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Téléphoner à Cuba (cubacell) English translation pending
by Ge25 · 2007-12-01 · 39 replies
Bonjour, J'ai un ami qui habite cuba et avant il avait acces a internet mais maintenant c'est de plus en plus compliquer. Je l'ai vu la semaine dernière et il m'a dit que le meilleur moyen était de le rejoindre sur son cell maintenant. Il m'a dit qu'avec cubacell jusqu'au 13 decembre si je compose 00 avant son numero il ne paye pas de frais (mais il n'avait pas plus de detail), qqn est au courant? (j'ai jamais telephoner a cuba) autre chose, les message texte sont beaucoup plus économique mais mon cell est fournit par la compagnie et je n'ai aps droit aux messages textes, est-ce possible d'envoyer des messages textes via internet?

merci de prendre le temps de me renseigner
Thaïlande: importation de vêtements English translation pending
by SwissMiss · 2007-12-01 · 35 replies
Je viens de lire les réponses précédentes pour la même question.

Effectivememt, je suis surtout intéressée par des contre-façons (vêtements). 1. Est-ce que la marchandise est vérifiée à la douane (la marque) ? 2. Que risque-t-on ? (verbalisation) 2. Queslqu'un aurait un conseil sur le nom d'une compagnie pour importer (pour n'importe quelle importation) ?

Je suis actuellement à Koh Chang. 1. Pourrais-ton me dire si la poste est sécurisée pour l'envoi de marchandises ? (habits, bibelots pour des cadeaux ?) ou dois-je aller à Bangkok....

Merci !!!!🙂
Itinéraire d'un mois en Amérique du Sud (urgent) English translation pending
by Paln87 · 2007-11-30 · 11 replies
J'ai vraiment besoin de votre aide pour programmer mon voyage.

Après avoir un peu parcouru le forum je me rend compte qu'un mois est trop juste mais bon j'ai pas le choix. Donc j'ai 20 ans, un budget qui n'est pas sans limites et donc les nuits dans les bus sont préférables.

Donc j'arrive le 8 décembre à Buenos Aires et je repars du même endroit le 8 janvier.

J'aimerai me rendre à Iguazu, Paraguay, Uruguay, Brésil, Patagonie et Chili ... (rien que ca...)

Etape 1: 12 jours Buenos Aires à Iguazu (voire Paraguay) (5jours) puis redescendre par le Brésil (Porto Alegre peut-être)(4 jours) et retourner à Buenos Aires en passant par Montevideo (3 jours) Est ce faisable? A quels endroits devrais je me rendre ? Combien de temps de transport à prevoir entre chaque étape ? Quel budget ?

Etape 2: 8 jours "Juste" la Patagonie, je n'ai aucune idée des meilleurs endroits, je voudrais juste en prendre plein les yeux

Etape 3: 6 jours Le Chili, (Santiago, les Andes...)

Donc voilà c'est une première idée, j'ai vraiment besoin de votre aide pour me conseiller grâce à votre expérience afin de rectifier et d'élaborer un programme optimal. Sachant que la seule restriction est que je passe le réveillon à Buenos Aires.

Merci d'avance, toutes les suggestions sont les bienvenues.
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-26 · 24 replies
Samedi 15 septembre : Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue. Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu. Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck. Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.



Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.



Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.



Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !



La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.



Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.



Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.



Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…



Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.



Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…

Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.



Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.

Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.

Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.



Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.



Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.



En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…



Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.



Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.



Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.



Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.



Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…



Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.

Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.



Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…



Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.



Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.



Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.



Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.

Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.



Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.



Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.



Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…

Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.



Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.



Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.



Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…



Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.



Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !



Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.



Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.



Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.



En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.



Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.



Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.



Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.



En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.

Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Le Puy-St Jacques de Compostelle avec un âne d'avril à juin 2008 English translation pending
by Perelingot · 2007-11-13 · 20 replies
🙂Bonjour les ami(e)s randonneurs Je prévois de faire le parcours Le Puy en Velay - St-Jacques de Compostelle en avril, mai et juin 2008 Toutefois, je souhaite avoir comme compagnon de randonnée .. un âne ! Pourriez-vous m'indiquer commment se procurer un âne (location plutôt qu'achat) et pour ceux qui ont fait cet expérience, quelques conseils me seraient utiles (notamment comment revenir avec cet âne : en train ?) Merci de vos conseils😏 René

PS Si j'ai choisi un âne comme compagnon (ou une anesse - plus douce paraît-il ?), ce n'est pas au détriment de compagnon(s) et/ou compagne(s) désirant faire en partie ou en totalité ce pélerinage. Alors à vos claviers ! Merci à toutes et à tous😉 René
Trouver un logement pour stage à Bogotá? (Colombie) English translation pending
by Lolonissa · 2007-11-11 · 18 replies
Bonjour à tous,

Ca y est, j'ai trouvé mon stage à Bogotà et je tenais à remercier tout ceux qui m'ont aidée! Je serai donc en Colombie à partir de février 2008 ! Maintenant je dois chercher un meublé en collocation de février à jullet inclus 2008!

Je vais travailler Avenida Jimenez donc je cherche dans les environs. On m'a parlé de Chapintero, qu'en pensez-vous? Quels sont les quartiers les plus proches et les plus sûrs? Quelles sont les démarches administratives pour pouvoir louer un appartement sur Bogotà?

Je suis preneuse de tous conseils pour trouver un logement sur Bogotà

Merci d'avance

Laurence
Festival du Cyclo Camping International 2008 les 19 et 20 janvier à Saint Denis 93 English translation pending
by Inoga · 2007-11-09 · 82 replies
Bonjour à tous,

Comme l'an dernier je propose que l'on se retrouve au Festival CCI les 19 et 20 janvier 2008 à Saint Denis 93.

Si vous y allez, laissez un ptit message ici et on se retrouve là-bas pour discuter, l'an dernier se fut super, on était une vingtaine, ça permet de mettre un visage sur un pseudo, mais aussi de prendre et de garder contact avec des gens géniaux, rien qu'à écrire cela j'ai envi d'y être.

A bientôt les voyageurs.
Voyage dans le Sud tunisien English translation pending
by Marinouchka · 2007-11-01 · 33 replies
Bonjour à tous, je suis entrain d'organiser mon voyage en Tunisie. Nous partons à 4 (2adultes et 2 enfants) du 24 décembre au 3 janvier. Nous allons louer une voiture à Tunis pour arpenter la Tunisie . En consultant les discutions j'ai déjà pu récolter beaucoup d'informations mais il y a encore quelques questions que je me pose, notamment concernant le sud du pays.

1-Je souhaite faire le Lézard Rouge, où peut-on se loger à proximité du départ ? J'ai pris note du Tamerza Palace mais cela me parait loin de Metlaoui et comme nous arriverons de Kairouan, il me semble que ça ferait un aller-retour supplémentaire, à moins que Tamerza/Midès soient indispensables à voir, qu'en pensez-vous ? De plus le Tamerza Palace à l'air très touristique et nous préférons les hébergements plus simples et proches des habitants.

2-Nous irons ensuite à Douz pour le festival, est-il facile de trouver un hébergement durant le festival pour un prix raisonnable ? Etant donné les festivités, vaut-il mieux être logé dans le centre ville ou plus éloigné ?

3-Excursion dans le désert : combien de temps faut-il en méharée pour aller jusqu'à Tsar Ghilane ? Quel agence me conseillerez-vous à Douz ? N'est-ce pas trop touristiques à cette période ?

4-A tsar Ghilane, est-il facile une fois sur place de faire une ballade à cheval jusqu'au fort romain ou faut-il s'y prendre à l'avance à Douz ?

5-Tatouine/Chenini sont-elles des étapes indispensables ?

6-Je pensais passer le 31 décembre à Sousse, qu'en pensez-vous ?

Merci, à bientôt,

Marinouchka
M'hamid ou Merzouga pour partir deux jours à dos de chameaux sans agence? (Maroc) English translation pending
by Duppyconquer · 2007-11-01 · 22 replies
Bonjour,

Une de mes envies serait de partir deux jours dans le desert en chameaux rejoindre une oasis, un lac ou un site sur M'hamid ou Merzouga mais sans passer par une agence.

En effet, je prefere donner directement au Habitants qui m'aideront à réaliser ce trip que de laisser l'agence faire.

Pensez vous que cela soit possible? Combien faut il compter pour pouvoir réaliser un trip de deux jours sur M'hamid ou Merzouga (le plus sympa pour vous...)? L'avez vous déja fait, meme par agence et combien cela vous a couté?

Merci à tous pour vos conseils et renseignements,

Amitié,

David😉
Villages dogons au Burkina Faso? English translation pending
by YRatelier · 2007-11-01 · 23 replies
Nous avons tous connaisance des villages Dogons du Mali ( vers Bandiagara) mais des villages qui regroupent cette ethnie existent au Burkina, si quelqu'un connait quelques uns de ces villages ou a des infos, je suis preneur ! apparement entre Koudougou et Tougan ( ou dans les environs ) .....

en vous remerciant

Yves
Islande: VTT ou VTC? English translation pending
by Aurélie0401 · 2007-10-28 · 15 replies
Bonjour,

je voudrais partir en Islande en aout 2008 mais n' ayant pas beaucoup d' expérience en cyclotourisme je devrais m' acheter un nouveau vélo, un VTC est il suffisant pour l' Islande?

merci d' avance
Aide pour mariage entre un Ivoirien et une Française English translation pending
by Sistacarol · 2007-10-21 · 6 replies
Bonjour, Je souhaite me marier avec mon chéri ivoirien l'année prochaine. Il réside en Côte d'Ivoire et moi en France (je suis en England pendant un an là). j'essaie de trouver des infos ici et là, mais je me sens assez perdue ! Peut-on me dire concrètement les démarches à effectuer ? Que faut-il faire et ne pas faire ? etc... Je n'a pas confiance dans les administrations, surtout lorsque voit débarquer un couple comme le nôtre (les administrations ne font pas confiance aux couples franco-africains). Nous avons déjà assez souffert (mais on est plus fort que tout cela !), et je veux pas que des fichus lois racistes nous brisent le moral et la vie. Nous avons un droit : celui de nous marrier et de vivre ensemble !! quoi que dise le gouvernement actuel ! merci grandement à vous. PS : si certains souhaitent partager leurs expériences, n'hésitez pas aussi ! ;)
Vol spécial A380 Air France English translation pending
by Vrrrrroummmm · 2007-10-08 · 115 replies
Air France vient en effet d'envoyer à ses (ou certains de ses) clients Club 2000 et Platinum une invitation à participer à un vol spécial Paris -> Montréal en A380 ! 🙂

Le vol devrait avoir lieu le 12 novembre...

En tant que client privilégié Flying Blue Platinum, Air France a le plaisir de vous convier avec l'accompagnant de votre choix à un vol exceptionnel à bord de l'A380 à destination de Montréal.

Air France sera la première compagnie aérienne européenne à disposer de l'Airbus A380 en avril 2009. Soyez parmi les privilégiés en découvrant dès maintenant et en avant-première le nouveau gros porteur d'Airbus.

Vous décollerez le lundi 12 novembre 2007 à 11h00 du nouveau satellite d'embarquement du Terminal 2E de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle. Vous reviendrez par le vol régulier AF345 du mercredi 14 novembre, décollage de Montréal à 17h25 et arrivée à Paris - Charles de Gaulle le jeudi 15 novembre à 06h20.

Pour vivre cette expérience unique, veuillez confirmer votre inscription avant le 11 octobre en cliquant sur le lien ci-dessous. 100 places seulement sont disponibles, participez vite pour être les premiers à profiter de ce vol exceptionnel.

A noter que toutes les personnes recevant cet eMail ne participeront pas au vol. Selon le règlement joint, seuls les 50 premiers qui répondront seront sélectionnés...

Le joueur remplit le formulaire d’inscription (Nom, Prénom, n° Flying Blue) puis valide son inscription. Les 50 premiers inscrits ont gagné.

Autant dire que les 50 places doivent à cette heure déjà être attribuées (le mail ayant été posté vers 15h30) 🙂
Gros typhon sur le Centre-Vietnam (3 octobre 2007) English translation pending
by Nnthanh · 2007-10-03 · 90 replies
Un gros Typhon - nom LEKIMA - déferle sur 3 Provinces côtières du Centre-VIETNAM en ce jour 03 Octobre 2007 - Mercredi. Près de 400.000 personnes sont évacuées vers le Nord ... Toutes liaisons routières Nord-Sud sont interrompues ... Les liaisons sur la voie ferroviaire Trans-Vietnam sont stoppées . Restez au Sud à NHA TRANG et ne pas remonter vers le Nord . Ne descendez pas au Sud - de HANOI pour le moment ! Attendez des nouvelles pour la suite ! Restez sur place ! Conseils aux V-fistes en voyage au Vietnam ! --
Agdal (Rabat) en décembre: accessible en 4x4? English translation pending
by Seccotinedbx · 2007-09-29 · 11 replies
Bonsoir, Quelqu'un pourrait-il me dire si Agdal (Agoudal) est accessible en 4X4 en décembre?? état de la route ou itinéraire alternatif.

Merci😉
Air France annonce son programme hiver 2007-2008 English translation pending
by Rains091FER · 2007-09-20 · 20 replies
Air France : +5, 2 % des sièges kilomètres offerts pour l'hiver 2007/2008 +6, 2 % sur le réseau long-courrier Air-France KLM vient de faire paraître son programme de l'hiver 2007-2008. Le groupe affiche une croissance de +5, 2 % des sièges kilomètres offerts par rapport à l'hiver 2006-2007, avec +6, 2 % sur le réseau long-courrier et +1, 8 % sur le réseau court/moyen-courrier. En long-courrier, tandis que KLM augmente son offre principalement dans la région du Golfe et sur l'axe transatlantique en partenariat avec Northwest, Air France renforce ses positions en Amérique latine, en Afrique et en Asie.

En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.

Offre en forte croissance sur le Brésil

Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).

L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.

Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.

En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.

Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.

L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).

L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %

L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.

Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.

Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.

Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).

Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.

Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)

Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).

Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.

Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.

L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).

Nouveautés au départ de Lyon

Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.

L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).

Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.

http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html

Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
by Manza · 2007-09-18 · 31 replies
Bonjour à tous. Je compte faire un circuit au mois d aout prochain, j ai déja fait certaines étapes il y a 12 ans, mais je rajoute des choses donc je voudrais avoir quelques avis.

je compte faire ca sur 18 jours environ, comme cela :

J1 Los Angeles j2 Los Angeles J3 Los angeles - Grand Canyon (ca me parait long donc peut etre une nuit aux alentours de Mojave) J4 Grand Canyon J5 Page Antelope canyon J6 Monument Valley J7 Mesa verde moab Arches J8 Canyonlands - Lake powell J9 Bryce canyon J10 Zion J11 Las Vegas J12 Las Vegas J13 Death Valley J14 Sequoia J15 Yosemite J16 San Francisco J17 San Francisco J18 San Francisco Voilà donc plusieurs questions : Pensez vous que le J3 est faisable, sinon où me conseillez vous de m arreter ? On passerait donc à 19 jours. Que pensez vous de l itinéraire, pensez vous que 2 jours peuvent etre regrouper en un ? Est ce que ca vaut le coup de faire un jour supplémentaire (ou 2) pour rallier San Francisco à Los Angeles par la cote en fin de parcours. C est une partie que je ne connais absolument pas, et c'est ma principale intérrogation. Enfin, pour le mois d aout, je vais louer la voiture, prendre les billets et réserver l'hotel à LA, SF et LV seulement, est ce que je vais pas avoir de probleme pour trouver à me loger aux autres endroits, motel uo camping selon le lieu.

merci pour tout, j espere ne pas vous embetter avec autant de questions.
Accident d'avion sur Phuket English translation pending
by Superpanda · 2007-09-16 · 143 replies
salut je viens d'entendre ca, aux infos, quelqu'un peut il confirmer?ils n'avaient pas d'autres infos, ca s'est produit il n'y a pas longtemps apparement
Rencontre à Marseille le dimanche 7 octobre sur le thème "compagnon de voyage" English translation pending
by Evlyn · 2007-09-14 · 94 replies
Bonjour, Suite au succès phénoménal de la rencontre basée sur le thème "compagnon de voyage" lancée par arvie et colantai.

pour les gens qui ne peuvent pas se rendre sur Paris, une autre rencontre est ouverte sur Marseille 😎😎😎

Donc déjà 7 personnes intéressées (à reconfirmer) arvie colantais prevenance juillette artdeverre dahuilan evlyn Nous avons retenu avec Claude (colantais) le week end du 6 -7 octobre Nous attendons le retour de "prevenance" qui habite Marseille pour nous indiquer un bon restau (en dehors de la ville)... Si quelqu'un connait ... les idées seront les bienvenues. Que les nouveaux se fassent connaître 🙂 Bon week end à tous et à bientôt Evlyn😎😎
Location de voiture aux États-Unis: depuis la France par autoescape ou sur place? English translation pending
by Anywhere · 2007-09-07 · 17 replies
bonjour tout le monde,

nous partons pour une traversée des USA le 26 septembre prochain.

A partir de Chicago (le 3 octobre en principe) nous allons louer une voiture pour une quinzaine de jours, jusqu'à Los Angeles où nous serons hébergés par des amis qui vont nous preter leur voiture.

Question 1. Qu'est-ce qui revient moins cher pour la location, autoescape (ou holidayautos) depuis la France réservé à l'avance, ou bien louer sur place (chez Alamo par exemple) à la dernière minute ?

Question 2. Quel est le meilleur (le moins cher, le plus fiable etc.) entre autoescape et holidayautos, qui proposent les memes services et les meme tarifs à quelques euros près ?

Question 3. Pourriez-vous nous renseigner sur les frais d'abandon ? Sont-elles appliquées systématiquement ? Combien faut-il calculer ?

merci pour vos réponses, bonne route à toutes et à tous morgane&davide
Enchères de Singapore Airlines English translation pending
by Vrrrrroummmm · 2007-09-07 · 27 replies
Tiens, allez... un petit point sur les enchères à 3 jours de la fin 🙂

Apparemment, SQ n'a mis en ligne (et vendu sans pb !) que 3 packages "ULTIMATE SIA A380" à 182 150€ pièce (380 000 S$).

Pour le reste, voilà les prix atteints par les sièges mis en ligne et dont les enchères sont terminées... Attention, cette comparaison porte sur 1 siège - 1 vol, hors package "ULTIMATE SIA A380". Les montants atteints par les enchères ont donc été divisés s'il s'agissait d'aller/retour, et/ou de lot de places. Suite la plus chère : 21 362€ (29 200 $) - 8, 6x le prix normal en First Suite la moins chère : 7 316€ (10 000 $) - 3x le prix normal en First Siège Business le plus cher : 9 107€ (38 000 S$/2) - 3, 6x le prix normal Siège Business le moins cher : 3 694€ (10 100 $/2) - 2x le prix normal Siège Eco le plus cher : 3 658€ (5000 $) - 8, 9x le prix normal Siège Eco le moins cher : 494€ (1350 $/2) - 1, 2x le prix normal

Pour info, voici les tarifs normaux en S$ sur singaporeair.com cet après midi pour les SQ221 & SQ232, SIN-SYD le 25/10, SYD-SIN le 26/10 et SIN-SYD-SIN les 25 et 26/10... First : 5 164 / 4 421 / 7537 Business : 3 825 / 3 428 / 5337 Eco : 855 / 845 / 1387

Conclusion, comme c'est souvent le cas avec les enchères, il y en a clairement qui se sont un peu trop précipités (comme celui qui a payé 3 658€ sont aller simple à Sydney), et d'autres qui se sont offert le vol inaugural pour un supplément très raisonnable de +20% 🙂

Enfin, on peut constater que globalement SQ n'a mis en vente que peu de sièges Business... Nb de suites mis en vente : 15+15 Nb de sièges business mis en vente : 35+34 Nb de sièges Eco mis en vente : 285+286

Pour l'instant, vers 14h30 (heure de mes stats) il manquait donc 134 places par vol. Depuis je viens de voir que SQ en a introduit quelques nouvelles, mais ce chiffre reste à suivre pour connaitre le nombre d'officiels et d'invités... 😉

Voilà 🙂

P.S. : les conversions ont été faites au cours du jour...
http://www.banque-france.fr/...mone/taux/html/2.htm
Travailler sur l'île de Contadora au Panama English translation pending
by Reggina · 2007-09-06 · 23 replies
Bonjour,

URGENT

J'ai une proposition d'emploi au Panama (Ile de Contadora) et avant de prendre ma décision, je souhaiterais avoir quelques informations : 1) Avec 2000 euros bruts, vit-on correctement (personne seule) ? 2) Est-il facile de trouver de petits logements (type grand studio ou type 1) et à quel prix (à Contadora) ? 3) Quid de l'accès aux soins ? Peut-on se rendre aisément chez un médecin ? 4) Trouve-t-on toutes sortes de médicaments ? 5) Y a-t-il beaucoup de moustiques ? 6) Le pays est-il sûr ? Une femme seule peut vivre tranquillement ?

Il y en sûrement d'autres ...

Je vous remercie vivement par avance pour vos réponses.

A vous lire, Cordialement Reggina
Voyage Pérou (Lima) et Chili (Terre de Feu) en trois mois? English translation pending
by Shamani56 · 2007-08-23 · 10 replies
Ola a vous voyageurs, on prépare un voyage pérou (Lima) Chili (Terre de feu) avec un couple d'amis, je voulais savoir si en trois mois c'est possible, départ environ le 24 Novembre, retour fin Février. Les compagnies aériennes exigent un billet retour, est-il possible de prendre un billet sans avoir la date de retour, et sans l'aéroport précis? Nous recherchons aussi des sites pas trop surpeuplé, nous privilégions les rencontres avec la population, dans des sites intéressants. Merci a tous de nous faire parvenir votre expérience.
Un yaourt en Thaïlande! English translation pending
by Geob · 2007-08-21 · 52 replies
En 1983, je ne me souviens pas d'avoir vu des produits laitiers dans les magasins de Thailande. En revanche, cela fait très longtemps que l'on voit les petites bouteilles "yakut". Au début, je pensais que c'était destiné aux bébés, un lait spécial en quelque sorte, et il aura fallu que cela soit en vente à Paris, et que le l.caséi soit à la mode, ainsi que les autres probiotiques, pour que j'en teste l'utilité et l'éfficacité - si vous réussissait l'exploit d'attraper la "turista" en Thailande, essayez "yakut", ou "betegen" qui supplante de plus en plus "yakut".

Oui, il ya plus de vingt ans, on ne voyait pas la trace d'un yaourt ou d'un litre de lait en Thailande, et autres pays d'asie. Mais la globalisation de l'économie, petit à petit, impose une consommation à des populations qui avaient vécu jusque là sans problèmes, tout en ignorant et en prouvant par là même l'inutilité d'ingurgiter des produits laitiers. En effet, le calcium se trouve dans certains fruits, des légumes, et les poisssons ; à ce que je sache, les asiatiques ne sont pas réputés pour souffrir d'ostéoporose, alors qu'elle est très présente dans les pays où il y a une forte consommation de lait.

Des nutritionnistes publient des livres où ils démontrent les inconvéniants à consommer du lait. "Le lait de vache, c'est bon pour les veaux !", affirment-ils. On évoque jamais leurs bouquins pour une raison très simple : le lobby du lait est puissant et efficace... maintenant, même les japonais mangent des yaourts ! Comment inciter à consommer un produit dont on n'a pas besoin ? Facile : la publicité invente et insiste sur une valeur différentielle. ( Baudrillard, "la société de consommation") D'ailleurs, dans les rayons de nos supermarchés, nous avons bien constaté à quel point le rayon des produits laitiers s'est étoffé et surtout coloré... ah les pots en couleurs, ils sont bien envahissants, du coup on a du mal à trouver des yaourts natures, sans sucres et sans probiotiques ajoutés (quelle bataille entre les marques!)

Si vous allez en Thailande pour la 1ere fois, vous trouverez facilement votre yaourt quotidien, dans les seven/eleven, ou similaires, et les supermarchés. Vous trouverez même vos eaux minérales favorites !

Pour l'instant la Thailande échappe, à priori, aux messages du genre "ne mangez pas trop sucré, trop gras, trop salé", "bougez faites du sport", "ne fumez pas", "ne buvez pas", "manger cinq légumes et fruits par jour", bref, pour l'instant, c'est une société qui n'est pas encore, semble-t-il, infantilisé.

J'ai oublié le titre du film de John Carpenter, peut-être "l'invasion de los angeles"?, où l'on voit le héros chausser des lunettes de soleil spéciales, et découvrir des messages subliminaux genre : "faites des enfants", "trravaillez plus", "dites toujours oui à vos supérieurs". Les martiens, infiltrés dans la société, prépare ces pauvres terriens à la déroute totale. Mais... mais... non C'EST PAS POSSIBLE 😮

A SECOURS !!!! ILS SONT REVENUS !!!!
Bangkok pendant 6 mois English translation pending
by Minifranz · 2007-08-21 · 14 replies
Messieurs,

Tout d'abord, je tenais à vous féliciter pour la manière avec laquelle vous faîtes vivre ce forum (destination Thaïlande !). Les informations que vous donnez sont vraiments d'une grande aide. A ce titre je me permets de vous posez quelques questions concernant mon départ pour la Thaïlande :

Tout d'abord, j'aurais voulu savoir si Bangkok ( ville dans laquelle je me suis rendu à deux reprises en tant que "touriste) est une ville agréable à vivre pour les étudiants (sorties, visites, loisirs etc.) Ensuite, ayant lu vos divers sujets sur les visas (assez complexe par ailleurs) je me pose des questions. Souhaitant rester 6 mois à Bangkok, j'ai réussi à demander un visa Non-Immigrant de type "ED". Il suffit que je sorte une fois du térritoire (sous 90 jours) est bien ca ? Ou il y a d'autres démarches à entreprendre.

En vous remerciant d'avance de votré coopération.

Franz
Tour de France à pied English translation pending
by Patrice85 · 2007-08-20 · 46 replies
bonjour a tous

je souhaite faire LE TOUR DE FRANCE à pieds PAR LES COTES ET LES FRONTIERES

et je voudrais savoir si cela a deja été fait ? ? ?

et la distance approximative de ce périple

merci d'avance
Organisation d'un séjour à New York en 2008 English translation pending
by Tomsawyer33 · 2007-08-20 · 12 replies
Bonjour,

Je prévois un séjour à New York en 2008 avec ma copine et deux amis et j'avoue que le projet venant de moi, j'en assure aussi l'organisation seul, j'aime ça mais les USA c'est nouveau pour moi je fais donc pas mal de recherche pour engranger le plus d'infos à l'aide d'internet mais les sites ne livrent pas tout ou cela prends beaucoup de temps et on sait pas forcemment où chercher, c'est pourquoi je fais appel à votre sympathie et votre expérience, pour organiser un séjour qui restera gravé dans nos mémoires !

J'ai donc un certain nombre de questions si vous pouviez juste repondre à une de mes questions j'en serais déjà ravi !

Je me lance ! lol :😉😉

1) Quelle période de l'année d'après vos expériences concilie le mieux les prix bas (avions et hotels) et un climat agréable à New York city?

2) Je souhaite résider à MIDTOWN, j'ai retenu deux hotels à ce jour le MILFORD PLAZA et le RAMADA PLAZA à ce propos si quelqu'un y a déjà résidé pourriez-vous me donner vos avis complémentaires à ceux de tripadvisor.

3) Mon choix n'étant toujours pas arrété je suis toujours à l'écoute de toutes suggestions d'hôtel qui correspondraient à mes critères : Quartier MIDTOWN, times square, madison... Possibilité de chambre avec vue haute sur les rues, avenues, buildings ( pas de problèmes avec les rues bruyantes ça fait parti du mythe) Chambre avec le minimum de propreté, d'espace et avec salle de bains individuelle ( je ne suis pas très difficile à part pour la propreté) un hotel un peu démodé ne me dérange pas. un prix compris entre 100 et 130 euros la nuit🙂 Si vous connaissez la perle rare j'accueillerais vos suggestions à bras ouverts 😎😎

4) Quels sont les moyens de transport disponibles pour effectuer le transfert entre JFK et les hotels du centre de manhattan et leurs coûts aproximatifs, j'ai entendu parler de navettes ou bien du taxi qui serait bien plus cher ?

5) Concernant les visites j'ai entendu parler du city pass, ce pass impose il de faire la visite de toutes les attractions le même jour?🤪

6) Enfin, pourriez vous me dire quelles sont les taxes en vigeur à new york pour les achats et les hôtels?

Voilà pour le moment mes premières interrogations ! Je fais donc appel à vous pour m'aider et je vous en remercie déjà par avance!

Bonne soirée🙂

Un Bordelais à la conquête de la Big Apple ! 😎😎😎
Bénévolat au Mali, Sénégal ou autre pays d'Afrique English translation pending
by Mimyli · 2007-08-16 · 21 replies
bonjour a tous je possede une assez bonne expérience dans tout ce qui concerne le bénévolat en france j'aimerais maintenant aller sur le terrain au sein meme des pays que j'ai pu "aider" en prenant part a un voyage d'aide humanitaire. merci en l'attente de vos réponses...
Quartier le plus glauque de Paris? English translation pending
by Temporel · 2007-08-14 · 107 replies
B'jour!

Quel est le quartier le plus glauque de Paris?

Là où règnent drogue, prostitution et violence?

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