Search VoyageForum
FR
Laos du Nord au Sud English translation pending
by Oreille · 2011-02-15 · 7 replies
Bonjour,

Rentrée depuis un peu plus d'une semaine, je commence l'écriture d'un petit carnet plus ou moins pratique. J'espère que ça sera utile à quelqu'un !

Qui ? Moi-même et mon compagnon (le Chauve, le Belge, ou Marc, selon mon humeur) Où ? Départ de Paris, passage par Bangkok, puis enfin le Laos Quand ? Trois semaines entre janvier et février, une bonne période Comment ? En indépendant. Sans avoir de budget, nous avons essayé de dépenser assez peu (nous partons pour un mois aux usa en Mars, il faut qu'il nous reste quelques économies !). Uniquement au Laos, nous avons dépensé 400€ chacun (sans compter le transit par la Thaïlande, donc).

Première partie : Aller au Laos, Luang Namtha, Luang Prabang.

Nous quittons Paris le vendredi 14 Janvier, au soir. Une escale à Oman (moi non plus, je ne savais pas trop où c'était) et nous sommes déjà samedi soir quand on atterrit à Bangkok, décalage horaire oblige. Rentrer en Thaïlande est très simple : on fait la queue, on sourit au monsieur, on tend le passeport, on se laisse prendre en photo et il donne un coup de tampon. Et tout ça gratuitement. Je ne citerai pas de noms, mais y'en a un ou deux qui pourraient en prendre de la graine... Le lendemain matin, nous prendrons le premier vol pour Chiang Rai. On opte donc pour la facilité : trouver un hôtel près de l'aéroport. J'avais lu que certains proposaient des navettes, mais impossible de les trouver. On s'en passera aisément : des "offices de tourisme" (qui n'ont rien d'officiel) se chargent de tout, moyennent commission. On est ainsi pris en charge jusqu'au lendemain, les deux taxis compris. Nous voilà au SP Power Lodge, un hôtel sans charme où il nous faut insister pour obtenir un lit double ("vous ne voulez pas deux lits séparés, vous êtes sûrs ?"), mais qui offre eau chaude, télévision, wifi et petit déjeuner. On n'en demandait pas tant, mais c'est appréciable. Je découvre les poignées de porte thaïlandaises, que nous retrouverons aussi au Laos : il faut enfoncer un bouton à l'intérieur pour fermer la porte, même de l'extérieur. Ce qui permet de faire des blagues très drôles, comme pousser le bouton de la porte de la salle de bain pour que la prochaine personne qui ferme la porte, la bloque. Ou comment, ayant fermé les toilettes pour la nuit, je n'ai pas su les ouvrir, quand je me suis levée pour faire pipi à 3h mu mat'. J'ai du aller déranger l'un des employés, qui jouait avec une voiture téléguidée, pour qu'il m'ouvre. Ils semblent avoir l'habitude, il avait tout un attirail pour ce genre de situation... mais aucune clef. Dimanche matin, nous embarquons avec Air Asia, la version asiatique de Ryanair : faut être ni gros ni grand, et heureusement que le vol était court. Chiang Rai est tout au nord de la Thaïlande, et c'est de là que nous allons pouvoir le plus facilement rejoindre le Laos. Et quand je dis facilement, je n'exagère rien : tout est extrêmement fluide et s'enchaîne parfaitement. Dans l'aéroport de Chiang Rai, on trouve un comptoir pour taxis prépayés, ça évite les surprises. Nous payons 200 baths pour aller jusqu'à la gare routière, pile pour le départ du bus pour Chiang Khong (130 baths). Il ne nous dépose pas tout à fait là où on le voudrait, et les tuk-tuk le savent bien : ils attendent les touristes pour les emmener à la frontière. Enfin, quand je dis frontière... C'est un vrai moulin percé, à tel point qu'il nous faut chercher le poste frontière pour le trouver, bien planqué. Un coup de tampon et nous voilà hors de Thaïlande, traversant le Mékong sur une petite pirogue pour rejoindre le Laos. Là, c'est exactement pareil, c'est à nous de chercher le poste frontière. On remplit des formulaires, on donne les passeports et surtout, on paye. 30$ pour moi, 35$ pour le Belge, plus 1$ chacun parce qu'on est dimanche (au retour on payera aussi parce qu'il sera plus de 16h...). On paye en dollars. De sombres calculs d'équivalences de monnaies, entre l'euro, le dollar et le kip laotien rendent celui-ci plus intéressant pour nous.



Un tuk-tuk plus tard nous voilà à la gare routière, tout contents d'être à l'heure pour le dernier bus de la journée en direction de Luang Namtha (il n'y en a que deux, un à 9h, l'autre à 12h30, ça nous coute 55 000 kips chacun). Le bus, remplis de locaux, de gros cartons, d'enfants et de poules met 4h30 à arriver à destination. Mais on perd une heure bêtement : au terminus, nous pensons naïvement être à Luang Namtha, puisque c'est la ville pour laquelle nous avions acheté un billet. Mais sur notre plan, on ne comprend pas très bien où on doit aller. On commence à marcher. On se fait indiquer une direction. On continue de marcher sans comprendre. Dans le Guide du Routard, la gare est à quelques centaines de mètres seulement du centre ville. On passe alors à côté d'une borne : Luang Namtha, 8km. Il y a en fait deux gares, mais le guide ne précise pas que celle qui est sur le plan ne correspond pas à tous les bus. On marche jusqu'à la tombée de la nuit, puis on se résout à prendre le premier tuk-tuk qui passe, parce qu'il y a des chiens partout...

Nous prenons une chambre au Darasavat (60 000/nuit). Il s'agit de petits bungalows en bois, très mignons, donnant sur un étang et la campagne. Seul défaut, c'est ni isolé ni chauffé, et à cette saison, les nuits sont fraiches. Et je ne parle pas de l'eau froide qui ne motivait pas franchement à prendre une douche. La première journée, nous passons à l'Office de Tourisme pour réserver un trek (moins cher que dans les agences privées) et récupérer un "plan" de la région. Celui-ci indique les chemins à prendre pour un grand tour de vélo autour de la ville. Pour 10 000 kips, je loue pour la journée un petit vélo sans vitesse pendant que son altesse le Belge ne peut assoir son popotin que sur un VTT à 15 000. Nous ferons une trentaine de kilomètres. Le trajet ne présente pas de grandes difficultés mais fait mal aux bras : les chemins caillouteux, ça ne pardonne pas. On commence par aller à la cascade de Nam Dee, un peu ridicule mais rafraichissante. On n'y reste pas longtemps cependant, un magnifique serpent traverse le sentier juste devant nous. Ce sera d'ailleurs la journée des serpents, puisqu'on en recroisera un mort et un vivant (puis plus du tout jusqu'au tout dernier jour). La première moitié du parcours est très sympa. On traverse des rizières sur de minuscules sentiers, qui disparaissaient parfois, nous laissant traverser les hautes herbes en chantant, pour éloigner les bestioles sympathiques qu'on trouve dans ces contrées. La deuxième moitié est moins agréable, on passe sur des routes plus larges, pleines de cailloux, de trous, et de poussière (une route au Laos est rarement goudronnée). Du coup, on rentre assez tôt à Luang Namtha.

La ville est construite de façon très simple : il y a une rue principale, où se trouvent les guesthouses, les restaurants, les agences, et puis il y a les rues parallèles, où on ne croise plus un seul blanc et où la nourriture est bien moins chère. On mange vietnamien en regardant un entrainement de foot-volley, un sport très impressionnant. Le soir, par contre, le meilleur endroit pour manger se trouve au cœur du "quartier touristique" : le marché de nuit. Quelques tables, quelques étals, et on choisit tous les trucs bizarres qu'on veut ! On essaye des brochettes, des choux, des pièces de poulet, etc. Et une vingtaine de chiens attend, patiemment, avec de grands yeux, qu'on leur donne les restes, ou qu'on tourne les yeux.

Le lendemain matin, on part pour nos deux jours de "trek". Je ne pense pas qu'on puisse appeler trek une expédition d'une si courte durée. Néanmoins, j'ai été très surprise par sa difficulté : des putains de dénivelés ! Sur la première partie, on fait des pauses constamment tellement ça monte. Et pour nous faciliter la tache, même si on s'en doutait, le chemin n'est pas des plus praticables. Enjamber des racines, ne pas regarder en bas, faire attention à sa tête, traverser sur des bouts de bambous, voire carrément remonter par le lit d'un ruisseau. Nous marcherons cinq heures le premier jour, et sept le second, pour rentrer par un chemin différent. Mais au final, les descentes sont plus douloureuses que les montées : bonjour les genoux.



En rentrant à Luang Namtha, nous prenons une chambre au Ulanan. Pour 10.000 kips de moins que notre précédentes guesthouse, nous perdons le charme, les moustiques et les araignées, mais gagnons une télé avec une chaîne anglaise, et de la presque eau chaude. Par contre, là encore, il nous faut insister pour avoir un grand lit double. Je commence à comprendre que la coupe ultra courte faite avant le départ les perturbe. Je me dis que d'autres indices devraient les mettre sur la voie, genre mes seins, mais ce sera pareil tout au long du voyage. Pire, ce soir là nous mangeons au marché de nuit et trois quinquagénaires solitaires se joignent à nous. Deux japonnais et un sud-coréen. Le Belge s'amuse à montrer ce qu'il sait dire dans les deux langues. Nous parlons des pays que nous avons aimé. Le coréen est impressionnant, c'est son deuxième voyage à vélo de chez lui au Laos, et il est déjà allé dans beaucoup d'autres endroits, toujours à vélo. Au fil de la discussion et de la bière (la première du Japonnais n°2 !), le sud-coréen (oui, vous m'excuserez, j'ai eu un peu de mal à retenir leurs noms) se détend et commence à m'expliquer que, de loin, avant de venir s'incruster, il pensait que j'étais le petit frère du Belge. Il me demande pardon, tout en rigolant, et je fais mine de ne pas me vexer, mais ça explique pourquoi on nous propose deux lits...

Jeudi matin, nous partons pour Luang Prabang. Ça ne semble pas loin, sur une carte, mais il faut la journée pour y aller. Le bus (80.000 chacun) avance lentement, s'arrête souvent pour charger des tonnes de marchandises, puis les décharger. Les paysages sont magnifiques, on ne s'ennuie pas. Mais 70 km avant d'arriver, le chauffeur casse sa boîte de vitesse. Impossible de repartir. Tout le monde doit sortir du bus. Comme nous sommes dans une côte et que le bus ne tient que par une cale en bois et quelques pierres, on ne se fait pas prier. Nous restons sur le bas côté, à rigoler avec les autres passagers. C'est à cet instant qu'on mesure les différences culturelles : personne ne râle ! Seconde différence, une demi-heure plus tard, un autre bus est là pour nous emmener à destination. Les dirigeants de la scnf devraient faire un stage ici ! Le nouveau bus est bien mieux que le précédent. Tout neuf, climatisé, grand, rapide. Mais le chauffeur décide de mettre une vidéo très mal filmée d'une chanteuse à la voix très aiguë avec le son à fond. Malgré les boule quiès (l'accessoire indispensable pour moi, il n'y a qu'une nuit où je m'en suis passée...), c'est avec de gros maux de crane que nous arrivons à Luang Prabang. Comme quoi, on était bien mieux dans notre vieux bus.

Le Belge négocie le tuk-tuk et nous nous enfilons dedans, direction le quartier des guesthouses. Leur nombre est assez dingue dans la rue, il n'y a que ça. Pourtant, il nous faudra en faire plusieurs pour en trouver une qui n'affiche pas complet et nous convienne (une fenêtre et un prix correct). Nous voilà chez Somjith (100.000 pour un balcon mais la salle de bain commune). Point positif : c'est un peu à l'écart du brouhaha de la rue principale. Point négatif : il faut enlever ses chaussures. Ça peut paraitre con, mais c'est super chiant. Au Laos, ils ne savent pas faire les salles de bain. Dans la même pièce, ils mettent une pomme de douche, un lavabo et les toilettes. Forcément, le sol est mouillé en permanence. Ah, et autre point commun à pratiquement tous les hôtels : les draps. Oui, ils ont tous des draps, forcément (quoique) mais surtout, des draps trop petits. Et je ne parle pas de 10cm, non quand je rentre mon 1m60 dans un lit fait au Laos, j'ai le choix entre couvrir bon buste et couvrir mes pieds. Formidable.



Nous passons la première journée à tourner dans la ville, plutôt agréable même si l'omniprésence des touristes est assez hallucinante. Je croyais le Laos relativement peu touristique, mais nous nous concentrons tous dans les mêmes endroits... On commence par une déconvenue. Alors que nous cherchons un bateau pour les grottes de Pak Ou, un homme nous dit qu'il cherche d'autres gens pour partir avec des clients qu'il a déjà. On s'accorde sur le prix, et il nous dit de revenir à midi. On se promène donc le long du Mékong. On visite un temple. Puis on revient. L'autre couple censé venir n'est pas là. On attend. Toujours rien. Un peu paniqué, l'homme revient nous voir et nous dit qu'il va trouver d'autres personnes, si on attend un peu. Il aurait un copain qui. Bref, on attend. Il trouve. On attend. Et personne ne vient. Ca fait plus d'une heure qu'on fixe le Mékong quand notre homme revient, un baril d'essence à la main, en nous disons qu'on peut y aller, on sera seuls mais ça ne sera pas beaucoup plus cher. On lui explique qu'on s'était mis d'accord sur un prix au départ, que ça n'est pas notre problème si les autres l'ont planté. Le ton monte un peu et on finit par s'en aller, question de principe. C'est un peu énervés et dégoutés d'avoir perdu ainsi une demi-journée qu'on se met en quete d'un restaurant où nous détendre. La rive du Mékong regorge de terrasses. On en choisit une qui ne paye pas de mine mais où les prix nous semble normaux : Mékhong Kongveha. Et on fait bien, c'est tellement bon qu'on y retournera deux jours plus tard. De nos trois semaines, c'est le meilleur resto qu'on ait fait. Et avec ça, le service était impeccable, la famille très gentille. Bref, bonne adresse. (Le menu est assez amusant dans ses approximations anglaises, mais reste compréhensible)



L'après midi, nous tentons d'aller voir de l'autre côté d'un des ponts de bambous. Il y en a deux, ils sont tous les deux payants, et ça ne vaut pas franchement la peine. Le premier donne accès à une "plage" avec un bar et un peu de sable. C'est "sympa" mais au bout de dix minutes on s'ennuie. Le second donne accès à... bah on n'a pas compris, en fait. On finit l'après-midi en gravissant le Mont Phousi (20 000), comme la plupart des touristes de la ville ! De là-haut, on a une vue panoramique sur toute la ville.

Notre deuxième jour sera bien plus intéressant. Nous louons un scooter (190 000 pour un 125 automatique sans le plein, c'est assez cher) et partons en direction de Kuang Si. A une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, on découvre des ours, et surtout, un lieu paradisiaque, mêlant piscines naturelles et cascades, le tout dans la foret, avec de petits sentiers, de petits ponts et une eau limpide. Tout en haut, une cascade encore plus haute, avec un panneau "to the top". Forcément, on monte. Et on le regrette : c'est de la véritable escalade pour ne rien voir, la vue étant bouchée par les arbres ! En redescendant, le Belge s'arrête dans la plus basse piscine, histoire de tester l'eau, quand même. Et apparemment, c'était agréable !



L'après-midi, nous roulons vers le Nord, sans rien trouver de passionnant. Au final, on regrettera de ne pas être restés dans l'eau.



Pour notre troisième et dernier jour, on réessaie d'aller aux grottes de Pak Ou. Nous payons 80 000 chacun à une agence, le long du Mékong. Ils nous emmènent à l'embarcadère où une petite cinquantaine de touristes est divisée en groupes de cinq ou six. Les bateaux partent alors à la queue leu leu. Il nous faudra plus d'une heure pour rejoindre la grotte, et découvrir que l'entrée n'était pas inclue (20 000), et que la-dite entrée ne comprend pas le prix des toilettes ("donation"). En chemin, on s'arrête dans un village. Dans Le Routard, ça avait l'air sympa. En vrai, c'est juste horrible. Les touristes errent, tels des zombies, dans les rues d'un village transformé en Disneyland. Il n'y a pas une seule maison qui ne soit pas une boutique, on est sollicité de tous les côtés, même par des enfants. Les magasins vendent les classiques, tissus, bijoux et bestioles dans de l'alcool. Nos compagnons de bateau étant aussi passionnés que nous, on ne tarde pas à repartir. Les grottes seront également assez décevantes. Bah, ce sont des trous avec des Bouddhas partout...
Acheter une moto 125A en tant que touriste à Tananarive? English translation pending
by Pescadorfeli · 2011-02-10 · 16 replies
J'ai l'intention d'acheter une 125 a TANA en arrivant , est ce possible en tant que touriste , SI NON y a t il un cylindree plus petite qu'on peut acheter en tant que touriste , SI NON , je pense l'acheter au nom de quelqu'un (malgache ou resident ) et la revendre a bas prix a mon depart apres 3 mois d'utilisation , je crois que ca c'est possible (pas de probleme pour circuler avec une moto pretee ?) dans ce dernier ce dernier cas je voudrai communiquer avec quelqu'un serieux et interesse (MADAMOTTO ca vous interesse ?)

merci GUY
Quelles excursions à faire en Polynésie? English translation pending
by Sofal · 2011-02-05 · 12 replies
Ia orana,

Je pars un mois en Polynésie, en mai prochain. Je prévois de faire 2 ou 3 jours d'excursions par ile. Je souhaiterais savoir quelles sont les excursions incontournables à ne surtout pas rater. Si vous avez les noms des organisateurs, ça serait super et les prix en bonus.

Merci d'avance

Nuku Hiva : 2 jours Hiva Oa : 3 jours

Moorea : 2 jours Bora Bora : 2 jours Raiatea : 3 jours

Rangiroa : 2 jours Tikehau : 2 jours Manihi : 1 jours
Voyage de quinze jours au Cameroun en 2011: médicaments? English translation pending
by Gasca · 2011-02-04 · 21 replies
Bonjour à vous tous,

Nous devons nous rendre très prochainement (fin février) à Douala pour quinze jours. On nous a prescrit de prendre du LARIAM pour notre séjour, lorsque je me suis rendu en pharmacie pour l'acheter le pharmacien m'a déconseillé de le prendre pour moi et mes enfants (9 et 12 ans) il m'a conseillé le MALARONE ou SAVARINE pour moi et PALUDRINE pour mes enfants si vous avez des conseils c'est avec grand plaisir.

Pour le séjour nous sommes sur la côte de Kribi à Limbé, on m'a parlé de la route du thé quelqu'un l'a t il fait ? C'est loin de la côte ?

Merci à tous de vos réponses.
Itinéraire à Madagascar, grand Sud et Ouest? English translation pending
by MuEtFlo · 2011-02-01 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons à la fin du mois de Mai à Mada pour 3 semaines. Nous sommes entrain d'élaborer notre itinéraire. Nous aimerions visiter le Sud et les tsingy de Behamara: Dans le sud nous ferions : - Tuléar - Finarantsoa -> Manakara - Isalo - Anakao - Fort Dauphin Dans l'ouest, nous souhaitions faire les tsingys, et la région de Morondava. Mais nous sommes conscients qu'en 3 semaines, ce serait la course de faire ET fort dauphin, ET l'ouest. Pouvez vous nous aider à trancher en nous faisant part de vos souvenirs de voyage. Laquelle de ces deux régions vous a le plus plu. Merci d'avance, Muriel et Florian
Quelques jours dans le nord de la Thaïlande et au Laos English translation pending
by Floche888 · 2011-01-30 · 8 replies
Bonjour,

Nous allons passer 2 semaines en Thailande dans le courant du mois de février. Notre vol arrive à Bangkok. Suite à un premier voyage en Thailande, nous aimerions aller dans le nord pour l'ambiance authentique. Nous pensiosn à l'itinéraire suivant: BKK-Chiang Mai - Luang Prabang (Laos) - Phuket. Quelqu'un peut-il nous renseigner sur les choses à faire dans le nord ou au Laos et des moyens de transports les plus pratiques pour ne pas perdre trop de temps? Merci
Madagascar: visiter le parc des Tsingy fin avril? English translation pending
by Chatpampa · 2011-01-30 · 13 replies
Bonjour à tous, je pars à Madagascar du 22 avril au 17 mai 2011 et je souhaite visiter le parc national des tsingy en première partie de séjour, c'est à dire fin avril. Est-ce possible à cette période de l'année ? Combien de jours sont-ils nécessaires pour bien profiter des environs de Morondava ( baobabs et tsingy) ? Merci d'avance pour vos conseils.
Voyage seul pour deux/trois mois au Sénégal: vos bons plans? English translation pending
by Marcus0906 · 2011-01-24 · 21 replies
salut a tous..

j'envisage de partir 2 a 3 mois au senegal seul!! je veux connaitre le pays vraiment de l'interieur, les grands cites touristique ne me tente pas bcp personnellement je prefere voir les petit villages ou je pourais vraiment aprecier la culture du senegal. comme je ne connais pas le pays j'ai pleins de doute sur le sujet!! quel type de transport?? quels endroit en particulier visiter?? quels sonts les danger?? ect.. tou conseil est bon a prendre!! merci pour votre aide...
Bon plan voiture + chauffeur au Cameroun? English translation pending
by Kassnoisette · 2011-01-24 · 8 replies
bonjour je suis a la recherche d un bon plan de 4x4 avec chauffeur pour le cameroun!! je desirerais rester quelques jours dans le nord et ensuite du nord ouest au sud ouest !donc ca peut etre soit un chauffeur pour l ensemble du sejour soit un pour le nord et un pour la cote ouest!! merci de votre aide!!!!
Voyage avec guide local à Madagascar English translation pending
by Llachon · 2011-01-23 · 21 replies
Mon mari et moi projetons un voyage à Madagascar pour le mois de septembre 2011. Nous souhaitons faire le voyage sans agence de voyage, avec un guide/chauffeur sur place ? Merci de nous communiquer les adresses et coordonnées de personnes sur place qui peuvent nous accompagner. Mon mari est un passionné de photos , y a t-il des endroits à ne pas louper (paysages, vie locale, fêtes, portraits, etc)? D'avance merci pour toutes les réponses. 🙂
Iles Perhentian début mars? English translation pending
by Will7w · 2011-01-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je prépare mon voyage en Malaisie pour début mars 2011. Je souhaite visiter l'une des îles Perhentian et j'ai quelques questions : 1) Quelle île de préférence ? 2) Est-ce ok pour la saison (météo, ouverture des établissements) pour période première quinzaine de mars ? 3) Quelques hôtels recommandés (j'en ai déjà noté quelques-uns dans le forum) ? 4) Moyen de transport depuis/vers KL ? Stops intéressants sur le chemin ? 5) Des "trucs" à ne pas manquer, endroits à voir absolument, vos idées, retours ?

Bref, merci d'avance pour toutes vos infos bienvenues !

Laurent.
Compte rendu: Ocean Village du 04 au 12 janvier 2011 English translation pending
by Calimero51 · 2011-01-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voici mon expérience à l'Océan Village.

Vol : Aller comme au retour sur 747-400 de chez Corsair. Départ avec 20 minutes de retard et arrivée a Mombasa avec 45 minutes de retard. Le retour avec un retard de 20 minutes rattrapé en vol. Arrivé à l'heure.

Transfert : De l'aéroport de Mombasa à l'Océan Village, il faut utiliser un bac (ferry). puis route assez défoncée. IL faut compter environ 1h30 de trajet.

L'Hôtel : De taille humaine (69 chambres) comparer aux resorts ayant plus de 200 chambres, il est situé dans un cadre tres verdoyant, entouré d'arbre et de singes vivants en liberté. IL est composé de : - bungalow de 1, 2, ou 3 chambres ; - d'une réception située en plein milieu de l'hôtel avec bureau du TO et salle de TV ; - d'un restaurant buffet ; - d'un restaurant à la carte (+29 € par personne pour le menu) où l'on peut manger des langoustes; - d'un bar ou toutes les boissons sont a volonté (même l'eau au verre : bouteilles d'eau payantes) ; - d'une boutique ; - d'une conciergerie.

Les chambres : Elles sont petites mais bien agencées. IL y a bureau, placard avec des rideaux, et une salle de bain avec douche et lavabo : L'eau n'est pas potable. Les matelas sont très confortables et le lit est équipé d'une moustiquaire. Chaque soir, on vient vous préparer le lit et vous installer la moustiquaire. IL n'ya pas de téléphone, de wifi ou de télévision dans les chambres. Bien entendu, la climatisation est de mise.

Le Restaurant buffet : Il est ouvert avec toit végétale. On y mange bien mais la nourriture est très quelconque. On y mange presque toujours la même chose.

Le Bar et le restaurant carte : Rien A signaler

La plage : Elle est divisée en deux :

- La partie public où se trouvent les "Beach Boys" et autres vendeurs ambulants. Vous ne pouvez y échapper lorsque vous allez vous baigner dans l'océan (lors de la marée haute, l'eau est très chaude) ;

- La partie privée où les transats sont installés et donc les "Beach Boys" ne peuvent venir nous importunés.

En face de la plage, a marrée basse, il y a une dune de sable ou l'on peut aller en pirogue en donnant 4/5 euros par personnes. le paiement se fait au retour. cela est magnifique et ATTENTION AUX OURSINS.

Le séjour s'est bien passé avec une tres bonne équipe d'animation qui commence des 09:30 jusqu'à la soirée de gala qui cloture la journée ( Merci a Rama, Thomas, Bertrand et tous les autres).

Concernant les safaris, nous sommes partis avec "Peni". Il y a du bien et du moins bien. Des le jour de notre arrivée, nous avons cherché Peni et il est facile a reconnaitre. IL a toujours une casquette d'un rouge un peu passé. Apres discussion pour le safari de 3 jours a Tsavo est (logé au Ngutuni Lodge) et a Ambosseli (logé au Kibo Safari Camp) nous sommes arrivé à 310 euros par personnes (NF nous en demandait 440 €).Nous faisons affaires pour un safari (Samedi au lundi) et 1 jours apres, il nous demande de décaler car il y a d'autres personnes qui veulent venir avec nous mais du dimanche au mardi. Avec mes amis nous acceptons le décallage. Mes amis de thionville on aussi fait le safari "Masai Mara" en avion, jeep ouverte et logé au olumara tented camp pour 475 euros ( au lieu de 665 € pour NF)

Le safaris débute a 6:45 et direction tsao Est (environ 3 a 4 heures)avec Tunjé comme guide et Souma comme chauffeur. Arrivée sur place, petit safari jusque 12:30 et direction le lodge pour prendre nos quartier et déjeuner. Deuxieme safari de 16:15 à 18:30. Diner et nuit au Lodge. Le lendemain, pdj et départ pour amboseli. Arrivée la-bas, on voit a peine le kilimandjaro car il est sous des nuages). Safari jusque 13:00 et direction le lodge pour manger et prendre nos "tentes". Départ pour safaris de fin de journée avec énormément d'animaux. retour au camp à la tombée de la nuit, diner et bonne nuit réparatrice car le lendemain, départ à 6:30 pour notre dernier safaris. Mardi matin apres pdj, départ et le chauffeur (qui a une radio) nous emmène ou tout le monde voit des hyènes. Mais a cet endroit, il y a vait aussi des lionnes qui était assez loin (environ 400 mètres). apres êtres resté environ1/2 heures, nous prenons le départ pour notre hôtel, qui se trouve a environ 650 km d'amboseli. Arrivé à notre hotel vers 17h30 et une halte à Voi pour le déjeuner.

A savoir : Ngutunii n'a pas de piscine, contrairement au Kibo Camp.

Ce fut un agréable voyage. Si il fallait que j'y retourne, je pense que je ferai autrement.

J'espére que ce CR vous aidera pour choisir votre voyage. Si vous désirez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter

Christophe
Circuit en Malaisie avec les enfants, quelles îles choisir? English translation pending
by Zazabenji · 2011-01-17 · 9 replies
Bonjour

Nous préparons notre circuit malaysien pour cet été et en parcourant le forum, 3 iles reviennent régulièrement dans les discussions : Les Perhentians, Kapas et Tioman. Nous voyageons pendant un mois avec 3 enfants de 9 à 15 ans.

Mon mari envisage de les faire toutes les 3, avec en moyenne 4 jours sur chaque !

pour ma part je suis plus partagée : nous ne sommes en rien des plongeurs nés, masque et tuba de temps en temps ; nous ne sommes pas des inconditionnels du bronzage façon lézard ; les jours de vacances disponibles sont certes importants (pas loin de 30) mais peut être faut il en garder plus pour se balader sur le reste de la Malaysie.... Autre question, ces iles ne se ressemblent elles pas trop ? Quelle durée optimale sur chaque faut il prévoir ?

En marge de ce balnéaire, nous avons prévu : Caméron Highlands, Batu Caves, Temerloh et les éléphants, Taman Négara et le jungle train, Malacca, Singapour et KL. Pour Singapour, compter 2 ou 3 jours ?

Merci pour vos conseils
Liaison entre Ampana et les îles Togians et bus Ampana-Tentena au Sulawesi? English translation pending
by Damidago · 2011-01-14 · 9 replies
Bonjour, Nous avons prevu de partir au Sulawesi. Nous cherchons des infos? 1 - Nous cherchons la frequence des liaisons entre Ampana et Les Togians? 2 - Y a t'il des bus direct entre Luwuk et Ampana? Et entre Ampana et Tentena direct (sans s'arreter à Poso)? Merci à tous. Toutes informations autres sont les bienvenues. Damien
Départ pour un an en Guyane English translation pending
by Indira34 · 2011-01-12 · 9 replies
Bonjour à tous, j'ai un poste d'infirmière qui m'attends à Cayenne pour le premier février mais j'aurais besoin de quelques renseignements au préalable. - J'aimerais savoir s'il est aisé de trouver un logement à Cayenne? et s'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres. - Le véhicule est-il indispensable? Si oui pour les premières semaines, savez-vous où peut-on louer un véhicule pour pas trop cher? Si vous avez d'autres renseignements en tout genre qui pourrait m'aider dans la préparation de mon voyage, je suis à votre écoute. Je vous remercie pour votre aide 😉
Madagascar: Tsingy ou Manakara? English translation pending
by Marydom · 2011-01-10 · 24 replies
Bonjour, Je sais c'est très difficile de répondre à cette question, mais je dois choisir. Tsingy ou Manakara ???? Pouvez-vous me donner votre avis Merci
Équateur en juillet/août 2011: transport, endroits à visiter...? English translation pending
by Mathieurena · 2011-01-09 · 17 replies
Bonjour,

Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.

Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.

Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:

1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?

2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).

3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"

Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.

Cordialement

Mathieu R.
Trois semaines au Pérou du Nord English translation pending
by Paucar · 2011-01-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous aimerions partir en Avril au Pérou du Nord pour 3 semaines. Nous passons passer par Huaraz, Trujillo, Cajamarca, Chiclayo et Chachapoyas. Nous sommes allés dans l'Amazonie equatorienne l'année dernière et je me demandais si l'Amazonie péruvienne valait le coup. Si c'est le cas, où ? Aussi nous aimerions faire un trek de 4-5 jours dans les Andes. Lequel vaut plus le coup ? Et pourquoi pas un petit sommet du type Cotopaxi ?

J'attends vos conseils,

Paucar
Hôtel Sugar Beach Resort à Flic en Flac English translation pending
by Misterbean1 · 2011-01-09 · 7 replies
je pars dans quelques jours pour l'Ile Maurice (au Sugar Beach à Flic en Flac) et j'aimerais avoir quelques infos pertinentes de la part de ceux d'entre-vous qui connaissent bien l'ïle et/ou ce coin "flic en Flac". Voici mes questions principales (toute autre info utile étant bienvenue ! ):

Que faut-il absolument faire à Flic en Flac et environs proches ? Est-il de coutume de négocier les prix dans les boutiques ? Si oui, dans quelle proportion afin de ne pas se faire berner ? Est-il préférable de se fournir dans de petits centres commerciaux ou les petits marchands sont-ils fiables ? Comment faire la différence entre les artisants fabricants réellement des maquettes et les importations chinoises ?

A quoi doit-on faire attention en dehors du resort (voire dans le resort, car c'est souvent le coup de fusil chez eux ;) ) ?

D'avance merci pour vos réponses. MB
Amazonie: Iquitos, Puerto Maldonado (Pérou) ou Rurrenabaque (Bolivie)? English translation pending
by ElPescador · 2011-01-03 · 30 replies
Salut à tous,

Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars

J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.

Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?

(Excursion de 3 jours environ)

Merci beaucoup!

Romain
Costa Rica, Réunion, Sénégal, Égypte ou Madagascar en mai ou avril? English translation pending
by Mumu71 · 2011-01-02 · 6 replies
Bonjour,

Je souhaite repartir en vacances en Avril ou Mai, et je voulais savoir laquelles de ces destinations est la plus approprié à la période. Sachant que je souhaite partir sac à dos sur le dos (sauf pour l'Egypte ou ce serait plus en organisé, quel organisme me conseillerait vous??), et est-il possible de voyager en bus dans ces diverses pays ou bien loué une voiture et si c'est facil de trouver des logements pas trop chers ou des auberges??

Je sais je demande beaucoup de choses, peut être un peu vague mais merci d'avance à ceux qui me répondront.

Biz à tous

Mumu
Trois semaines à Bali en octobre 2011 English translation pending
by Rotico · 2011-01-01 · 16 replies
Bonjour,

Je pense aller 3 semaines à Bali au mois d'octobre 2011 avec mon épouse, ne pleuvra t-il pas trop? est-il tjrs possible de trouver des petits coins sympas qui ne soient pas envahis par des 4 étoiles, le style paillote sur plage avec douche froide me convient parfaitemment..pour les personnes avertis vous voyez ce que je veux dire...Est il aussi possible de louer une moto..merci pour vos bons plans.

René
Circuits à Madagascar du 20 janvier au 13 février English translation pending
by Philippem · 2010-12-29 · 7 replies
Bonjour, Nous partons à 3 pour visiter Mada du 20 janvier au 13 février 2011. Nous hésitons encore sur notre circuit la RN 7 ou départ de Tanana pour rejoindre Diégo avec des étapes et retour avec l'avion. Nous savons que ce n'est pas la meilleure saison mais nous ne pouvons pas faire autrement. Avec votre expérience, que pouvez vous nous conseiller ? - - si c'est le nord quelles sont les étapes à faire . On voudrait marcher dans le parc d'ankarafantsika.Connaissez vous la durée du trajet ? et où il faut dormir ? - si c'est le sud, on descend jusqu'à Tuléar et remonter par Manja ? Merci de nous faire part de votre expérience.

Philippe
Dakhla et les San Cho... (Maroc) English translation pending
by PatDef1 · 2010-12-28 · 56 replies
Bonjour,

Où es-tu Dakhla la tranquille, Dakhla la sereine, Dakhla la secrète, Dakhla la splendide ? Tu risques d’être envahie par le Sud, mais aussi par le Nord……… Bientôt, les avenues de Dakhla n’en pourront plus de ce flot continu de véhicules crachant leurs volutes de gaz carbonique. Le goudron entre Nouadhibou et Nouakchott t’a mise à 5 heures de Nouadhibou et à 10 heures de Nouakchott. Dakhla, qui était auparavant une impasse pour les véhicules non équipés de 4 roues motrices, risque de voir arriver des véhicules motorisés de toute nature souhaitant se rendre en Mauritanie, voire au Sénégal. Et je peux vous confirmer, pour y être allé en récemment, que Nouadhibou est aujourd’hui saturée de véhicules, ce qui n’était pas le cas avant l’avènement du goudron. Pour l’heure, Dakhla n’en est pas là, cette ville dégage toujours presque autant de pureté, de majesté, de beauté pure. Mais mieux vaut prévenir que guérir, non ? Cette invasion débonnaire est principalement l’œuvre des San Cho. Des quoi ??? Bah, des San Cho, les Sandales Chaussettes ! Vous savez bien, ces baroudeurs hors pair, circulant dans des maisons roulantes invariablement et désespérément blanches, comme assorties à leurs cheveux. Tels des oiseaux migrateurs fuyant l’Europe en hiver, ils envahissent Essaouira, Taghazout, Agadir, Tan Tan, Lâayoune, et osent même descendre jusqu’à Dakhla dès que les frimas Européens réveillent les rhumatismes de ces retraités intrépides. Jusqu’en 2006, Dakhla était la quête ultime des plus audacieux, une minorité, leur frêle vaisseau d’aventures ne pouvant aller plus au Sud pour affronter les rigueurs du désert. Depuis l’arrivée du goudron en Mauritanie, il n’y a plus que 4 kilomètres de piste caillouteuse à la frontière pour les freiner, autant dire rien ! S’il faut mettre une heure, même les moins téméraires le feront, mais vaille que vaille ils franchiront cet obstacle pour arriver à Nouadhibou, et ensuite à Nouakchott, voire même à Dakar puisque aujourd’hui, il est possible de relier Tanger à Dakar par le goudron. De quel droit puis-je me moquer de ces aventuriers du bout du monde ? Et d’ailleurs, l’heure de la  retraite n’est plus si éloignée pour moi, je pourrai même finir pire que mes San Cho préférés. Dans un grand moment de déprime, je serai même capable d’acheter un camping-car, voire de me balader en permanence en short et en s…… ? Non, pas ça, je ne porte JAMAIS de chaussettes dans mes sandales !!! @+
Passage frontière Tanzanie-Mozambique? English translation pending
by Karencheryl · 2010-12-23 · 5 replies
Bonjour à tous, Ce petit post pour signaler un souci qui n'est pas souvent explicité dans les guides (routard, Lonely...) : il n'y a pas de visa délivré au poste-frontière du Mozambique lorsque l'on vient de Tanzanie (il y en a trois, moi je parle de celui de la côte, je ne sais pas pour les deux autres). C'est très problématique car pour arriver là, c'est une véritable aventure depuis Dar et le douanier vous demande d'y repartir (ce que je n'ai pas fait mais quelle histoire...) !!!. D'ailleurs, comme cet endroit est très peu touristique, la route entre Mtwara et Mocimboa est un périple hallucinant, ceux qui veulent tenter le coup n'ont qu'à me demander les détails, j'en reviens.
Visite des Tsinguy à Madagascar English translation pending
by Tybuisson · 2010-12-23 · 17 replies
Bonjour, Nous allons à Madagascar en juillet prochain. Nous avons prévu de visiter les tsinguy grands et petits du côté de Bekopaka. Mais nous allons aussi dans le Nord où je souhaiterai passer un peu plus de temps, or nous visitons aussi les tsinguy rouges. J'ai cru comprendre que les grands tsinguy étaient impressionnants, voir si sujets au vertige et à la claustrophobie mieux valait s'abstenir, l'accès au site est, parait-il, très étroit et très sombre. Je me demande du même coup si je ne vais pas me contenter des tsinguy rouges. Si vous avez eu l'occasion de faire les 2 pouvez-vous me conseiller. Merci
Namibie en 4x4 ou en 2x4? en tente sur le toit ou en tente igloo? English translation pending
by Aliastoto · 2010-12-22 · 10 replies
Bonjour, j'envisage cet été un circuit en Namibie ( + peut être Botswana), en famille.

A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?

Vos expériences et conseils sont les bienvenus.

merci d'avance
Nord Mali: route pour aller à Gao, sécurité? English translation pending
by Collindibar · 2010-12-17 · 10 replies
Bonjour les voyageurs

J'aimerai lors de prochain voyage au Mali allez faire un tour à GAO voir des amis... La route Douetza-Gao est opérationnelle???.... et les toubabou sont présent à gao???... merci
Tombouctou et son patrimoine écrit (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-12-17 · 2 replies
« The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick)

LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU

«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...

Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...

Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.

On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.

Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.

Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.

Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...

Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.

La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...

Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.

Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...

YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)

YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu

Timbuktu Manuscripts Project

hgb
Itinéraire Thaïlande-Cambodge en un mois English translation pending
by PrettyGood · 2010-12-12 · 5 replies
Coucou à toute la communauté VF,

Voilà je pars en 2011 du 22 janvier au 19 février, je compte d'abord passer une douzaine de jours dans le sud de la Thaïlande puis le reste au Cambodge. Mon aller-retour direction Bangkok est déjà réservé.

Je commence à avoir une petite idée de ce que je veux faire comme itinéraire, grâce à une lecture assidue du forum et des guides. Malgré tout, il me reste des petits points à éclaircir et j'aurais bien aimé avoir l'avis de ceux parmi vous qui sont déjà parti dans ces deux pays.

A savoir que mon budget est relativement limité...

Itinéraire prévu:

22 janvier : Arrivée à Bangkok 23 janvier : Bangkok (bus direction Chumphon dans la nuit + bateau direction Koh Tao) 24 janvier : Koh Tao 25 janvier : Koh Tao (passage de l'open water PADI en 3,5 jours) 26 janvier : Koh Tao 27 janvier : Koh Tao 28 janvier : Koh Tao (Bateau direction Surat Thani dans la nuit) 29 janvier : Koh Lanta (via Krabi en bus + bateau) 30 janvier : Koh Lanta 31 janvier : Koh Lanta 01 février : Koh Lanta 02 février : Phnom Penh (comment ?) 03 février : Phnom Penh 04 février : Phnom Penh 05 février : Siem Reap (en bus) 06 février : Siem Reap 07 février : Siem Reap 08 février : Siem Reap 09 février : Sieam Reap 10 février : Battambang (en bateau) 11 février : Battambang 12 février : Battambang 13 février : 14 février : 15 février : 16 février : 17 février : 18 février : 19 février : Bangkok (en bus via la frontière Cambodge - Thaïlande, la route n'étant plus aussi calamiteuse qu'avant apparemment)

Mon idée étant dans un premier temps faire de la plongée dans les îles de sud de la Thaïlande et profiter de ses magnifiques plages puis partir au Cambodge pour comprendre le Cambodge, en prenant mon temps.

Les questions qui restent en suspens pour l'instant sont: - Comment relier Koh Lanta à Phnom Penh? (avec un bon rapport temps/prix 🤪, soit vol pour bangkok et vol pour phnom penh avec airasia, soir bus jusqu'à Bangkok + vol avec airasia) - Que faire des journées restantes, qui à priori se passeront au Cambodge (les îles de Thaïlande coûtent cher visiblement): Soit faire les environs de Siem Reap, soit aller un peu dans l'Est du Cambodge, voir les ethnies, soit aller dans le sud. Je me demande si après être aller dans le sud de la Thaïlande, les plages du sud du Cambodge ne pâtiront pas de la comparaison.

Est-ce que pour l'instant mon itinéraire vous paraît gérable et cohérent? Si vous des idées à me soumettre, n'hésitez surtout pas!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display