Results for "douane+|+55"
22727 results found.
ESTA pour croisières au départ de Miami English translation pending
Bonjour
Je pars en 2019 sur msc pour une transatlantique au départ de Miami
Ma question j ai une carte msc à mon nom marital et du coup le billet d avion sera à mon nom marital
Sur le passeport J ai mon nom de jeune fille suivi de épouse
Il faut que je fasse l esta à mon nom marital ça passera à la douane ?
Merci à ceux qui ont déjà fait une transatlantique de leur avis
Merci à ceux qui ont déjà fait une transatlantique de leur avis
Maroc - Burkina Faso en 4x4 et carnet ATA English translation pending
bonjour voulant partir en voiture au burkina via maroc mauritanie mali et retour ai je besoin d'un carnet ata mon véhicule un 4X4 datant des annés 2000 merci
Visa en retard pour l'Australie English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des infos ou conseil.
Je vais devoir prendre mon avion pour l'Australie mais mon visa n'arrivera minimum qu'un jour apres le decollage et au plus tard 14 jours...
Savez vous si il est possible de rentré dans la zone international sans billet de correspondance?
ou de rester dans l'aeroport jusqu'a ce que je recoive le billet ?
Merci pour tout les conseils que vous pourriez me donner.
Je souhaiterai avoir des infos ou conseil.
Je vais devoir prendre mon avion pour l'Australie mais mon visa n'arrivera minimum qu'un jour apres le decollage et au plus tard 14 jours...
Savez vous si il est possible de rentré dans la zone international sans billet de correspondance?
ou de rester dans l'aeroport jusqu'a ce que je recoive le billet ?
Merci pour tout les conseils que vous pourriez me donner.
Québec et le visa visiteur English translation pending
Bonjour ,
Après avoir cherché partout les infos , j'essaye de poser ma question ici , peut être quelqu'un aura eu cette expérience j'explique mon cas rapidement , je suis francaise et suis allée 3semaines au Quebec en juin . Coup de coeur général , le lieu , un magnifique projet , un homme... j'ai donc décidé de faire le grand saut pour aller m'installer là_bas et me greffer à son projet pour l'instant j'ai pris un billet aller retour pour septembre , jusque janvier , en tant que visiteur donc avec l'AVE. j'ai également envoyé mon profil pour le PVT j'attend donc une invitation. les premiers 6mois , puis le PVT , c'est pour y aller progressivement , histoire de voir si ça colle vraiment avec la personne avec le temps, avant de faire une demande de residence permanente.
mon idée c'est de revenir 2 ou 3 semaines en France en janvier , afin de reprendre des affaires , aussi parce que j'aurai que six mois maximum ...enfin s'il ne me réduise pas le temps.... ma question est donc , apres être revenue 2 semaines en france en janvier , puis je retourner là-bas avec un visa visiteur ( je sais que ce n'est pas reellement un visa puisqu'on en a pas besoin en france) pour 6 mois ? je sais que je n'aurai la réponse qu'arrivée à la douane , que c'est eux qui décident du temps qu'ils vont me laisser , mais est il possible qu'il me laisse ce temps? j'aurai largement la sitution financiere pour y vivre pendant un moment , j'ai également une lettre de mon gars qui attestent que je vis chez lui.... En parlant de mon projet avec et de ma situation , serais je convaicante pour ravoir 6mois à partir de janvier, en attendant un pvt si je ne l'ai pas encore eu? voila j'espère que c'est assez clair sinon je m'en excuse merci
Après avoir cherché partout les infos , j'essaye de poser ma question ici , peut être quelqu'un aura eu cette expérience j'explique mon cas rapidement , je suis francaise et suis allée 3semaines au Quebec en juin . Coup de coeur général , le lieu , un magnifique projet , un homme... j'ai donc décidé de faire le grand saut pour aller m'installer là_bas et me greffer à son projet pour l'instant j'ai pris un billet aller retour pour septembre , jusque janvier , en tant que visiteur donc avec l'AVE. j'ai également envoyé mon profil pour le PVT j'attend donc une invitation. les premiers 6mois , puis le PVT , c'est pour y aller progressivement , histoire de voir si ça colle vraiment avec la personne avec le temps, avant de faire une demande de residence permanente.
mon idée c'est de revenir 2 ou 3 semaines en France en janvier , afin de reprendre des affaires , aussi parce que j'aurai que six mois maximum ...enfin s'il ne me réduise pas le temps.... ma question est donc , apres être revenue 2 semaines en france en janvier , puis je retourner là-bas avec un visa visiteur ( je sais que ce n'est pas reellement un visa puisqu'on en a pas besoin en france) pour 6 mois ? je sais que je n'aurai la réponse qu'arrivée à la douane , que c'est eux qui décident du temps qu'ils vont me laisser , mais est il possible qu'il me laisse ce temps? j'aurai largement la sitution financiere pour y vivre pendant un moment , j'ai également une lettre de mon gars qui attestent que je vis chez lui.... En parlant de mon projet avec et de ma situation , serais je convaicante pour ravoir 6mois à partir de janvier, en attendant un pvt si je ne l'ai pas encore eu? voila j'espère que c'est assez clair sinon je m'en excuse merci
Laisser son véhicule un an au Guatemala English translation pending
bonjour à tous,
devant interrompre mon tour du monde, je compte laisser mon land Rover chez des amis à Antigua (Guatemala city) et ce pour au moins 1 an. plusieurs questions ce poses à moi
1 . lorsque l'on rentre du Mexique au Guatemala le certificat d'importation est il obligatoire?
2 . si oui peut on en avoir un pour 12 mois?
3 . je risque quoi si je déroge à la loi du pays?
information subsidiaire comment ce passe l'entrée et la sortie de ce pays complication, papaserie ou simple formalité?
merci pour vos réponses pertinantes
merci pour vos réponses pertinantes
Pérou avec drone et législation English translation pending
bonjour
je pars en tour du monde dans quelques mois et j'aurais un drone (petit modèle dji spark, taille d'un téléphone une fois les ailes pliées...)
j'ai du mal avec la législation au pérou, je lis tout et son contraire, est que des forumers ont eu l'occasion dernièrement de rentrer au pérou avec un drone ? pour info je ne sais pas encore si je passerai par la frontière terreste ou aérienne.
je vous remercie par avance
Julien
je pars en tour du monde dans quelques mois et j'aurais un drone (petit modèle dji spark, taille d'un téléphone une fois les ailes pliées...)
j'ai du mal avec la législation au pérou, je lis tout et son contraire, est que des forumers ont eu l'occasion dernièrement de rentrer au pérou avec un drone ? pour info je ne sais pas encore si je passerai par la frontière terreste ou aérienne.
je vous remercie par avance
Julien
Frontières Croatie - Bosnie - Monténégro - Albanie English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous nous rendons en septembre dans les Balkans et je me posais des questions sur le passage des frontières , par exemple y a t'il un poste frontière près de la ville de Ripac en Bosnie pour les touriste ou faut il passer des poste précis , pareil pour les autres pays .
Merci d'avance
JP
Nous nous rendons en septembre dans les Balkans et je me posais des questions sur le passage des frontières , par exemple y a t'il un poste frontière près de la ville de Ripac en Bosnie pour les touriste ou faut il passer des poste précis , pareil pour les autres pays .
Merci d'avance
JP
Produits interdits d'entrée au Vietnam English translation pending
Bonjour ,
Pouvez vous me dire si les cigarettes électroniques sont permises d'entrée au Vietnam ainsi que les stimulants tel que le cialis ou autre viagras, toute autre information concernant des produits qu'il seraient interdit d'entré sont les bien venus car on est jamais assez trop averti à ce sujet . Il en est de même concernant les objets ou produits qu'i seraient interdit de sortir .
Merci de vos réponses
Pouvez vous me dire si les cigarettes électroniques sont permises d'entrée au Vietnam ainsi que les stimulants tel que le cialis ou autre viagras, toute autre information concernant des produits qu'il seraient interdit d'entré sont les bien venus car on est jamais assez trop averti à ce sujet . Il en est de même concernant les objets ou produits qu'i seraient interdit de sortir .
Merci de vos réponses
Visa à l'arrivée en Iran pour un Canadien English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais savoir si les canadiens peuvent obtenir le visa à l'arrivée à Téhéran ? L'Iran n'a pas de représentation diplomatique au Canada. Merci
J'aimerais savoir si les canadiens peuvent obtenir le visa à l'arrivée à Téhéran ? L'Iran n'a pas de représentation diplomatique au Canada. Merci
Transport fournitures scolaires vers le Maroc English translation pending
Bonsoir,
Je suis présidente d'une petite association en région parisienne, l'association Mansour. Je suis à la recherche d'une personne se rendant au Maroc cet été avec un grand véhicule qui accepterait de prendre des fournitures scolaires afin qu'elles soient remies à une asscociation locale avec laquelle nous travaillons du côté de Marrakech, plus exactement Imintanout. . Ces fournitures sont des dons pour des enfants issus de de villages berbères du Haut Atlas dont les familles sont démunies. Si une âme charitabe accepte, cela nous arrangerait, nous pourrions bien sûr payer une somme raisonnable pour le transport.
J'éspere avoir des retours, la rentrée étant le 04 septembre.
Merci !
Je suis présidente d'une petite association en région parisienne, l'association Mansour. Je suis à la recherche d'une personne se rendant au Maroc cet été avec un grand véhicule qui accepterait de prendre des fournitures scolaires afin qu'elles soient remies à une asscociation locale avec laquelle nous travaillons du côté de Marrakech, plus exactement Imintanout. . Ces fournitures sont des dons pour des enfants issus de de villages berbères du Haut Atlas dont les familles sont démunies. Si une âme charitabe accepte, cela nous arrangerait, nous pourrions bien sûr payer une somme raisonnable pour le transport.
J'éspere avoir des retours, la rentrée étant le 04 septembre.
Merci !
Visa pour une semaine au Cap Vert? English translation pending
Bonjour,
j'aurais besoin de renseignements concernant l'obtention des visas pour citoyens Français pour un voyage d'1 semaine au cap vert.
En effet, j'ai mon vol le 30 juillet a l'aéroport de Bruxelles a bord de la compagnie belge TuiFly (anciennement Jetair fly) et les renseignements que j'ai obtenu sont contradictoires. D'après mes recherches il est possible d'obtenir le visa sur place à l'aéroport de cap vert ( ile de SAL : SDI ), cependant il y a un risque que la compagnie refuse l'embarquement si l'on ne le possède pas …
L'ambassade du cap vert a paris me dit qu'il est possible de le faire au cap vert si toute fois la compagnie accepte l'embarquement sans visa, la compagnie aérienne me dit qu'il faut que je contact l'ambassade, et la douane de l'aéroport ne sont pas parvenus a me donner une réponse précise a ce sujet.
Quelqu'un pourrait me confirmer ?
merci
Passeport enfant périmé pour la Russie English translation pending
Bonjour,
Voici mon problème qui me gâche mon séjour 😿
Tout d'abord j'ai la double nationalité, française et russe. Je vis en France 🇫🇷
Y'a 3 semaines j'ai pris l'avion à Marseille pour aller en Russie. Avec une escale a Istanbul. Une fois à l'aéroport à l'enregistrement on m'annonce que le passeport de mon fils de 6 ans est primé depuis 5 jours. Je n'étais évidement pas au courant, persuadée qu'il était valide pendant 10 ans !
On me laisse passer après avoir vérifier que tous nos passeport russes sont en règle! Je demande si je vais avoir des soucis pour le retour? On me dit que non car je rentre chez moi meme si le passeport est périmé. À la douane je montre seulement les passeports français RAS on me laisse passer! Mais voilà sur internet je lis de tout, le consulat français en Russie ne répond ni au tel ni à mes mails. Je stresse! Je dois repartir en France le 14 août! Pensez vous que je vais pouvoir rentrer en France ? Merci par avance
Vignette pour rouler en Slovénie: achat par internet English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller en Slovénie en août, en partant de Venise. J'ai donc réservé un véhicule chez Europcar à venise et je vais aller quelques temps en Slovénie.
Je voulais me procurer la vignette à l'avance, via internet sur leur site : https://www.dars.si/Vinjetni_sistem , afin d'éviter de faire la queue sur place.
Mais.. je ne comprends pas comment la récupérer, je ne comprends pas ce site.. Sauriez vous me guider? :)
Seconde question.. faut-il le plaque d'immatriculation ? car si c'est le cas je ne peux la renseigner pour l'instant étant donné que c'est une voiture de location..
merci d'avance pour vos avis et votre aide ! :)
Seconde question.. faut-il le plaque d'immatriculation ? car si c'est le cas je ne peux la renseigner pour l'instant étant donné que c'est une voiture de location..
merci d'avance pour vos avis et votre aide ! :)
Choix entre deux vols avec escale Narita - Haneda English translation pending
Bonjour,
En mars prochain, nous comptons (nous sommes 4) prendre un vol aller retour pour Osaka au Japon. Privilégiant les vols les moins chers, nous devons passer par des escales.
Nous avons fini par trouver deux vols : 1ère solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 3h40 <-- Changement d'aéroport de Haneda à Narita -- Escale Madrid 1h45
2nde solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 14h35 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda -- Escale Madrid 55min
J'ai plusieurs questions : - Est-ce que 3h40 (ou même 4h05) n'est pas trop court entre Narita et Haneda (ou inversement) ? Entre le débarquement, la récupération des bagages, la douane, le trajet entre les 2 aéroports, l'enregistrement des bagages, et l'embarquement, j'ai peur que cela fasse vraiment juste... - Dans le cas ou 4h05 suffiraient mais pas 3h40, est ce que c'est n'est pas trop risqué d'avoir une escale à Madrid de 55min ? J'ai recherché le vol (Airbus A330 IB6800) sur google, et sur le site Flightera, j'ai vu qu'il partait presque toujours en retard mais qu'il arrive presque toujours en avance (deux retards depuis mai, dont un inférieur à 10min). - Dans le cas où les escales sont trop risquées, serait-il possible de prendre les premiers billets et, pour le retour, de n'embarquer qu'à Tokyo ? Comme ça il n'y aurait plus le problème de temps trop court pour le changement entre les 2 aéroports. Je ne sais pas du tout si c'est possible...
C'est la première fois que je quitte la France et que je prends l'avion, donc je n'ai pas bien idée de comment cela se passe ni si je dois réellement avoir peur de 55min d'escale...
PS : J'ai vu qu'il y avait déjà deux posts concernant l'esacale Narita/Haneda, mais avec soit 14h d'escale soit 6h d'escale, donc bien plus que ce qui m'est proposé. L'idée serait, pour ceux qui sauraient me répondent, d'estimer le temps qu'il faudrait, pour éviter un 4ème post de quelqu'un qui aurait encore une escale différente.
Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte de vous lire !
En mars prochain, nous comptons (nous sommes 4) prendre un vol aller retour pour Osaka au Japon. Privilégiant les vols les moins chers, nous devons passer par des escales.
Nous avons fini par trouver deux vols : 1ère solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 3h40 <-- Changement d'aéroport de Haneda à Narita -- Escale Madrid 1h45
2nde solution : - France - Osaka -- Escale Madrid 3h55 -- Escale Tokyo 4h05 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda - Osaka - France -- Escale Tokyo 14h35 <-- Changement d'aéroport de Narita à Haneda -- Escale Madrid 55min
J'ai plusieurs questions : - Est-ce que 3h40 (ou même 4h05) n'est pas trop court entre Narita et Haneda (ou inversement) ? Entre le débarquement, la récupération des bagages, la douane, le trajet entre les 2 aéroports, l'enregistrement des bagages, et l'embarquement, j'ai peur que cela fasse vraiment juste... - Dans le cas ou 4h05 suffiraient mais pas 3h40, est ce que c'est n'est pas trop risqué d'avoir une escale à Madrid de 55min ? J'ai recherché le vol (Airbus A330 IB6800) sur google, et sur le site Flightera, j'ai vu qu'il partait presque toujours en retard mais qu'il arrive presque toujours en avance (deux retards depuis mai, dont un inférieur à 10min). - Dans le cas où les escales sont trop risquées, serait-il possible de prendre les premiers billets et, pour le retour, de n'embarquer qu'à Tokyo ? Comme ça il n'y aurait plus le problème de temps trop court pour le changement entre les 2 aéroports. Je ne sais pas du tout si c'est possible...
C'est la première fois que je quitte la France et que je prends l'avion, donc je n'ai pas bien idée de comment cela se passe ni si je dois réellement avoir peur de 55min d'escale...
PS : J'ai vu qu'il y avait déjà deux posts concernant l'esacale Narita/Haneda, mais avec soit 14h d'escale soit 6h d'escale, donc bien plus que ce qui m'est proposé. L'idée serait, pour ceux qui sauraient me répondent, d'estimer le temps qu'il faudrait, pour éviter un 4ème post de quelqu'un qui aurait encore une escale différente.
Merci d'avance de vos réponses, j'ai hâte de vous lire !
Poste frontalier Algérie - Tunisie English translation pending
Salam,
je compte voyager en famille d'Oran à Monastir, en transitant par constantine afin de passer 1 nuit pour me reposer. Alors je me demande par quel poste frontalier passer (moins fréquenté et route sécurisée) : Oum tboul , El aioun, Sakiat sidi youcef ou bien El Meridji ?
Limitation viande et alcool en Suisse (en camping-car) English translation pending
Bonjour à tous,
Mes parents viennent passer 3 jours me voir en Suisse et ils viennent en camping car. Y a t-il une limitation pour la viande et alcool ?? Un camping car étant fait pour stocker la nourriture au frais, j'aurais tendance à penser que non mais dans le doute, je préfère me renseigner 😊 Merci bcp pour vos retours
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest d��sormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest d��sormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Payer le passage Buenos Aires - Colonia (Uruguay), mais nationalité uruguayenne par défaut English translation pending
Bonjour !!sur le point d'acheter 1 passage Buenos aires /colonia et retour Montevideo par SEACAT (moins cher a aujourd'hui), il faut choisir et cliquer sur" votre pays" : uruguay ou argentine, alors que moi c'est France mais ça n'existe pas !!!!
donc 2 alternatives uniquement :
- la moins chere est de payer par CB en urugayos en cliquant sur : votre pays : "uruguay", au lieu de pesos argentins en cliquant sur votre pays :" argentine" mais probleme : au moment d'entrer la nationalité avec le passeport c'est "uruguay "ET RIEN dAUTRE qui s'affiche par defaut donc
-le meme site mais en cliquant sur votre pays :" argentine ", le menu deroulant est complet et donc possibilité de mettre "France ";
Donc question importante : est ce que a la douane, si j'ai les bonnes ref du parresport MAIS nationalité : uruguay ça passera ou pas ?
A 3 personnes, on économise 45 e (soit 1 bonne nuit d'hotel)mais si on se fait refouler, on aura tout perdu !!
pensez vous qu'ils sont regardants à ce niveau là en explicant que c'etait impossible de mettre la bonne nationalité ?
d'autant qu'il y a les 2 douanes à passer...
Merci de me conseiller si vous avez vécu ce cas !!!!
Suisse au mois d'août avec bébé English translation pending
Bonjour, nous partons une semaine à 10 jours avec notre bébé d'un an autour du 15 Aôut, je suis entrain de faire notre itinéraire.
- Montpellier Anemasse Genève: 4h30 de route
et 5 nuit à Molaison sur Gruyère dans un appartement de la station car les prix sont raisonables.
Peut on prendre le funiculaire et monter en altitude avec bébé?
pendant ce séjour:
Gruyere, le château, le lac , les musée gourmand, visite de Friburg et Lausanne et Montreux, château Chillon, Lausanne, lac léman et Evian.
Les trajets ne serons pas trop conséquents?
Avez vous des nuit d'étapes dans certaines ville à me conseiller/hôtel /gite autour de ce lac Léman pour diminuer les distances?
ou une autre location de quelques jours pour agrandir la durée de notre séjour en voyant d'autres style de paysages.
Avez vous des conseils pour l'itinéraire?
merci par avance de vos précieux conseils.
Le CCM est-il obligatoire pour se marier en Tunisie? English translation pending
bonjour je voudrais savoir si le ccm es obligatoir pour se marier en tunisie moi je suis française et mon compagnon tunisie si ses non qu elle son les demarche a faire pour nous marier meri de votre reponce
Amende de stationnement impayée depuis 5 ans aux États-Unis English translation pending
Hello a tous !
Je suis complètement stressée...
Nous sommes partie a las vegas en 2012 et nous y retournons dans 3 semaines.
Nous avons eu une amende pour stationnement handicapé a l'hôtel (sortie d'avion crevé nous n'avons pas du tout remarqué que c'était une place handicapé).
Nous avons reçu l'amende mais sous un nom et une adresse qui n a rien avoir.
Nous sommes retourné aux USA depuis mais pas au nevada.
Quelqu'un serait répartie dans le même état ou il aurait eu une amende impayée ?
Merci pour vos réponse !
Je suis complètement stressée...
Nous sommes partie a las vegas en 2012 et nous y retournons dans 3 semaines.
Nous avons eu une amende pour stationnement handicapé a l'hôtel (sortie d'avion crevé nous n'avons pas du tout remarqué que c'était une place handicapé).
Nous avons reçu l'amende mais sous un nom et une adresse qui n a rien avoir.
Nous sommes retourné aux USA depuis mais pas au nevada.
Quelqu'un serait répartie dans le même état ou il aurait eu une amende impayée ?
Merci pour vos réponse !
Concernant la règle 90/180 jours pour la Russie English translation pending
Je tiens a apporter mon experience pour ceux qui sont tres inquiets par rapport a un dépassement de quelques jours pour la Russie.
Je me suis retrouvé dans le cas ou j'ai fait 85 jours en début d'années puis 5jours dernièrement (donc j'etais dans mes 90 jours) cependant suite a un problème (avion annulé) je me retrouve donc a m'inquieter car plus que quelques heures avant mon dépassement de 90 jours.
Bref en plus la douane me prends ma carte d'immigration alors autant vous dire que je suis au bout de ma vie puisque la seul reponse que j'ai de l'aeroport c'est de prendre un autre billet pour un autre pays (la bonne blague) Je téléphone donc a ma conjointe russe qui gueule un bon coup a l'aéroport.
Je téléphone a l'ambassade de france qui me rassure et qui me dit que c'est pas grave, qu'il faut téléphoner au service de l'immigration Russe le lendemain. Je cherche quand meme une solution a l'aeroport et meme la police comprends ma situation et de ne pas m'en faire. Je fini donc par dormir chez ma conjointe avec la boule au ventre..
Le lendemain je dois donc aller au service de l'immigration a moscou pour recuperer un visa transit pour sortir de Russie.. Sauf que les responsables viennent me voir et me dises que dans mon cas pas besoin de visa de transit car mon vise est valable jusqu'en février 2019. Je leur dit qu'avec la regle des 90 jours je suis en depassement et que j'ai peur d'avoir des problèmes. Ils m'expliquent alors que non. Que ils vont juste décompter les jours que j'ai fait en plus de mes prochains 90 jours.
A l'aéroport je suis parti sans aucun problème.. Je comprend pas car ce pays semble strict mais ils s'en foutent complètement dans la réalité.. Je suis vraiment surpris et étonné car je suis aller a la rencontre de la police et de differends services a chaque fois et personne n'etait au courant de ça.. Et on me disait juste de ne pas m'inquieter car j'avais un visa d'un an..
Même l'ambassade m'a avoué qu'il ne savait pas non plus comment ça fonctionnais.. Quelqu'un a une explication de cette situation ?
Bref en plus la douane me prends ma carte d'immigration alors autant vous dire que je suis au bout de ma vie puisque la seul reponse que j'ai de l'aeroport c'est de prendre un autre billet pour un autre pays (la bonne blague) Je téléphone donc a ma conjointe russe qui gueule un bon coup a l'aéroport.
Je téléphone a l'ambassade de france qui me rassure et qui me dit que c'est pas grave, qu'il faut téléphoner au service de l'immigration Russe le lendemain. Je cherche quand meme une solution a l'aeroport et meme la police comprends ma situation et de ne pas m'en faire. Je fini donc par dormir chez ma conjointe avec la boule au ventre..
Le lendemain je dois donc aller au service de l'immigration a moscou pour recuperer un visa transit pour sortir de Russie.. Sauf que les responsables viennent me voir et me dises que dans mon cas pas besoin de visa de transit car mon vise est valable jusqu'en février 2019. Je leur dit qu'avec la regle des 90 jours je suis en depassement et que j'ai peur d'avoir des problèmes. Ils m'expliquent alors que non. Que ils vont juste décompter les jours que j'ai fait en plus de mes prochains 90 jours.
A l'aéroport je suis parti sans aucun problème.. Je comprend pas car ce pays semble strict mais ils s'en foutent complètement dans la réalité.. Je suis vraiment surpris et étonné car je suis aller a la rencontre de la police et de differends services a chaque fois et personne n'etait au courant de ça.. Et on me disait juste de ne pas m'inquieter car j'avais un visa d'un an..
Même l'ambassade m'a avoué qu'il ne savait pas non plus comment ça fonctionnais.. Quelqu'un a une explication de cette situation ?
Achats matériel éléctricité / plomberie pour exportation en France depuis la Thaïlande English translation pending
Bonjour, Demat
Venant passer 4 semaines en Thaïlande avec mon compagnon en août, je me demandais s'il était possible et surtout intéressant d'acheter de la robinetterie et du matériel électrique que j'aurais pu expédier après en France. Auto-constructeur en Bretagne, vu les prix européens, l'idée me parait potentiellement intéressante. Ma réflexion était de croire que j'aurais pu acheter à Bangkok du matériel qui est voué à l'exportation mais à moindre pris car fabriqué en Asie... En électricité, il faut la norme NF et CE pour le consuel et du matériel avec des "marques" connues (type Legrand...) J'ai lu l'info sur le manque de la prise terre. Je ne me fais peu d'illusion sur l'éléc. Par contre, en plomberie, j'ai vu que Grohe (marque allemande) était implanté en Thaïlande. Je me suis baladée sur leurs sites.th mais je n'arrive pas à trouver un comparatif d'achat avec l'Europe ? Après, il y a des dimensions types pour les raccords de tuyauteries utilisés en France, donc encore une étape à franchir. Quelqu'un a t'il déjà fait cela ? Et l'achat/'envoie/douane/taxe était intéressant financièrement ? Si vous avez des adresses de magasin d'outillage ou de magasin d'usine à Bangkok, par exemple, je suis preneuse. En vous remerciant Kenavo
Venant passer 4 semaines en Thaïlande avec mon compagnon en août, je me demandais s'il était possible et surtout intéressant d'acheter de la robinetterie et du matériel électrique que j'aurais pu expédier après en France. Auto-constructeur en Bretagne, vu les prix européens, l'idée me parait potentiellement intéressante. Ma réflexion était de croire que j'aurais pu acheter à Bangkok du matériel qui est voué à l'exportation mais à moindre pris car fabriqué en Asie... En électricité, il faut la norme NF et CE pour le consuel et du matériel avec des "marques" connues (type Legrand...) J'ai lu l'info sur le manque de la prise terre. Je ne me fais peu d'illusion sur l'éléc. Par contre, en plomberie, j'ai vu que Grohe (marque allemande) était implanté en Thaïlande. Je me suis baladée sur leurs sites.th mais je n'arrive pas à trouver un comparatif d'achat avec l'Europe ? Après, il y a des dimensions types pour les raccords de tuyauteries utilisés en France, donc encore une étape à franchir. Quelqu'un a t'il déjà fait cela ? Et l'achat/'envoie/douane/taxe était intéressant financièrement ? Si vous avez des adresses de magasin d'outillage ou de magasin d'usine à Bangkok, par exemple, je suis preneuse. En vous remerciant Kenavo
ESTA, billet électronique et escale à Chicago English translation pending
Bonjour!
Je parts aux Etats-Unis au moins d'août. Cependant j'aurai besoins de plusieurs renseignements. J'ai bon billet d'avion et mon ESTA mais je ne sais pas comment les présenter. Concernant mon billet d'avion je l'ai reçu sous la forme d'un billet électronique, dois-je l'imprimer? Même question pour mon ESTA, comment je dois le présenter une fois arriver aux Etats-Unis?
PS: Durant mon vol je vais avoir deux escales, la première à Dublin et la seconde à Chicago. Si j'ai bien compris je dois faire mes formalités à Dublin uniquement où j'aurais besoins de refaire à nouveau les procédure une fois aux Etats-Unis? (Ne pas les refaire m'arrangerait sachant que mon escale aux Etats-Unis n'est que d'1heure 50 et qu'elle est vers 20 heure...).
Merce par avance pour votre aide. :)
Visa zambien à l'aéroport et lettre du logeur English translation pending
Bonjour,
Je pars début août en Zambie pour du tourisme et je cherche à me renseigner sur les formalités de visa. L'agence zambienne par laquelle je passe me dit que le visa peut s'obtenir à l'aéroport très facilement. Sur les sites des agences françaises, ils conseillent de faire un e-visa. Mais là ils demandent plein de documents et notamment une lettre du logeur.
Mon agence me dit n'avoir jamais entendu parler de çà.
Du coup j'ai peur qu'en arrivant à l'aéroport de Livingstone, de ne pas avoir les papiers nécessaires pour le visa.
Quelqu'un peu il m'éclairer ?
Je pars début août en Zambie pour du tourisme et je cherche à me renseigner sur les formalités de visa. L'agence zambienne par laquelle je passe me dit que le visa peut s'obtenir à l'aéroport très facilement. Sur les sites des agences françaises, ils conseillent de faire un e-visa. Mais là ils demandent plein de documents et notamment une lettre du logeur.
Mon agence me dit n'avoir jamais entendu parler de çà.
Du coup j'ai peur qu'en arrivant à l'aéroport de Livingstone, de ne pas avoir les papiers nécessaires pour le visa.
Quelqu'un peu il m'éclairer ?
Atterrissage au Canada et passage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je part cet été avec ma petite famille pour un voyage de 4 semaines entre Québec et Usa.
J'ai bien les AVE pour nos 5 membres car nous atterrissons au Canada en provenance de Paris mais après avoir discuté avec un Québécois, j'ai un doute :
Lors du passage, par la route, du Canada vers les Usa, confirmez moi svp que je n'ai pas besoin de visa (ou autres documents prévus à l'avance) ? j'aurai, à priori, juste un document à compléter lors du passage à la douane ( tous les membres de ma famille sont Français avec passeports Français).
Merci d'avance. Olivier
Escale de 2 heures à Atlanta pour une mineure: risqué? English translation pending
Bonjour,
Ma fille de 16 ans part la semaine prochaine pour Knoxville.
Elle vole avec Air France et delta pour le vol intérieur.
Elle décole de Nantes, elle a une première escale à Roissy direction Atlanta(2h05 escale) et ensuite Knoxville.
Mes questions sont :
1- Aura t elle assez de temps pour passer les douanes ???
2 - Comment ca se passe pour les bagages doit elle les récuperer ou juste les identifier ??
Nous ne sommes jamais partis aux USA, et je ne sais pas du tout comment ca se passe...
Merci
Nous ne sommes jamais partis aux USA, et je ne sais pas du tout comment ca se passe...
Merci
Montréal - Toronto - Niagara mai 2018 English translation pending
Ma fille m'a dit un jour que la Reine des neiges y habitait, elle doit surement avoir raison, il ne peut en être autrement au vu des températures polaires qui règnent ici l'hiver.
Comme le dit le dicton, l'homme prudent voit le mal de loin, eh ben moi j'ai décidé de m'y rendre au mois de mai. A cette période en général c'est le début de l'été ici, eh oui c'est le Canada
Cette fois je ne vais ni avec ma fille, ni tout seul, j'embarque mon ami Henry, un mec dont la gentillesse n'a d'égale que la folie. Départ prévu pour le 11 Mai à 13h08, nous embarquons à bord d'un vol d'Air Canada. C'est parti pour 7h de vol. Nous apercevons les immenses étendues Canadienne, le survol de Montreal nous permet de voir l'imposante structure du Stade Olympique. Nous approchons enfin 😏
Jour 1
Il est 14h lorsque nous attérrissons à Montreal, l'aéroport n'est pas aussi grand que Roissy ni aussi petit que Maya Maya, un mix parfait des deux. Le passage à la douane se fait rapidement et sans encombre, il suffit de s'enregistrer sur des bornes et montrer son passeport à un agent debout qui nous pose des questions assez étranges sur la raison de notre séjour, nous lui faisons comprendre qu'il fait trop froid ici pour nous pour envisager immigrer, de plus les 2 semaines de congés payés des salariés Canadiens sont un véritable répulsif pour des adeptes de la glandouilles comme nous. Ni une, ni deux, elle comprend qu'elle a affaire à des touristes qui n'ont pour le moins du monde l'intention de s'éterniser ici et nous laisse partir.
Nous voila enfin en terres canadiennes, mon ami Mike vient nous chercher à l’aéroport, je ne m'attendais pas du tout à le voir là. 8 ans que je n'avais plus revu ce mec, rencontré pour la première fois dans une auberge de jeunesse de Madrid il y'a 10 ans. Quelle agréable surprise !!
Nous partons pour notre hôtel situé dans le centre de Montreal, il fait beau et le soleil est au rendez vous. Nous prenons possession de notre chambre, une douche rapide et hop nous sommes prêts pour aller découvrir la ville.

Ce qui nous frappe en premier ici ce sont les travaux absolument partout et l'état des routes, on se croirait aisément sur une route de Bamenda au Cameroun ou de Bouaké en Cote d'Ivoire, mes amis canadiens m'expliquent que c'est à cause du froid que les routes sont autant détériorées. Bon on dira aussi qu'au Cameroun et en cote d'Ivoire, la chaleur tropicale est la raison du mauvais état des routes.
Notre balade nous mène sur la rue Sainte Catherine qui est l'artère la plus animée de Montreal, c'est la que se trouvent tous les bars, restaurants, clubs branchés de la ville. Nous passons devant l'un des bâtiments de l'UQAM, vous savez cette célèbre université Québécoise.
La marche nous ouvre l'appetit, nous entrons dans le premier fast food que nous trouvons, c'est un A&W, nous ne connaissons pas cette franchise, ça va très certainement nous changer de McDo et Burger King que nous connaissons en France.
La surprise est plutôt bonne, les burgers sont vraiment délicieux et en plus on peut y ajouter du guacamole. Ce que nous avons le plus adoré labas reste les frites de patate douce à la place des frites de pomme de terre. Quel délice !!

Le décalage horaire commence à nous peser sur les paupières surtout après avoir ingurgité deux burgers pour ma part, nous décidons de rentrer faire la sieste à l'hôtel, il est 20h à Montreal et 3h du matin à Paris. Jour 2
Je suis le premier à me lever aux alentours de 8h, Henry a ronflé comme un grizzly toute la nuit. Le soleil est encore au rendez vous ce matin. Je réveille Henry qui n'a vraiment pas hate de quitter sa couette, il prend son téléphone pour appeler des amis en France. Le temps de prendre une douche et qu'Henry raccroche son téléphone, il est presque 11h, je suis entrain de me rendre compte que ce mec parle au téléphone autant qu'il ronfle la nuit. Il nous faut trouver un endroit ou déjeuner, Google est notre ami :) Google nous propose un restaurant qui sert des petits déjeuners pas très loin de notre hôtel, nous sommes pressés de gouter à nos premiers pancakes avec du sirop d'érable. Le petit dej' est bien copieux, avec ça nous avons de quoi tenir toute la journée. Surprise lors de l'addition, le tarif a payer est différent de celui affiché sur la carte du restaurant, le serveur nous explique gentiment que les taxes sont à rajouter et éventuellement un pourboire à hauteur de 15% de la note. Nous réglons rapidement notre note. A ce rythme on commence déja à se demander comment on paye nos impôts à notre retour en France ?
Nous poursuivons ensuite nos déambulations dans les rues du centre de Montreal. Montreal a le charme d'une ville de province, la v ie y semble calme et douce et les Montréalais super gentils.






On découvre le quartier Chinois de Montreal
et plus haut la basilique Notre Dame de Montreal

Apres un petit passage à l'hôtel pour nous changer, nous voila direction Lachine qui est dans la banlieue de Montreal pour faire du rafting sur le fleuve Saint Laurent. Ce sera la première fois pour Henry et moi et autant dire que nous sommes impressionnés et nous nous demandons si c'est vraiment une bonne idée de faire cette activité.

Coûts:
Rafting: 36€
Location de combinaison: 15€
Au final l'expérience se révélera fort agréable malgré que le rafting soit une activité très physique et que l'eau du fleuve soit très froide à cette période. Plusieurs groupes de jeunes venus des USA et d'Asie sont avec nous, c'est l'éclate totale 😏 Mike et sa compagne nous rejoigne et nous nous asseyons au bord du fleuve pour déguster de drôles de bières aux noms bizarres (la fin du monde, barbar, Don de Dieu). Nous y resterons jusqu'au coucher du soleil, le paysage est à couper le souffle.
Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise.
Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise. Ce restaurant est ouvert 24h/24 et l'affluence ne diminue jamais, nous faisons la queue pendant 30 minutes avant de pouvoir avoir une table. La poutine est sans doute le plat le plus calorique qu'il m'ai été donnée de manger, c'est un mélange de viande avec de la sauce brune, du fromage en grains et de frites. En tout cas j'adore ce plat, je pourrais en manger tous les jours 😎

A la suite de ce repas gargantuesque, nous redescendons jusqu'au centre à pieds, histoire de digérer. Un dernier verre viendra clore cette magnifique journée avant un gros gros dodo ponctués de ronflements intempestifs de mon compagnon de voyage.
Jour 3
Au programme aujourd'hui, départ pour Toronto. Au réveil, Henry se plaint d'avoir grossi, en effet on peut voir son ventre bedonnant et ses nichons remodeler son tee shirt, il a dû prendre 5kg en 2 jours. Je suggère au mec de s'acheter un soutien gorge des que nous serons à l'extérieur de l'hôtel. La poutine ca ne pardonne pas :) Nous quittons l'hôtel vers midi puis marchons jusqu'à la gare centrale de Centrale de Montreal. Prochain arrêt .... Toronto
Notre train pour Toronto est à l'heure. Henry et moi avons acheté nos billets séparément, on a donc des places dans différentes voitures. Nous partons voir un agent d'accueil pour savoir si il est possible de s'asseoir à n'importe quelle place dans le train, l'important pour nous étant de faire le trajet ensemble. Raté ! au Canada, la discipline est de mise, chacun respecte sa place, l'agent nous indique alors le guichet des vendeurs de billets pour faire modifier nos réservations. Une fois nos nouveaux billets en main, nous nous dirigeons vers la porte d'accès au train. Un agent est posté devant chaque voiture pour vous souhaiter la bienvenue et vous indiquer ou vous devez vous asseoir. Nous apprécions la qualité de service. En France on a droit à un tel accueil uniquement sur l'Eurostar. Le train est très confortable, les larges sièges inclinables en cuir ne sont pas de trop pour des gros comme nous. Nous nous installons à côté d'une bande de Canadiens bavards qui n'arrêtent pas de boire des canettes, ils font beaucoup de bruit en plus. Henry est excedé, il a juste envie de demander à ces joyeux lurons de se taire mais avec son anglais approximatif, il n'ose pas. 🙁 Les mecs finissent par vite se calmer et s'endormir.
Notre train peut démarrer, c'est parti pour 5h de train entre Montreal au Quebec et Toronto dans l'Ontario. Les deux villes sont distantes de plus de 550km.
Cette fois je ne vais ni avec ma fille, ni tout seul, j'embarque mon ami Henry, un mec dont la gentillesse n'a d'égale que la folie. Départ prévu pour le 11 Mai à 13h08, nous embarquons à bord d'un vol d'Air Canada. C'est parti pour 7h de vol. Nous apercevons les immenses étendues Canadienne, le survol de Montreal nous permet de voir l'imposante structure du Stade Olympique. Nous approchons enfin 😏

Jour 1
Il est 14h lorsque nous attérrissons à Montreal, l'aéroport n'est pas aussi grand que Roissy ni aussi petit que Maya Maya, un mix parfait des deux. Le passage à la douane se fait rapidement et sans encombre, il suffit de s'enregistrer sur des bornes et montrer son passeport à un agent debout qui nous pose des questions assez étranges sur la raison de notre séjour, nous lui faisons comprendre qu'il fait trop froid ici pour nous pour envisager immigrer, de plus les 2 semaines de congés payés des salariés Canadiens sont un véritable répulsif pour des adeptes de la glandouilles comme nous. Ni une, ni deux, elle comprend qu'elle a affaire à des touristes qui n'ont pour le moins du monde l'intention de s'éterniser ici et nous laisse partir.
Nous voila enfin en terres canadiennes, mon ami Mike vient nous chercher à l’aéroport, je ne m'attendais pas du tout à le voir là. 8 ans que je n'avais plus revu ce mec, rencontré pour la première fois dans une auberge de jeunesse de Madrid il y'a 10 ans. Quelle agréable surprise !!
Nous partons pour notre hôtel situé dans le centre de Montreal, il fait beau et le soleil est au rendez vous. Nous prenons possession de notre chambre, une douche rapide et hop nous sommes prêts pour aller découvrir la ville.

Ce qui nous frappe en premier ici ce sont les travaux absolument partout et l'état des routes, on se croirait aisément sur une route de Bamenda au Cameroun ou de Bouaké en Cote d'Ivoire, mes amis canadiens m'expliquent que c'est à cause du froid que les routes sont autant détériorées. Bon on dira aussi qu'au Cameroun et en cote d'Ivoire, la chaleur tropicale est la raison du mauvais état des routes.
Notre balade nous mène sur la rue Sainte Catherine qui est l'artère la plus animée de Montreal, c'est la que se trouvent tous les bars, restaurants, clubs branchés de la ville. Nous passons devant l'un des bâtiments de l'UQAM, vous savez cette célèbre université Québécoise.
La marche nous ouvre l'appetit, nous entrons dans le premier fast food que nous trouvons, c'est un A&W, nous ne connaissons pas cette franchise, ça va très certainement nous changer de McDo et Burger King que nous connaissons en France.
La surprise est plutôt bonne, les burgers sont vraiment délicieux et en plus on peut y ajouter du guacamole. Ce que nous avons le plus adoré labas reste les frites de patate douce à la place des frites de pomme de terre. Quel délice !!
Le décalage horaire commence à nous peser sur les paupières surtout après avoir ingurgité deux burgers pour ma part, nous décidons de rentrer faire la sieste à l'hôtel, il est 20h à Montreal et 3h du matin à Paris. Jour 2
Je suis le premier à me lever aux alentours de 8h, Henry a ronflé comme un grizzly toute la nuit. Le soleil est encore au rendez vous ce matin. Je réveille Henry qui n'a vraiment pas hate de quitter sa couette, il prend son téléphone pour appeler des amis en France. Le temps de prendre une douche et qu'Henry raccroche son téléphone, il est presque 11h, je suis entrain de me rendre compte que ce mec parle au téléphone autant qu'il ronfle la nuit. Il nous faut trouver un endroit ou déjeuner, Google est notre ami :) Google nous propose un restaurant qui sert des petits déjeuners pas très loin de notre hôtel, nous sommes pressés de gouter à nos premiers pancakes avec du sirop d'érable. Le petit dej' est bien copieux, avec ça nous avons de quoi tenir toute la journée. Surprise lors de l'addition, le tarif a payer est différent de celui affiché sur la carte du restaurant, le serveur nous explique gentiment que les taxes sont à rajouter et éventuellement un pourboire à hauteur de 15% de la note. Nous réglons rapidement notre note. A ce rythme on commence déja à se demander comment on paye nos impôts à notre retour en France ?

Nous poursuivons ensuite nos déambulations dans les rues du centre de Montreal. Montreal a le charme d'une ville de province, la v ie y semble calme et douce et les Montréalais super gentils.







On découvre le quartier Chinois de Montreal
et plus haut la basilique Notre Dame de Montreal

Apres un petit passage à l'hôtel pour nous changer, nous voila direction Lachine qui est dans la banlieue de Montreal pour faire du rafting sur le fleuve Saint Laurent. Ce sera la première fois pour Henry et moi et autant dire que nous sommes impressionnés et nous nous demandons si c'est vraiment une bonne idée de faire cette activité.

Coûts:
Rafting: 36€
Location de combinaison: 15€Au final l'expérience se révélera fort agréable malgré que le rafting soit une activité très physique et que l'eau du fleuve soit très froide à cette période. Plusieurs groupes de jeunes venus des USA et d'Asie sont avec nous, c'est l'éclate totale 😏 Mike et sa compagne nous rejoigne et nous nous asseyons au bord du fleuve pour déguster de drôles de bières aux noms bizarres (la fin du monde, barbar, Don de Dieu). Nous y resterons jusqu'au coucher du soleil, le paysage est à couper le souffle.
Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise.Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise. Ce restaurant est ouvert 24h/24 et l'affluence ne diminue jamais, nous faisons la queue pendant 30 minutes avant de pouvoir avoir une table. La poutine est sans doute le plat le plus calorique qu'il m'ai été donnée de manger, c'est un mélange de viande avec de la sauce brune, du fromage en grains et de frites. En tout cas j'adore ce plat, je pourrais en manger tous les jours 😎

A la suite de ce repas gargantuesque, nous redescendons jusqu'au centre à pieds, histoire de digérer. Un dernier verre viendra clore cette magnifique journée avant un gros gros dodo ponctués de ronflements intempestifs de mon compagnon de voyage.
Jour 3
Au programme aujourd'hui, départ pour Toronto. Au réveil, Henry se plaint d'avoir grossi, en effet on peut voir son ventre bedonnant et ses nichons remodeler son tee shirt, il a dû prendre 5kg en 2 jours. Je suggère au mec de s'acheter un soutien gorge des que nous serons à l'extérieur de l'hôtel. La poutine ca ne pardonne pas :) Nous quittons l'hôtel vers midi puis marchons jusqu'à la gare centrale de Centrale de Montreal. Prochain arrêt .... Toronto

Notre train pour Toronto est à l'heure. Henry et moi avons acheté nos billets séparément, on a donc des places dans différentes voitures. Nous partons voir un agent d'accueil pour savoir si il est possible de s'asseoir à n'importe quelle place dans le train, l'important pour nous étant de faire le trajet ensemble. Raté ! au Canada, la discipline est de mise, chacun respecte sa place, l'agent nous indique alors le guichet des vendeurs de billets pour faire modifier nos réservations. Une fois nos nouveaux billets en main, nous nous dirigeons vers la porte d'accès au train. Un agent est posté devant chaque voiture pour vous souhaiter la bienvenue et vous indiquer ou vous devez vous asseoir. Nous apprécions la qualité de service. En France on a droit à un tel accueil uniquement sur l'Eurostar. Le train est très confortable, les larges sièges inclinables en cuir ne sont pas de trop pour des gros comme nous. Nous nous installons à côté d'une bande de Canadiens bavards qui n'arrêtent pas de boire des canettes, ils font beaucoup de bruit en plus. Henry est excedé, il a juste envie de demander à ces joyeux lurons de se taire mais avec son anglais approximatif, il n'ose pas. 🙁 Les mecs finissent par vite se calmer et s'endormir.
Notre train peut démarrer, c'est parti pour 5h de train entre Montreal au Quebec et Toronto dans l'Ontario. Les deux villes sont distantes de plus de 550km.
Visas Chine et Mongolie sans billet d'avion English translation pending
Bonjour à tous ! Mon amie et moi sommes partis pour un voyage au long cours. Nous cherchons à effectuer notre visa mongol à pekin. Est ce possible ? Est ce que quelqu'un a un retour d'expérience à nous donner ? Faut t'il une lettre d'invitation pour un sejour de moins de 30 j ? Nous souhaitons faire notre visa pour la chine à hanoi également. Nous voyageons à vélo et n'avons donc aucun billet d"avion . Avez vous un site internet à nous conseiller où nous pourrions réserver un billet sans payer ? Merci d'avance pour votre aide précieuse.
Voyager avec un bébé d'un an en Algérie English translation pending
Bonjour , salam , je suis algérienne j'ai la carte d'identité française et mon mari à un titre de séjour de 10ans nous sommes Mariés avec un bébé de 1 ans et qui a son passeport algérien et sa carte d'identité française. nous partons en vacances en Algérie par bateau le 23 juillet 2018.
Mon mari reste labas 2mois et moi et bébé 1mois seulement , ma question : est ce que je risque de me retrouver bloquée à la douane d'Algérie ou la douane espagnol si je reviens en France avec bébé sans mon mari ??
Merci de vos réponses