sedona 2j , Gd canyon 2j, Las vegas 1j , Death valley 2j , Sequoia NP 2j , et on rejoint la cote pacifique à Monterey

puis deuxième partie en 10 j aussi : https://goo.gl/maps/kD8T3X2gVEx Cote pacifique de Monterey à San Diego, ( via L.A. ) 5j , Borego springs 2j , Palm spring, Joshua NP 2j, et retour Phoenix

Qu'en pensez vous ? trop long ? Qu'enlevez vous ? C'est ok avec la neige éventuelle ?

Et deuxièmement sur l'organisation je pense prendre principalement des airbnb et parfois des motels ... en réservant au fur à mesure 1 ou 2 j avant : est ce possible en hiver, mais avec les vacances de fin d'année ?

Un grand merci d'avance pour vos avis, conseils, suggestions ...
Trek en décembre (Argentine - Chili ou Népal) English translation pending
by Marinetrala · 2017-11-05 · 9 replies
Oyé voyageurs,

je souhaiterais partir environ 2-3 semaines mi-decembre pour un voyage sur le thème de la randonnée/trek en montagne. Je suis une sportive (je pratique le trail), mais novice pour l'altitude ! Je souhaiterais avoir des conseils de destination pour partir en trek (sans rencontrer de températures negatives, ni de glace) : Argentine ? Chili ? Népal ? J'ai commencé à lire des conseils qui suggéraient Chili- Argentine central pour la météo

Ainsi que des noms d'agences locales ? (Je voyage seule)

Merci de vos conseils

Marine
Bateau de Can Tho à Chau Doc English translation pending
by Jjkhd06 · 2017-11-05 · 6 replies
Bonjour

Je cherche à faire le trajet de CAN THO à CHA DOC début décembre en bateau pour profiter du paysage et éventuellement visiter au fil de l'eau et je n'arrive pas à trouver sur internet seulement des croisières hors de prix partant de HO CHI MINH.

Pouvez-vous m'aider ?

Merci d'avance

Catherine
Trip à vélo sur la côte ouest des États-Unis English translation pending
by Flaps8 · 2017-11-01 · 11 replies
Bonjour,

J'ai effectué en 2014 le "Lewis et Clark Trail" aux Etats -Unies en vélo, seul, pendant 2,5 mois et j'ai vraiment beaucoup apprécié.

Pour 2018 , je voudrais y retourner et j'hésites entre 2 circuits:

- Underground Rail Road de Mobile (Golf du mexique) vers Chicago. ou - Pacific Coast de Vancouver ou Seattle vers San Diego.

Mon départ se ferait entre le 1 et le 31 mai.

Les 2 me plaisent mais Je n'arrive pas à choisir , alors si vous pouviez m'aider pour la décision ...

En vous remerciant. Jihem
Route pour redescendre de Ha Giang English translation pending
by Danyèle · 2017-11-01 · 15 replies
Bonjour Nous souhaitons redescendre de Ha Giang pour récupérer la route des photographes 32 en empruntant la route qui passe par Viet Quang, Pho Rang, et rejoint Than Uyen sur la 32 ! Est ce que quelqu'un l'a déjà empruntée ? Il semblerait qu'elle ne soit pas intéressante et plus longue que de repasser par Lao caï/Sapa, que nous aurons déjà emprunter à l'aller 🙁 Les agences et les chauffeurs se font, à priori, tirer l'oreille pour nous faire passer par là ... donc on se renseigne !! Merci de votre retour d'information Dan
Louer un véhicule en Australie avec la traduction officielle du permis de conduire française English translation pending
by Ednsbednsb · 2017-10-28 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà à 2 semaines de notre départ pour notre voyage de noce en Australie, mais nous n'avons toujours pas reçu notre permis international. Sur le site du gouvernement français, et sur les sites des territoires australiens:;l est précisé qu'il faut le permis de voiture de notre pays + le permis international OU une traduction officielle de notre permis par un organisme agréé par l'Australie pour pouvoir conduire en Australie.

Nous sommes en mesure de nous fournir la traduction officielle (payante🙁) rapidement. Est-ce que ce document suffit pour la location de voiture ou de camping car en Australie??

Je lit tout et son contraire, alors je m'en remet à vous tous ? Immense merci pour votre retour,

Edn
Arrivée aujourd'hui à Katmandou: mes informations, mes questions English translation pending
by Omega3 · 2017-10-27 · 8 replies
A midi, arrivee i à l aeroport de Katmandou , longue attente pour les formalités. D abord aux machines donner toutes les infos pour etablir le visa. Coût 37 euros pour une durée de 30 jours. Puis faire la queue pour la delivrance du visa et enfin pour l entrée au Nepal.

Ca a duré bien 1h30 si bien que mon sac trainait par terre dans un coin de l aéroport.

Côté température, il fait 26 degrés! Je me dis encore une fois que j ai "foiré " ma valise. Trop d affaires chaudes!

J ai pris un prepaid taxi à 750 roupies/6 € ; je sais, c est trop cher mais après un si long voyage, je n avais qu une envie, rejoindre au plus vite mon hotel.

Mon hébergement, c est le Kathmandu Garden House, juste à côté de Thamel, à 25 metres, au calme. Sur leur site, c est moins cher que sur boo...... qui propose la chambre à 12 euros. La chambre est toute simple avec une sdb attenante et privée. Accueil cordial et cadre agréable avec un beau jardin.

Un petit tour dans Thamel, quartier très touristique mais pas deplaisant. Ai acheté une bouteille d eau à 25 roupies nepalaises, prix imbattable. Bon, le voyage commence demain ! ..
Incident corporel sur Costa English translation pending
by Buran68120 · 2017-10-25 · 20 replies
Je reviens de cette croisière sur le Costa Favolosa du 28/09 au 09/10 en demi-teinte. Celle d’une très belle croisière gastronomique avec le Costa Club, une autre avec des conséquences d’atteinte physique sur ma personne.Je m'explique : Avec plusieurs centaines de personnes nous avons été invitées de voir le buffet magnifique dressé dans les cuisines centrales. Lors de la distribution des assiettes, me trouvant juste devant une table, celle-ci –sous le poids très important des assiettes, s’est repliée et s’effondrée , touchant violemment mes deux jambes. Grande douleur et hématomes… J’ai été prise en charge par l’infirmerie du bord à 1h du matin. Tout le personnel et des officiers présents ont constaté l’incident. Un rapport avec un agent de sécurité a été établi par la suite ..photos à l’appui.. J’ai été soignée et débitée immédiatement de 210 € ! !! On me dit que ce sont les formalités d’usage… Deux jours après , réclamé, et après avoir demandé l’usage de ce recours, j’ai à nouveau été créditée, car la responsabilité de Costa était engagée. Mais , comme j’avais été soignée sur place, je n’ai en possession aucun rapport de l’incident ! et pourtant que j'ai exigé … A ce jour ( depuis 4 semaines ) je suis encore handicapée , je ne pas plier mes chevilles et les bleus sont toujours présents. Nul ne sait quelles seront les éventuelles séquelles !! Naturellement j’ai fait les déclarations d’accident à mes assurances, sécu, mutuelle, agent de voyage, et…lettre recommandée à Costa. j'ai un suivi médical... Suivant mon agence de voyage, une réponse devrait être apportée sous 6 semaines ! Mais en attendant, je n’ai reçu aucune attention de Costa, à bord aucun mot gentil, pas savoir comment j’allais, ..pas une phrase…comme l’incident s’est produit 4 jours après le départ, mon séjour a été handicapant.. Ma question : doit-on attendre 2 mois et subir une blessure physique avant d’avoir un quelconque courrier ? ou une remise en question sur la sécurité du moment ?
Great Divide Mountain Bike Road à vélo (États-Unis) English translation pending
by Sancir · 2017-10-20 · 22 replies
Bonjour; Je souhaiterai avoir des infos sur le great divide mountain bike road aux USA . Merci à la communauté
Dix jours en Corse à moto English translation pending
by Malebret38 · 2017-10-17 · 8 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous comptons aller en Corse une dizaine de jours, en moto. Nous pensons y aller début juin prochain.

Nous souhaiterions savoir les lieux vraiment incontournables à visiter, à admirer.

Nous pensons réserver des AIRBNB, vous en connaissez des sympas et à des prix abordables?

Les sites que nous aimerions faire, entre autres, c est le CAP CORSE, Bonifacio, Ajaccio,

On attend vos réponses, à savoir les endroits vraiment magiques de CORSE.

Merci beaucoup.

Bonne journée.

Tinou
Passage d'une Jeep à Madagascar English translation pending
by Ggroadtrip · 2017-10-16 · 13 replies
Bonjour

Nous souhaitons refaire un trip en Afrique Australe et aller à Madagascar. Nous sommes résidents en RD Congo et avons fait un trip de 6 mois en 2015/2016 . Apres avoir fait quelques recherches je ne trouve pas comment faire passer notre jeep à Mada. Bateau? barge? de RSA, Mozambique? Tanzanie ? merci pour votre aide
État de la route P1506 Télouet - Aït-ben-Haddou English translation pending
by Atlas38 · 2017-10-12 · 15 replies
Bonjour, Je vais passer qques jours au Maroc avec ma famille et souhaite aller à Ait Ben Haddou depuis Marrakech. Pour éviter de faire exactement la même route aller-retour j'envisage de passer par Telouet-Anmiter à l'aller. J'y suis allé il y a 15 ans et la route n'était pas bonne puisque c'était une piste. Dans quel état est la route en ce moment ? On m'a dit qu'elle avait été goudronnée mais qu'en reste-il exactement ? Peut-on passer facilement avec un véhicule de location ? Je ne baroude plus autant qu'avant et avec femme et enfant on fait plus attention... Merci pour vos réponses.

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