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Thaïlande, Cambodge, Vietnam: en combien de temps? English translation pending
by Mtyphaine · 2005-05-20 · 17 replies
coucou

jarrive a singapoure le 8juillet 2005 et mon tiket de depart est le 6septembre.

cela me laisse donc deux mois pr voyager en asie du sud est!!

jai lu pas mal de conversation et apparement la thaillande est un bon debut mais je voudrais savoir si en 2 mois jaurais le temps de faire thaillande cambodge vietnam ou alors si ca sera trop le ruch!!!

dans ce cas quels pays me conseillez vous de faire en priorite pendant ces 2 mois

merci pour tt vos conseils
Ouverture d'un commerce en Thaïlande English translation pending
by Kooye2loo · 2005-05-07 · 61 replies
Bonjour, jaurai voulu savoir où sur paris je pourrai me renseigner au niveau des loi thailandaise pour l'ouverture d'un commerce en thailande.
se rendre en Afghanistan English translation pending
by Marie91 · 2005-04-03 · 69 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?

Merci d'avance
Vols en Thailande English translation pending
by Yann76 · 2005-03-18 · 18 replies
Salut, Apres plusieurs semaines de voyage en Asie du Sud Est (Indonesie, Malaisie), je viens de me faire prendre pour la premiere fois a Bangkok... ou plutot dans le bus de nuit allant a Bangkok (de Sura Tani, la ville a cote des iles de Koh Pah Ngan et Koh Samui)... Super bus super VIP avec plein de places, mais vraissemblablement un mec etait cache dans la soute a bagage. Il s'est gentiment servi et est descendu a l'un des stops imprevus qu'a fait le bus... Heureusement j'avais lu dans le Lonely Planet que ca pouvait arriver dans les bus prives, donc j'avais garde mon passeport et mon argent avec moi... Mais j'ai quand meme realise le lendemain que mes affaires avaient ete deplacees et qu'il manquait des choses, telles que parfums, bijoux, quelques dollars et j'en oublie encore surement... Une fois arrive a mon hotel a Bangkok, je suis parti prendre le petit dej. En revenant de nouvelles choses manquaient de ma chambre, telles que mon guide Lonely Planet que j'avais laisse sur la table de nuit... Ca commence bien... J'espere que ca va se calmer. On ne peut pas toujours se trimbaler avec toutes ses affaires sur soi quand meme!... Bon, je vous laisse. Faites gaffe au bus de nuit. Je pars pour Chang Mai dans qques jours et j'envisage le train ou l'avion maintenant... A moins de dormir dans la soute? ;-) Ciao. Yann
J'ai vécu l'Everest English translation pending
by Vincent120 · 2005-03-09 · 15 replies
J'ai lu sur le sujet "livre culte" que beaucoup d'entre vous aviez lu et aimé Tragédie à l'Everest de Jon Krakauer.

Etant amateur de livre de montagnes j'avais bien entendu repéré depuis longtemps ce livre à la fnac mais je repoussai sans cesse son achat sous le pretexte idiot que je trouvais le titre un peu commercial. De surcroit je craignais que le livre ne soit qu'un mauvais plagiat de Fascination du K2 de Jim Currian qui relate de façon poignante l'été 1986 sur le deuxième toit du monde.

Malgré mes craintes j'ai suivi vos conseils et je ne le regrette pas. Tragédie à l'Everest est un témoignage sincère, tragique et émouvant. Je remercie donc ceux qui l'ont conseillé.

A noter que le titre original 'Into thin air' est beaucoup moins racoleur que dans la version française.

Pour les spécialistes et anglophiles, il faut noter aussi que le guide de l'expédition "Madness Mountain", Anatoli Boukreev, qui s'est senti mis en cause par Krakauer a écrit sa version des évènements dans un livre "The climb" qui n'a guère été traduit. Je ne me suis pas encore procuré l'ouvrage.

Sur ma lancée j'ai lu " J'ai vécu l'Everest" de Pierre Paperon Quelle déception !!! Un navet, mal écrit, ou l'auteur, un cadre supérieur de DANONE, ancien fondateur d'ALTAVISTA n'arrete pas de se plaindre des mauvaises conditions de vie camp de base de l'everest (qu'il compare à un camp de concentration dont le gardien serait son chef d'expédition). Il expose ses vues intolérentes sur les sherpas, la "bouffe népalo-tibétaine" le tout au milieu d'un charabia incompréhensible où se mêle ascension dans l'entreprise, pseudo-spiritualité. L'auteur nous dit sans fausse honte, qu'il a lâché ses compagnons, préférant monter s'acclimater seul plus haut, avant de s'étonner que ceux ci l'oublient en cours de route et gravissent le sommet sans l'encombrant donneur de leçon. Au retour, dépité de son échec, il les lâche à nouveau, fuyant le camp de base, pour éviter les "bla bla bla habituels des vainqueurs de l'Everest"car il "prétend connaitre le processus de fabriquation des épopées individuelles et collectives".

Enfin il nous avoue qu'il y reviendra peut être pour "ne pas laisser un espace libre à ses enfants", afin que ceux ci ne soient pas tenté d'accomplir ce que leur père aurait échoué. (qu'est ce qu'il ne va pas s'inventer comme pretexte !!!). Le tout est pitoyable et décevra les amateurs de ce genre de récits. Si je ne vous ai pas convaincu et que vous désiriez lire ce livre, ne l'achetez pas je vous l'offre.

Cependant je vous conseillerais plutot les autres livres cités plus hauts ou encore "la mort suspendue " de Joe Simpson.
Un avion d'Air Transat en difficulté (Varadero(VRA)-Québec(YQB)) English translation pending
by Gilpel · 2005-03-07 · 6 replies
Le gouvernail de direction d'un A-310 d'Air Transat, faisant la liaison Varadero-Ville de Québec, est partiellement tombé après 25 minutes de vol. La compagnie décide de retirer des airs ses 10 avions de ce type. De plus, les autorités américaine auraient refusé la permission à l'avion de se poser sur son sol, ce qui aurait peu mettre en péril la vie des passagers.

Il y aura des problème de capacité à l'horizon. Air Transat a fait appel son à compétiteur (Zoom Airlines) pour prendre la relève.

http://radio-canada.ca/nouvelles/Index/nouvelles/200503/06/004-air-transat-incident.shtml Problèmes en vol pour un avion d'Air Transat

Mise à jour le dimanche 6 mars 2005 à 22 h 06 .

.Le réseau anglais de Radio-Canada a appris qu'Air Transat a décidé de retirer des airs des Airbus A-310 à la suite d'un incident impliquant un de ses appareils faisant la liaison Cuba-Québec.

Samedi, un A-310 d'Air Transat en partance de Varadero, à Cuba, à destination de Québec a connu des « problèmes mécaniques » après 25 minutes de vol. Selon un porte-parole de l'entreprise, le gouvernail de direction est partiellement tombé.

La société a dû accommoder les passagers affectés. Air Transat possède 10 A-310.

Texte en Anglais:

Here's what I gathered from today's incident with one of Transat's A310 (GPAT)

A small section of the tail (rudder area) broke off shortly after take-off from VRA this morning (enroute to Quebec)

The crew followed non normal procedure following unusual vibrations in the aircraft. Procedure requires the crew to "dive" at a significant rate to reach a safe altitude should a subsenquent depressurization follow.

PAT landed back safely in Varadero.

Transat ordered an immediate inspection of all the 310s. They were all back in the air in no time.

Maintenance teams were dispached on location

Heads up FLL spotters,

Zoom has their 767-300 to fill for the Air Transat A310. This is terrible news with Air Transat and their A310's. I guess they are probably going to go ahead with those rumours and switch to boeing aircraft.

Much more disturbing is the rumor going around that US authorities refused the flight permission to land in the US. The plane was 30 minutes outbound from Havana heading northward, and would have been closer to a US airport than Havana. What we don't know is the gravity of the rudder problem. If this was a severe problem, I would expect the international community to have major concerns with this incident.
Comment trouver job et logement en Angleterre? English translation pending
by Ouinouin · 2005-02-11 · 62 replies
Je recherche de coin me loger et chercher un job d'été en angleterre pour pouvoir m'améliorer en anglais.

Merci d'avance pour votre aide!
Arnaque au Vietnam! English translation pending
by Yolapin · 2005-02-03 · 262 replies
salut a tous,

je suis actuellement au vietnam et je reviens de hoi an(centre vietnam).lors de mon passage dans cette ville je suis alle a la vietcombank pour echanger 100 euros en cheque voyage.cette somme est equivalente a 2 000 000 de dong.la femme de la banque me compte rapidement les billets sous le nez, et me donne la somme que je m'enpresse de mettre dans mes poches pour eviter d'etaler une telle somme au nez de tout le monde.(celle ci me me donne pas le recu, mais machinalement je lui demande et je l'obtient).a mon retour immediat a l'hotel je decide de ranger correctement la somme mais a ma grande surprise je m'apercois qu'il manque 100 000 dong!!je recompte 3 fois(en l'etalant sur le lit), mon amie egalement, on y croit pas on s'est fait enfler !?degoute!!deja que dans ce pays il faut toujours etre vigilant..on se dit qu on la dans l'os mais on va tout de meme se plaindre pour le principe.a peine arrive la femme nous reconnais, je commence a lui parler et sa collegue(sans que je puisse finir ma phrase)me demande la somme que j'ai dans la main, la prend rapidement, la manipule et la repasse immediatement a la personne qui me fait face .embrouille!?!?elle me recompte les sous sous le nez, tranquillement, et on tombe sur le compte!!!!!!!!!!!!elle nous dit que les billets etaient colles.depuis quand les vieux billets ( il y avait que des vieux)se collent ensembles??pur elles tout est ok mais on comprend bien qu'elles ont ete tres malines, pour eviter le scandale, d'un tour de passe passe(on se croirait a st ouen!)elles ont remis deux billets de 50 000 milles..

alors attention!!!!!!!!!!!!!!!!!!on dois pas etre les seuls.recompter de suite ou demander lui de vous compter la somme doucement.la vigilance est de rigeur dans ce pays et j'en suis bien desole...

yo
Népal: 1er ministre et membres du gouvernenemt en résidence surveillée English translation pending
by Mile · 2005-02-01 · 49 replies
Attention aux voyageurs vers le Nepal

L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.

Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
Qui va au Iberostar Varadero le 2 avril English translation pending
by Christiane · 2005-01-13 · 12 replies
Qui va au Iberostar Varadero le 2 avril ???

J'attend vos messages.

Bonne journée
Thaïlande - le retour English translation pending
by Gwennou · 2005-01-08 · 45 replies
- -- (Voir "Plongee a koh Tao" pour raccorder les wagons !) --

3 janvier 2005 : 2 ans ont passe et me voici donc, tout guilleret avec Khryz a mes cotes, devant le guichet de Gulf Air a Roissy Charles de Gaulle. Le monsieur a l'air embete parceqe je n'ai pas de billet de retour. Je lui explique que, restant moins d'un mois en Thailande, je n'ai pas besoin de visa touristique mais ca n'a pas l'air de le satisfaire. Tout a l'air en passe de s'arranger lorsque, subitement, nous remarquons que "4 Juin 2004" comme date d'expiration de mon passeport ca n'est pas un bon chiffre. Khryz rigole (elle n'a pas tout capte) et je m'affole.

Pour faire court, nous sommes donc alles a la consigne a bagages de l'aeroport, puis nous sommes retournes chez moi pour me faire ouvrir un dossier de demande de passeport a la mairie ; munis de ce viatique, de deux photos et d'un timbre fiscal nous avons ensuite file a la sous prefecture du raincy ou le-dit document m'a ete remis en trente minutes chronos -- suivant une procedure d'urgence qui me ravit encore a chaque fois que j'y pense ; 3H a poireauter dans un cabinet medical pour se faire delivrer de faux certificats medicaux au cas ou tout foirerait et ou il faudrait que nous trouvions une bonne excuse a servir a la compagnie d'assurance (apparemment la negligence qui me caracterise n'est pas une bonne excuse) puis dodo. Le lendemain, lever a 06H00 direction l'aeroport : Mise sur liste d'attente, deroutage sur Bahrein au lieu de l'escale a Abu Dhabi et 200 euros d'amende pour pouvoir monter dans l'avion. Oui c'est moi qui est tout paye, faut bien assumer ses conneries.

Bref, 23H plus tard, nous voila a Bangkok ! J'ai beau ne pas particulierment gouter cette ville polluee et surpeuplee, j'etais quand meme bien content d'y etre enfin ! Et me voila a saouler Khryz pendant tout le trajet jusqu'a Khao San Road avec des details qui me semblaient tous sur le coup de premiere importance mais qui bizarrement ne m'ont laisse aucun souvenir 48H plus tard... L'excitation sans doute.

Arrivee a Khao San, on flane un peu dans les Sois adjacents pour denicher une guest house pas chere. Mais je savais deja pertinemment laquelle je voulais : Ma VS Guest House avec son arbre au milieu du salon et ses japonais defonces tout autour. De l'arbre, pas du salon. Honnetement, ce n'etait pas la plus pimpante (sic) et il m'a fallu batailler ferme pour vendre a Khryz la piaule cellule de prison sans insonorisation, les salles de bain collectives sans eau chaude et les seaux en guise de chasse d'eau. Mais pour 2 euros par personne et par nuit ca vaut vraiment le coup, surtout a Bangkok. Et puis c'est tellement typique : chaque meuble laque, chaque autel, chaque paire de tongs laissee a l'entree vous rappellent immanquablement que vous etes en Asie...

A Khao San il y avait ces derniers jours une petite ambiance de World Trade Center avec des grands panneaux sur lesquels on avait accroche les noms et les photos des milliers de touristes morts ou disparus. Dans cette contemplation, les mots vous manquent.

Dans le salon de la guest House on a rencontre Al, un hollandais qui parle 8 ou 9 langues, routard au long cours comme beaucoup. Il nous a fait visiter un petit peu : On est alles jusqu'au debarcadere le plus proche sur le Chao Praya, on y a vu un joli fort du 18eme siecle que Khryz a mitraille (les photos suivront) et aussi un concert de rock Thaie intitule "Help the South" pour les victimes du Tsunami. Grande affluence et ambiance de fete bizarrement. Avons rencontre la-bas 2 indiens francophones et une coreenne. Sympas. Ensuite, nous sommes revenus manger des fallafels - grippe aviaire oblige - avec Al qui s'est revele un petit peu saoulant, du genre 'bougez pas, moi j'connais la vie", un vrai sac a conneries en fait : Il avait visiblement mal digere le petit precis de linguistique comparee de Saussure et a remonte tout le fil des mutations du larynx jusqu'a l'epoque ou les hommes avaient "un regime hyper-proteine parcequ'ils bouffaient tous les oeufs de dinosaures". Ce qui a bien sur cause leur extinction. No comment.

Hier, nous sommes alles jusqu'au Chao Praya et avons emprunte un Bus Boat jusqu'au Wat Pho, un grand ensemble de temples pas tres loin du palais royal. Des buddhas par centaines, dont un particulirement impressionnant : represente en position allongee, il fait approximativement 6M de haut pour 46M de long ! Le tout dore a l'or fin comme il se doit...

Khryz a deja craque pour 4 pantalons, des tongs, un sac, des lunettes et une memory card pour son appareil photo. Faut pas la contrarier, ca a l'air de lui faire plaisir : "T'as vu combien ca coute ca ?? C'est pas cher dis-donc, hein ?". Et honnetement, non, c'est pas cher. Au MBK, le grand magasin de Bangkok ou nous avons trouve sa carte memoire, je me suis fait couper les tifs et raser la barbe ; c'est rigolo de voir une thaie s'eclater sur ta barbe. Le systeme pileux thailandais etant ce qu'il est, c'etait pour elle un plaisir rare a savourer ! 😄 Ce qui est moins plaisant en revanche, c'est quand, au retour du grand magasin, ton conducteur de tuk-tuk te fait un remake de la "fureur de vivre" en conduisant en sens inverse sur 400M pour doubler les bouchons. A la fin, il rigole, pouces leves, l'air de dire : "Meme pas morts !".

Voila. C'est a peu pres tout pour le moment. Je vous donne RdV dans 72H ou on passera de James Dean a Elvis. Mais si, rappelez vous : Youkoulele et guirlandes autour du cou....
Questions sur le Costa Rica English translation pending
by Pepla · 2004-12-26 · 13 replies
nous partons en couple pour le costa rica, avec un enfant de 3 ans, à la mi janvier et je souhaiterai savoir si: l'euro est accepté ou il vaut mieux du dollars?? est il possible d'aller a monteverder avec une voiture "classic"(toyota yaris..) et peut on visiter les volcans ou les sources d'eaux chaudes avec un enfant de 3 ans ? et a ton une chance de voir les tortures quelques part a cette époque (15 janvier au 5 fevrier ..)mon fils serait ravi ...et nous aussi !!!!!!! pour les bonnes adresses de cabina, je suis également preneuse..... que de questions hein??merci pour vos infos( de la part d'une maman inquiete..)

(premier voyage avec son fiston...)
L'Asie du sud ravagée par les raz-de-marée: plus de 2 000 morts, des centaines de disparus English translation pending
by Yatra · 2004-12-26 · 49 replies
Au moins 2 000 personnes ont été tuées et des centaines d'autres sont portées disparues, notamment au Sri Lanka, après une série de raz-de-marée qui a ravagé l'Asie du sud à la suite d'un très fort séisme au large de l'île indonésienne de Sumatra.

Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Inde, Maldives, Malaisie, Singapour, un à un les pays de l'Asie du sud ont été violemment frappés dimanche 26 décembre par une série de raz-de-marée post-sismique. Le séisme survenu dimanche à 1 h 58 (heure française) au large de l'île indonésienne de Sumatra, avec une magnitude de 8, 9 sur l'échelle ouverte de Richter, selon l'institut géologique américain, est le plus violent qui ait été enregistré dans le monde depuis celui de 1960 au Chili (9, 5 Richter). Le séisme a provoqué une série de raz-de-marée en Asie provoquant la mort de plus de 2 000 personnes, notamment au Sri Lanka et en Inde.

Au moins 1 000 personnes sont mortes dans les raz-de-marée au Sri Lanka, a déclaré un conseiller du premier ministre. Selon la police et des responsables des secours, il y aurait des centaines de disparus. Selon un responsable des secours, M.D. Rodrigo, au moins 200 corps ont été conduits dans un hôpital local à Muttur, dans le nord-est, alors que 16 autres corps étaient dénombrés dans le principal hôpital du district, à Trincomalee. Dans la ville de Matara, 160 km plus au sud, 190 corps ont été amenés dans l'hôpital principal de le ville, a affirmé la police.

En vacances en Grande-Bretagne, la présidente du Sri Lanka, Chandrika Kumaratunga, a déclaré, dimanche "l'état de catastrophe nationale, en raison de la gravité de la situation", a annoncé un membre de son cabinet dans un communiqué. Elle a "demandé une aide d'urgence à la communauté internationale", selon le communiqué.

En Thailande au moins 84 personnes ont été tuées, plus de 400 autres blessées et de nombreuses personnes portées disparues après un raz-de-marée qui a ravagé dimanche les îles touristiques de Phuket et de Phi Phi (sud), à la suite de la secousse sismique, selon un bilan donné de sources officielles et par les hôpitaux. Au moins quatre touristes étrangers sont portés disparus, des bateaux ont coulé et plusieurs hôtels ont été évacués à la suite du raz-de-marée, ont indiqué des responsables officiels sur la radio publique.

En outre, selon un responsable des services météorologiques thaïlandais, 200 personnes ont été blessées lorsque d'immenses vagues ont submergé plusieurs stations balnéaires de Phuket et la ville principale de l'île, Patong, sur la cote ouest.

En Indonésie, plus de 150 personnes ont trouvé la mort dans le nord de l'île indonésienne de Sumatra, selon une source gouvernementale. Mustofa Gelanggang, responsable du district Bireuen d'Aceh, a précisé que 49 corps avaient été retrouvés après qu'un raz-de-marée consécutif à la secousse sismique eut touché le rivage de la province. Des témoins ont également rapporté d'importantes destructions à Banda Aceh, la capitale de la province d'Aceh.

En Inde, plus de 1 000 personnes ont été tuées dans un raz-de-marée qui a touché dimanche l'archipel d'Andaman, dans l'océan Indien, a indiqué un ministre du gouvernement à New Delhi. 26 personnes sont mortes sur la côte sud de l'Inde dans la région de Madras.

Les Maldives, petit paradis touristique de l'Océan indien, ont été également touchées, mais aucune victime n'était signalée dans l'immédiat dans l'archipel. Des habitants de la capitale, Male, contactés par téléphone, ont déclaré que la plus grande partie de la ville était inondée.

La Malaisie a également été touchée par la série de raz-de-marée. Six morts et plusieurs disparus ont été signalés dans l'île touristique malaisienne de Penang par la police et les secours.

Le séisme a aussi été ressenti à Singapour.

"ÉVÉNEMENT RARE"

Le tremblement de terre de dimanche s'est produit un an après celui de Bam, dans le sud-est de l'Iran, qui avait fait plus de 30000 morts. La violence du séisme est "un événement très rare", du à une énorme accumulation d'énergie sous l'écorce terrestre, a expliqué le directeur de l'institut national de géophysique italien (INGV), Enzo Boschi. "Une telle secousse n'avait pas été enregistrée depuis au moins 40 ans", a-t-il souligné.

Avec AFP
Club Marmara Hurghada English translation pending
by Cedric67 · 2004-11-05 · 62 replies
Bonjour a tous, je pars pour le club marmara a hurghada le 23decembre, j'ai entendu dire que l'hotel n'etait pas encore entierment fini, j'aimerai donc savoir si quelqu'un a deja été la bas et si on pourrai me confirmer que certaines parties de l'hotel sont encore en travaux, j'aimerai aussi savoir si les piscines sont finis et si l'hotel est propre et bien situé???? Merci de votre collaboration😉
Bavaro Princess English translation pending
by Bavaro · 2004-10-11 · 26 replies
🙂Bonjour à tous,

je suis nouvelle sur le forum. Je souhaiterais partir début décembre au bavaro princess à Punta cana.

Est ce vous pouvez me donner vos impression sur cet hotel ?

Est ce que les travaux avance bien, car l'agence m'a dit qu'ils n'étaient pas fini ? Faut-il que je choisisse un autre hotel ? Que me conseillez vous ? C'est pour mon voyage de noces.

Merci de votre aide😏
Billets transsibérien et visas Russie et Chine English translation pending
by Kegray · 2004-10-11 · 12 replies
salut qui peut me renseigner sur la meilleur maniere dacheter un billet aller moscou pekin en transsiberien avec la possibiliter de faire 2 ou 3 arret en cours de chemin? (quand je dis meilleur maniere cest au moins cher)

en plus si qlq peut me dire si cest facile davoir un visa russe et un visa chinois si je traverse juste ces pays a l'aller et que je repasse pas par la au retour

enfin qlq a t il des adresses pour se loger pas cher a prague, moscou, pekin???

merci d'avance greg
Recettes de desserts tibétains English translation pending
by Tam · 2004-09-26 · 12 replies
😎Hello a tous!

hier je suis allee dans un resto parisien et j'ai adore le dessert appelé: BHAKTSA MARKHOU fait avec de la farine sucre fromage de chevre frai et la fameuse farine d'orge grillee!!

je cherche cette recette desesperement et surtou où acheter de la tsampa cette fameuse et introuvable farine d'orge grillee alors surtout si vous pouviez me guider sur la voie de la gourmandise n'hesitez pas foncez! 🙂
Retour complet Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Arno76 · 2004-09-14 · 35 replies
Nous voilà de retour après 15 supers jours à l'Iberostar Hacienda Dominicus du 23/08 au 07/09. Voici donc ma petite contribution à ce forum qui m'a bien aidé lors du choix de mon hôtel, et franchement on ne s'est pas trompé !!

Le vol :

Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...

Le TO :

Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...

L'Hôtel :

Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...

Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.

Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...

Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...

Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.

L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).

Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.

Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa

Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)

La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !

Météo :

Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !

Les excursions :

Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :

Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)

Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)

Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...

Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...

Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !

Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.

Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !

je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)

Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
by Grosminet · 2004-08-21 · 1 reply
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Joseph Conrad English translation pending
by Orange · 2004-06-25 · 18 replies
Je n'ai pas trouvé de discussion sur Conrad.😮

Personnellement, c'est un de mes auteurs de voyage / aventure préféré. Parfois un peu noir, mais somme toute lucide, et en tout cas jamais pessimiste ni blasé ni moral. Et surtout des personnages tres denses, tres profonds, tres justes, dans lesquels le lecteur trouve toujours un écho de ce qu'i a pu voir, vivre, rencontrer notamment dans ses voyages. Et le bonhomme a eu une vie bien remplie (je soupconnerai Hugo Pratt de s'en être inspiré pour Corto Maltese...), qu'il distille par petit peu au gré de ses romans.

Moi j'adore... Et vous ?🙂
Thaïlande: 13 jours au mois d'août English translation pending
by TomParis · 2004-06-12 · 25 replies
Bonjour à tous !

Encore un petit nouveau qui vient solliciter vos expériences en matière de Thaïlande ! Nous partons 12 jours à compter du 27 juillet prochain. Nous aimerions diviser notre voyage en 2 activités : visites-découverte du pays (7 jours) et plages-îles (4-5 jours). Quel intinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les inrratables ?

Si vous disposez de bonnes adresses de GH à des prix raisonnables (max. 400Bath), n'hésitez surtout pas à nous les soumettre en nous indiquant s'il est nécessaire de réserver à l'avance à cette période de l'année.

Merci à tous pour votre aide précieuse.

En espérant vous lire très vite !🙂

Tom

P-S : j'allais oublier. Nous effectuerons certainement un vol intérieur entre Chiang Mai et Pukhet...Combien faut-il compter par personne sur les compagnies compétitives ?
Climat au Laos/Cambodge en juillet/août English translation pending
by Espritzen · 2004-06-05 · 9 replies
bonjour

je sais effectivement que c est la pèriode de la mousson😕, mais est ce possible de profiter pleinement du pays...et de se deplacer facilement ?

qui est deja parti au laos en cette periode ?

au cambodge?

merci
Repas du 24 juin 2004 à Paris English translation pending
by Merlin · 2004-06-02 · 157 replies
Et vouloùùùùù ! 😏

J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est avec joie que le personnel du Zango nous Zangcueillera le 24 juin ! Ils sont très flattés que nous les ayons choisis, et sont d'autant plus heureux que le voyage est le nerf de cet endroit chaleureux.

2 Menus sont proposés : sans alcool, plat et dessert c'est 20€ / sinon pour 28€ il y a un apéro (punch/ planteur) puis une bouteille de vin pour 3 personnes et le menu est composé de :

1/ en entrée ils choisissent eux-même un assortiment de "Zatazés" (ça se présente dans des coupelles, c'est bon et c'est convivial, mais je vais vous rediriger vers le site pour une idée plus claire).

2/ Pour les plats, il y a le choix entre : a) brochette de poulet à l'orientale / pommes de terre sautées, salade verte b) Pavé de saumon à la plancha / haricots et fèves au cumin, tagliatelles c) Brochette de veau aux fruits secs / blé à la mexicaine, bananes plantin

3/ En dessert: a) Moelleux au chocolat et boule de glace pistache b) Crème caramel au zest d'orange et coulis de chocolat c) Salade de fruits frais

Et pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, j'aime autant vous dire que vous ratez kekchoz !!! Non seulement les papilles en prennent plein, mais en plus le cadre est super agréable, le personnel je ne vous en parle pas... Et en plus, il y a déjà une bonne brochette de VFistes adorables qui viennent, et ce serait dommage de ne pas les rencontrer !!!

Alors, je vous remercie de m'adresser des messages privés pour me dire si vous venez (pas la peine de choisir en avance le menu qui vous plaît, ça c'est sur place... je l'ai noté juste pour vous mettre en appétit !). Je dois reconfirmer le nombre de personnes et l'heure d'ici là : en fonction de notre nombre, nous ne seront pas au même endroit : soit en bas, soit en haut. Je rappelle que pour l'instant je me suis basée sur 19h... Maintenant cela ne veut pas dire que ceux qui ne peuvent pas venir avant 20 ou 21h c'est raté... Les cocktails sont très bon, on en sirotera en attendant les retardataires !!! A moins que vous ne soyez tous d'avis d'avancer ou de reculer l'horaire... Bref, tenez moi au courant.

Pour ce qui est de comment s'y rendre... Je vous conseille de descendre plutôt métro Etienne Marcel (ligne 4). Vous prenez la sortie Rue Lescot, puis une fois dans la rue Lescot, c'est la première rue à droite : Rue du Cygne. Vous ne pouvez pas le manquer, la terrasse du resto fait très ... comment dire... tropicale !

En attendant, j'ai hâte, j'ai faim, et j'ai soif !!!

A BIENTÔT !!!!!!!!!!!
Montréal-Vancouver en train English translation pending
by Tatie · 2004-06-02 · 18 replies
Bonjour tout le monde !

J'ai toujours eu l'envie de faire ce voyage là en train. Mais pas d'un seul coup, en s'arrêtant 1 jour ou 2 en route, le temps de visiter les états du centre canadien et en prenant le train suivant pour continuer. Quelqu'un a t-il fait ça ?
Chroniques indiennes English translation pending
by Douya · 2004-05-28 · 78 replies
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.

Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)

Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.

Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.

« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »

et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.

J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…

Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !

Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !

Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!

« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »

« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !

Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)

Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.

Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...

Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):

« are you married ? »

« no »

« how old are you ? »

« 27 »

« what, 27 and not married ! »...

Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
L'endroit le plus merveilleux? English translation pending
by Katia67 · 2004-03-02 · 15 replies
Bonjour a tous!

Nous sommes un jeune couple qui aimerait aller à cuba en juin seulement il y a tellement d'hotels et de lieux différent ...lequel choisir??Nous nous en remettons à votre experience et a vos souvenirs pour nous aider à choisir si vous le souhaitez!! Sachant que nous desirons all inclusive, un plage de sable blanc avec une eau turquoise( à se propos est il mieux d'aller coté atlantique ou caraibe?), de l'animation a l'hotel en soirée assez tranquille le coin, on veut vraiment se reposer, les boite de nuit le soir ne sont pas indispensable pour nous mais il faudrait pouvoir faire des excusrions passionantes ...exigents nous?? Merci pour votre aide!😉
Travail à la ferme bio en échange de logement et nouriture (Nouvelle- Zélande) English translation pending
by Barushka · 2004-02-02 · 118 replies
si le travaille a la ferme bio vous interesse contactez-nous

Nouvelle zelande wwoofing ferme bio a motueka Nelson south island

Nous aqueuillons des jeunes enthousiastes pour nous aider dans les traveaux quotidiens en echange de logement et nourriture et bien sure de l'experience de vivre avec des kiwi dans une ferme qui produit des pommes, des veaux et des chevaux!
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
by MuchFER · 2004-01-30 · 181 replies
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Vos plus beaux portraits English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 371 replies
Vos plus beaux portraits ...

Je commence ...

Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan

Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José

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