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Escale de croisière à Messine English translation pending
Bonjour,
Nous faisons une nouvelle fois escale à Messine (8h-18h). De là, nous avons déjà fait la ville (mais nous n'avons pas pu voir l'horloge astronomique en fonction), Taormina et l'Etna.
J'ai bien vu qu'il y avait le sanctuaire de la vierge noire mais cela ne me parait pas remplir le temps d'escale.
Avez-vous des idées ?
Merci
Catherine
Nous faisons une nouvelle fois escale à Messine (8h-18h). De là, nous avons déjà fait la ville (mais nous n'avons pas pu voir l'horloge astronomique en fonction), Taormina et l'Etna.
J'ai bien vu qu'il y avait le sanctuaire de la vierge noire mais cela ne me parait pas remplir le temps d'escale.
Avez-vous des idées ?
Merci
Catherine
Suoi Voi (Elephant Springs) entre Hue et Hoi An English translation pending
Bonjour,
Préparant le trajet Hue - Hoi an (en voiture privée) je cherche un endroit de baignade.
Suoi Voi parait un détour sympathique, qu'en est-il ? faut-il lui préférer la mer (Lang co ? ou ?)
Est-ce que sur la journée on peut envisager: visite du pont Thanh Toan, baignade, montagne de marbre, Hoi an sans que ce soit la course ?
Merci d'avance pour vos conseils !
Hôtel Melia Las Dunas English translation pending
Je part dans 1 mois pour le Melia las Dunas. J'aimerai savoir se qu'Il y a de beau a faire ou a visiter. C'est ma premiere visite a cayo Santa Maria.🙂 Merci de M'eclairer
Normandie 2014 English translation pending
Voila une région que je ne connais pas.
L'Histoire de la seconde guerre mondiale est presque toute entière attachée au Débarquement de Normandie.
Et voici donc mon parcours :
1er Jour : Départ d'en bas par l'A75,
Étape à Vierzon, rien à voir parait-il mais au moins le musée de la locomotive à vapeur... Et puis , c'est simplement une étape.
2ème Jour : Direction le haut le lendemain ! Visite de la Batterie de Merville et du Pégasus Bridge.
Dodo sur Ouistreham et visite des deux musées de la ville et du mémorial de Caen.
3ème Jour : Musée de Juno Beach, Courseulles sur mer
Arromanches et ses musées. Batterie de Longues sur mer. Soirée sur Port en Bessin.
Dodo sur Tracy sur mer en BandB.
4ème Jour : Omaha Beach est ses musées. Cimetiére américain de Colleville sur mer.
5ème Jour : St Mère l’Église. Utah Beach. Grand-Camp Maisy. Pointe du Hoc.
6ème jour : Départ pour St Malo. Visite de la Citadelle. En passant par le Mont St Michel pour une photo de loin.
Dodo sur St Malo.
7ème Jour : Descente dans les Charentes pour retrouver les souvenirs de mes vacances d'enfant du coté de Chasseneuil sur Bonnieure.
Dodo sur Chasseneuil.
8ème Jour : Confolens, Sigogne et les ruines du château de mon grand-père...
9ème Jour : Retour dans le Sud en passant par Brive la Gaillarde !
Des conseils ?
L'Histoire de la seconde guerre mondiale est presque toute entière attachée au Débarquement de Normandie.
Et voici donc mon parcours :
1er Jour : Départ d'en bas par l'A75,
Étape à Vierzon, rien à voir parait-il mais au moins le musée de la locomotive à vapeur... Et puis , c'est simplement une étape.
2ème Jour : Direction le haut le lendemain ! Visite de la Batterie de Merville et du Pégasus Bridge.
Dodo sur Ouistreham et visite des deux musées de la ville et du mémorial de Caen.
3ème Jour : Musée de Juno Beach, Courseulles sur mer
Arromanches et ses musées. Batterie de Longues sur mer. Soirée sur Port en Bessin.
Dodo sur Tracy sur mer en BandB.
4ème Jour : Omaha Beach est ses musées. Cimetiére américain de Colleville sur mer.
5ème Jour : St Mère l’Église. Utah Beach. Grand-Camp Maisy. Pointe du Hoc.
6ème jour : Départ pour St Malo. Visite de la Citadelle. En passant par le Mont St Michel pour une photo de loin.
Dodo sur St Malo.
7ème Jour : Descente dans les Charentes pour retrouver les souvenirs de mes vacances d'enfant du coté de Chasseneuil sur Bonnieure.
Dodo sur Chasseneuil.
8ème Jour : Confolens, Sigogne et les ruines du château de mon grand-père...
9ème Jour : Retour dans le Sud en passant par Brive la Gaillarde !
Des conseils ?
Vacances à Madagascar 2013 English translation pending
Salut à tous, je viens de rentrer après un mois passé à Mada plus précisément Tana, Diego et Nosy Be.
Un très beau voyage et des souvenirs plein la tête, mon sport favori fut d'acheter des sucettes et des biscuits dans les gargotes pour distribuer aux enfants que je croisé et ça tout au long de mon séjour à 200ar la sucette ou le paquet de 2 biscuits vous faites des heureux pour pas cher !
Tana et sa misère c'est un choc dans la gueule quand on arrive mais on se sent plus en sécurité qu'à Diego et j'ai jamais flippé alors que je me suis trimballé dans des quartiers populaires ( Analekely, 67 ha ) montre au poignet, Ray Ban sur le nez et appareil photo à la main. Il suffit d'être accompagné d'un chauffeur guide et tout va bien pour visiter le pays, sur la route je m'arrêté régulièrement pour prendre des photos du paysages et des locaux qui vendent des fruits, des noix de cajou, qui coupent à la machette du cacao, qui cassent des cailloux, etc...C'est clair que visiter une famille qui casse des cailloux les prendre en photos et se barrer comme un voleur c'est pas cool c'est pour cela qu'à eux et certains je donner un peu d'argent toujours traduit par mon chauffeur guide qui leur disait de partager. Diégo hors mis les excursions j'ai pas aimé l'ambiance qui règne en ville en plus au moment ou j'y étais les foroches faisaient la une de la tribune de Diego (agressions, meurtres etc...) le soir c'est vraiment la zone de toute façon il y a que dalle à faire une fois que l'on est sorti du resto !
Nosy Be m'a beaucoup plus surtout les excursions dans les iles voisines qui sont magnifiques, le soir à Ambatoloaka c'est chaud bouillant surtout au bar le taxi Be un vrai ghetto le truc env 200 putes ! Mais bon elles te laissent tranquille si t'es pas intéressé malgré le fait qu'il y ai 10 fois plus d'offre que de demandes (40% de touristes en moins cette année) c'est vrai qu'il y a des vieux messieurs en quêtes de belles et jeunes mulâtres mais bon il y a aussi pas mal de couples d'occidentaux et aussi des jeunes voir des familles et puis les mecs qui sont là pour ça je leur jette pas la pierre ça reste un deal elles sont pas forcées non plus !
Perso j'ai payé quelques THB aux filles de la table d'à coté juste par sympathie et pour discuter avec notre table (2 couples ) et elles, surtout que la plupart ne consomment pas si elles sont seules.
Pour les Françaises qui se sont faites agressées (elles étaient 3 et non 4 ) ça reste un acte isolé le gardien n'est pas de Nosy Be mais du sud de Mada et elles sont un peu insonciantes d'avoir louer un bungalow dans le nord de l'île au milieu de rien !
En ce qui concerne les touristes je fut étonné de voir autant d' Italiens, ils sont 4 fois plus nombreux que les Français, ils sont sur toutes les excursions et sont généreux avec les enfants !
j'ai terminé mon séjour au Royal Beach c'est un superbe hôtel avec une bonne cuisine mais en ce qui concerne les excursions c'est du vol ! 4 fois plus cher par rapport aux agences du centre ville ou rabatteurs sur la plage. Pour moi la meilleure table de la station c'est le resto de l'hôtel Sarimanok le Batumoch qui donne sur la plage et la meilleure gargote pour la langouste et le poisson c'est chez la Mama dans le centre et puis il y a le petit resto Zeburguer en face du taxi Be pour profiter de l'ambiance nocturne lol ! bon, pas cher, copieux et le personnel est d'une gentillesse extraordinaire.
Les vendeurs sur la plage sont un peu lourd et les filles qui proposent les massages ( soft et hot ) aussi mais bon c'est la crise et c'est encore plus dur pour eux.
Mon ressenti, magnifique pays, des gens attachants (il faut pas hésiter à aller vers eux ) je reviendrais, Veloma.
Mon ressenti, magnifique pays, des gens attachants (il faut pas hésiter à aller vers eux ) je reviendrais, Veloma.
En prison au Mexique à cause d'une bière (une Sol) English translation pending
Je raconte un peu ma vie, mais je me suis dis que mon récit pouvait être utile à pas mal d'étrangers au Mexique tenté de faire la même erreur.
Voilou : Comment se retrouver en prison au Mexique pour une simple bière. La suite ci-dessous.
http://lama-a-plumes.com/en-prison-au-mexique-par-olivier-maurin/#more-3242
http://lama-a-plumes.com/en-prison-au-mexique-par-olivier-maurin/#more-3242
Vinales et Trinitad, nostalgie (Cuba) English translation pending
De la nostalgie
Vinalés et Trinitad sont deux villes différentes par les diversités de leurs paysages et leurs histoires. Mais elles souffrent toute les deux du même mal. L’invasion touristique avec son cortège de petites arnaques. Bien sur pour l’économie cubaine c’est un import important de devises mais ce n’est plus l’image d’Epinal que sur ce forum certains présentent.
C’est deux villes possèdent plus d’une centaine de casa, des hôtels, tous les TO proposent une halte et une visite de la ville et des environs
Vinalés n’a plus rien depuis des années de cette petite ville de province paisible, naturelle qui attira les amoureux de la nature. Les cars dés le matin font le tour avec les arrêts obligatoires, la cueva de l’indigo, la Caverna de Santo tomas, la Mural de la prehistoria, etc. Le soir des touristes à la recherche de musique cubaine et tombant sur la plupart du temps sur des formations interprétant uniquement des standards internationalement connus
Trinitad n’a plus rien de cette ville colonial historique, réhabilité de façon magnifique par l’Unesco, le gouvernement cubain et des fonds espagnols, Bien sur les façades peintes aux grilles forgées , l’église, les rues pavées existent toujours mais les rues sont envahies par les marchandes de broderie de souvenirs, les restaurants ont vite compris les lois du marché. Quand les cars de TO étaient reparties, on pouvait apprécier le climat particulier de cette ville, maintenant ce sont des groupes de touristes qui déambulent de bar en bar, sur les splendides escaliers etc.., de la musique pour touristes le jineteras en masse.
Voilà la nostalgie on est vraiment rentré dans le rythme de la vie touristique de belle photo comme au Brésil, comme en Thaïlande, etc.mais peu de chose de la vie cubaine Dommage
Vinalés et Trinitad sont deux villes différentes par les diversités de leurs paysages et leurs histoires. Mais elles souffrent toute les deux du même mal. L’invasion touristique avec son cortège de petites arnaques. Bien sur pour l’économie cubaine c’est un import important de devises mais ce n’est plus l’image d’Epinal que sur ce forum certains présentent.
C’est deux villes possèdent plus d’une centaine de casa, des hôtels, tous les TO proposent une halte et une visite de la ville et des environs
Vinalés n’a plus rien depuis des années de cette petite ville de province paisible, naturelle qui attira les amoureux de la nature. Les cars dés le matin font le tour avec les arrêts obligatoires, la cueva de l’indigo, la Caverna de Santo tomas, la Mural de la prehistoria, etc. Le soir des touristes à la recherche de musique cubaine et tombant sur la plupart du temps sur des formations interprétant uniquement des standards internationalement connus
Trinitad n’a plus rien de cette ville colonial historique, réhabilité de façon magnifique par l’Unesco, le gouvernement cubain et des fonds espagnols, Bien sur les façades peintes aux grilles forgées , l’église, les rues pavées existent toujours mais les rues sont envahies par les marchandes de broderie de souvenirs, les restaurants ont vite compris les lois du marché. Quand les cars de TO étaient reparties, on pouvait apprécier le climat particulier de cette ville, maintenant ce sont des groupes de touristes qui déambulent de bar en bar, sur les splendides escaliers etc.., de la musique pour touristes le jineteras en masse.
Voilà la nostalgie on est vraiment rentré dans le rythme de la vie touristique de belle photo comme au Brésil, comme en Thaïlande, etc.mais peu de chose de la vie cubaine Dommage
Escale à Katakolon English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire une croisière dont l'une des escales est Katakolon. Je suis déjà allée à Olympie 3 ou 4 fois et la plage ne m'intéresse pas. Qu'y a-t-il d'intéressant à faire à Katakolon ? J'ai l'impression que c'set tout petit
J'aimerais faire une croisière dont l'une des escales est Katakolon. Je suis déjà allée à Olympie 3 ou 4 fois et la plage ne m'intéresse pas. Qu'y a-t-il d'intéressant à faire à Katakolon ? J'ai l'impression que c'set tout petit
Retour des Fidji: camping + chez l'habitant + plongée English translation pending
Salut,
J'ai passé une semaine au fidjis en couple en venant de sydney en novembre 2012. Petit bilan:
- Arrivée à Nadi, ville très inintérressante tout comme Lautoka
- Départ pour les Yasawa Island avec le Bula Pass (ca douille le bateau !)
- 4 nuits à Mantaray Resort, avec passage du brevet de plongée SSI OPEN WATER pour 427 FJD. Une sacré réduction, les fonds marins sont monstrueux et le resort est absolument génial. Je le conseil, sport de snikeling a 10m de la plage, raie manta, bouffe super bonne. - Camping a mataray resort !!!! plus de bure dispo, on voulait pas etre en dortoir, donc pour le prix du dortoir on a planté la tente sur la plage. extra !
- 2 nuits a kim's place, chez l'habitant, qui on re-ouvert juste pour nous car un cyclone a tout détruit il y a 10 ans. logement dans la seule bure , 3 repas par jour + logement = 120$ fijiens. Experience géniale, Lo la responsable est très gentille, soirée discussion avec elle et qq gosses du village d'a coté sympas. pas plus que deux nuits, car a part la rando, les grottes et le lagon bleu rien à faire. je le recommande - visite de viseisei : c'est joli mais on est des $ sur patte, ils veulent du fric pour visiter une eglise et trois maison, et ensuite on se fait arnarquer sur les souvenirs qui coûtent plus cher que les magasins de danarau
- les fijis : il faut y aller pour la plage, la plongee et se detendre, car c pas tres varié, mais je n'etais que sur les yasawas
voila pour mon avis si ca peut vous servir tant mieux
a+
- 4 nuits à Mantaray Resort, avec passage du brevet de plongée SSI OPEN WATER pour 427 FJD. Une sacré réduction, les fonds marins sont monstrueux et le resort est absolument génial. Je le conseil, sport de snikeling a 10m de la plage, raie manta, bouffe super bonne. - Camping a mataray resort !!!! plus de bure dispo, on voulait pas etre en dortoir, donc pour le prix du dortoir on a planté la tente sur la plage. extra !
- 2 nuits a kim's place, chez l'habitant, qui on re-ouvert juste pour nous car un cyclone a tout détruit il y a 10 ans. logement dans la seule bure , 3 repas par jour + logement = 120$ fijiens. Experience géniale, Lo la responsable est très gentille, soirée discussion avec elle et qq gosses du village d'a coté sympas. pas plus que deux nuits, car a part la rando, les grottes et le lagon bleu rien à faire. je le recommande - visite de viseisei : c'est joli mais on est des $ sur patte, ils veulent du fric pour visiter une eglise et trois maison, et ensuite on se fait arnarquer sur les souvenirs qui coûtent plus cher que les magasins de danarau
- les fijis : il faut y aller pour la plage, la plongee et se detendre, car c pas tres varié, mais je n'etais que sur les yasawas
voila pour mon avis si ca peut vous servir tant mieux
a+
Dormir à Lima English translation pending
Bonjour tout le monde je part le premier octobre à lima pour deux nuit et après je prends le fameux train le deuxième plus haut du monde je voulais savoir ou il était possible de dormir à très bon prix 14€ maxi pas trop loin de la gare en sachant que je suis seul de plus j'ai apris que lima était dangereux de se promener est ce vrai ? Merci et bonne journée à tour le monde
Ps: dois réserver mon hôtel et mon taxi de la France sachant que j'arrive pour 18h30
Vêtements pour les visites des basiliques et endroits religieux en Italie? English translation pending
Bonjour
J'aimerais savoir de quelle façon on doit s'habiller pour visiter les basiliques? Que ce soit à Florence, Rome ou ailleurs en Italie.
Je sais qu'il faut cacher les épaules. Pour la longueur des pantalons ou robes, c'est comment?
Question de savoir quoi mettre dans les valises et d'avoir la possibilité d'entrer dans les belles basiliques.
Merci beaucoup !!
J'aimerais savoir de quelle façon on doit s'habiller pour visiter les basiliques? Que ce soit à Florence, Rome ou ailleurs en Italie.
Je sais qu'il faut cacher les épaules. Pour la longueur des pantalons ou robes, c'est comment?
Question de savoir quoi mettre dans les valises et d'avoir la possibilité d'entrer dans les belles basiliques.
Merci beaucoup !!
Les endroits à voir au Liban? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Liban en Septembre et je me renseigne sur les endroits et monuments intéressants à ne pas rater!
Quelqu'un saurait-il où se trouve le minibus brûlé lors de la guerre civile des années 70, et qui parait-il est conservé sur place. En arabe "el bosta".
Je suis libanaise mais ce sera ma première fois au Liban. Si quelqu'un à des idées ce serait gentil de me renseigner. Vivement septembre!
Péninsule de Gaspésie English translation pending
Bonjour
Nous hésitons entre arriver directement de Bouctouche a Percé ou passer une nuit a Bonaventure ou Carleton ? Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance Harris
Nous hésitons entre arriver directement de Bouctouche a Percé ou passer une nuit a Bonaventure ou Carleton ? Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance Harris
Villages historiques en Nouvelle-Écosse? English translation pending
S'il y a quelque chose que j'adore visiter c'est bien un village historique. Dans l'Ouest on les appelle ghostowns et bien des grandes villes ont leur heritage park.
Au Québec, il y a celui de Drummondville.
J'en ai visité pas mal dans ma vie mais celui qui est le plus beau, , dont je garde le meilleur des souvenirs, mon grand préféré, c'est Le village acadien de Caraquet. Je le suggère à tout le monde fréquemment d'ailleurs.
Là je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle-Écosse et des villages historiques y'en a plein 😮 - tant qu'à moi je les ferais tous mais mes enfants risquent d'en faire une overdose.
Alors quoi choisir entre :
Le village acadien de Yarmouth Highland Village Museum Celui de Sherbrooke Et au Nouveau Brunswick près de Fredericton : Kings Landing Historical Settlement
(Ca ne m'étonnerait pas qu'il y a en a d'autres que j'ai oubliés....
Alors ma question si vous avez visité certains de ces sites, qu'en avez-vous pensé ?
Au Québec, il y a celui de Drummondville.
J'en ai visité pas mal dans ma vie mais celui qui est le plus beau, , dont je garde le meilleur des souvenirs, mon grand préféré, c'est Le village acadien de Caraquet. Je le suggère à tout le monde fréquemment d'ailleurs.
Là je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle-Écosse et des villages historiques y'en a plein 😮 - tant qu'à moi je les ferais tous mais mes enfants risquent d'en faire une overdose.
Alors quoi choisir entre :
Le village acadien de Yarmouth Highland Village Museum Celui de Sherbrooke Et au Nouveau Brunswick près de Fredericton : Kings Landing Historical Settlement
(Ca ne m'étonnerait pas qu'il y a en a d'autres que j'ai oubliés....
Alors ma question si vous avez visité certains de ces sites, qu'en avez-vous pensé ?
Où trouver une vasque artisanale à Cuba? English translation pending
😉 bonjour, j'aimerais ramener une vasque pour salle de bain fait par un artisan nous nous rendons dans la région de St-Lucia, quelqu'un peut m'indiquer ou en trouver si cela se fait`évidemment. merci
Conseils pour visiter Budapest! Et bons plans resto! English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait un voyage à Budapest et je vous partage mon expérience de cette VILLE MAGNIFIQUE!
La ville est surnommée "La perle du Danube", à juste titre! Cette ville est un vrai coup de cœur pour moi! Je vous conseille d'y rester au minimum 3 jours pour tout voir et pouvoir profiter des sorties le soir! La ville est très moderne et regorge d'enseignes de restaurants tendances et de boutiques.
La ville est organisée en 2 parties séparées par le Danube : Buda et Pest.
Pest est la nouvelle ville et compte notamment le majestueux Parlement et l'Eglise Saint-Etienne qui sont parmi les monuments les plus emblématiques de la ville. Je vous conseille également de faire un tour au Marché Couvert (où vous pouvez trouver des souvenirs pour pas cher au 2ème étage et de la nourriture locale). Traversez un des 2 grands ponts (Pont des Chaînes ou de la Liberté), pour vous retrouvez à Buda. De là vous pouvez monter sur la colline du château pour accéder au Palais Royal, tout près vous pouvez voir la magnifique église Mathias, le Bastion des Pêcheurs et le labyrinthe du château. Des incontournables! Admirez la superbe vue sur la ville du bastion des pêcheurs. Si vous traversez le Danube par le pont de la Liberté vous arrivé directement aux Bains Gellért. Piscines dans un décor splendide avec des colonnes et de belles mosaïques. Les bains sont rattachés à l’hôtel du même nom, un bel édifice d'Art nouveau. Au Nord-Est, vous pourrez vous promener dans le Bois de Ville, un grand parc qui abrite le château Vaidahunyad entouré de son lac et les célèbres bains Széchenyi (je vous conseille vraiment d'y consacrer une demie journée, ce sont des bains thermaux intérieurs et extérieurs et vous pourrez profiter des hammams et saunas, le tout dans un décor magnifique). Pour y arriver, vous devrez passer par l'immense avenue Andrassy et la Place des Héros.
Faites le Free Walking Tour en anglais (http://www.triptobudapest.hu/). Il y a plusieurs tours organisés par jour. Nous avons fait celui de l'après-midi. Au programme: un tour assez complet de la ville, avec des explications historiques et surtout des anecdotes sympas. Il en vaut vraiment la peine pour avoir une première vision de la ville (par exemple le jour de votre arrivée).
Pour le logement, j'avais réservé une chambre dans un dortoir au Paprika Hostel, une super auberge de jeunesse! L'atmosphère y était très cosy et chaleureuse. Le staff est très sympa et vous proposera de vous accompagner dans les meilleures soirées de la capitale et vous prépare parfois des spécialités hongroises pour quelques forints! L'auberge est située près de la gare.
Pour prendre un verre je vous conseille un bar pour jeune, sympa et original: le Szimpla Kert (adresse: Kazincy Utca 14). Vous pouvez manger une super bonne goulache (le plat typique hongrois) au pub Fore Sale dans une chouette atmosphère, juste en face du marché couvert (un peu plus en bas de la rue sur votre gauche). Je vous conseille le restaurant Sir Lancelot (adresse: Podmaniczky u 14) qui présente un décor et une cuisine typiquement médiéval. Mangez avec les doigts de délicieuses cuisses de poulet assis autour d'une grande table commune avec d'autres convives. Vous boirez dans des godets et assisterez à quelques démonstrations de combats. C'est très copieux et les prix sont corrects. Il y a possibilité de prendre des menus.
Vous trouverez plus d'infos, bons plans et des photos sur mon site web: http://backpackeuses.monrezo.be/hongrie N'hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil!
J'espère que mon expérience pourra vous aider dans la préparation de votre voyage à Budapest! BON VOYAGE!! Je suis certaine que vous allez aimer cette ville, elle en vaut VRAIMENT la peine!
Coralie
J'ai fait un voyage à Budapest et je vous partage mon expérience de cette VILLE MAGNIFIQUE!
La ville est surnommée "La perle du Danube", à juste titre! Cette ville est un vrai coup de cœur pour moi! Je vous conseille d'y rester au minimum 3 jours pour tout voir et pouvoir profiter des sorties le soir! La ville est très moderne et regorge d'enseignes de restaurants tendances et de boutiques.
La ville est organisée en 2 parties séparées par le Danube : Buda et Pest.
Pest est la nouvelle ville et compte notamment le majestueux Parlement et l'Eglise Saint-Etienne qui sont parmi les monuments les plus emblématiques de la ville. Je vous conseille également de faire un tour au Marché Couvert (où vous pouvez trouver des souvenirs pour pas cher au 2ème étage et de la nourriture locale). Traversez un des 2 grands ponts (Pont des Chaînes ou de la Liberté), pour vous retrouvez à Buda. De là vous pouvez monter sur la colline du château pour accéder au Palais Royal, tout près vous pouvez voir la magnifique église Mathias, le Bastion des Pêcheurs et le labyrinthe du château. Des incontournables! Admirez la superbe vue sur la ville du bastion des pêcheurs. Si vous traversez le Danube par le pont de la Liberté vous arrivé directement aux Bains Gellért. Piscines dans un décor splendide avec des colonnes et de belles mosaïques. Les bains sont rattachés à l’hôtel du même nom, un bel édifice d'Art nouveau. Au Nord-Est, vous pourrez vous promener dans le Bois de Ville, un grand parc qui abrite le château Vaidahunyad entouré de son lac et les célèbres bains Széchenyi (je vous conseille vraiment d'y consacrer une demie journée, ce sont des bains thermaux intérieurs et extérieurs et vous pourrez profiter des hammams et saunas, le tout dans un décor magnifique). Pour y arriver, vous devrez passer par l'immense avenue Andrassy et la Place des Héros.
Faites le Free Walking Tour en anglais (http://www.triptobudapest.hu/). Il y a plusieurs tours organisés par jour. Nous avons fait celui de l'après-midi. Au programme: un tour assez complet de la ville, avec des explications historiques et surtout des anecdotes sympas. Il en vaut vraiment la peine pour avoir une première vision de la ville (par exemple le jour de votre arrivée).
Pour le logement, j'avais réservé une chambre dans un dortoir au Paprika Hostel, une super auberge de jeunesse! L'atmosphère y était très cosy et chaleureuse. Le staff est très sympa et vous proposera de vous accompagner dans les meilleures soirées de la capitale et vous prépare parfois des spécialités hongroises pour quelques forints! L'auberge est située près de la gare.
Pour prendre un verre je vous conseille un bar pour jeune, sympa et original: le Szimpla Kert (adresse: Kazincy Utca 14). Vous pouvez manger une super bonne goulache (le plat typique hongrois) au pub Fore Sale dans une chouette atmosphère, juste en face du marché couvert (un peu plus en bas de la rue sur votre gauche). Je vous conseille le restaurant Sir Lancelot (adresse: Podmaniczky u 14) qui présente un décor et une cuisine typiquement médiéval. Mangez avec les doigts de délicieuses cuisses de poulet assis autour d'une grande table commune avec d'autres convives. Vous boirez dans des godets et assisterez à quelques démonstrations de combats. C'est très copieux et les prix sont corrects. Il y a possibilité de prendre des menus.
Vous trouverez plus d'infos, bons plans et des photos sur mon site web: http://backpackeuses.monrezo.be/hongrie N'hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil!
J'espère que mon expérience pourra vous aider dans la préparation de votre voyage à Budapest! BON VOYAGE!! Je suis certaine que vous allez aimer cette ville, elle en vaut VRAIMENT la peine!
Coralie
Voyager en Corse fin janvier-début février, température et commerces? English translation pending
Bonjour!
On aimerait aller découvrir la Corse cette année! Nos vacances sont fin janvier, début février.
On sait que ce n'est pas l'idéal mais on persiste à tenter le coup!
La température y est comment à cette période de l'année?
Et est-ce bien vrai que la plupart des commerces sont fermés?
Merci pour vos conseils!
MayoBee
Québec: Percé oui mais quoi? English translation pending
la préparation du voyage en gaspésie avance
étape à Percé, ça sent le piège à touristes !!!
où manger sans se faire voler ? que voir le soir ? que voir en repartant vers le sud le matin ?
gens du pays, merci de votre aide!
étape à Percé, ça sent le piège à touristes !!!
où manger sans se faire voler ? que voir le soir ? que voir en repartant vers le sud le matin ?
gens du pays, merci de votre aide!
Six semaines en groupe sur l'Amérique Centrale: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 4-5 jeunes de 22 ans et on compte partir de 4 à 6 semaines en amérique centrale (juillet-aout). Nos préférences : Allier culturel (jungle/mayas/villages typiques/parcs naturels...) avec la détente (plongée/plages/fetes, ...) le tout avec un budget un peu restreint...
Nous hésitons pour le moment entre faire une boucle incluant le Guatemala/Honduras/Nicaragua ou partir plutot du coté Guatemala/Belize/Sud du Mexique.
Sachant que nous sommes limité par le temps mais ayant tout de même envie de voir un maximum de sites intéressants, que nous conseillez vous ?
Merci d'avance !!!
Nous sommes un groupe de 4-5 jeunes de 22 ans et on compte partir de 4 à 6 semaines en amérique centrale (juillet-aout). Nos préférences : Allier culturel (jungle/mayas/villages typiques/parcs naturels...) avec la détente (plongée/plages/fetes, ...) le tout avec un budget un peu restreint...
Nous hésitons pour le moment entre faire une boucle incluant le Guatemala/Honduras/Nicaragua ou partir plutot du coté Guatemala/Belize/Sud du Mexique.
Sachant que nous sommes limité par le temps mais ayant tout de même envie de voir un maximum de sites intéressants, que nous conseillez vous ?
Merci d'avance !!!
Messe du Père Pedro à Tananarive? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si les messes du Pere Pedro a encore lieu a Tana. Est ce que vous pouvez aussi m'indiquer ou elles ont lieu ?
Merci, Anthony
Je voulais savoir si les messes du Pere Pedro a encore lieu a Tana. Est ce que vous pouvez aussi m'indiquer ou elles ont lieu ?
Merci, Anthony
Messe de Noël près de Pétra en Jordanie? English translation pending
Bonjour,
Nous passons les vacances de Noël en Jordanie.
Savez-vous si nous pouvons trouver une messe de Noël aux alentours de Pétra? Connaissez-vous des communautés religieuses catholiques dans le Sud de la Jordanie?
Quelles sont les villes de Jordanie où l'on peut facilement trouver des messes?
Merci d'avance pour votre aide,
Adeline
Film algérien "Hors la loi" de Rachid Bouchareb English translation pending
Pour les français la liberté s'est construite en grande partie contre les prétentions de l'église à vouloir régenter leur vie quotidienne. Pour les américains c'est d'avoir pu échapper aux persécutions religieuses et monarchistes en Europe ... et pour les algériens la liberté s'est d'avoir mis à bas 130 années de domination coloniale... Depuis longtemps en Algérie, les choses sont très claires, le colonialisme a un nom : ... c'est la France! Ce film n'échappe pas à cette implacable logique, pourtant il apporte indéniablement une vision nouvelle ou plutôt un besoin de reconnaissance car ce film tout comme "indigène" parle plus aux français qu'aux algériens.
Pour une fois, les héros algériens ne sont pas de pauvres victimes malingres en costume gris à la "mektoub" ou de la chair à ratonnade. Tout au long du film, ils tiennent la dragée haute aux flics avec des airs de résistant matiné de Scarface. Les 3 frères qui symbolisent la résistance algérienne dans le film ne sont pas de saints combattants aux contours lisses. Le premier est un "Robespierre" à l'austère et froide logique révolutionnaire. Le second ancien militaire ayant fait l'indo joue le rôle de l'égorgeur de service. Enfin le dernier incarné par Djamel Debouze est un proxénète et un truand de Pigalle notoire.
Plusieurs thèmes et vérités qui fâchent sont abordés comme les luttes fratricides entre nationalistes, la justice expéditive, le chantage, les exécutions sommaires de militants du FLN pour s'être écarté de la juste ligne du mouvement, les manipulations d'une élite de décideurs planquée à l'étranger sur une base le plus souvent désarmée, les relations du FLN avec la pègre etc... En France ce film a été trop vite condamné ou boudé par une minorité passéiste qui ne l'a jamais visionné et il mérite vraiment d'être vu pour son originalité, ses acteurs remarquables, ses décors (hier soir nous étions à peine 20 dans la salle🤪) ...
Sans dévoiler le déroulement, le film commence par des images de Paris libéré en 1944 avec la liesse des parisiens et il se termine par celle de l'indépendance de l'Algérie et la même joie comparable du peuple algérien dans les rues. Pourtant, la politique n'a pas de fin. Peut être qu'après "Indigène" et "Hors la loi" Rachid Bouchareb abordera un troisième volet celui de l'Algérie algérienne. Qu'est-elle devenue après l'indépendance?. Un autre volet en quelque sorte, car si dans une lutte révolutionnaire la fin justifie les moyens, le choix des moyens est aussi très souvent annonciateur de la suite de l'histoire...
Pour une fois, les héros algériens ne sont pas de pauvres victimes malingres en costume gris à la "mektoub" ou de la chair à ratonnade. Tout au long du film, ils tiennent la dragée haute aux flics avec des airs de résistant matiné de Scarface. Les 3 frères qui symbolisent la résistance algérienne dans le film ne sont pas de saints combattants aux contours lisses. Le premier est un "Robespierre" à l'austère et froide logique révolutionnaire. Le second ancien militaire ayant fait l'indo joue le rôle de l'égorgeur de service. Enfin le dernier incarné par Djamel Debouze est un proxénète et un truand de Pigalle notoire.
Plusieurs thèmes et vérités qui fâchent sont abordés comme les luttes fratricides entre nationalistes, la justice expéditive, le chantage, les exécutions sommaires de militants du FLN pour s'être écarté de la juste ligne du mouvement, les manipulations d'une élite de décideurs planquée à l'étranger sur une base le plus souvent désarmée, les relations du FLN avec la pègre etc... En France ce film a été trop vite condamné ou boudé par une minorité passéiste qui ne l'a jamais visionné et il mérite vraiment d'être vu pour son originalité, ses acteurs remarquables, ses décors (hier soir nous étions à peine 20 dans la salle🤪) ...
Sans dévoiler le déroulement, le film commence par des images de Paris libéré en 1944 avec la liesse des parisiens et il se termine par celle de l'indépendance de l'Algérie et la même joie comparable du peuple algérien dans les rues. Pourtant, la politique n'a pas de fin. Peut être qu'après "Indigène" et "Hors la loi" Rachid Bouchareb abordera un troisième volet celui de l'Algérie algérienne. Qu'est-elle devenue après l'indépendance?. Un autre volet en quelque sorte, car si dans une lutte révolutionnaire la fin justifie les moyens, le choix des moyens est aussi très souvent annonciateur de la suite de l'histoire...
Excursion Jérusalem au départ de l'hôtel Intercontinental de Taba English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si qqun a deja fait l'excursion de Jerusalem au depart de l'intercontinental à Taba Il me semble que le Movenpick est plus proche de la frontiere que l'intercontinental...
combien de temps dure cette excursion? combien de temps passe t-on à la douane? (j'entend parler de 2/3h c'est long!) que visite t-on notament ceux qui ont pris cette excursion avec Marmara? bethleem, l'esplanade des mosquées... Le trajet dure combien de temps? cette excursion est elle proposée tous les jours ou que quelques jours en particulier???
Merci par avance !!!!!😄
Je souhaiterais savoir si qqun a deja fait l'excursion de Jerusalem au depart de l'intercontinental à Taba Il me semble que le Movenpick est plus proche de la frontiere que l'intercontinental...
combien de temps dure cette excursion? combien de temps passe t-on à la douane? (j'entend parler de 2/3h c'est long!) que visite t-on notament ceux qui ont pris cette excursion avec Marmara? bethleem, l'esplanade des mosquées... Le trajet dure combien de temps? cette excursion est elle proposée tous les jours ou que quelques jours en particulier???
Merci par avance !!!!!😄
Itinéraire en Norvège: étapes incontournables? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Norvège en août (une dizaine de jours) et j'aurais besoin de conseils sur le circuit que j'ai "imaginé". Nous allons atterrir à Oslo et louer une voiture.
J1 Visite d'Oslo J2 Route d'Oslo vers Bergen (via Telemark) --> la route est-elle faisable en une journée? J3 Bergen à Voss J4 Croisière de Gudvanger à Kaupanger, nuit à Balestrand J5 Route vers Stryn J6 Route vers Geiranger, nuit à Alesund J7 Alesund à Andalsnes J8 Route vers Trondheim J9 Journée à Trondheim puis route Roros (ou Lillehammer J10 Retour à Oslo
Qu'en pensez-vous? Manque-t-il des étapes incontournables à ce circuit?
Merci de votre aide!
Nous partons en Norvège en août (une dizaine de jours) et j'aurais besoin de conseils sur le circuit que j'ai "imaginé". Nous allons atterrir à Oslo et louer une voiture.
J1 Visite d'Oslo J2 Route d'Oslo vers Bergen (via Telemark) --> la route est-elle faisable en une journée? J3 Bergen à Voss J4 Croisière de Gudvanger à Kaupanger, nuit à Balestrand J5 Route vers Stryn J6 Route vers Geiranger, nuit à Alesund J7 Alesund à Andalsnes J8 Route vers Trondheim J9 Journée à Trondheim puis route Roros (ou Lillehammer J10 Retour à Oslo
Qu'en pensez-vous? Manque-t-il des étapes incontournables à ce circuit?
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Hôtel pour de quinze jours à un mois sur Lima? (Pérou) English translation pending
Je suis a Lima depuis aujourd´hui et je cherche un hotel (hostal, hospedaje....) pour 15 jours a un mois dans Lima, le centre de préférence
Je recherche quelque chose de pas trop chere, dormir en dortoir de me dérange pas J aurais une preference pour un hotel de backpakers (ortho) Je cherche quelque chose de pas chere mais de propre (ce que je ne trouve pas...) et dans un quartier pas trop craignos le soir Miraflores est un peu loin de la ou j ai besoin d etre
Quel prix payer pour 15 jours? Quel hotel me conseillez vous?
J ai deja quelques noms d hotel a aller voir demain (la corona, san francisco), vis a vis de ce que j ai pu lire sur le forum, mais plus il y a d avis, mieux c est!
Merci
Je recherche quelque chose de pas trop chere, dormir en dortoir de me dérange pas J aurais une preference pour un hotel de backpakers (ortho) Je cherche quelque chose de pas chere mais de propre (ce que je ne trouve pas...) et dans un quartier pas trop craignos le soir Miraflores est un peu loin de la ou j ai besoin d etre
Quel prix payer pour 15 jours? Quel hotel me conseillez vous?
J ai deja quelques noms d hotel a aller voir demain (la corona, san francisco), vis a vis de ce que j ai pu lire sur le forum, mais plus il y a d avis, mieux c est!
Merci
Idées de visite pour deux ou trois jours à Vienne en Autriche? English translation pending
Bonsoir,
Serait-il possible d'avoir des idées de visite pour deux ou trois jours à Vienne ?
Merci à tous et toutes pour vos réponses
Islande en camping-car English translation pending
Préparant un séjour de 4 semaines en juillet aout 2010, je souhaiterai connaître les tarifs pratiqués pour un véhicule de 6m de long et 3m de haut pour la traversée dans les fjords de l'ouest entre Stykkisholmur et Brjanslaekur via Flatey.
Merci pour votre aide.
Géorgie ou Iran en mai 2010? English translation pending
Salut,
voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.
L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.
La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)
Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
voilà je n'arrive pas à me décider entre ces 2 destinations pour mes vacances en mai 2010.
L'Iran: j'y suis déjà allé il y a 10 ans, j'avais beaucoup aimé l'ambiance, les iraniens, les paysages, l'hospitalité des iraniens reste un de mes meilleurs souvenirs de voyage avec le Yémen et le Pakistan, ...ça me plairait beaucoup d'y retourner mais les billets d'avion les moins chers sont avec Aeroflot (335€), qui a la réputation de perdre souvent les bagages (les autres vols commencent à 470€) et il y a aussi le risque que la situation interne en Iran se dégrade fortement et que le pays se ferme, ainsi que les relations internationales à cause du nucléaire ou du problème israelo-palestinien. Donc le risque de prendre un billet d'avion et de ne pas pouvoir y aller.
La Géorgie: je n'y suis jamais allé (dans ce pays et dans le Caucase), j'ai lu des bonnes choses sur ce pays (dont le carnet de voyage de Breguet sur VF). J'aime beaucoup la randonnée en montagne, la nature, les contacts avec les locaux, le dépaysement, ... Les billets les moins chers sont à 412€ avec Air Baltic ou 376€ avec Ukraine International. Quel est le budget approximatif des guesthouses, restos dans la rue, ...? je ne trouve pas grand chose à ce sujet (je voyage plutôt sac à dos, avec petit budget, je n'ai pas besoin de beaucoup de confort) et à ceux qui y sont allés: avez vous aimé? quel est votre ressenti? (je ne trouve pas grand chose sur les forums)
Voilà mon dilemme: retourner dans un pays qui m'attire avec le risque de ne pas pouvoir y aller à cause de la situation politique ou découvrir un pays, une autre culture, ...mais pas aussi dépaysant...??
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Assister à une messe gospel à New York? English translation pending
Salut j'aurais voulu assister a une messe avec des chants style Gospel sans passer par une excursion en groupe genre Harlem Gospel Tours
Si vous avez une adresse ainsi que les heures des offices... je suis la du dimanche 15h au jeudi soir
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