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De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront
en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.
Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.
Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.
Commençons donc par le côté logistique du voyage :
Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)
Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…
ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !
Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.
Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)
Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.
A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.
Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊
Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)

Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.
Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)
Anecdote concernant RENTALCARS :
moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )
Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉
Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.
Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)
Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂
Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse
🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.
le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..
Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)
Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …
Rentrons à présent dans le vif du sujet :
3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.
Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.
Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.
Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.
Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.
nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇


9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html


l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂
retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon


riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !


CroisiEurope: oui, mais... English translation pending
🙂 Croisière de 7 jours sur la Gironde à bord du MS "Cyrano de Bergerac" de CroisiEurope. Bateau en excellent état, climatisé et silencieux (sauf la plage arrière du pont supérieur, mais c'est normal). Très bonne organisation. Encadrement et équipes de service (bar, restaurant, chambrières) professionnels, efficaces, souriants, à l'écoute du client. La restauration, sans être gastronomique, est de très bonne facture. Literie confortable. Prestation du niveau d'un 3 étoiles (type "Mercure" par exemple). Donc bilan positif de la prestation
🙁 Oui, mais…une politique de tarification incompréhensible 1 1- Nous avons vainement essayé de comprendre pourquoi les cabines du pont supérieur sont surfacturées de 250 euros (pour 2 personnes): notre cabine était même plus petite que la norme, car amputée d'une partie de sa surface par l'escalier de liaison. D'autre part, la vie du bateau se déroulant au pont intermédiaire (hall d'accueil, bureau du commissaire, boutique, salon bar, restaurant, animation des soirées), ce logement en pont supérieur était même plutôt un désavantage 2) 2 - CroisiEurope propose une prestation "tout compris". S'il parait normal que les vins haut de gamme ne soient pas inclus, on se demande pourquoi le whisky est gratuit mais le Perrier payant 3 3 - Les télé-opératrices du service commercial n'ayant pas pu me renseigner sur le détail de l'organisation des excursions (j'ai des difficultés de marche), il m'a fallu attendre les conseils (judicieux) du Commissaire de Bord pour m'inscrire aux excursions qui pouvaient me convenir. Et bing, nouvelle surfacturation (de l'ordre de 20%). Annoncée, certes, dans la documentation, mais injustifiée puisque, pour le croisiériste, les excursions sont des frais fixes
😠😠😠 Et puis, surtout… Ne vous avisez pas de contester les modalités d'application des réductions annoncées dans les conditions de vente. Une première demande ayant été rejetée, j'ai sollicité l'intervention d'un médiateur judiciaire (dès le départ, j'avais informé mon interlocutrice de mon intention de faire appel à un tiers si un accord n'était pas trouvé. Cette information a été qualifiée de "menace"). Discussion refusée au motif qu' "il fallait rendre compte à la hiérarchie". Puis 2 courriers RAR et 2 courriels - tous sans agressivité et avec proposition de résolution amiable (je les tiens à la disposition de qui en douterait) - sont restés sans réponse. Sur les conseils de juristes de la Maison de la Justice et du Droit, j'ai demandé l'arbitrage du Juge de Proximité. A la grande surprise des juristes, j'ai été débouté. Déçu, certes, mais c'est le principe d'un arbitrage de dire qui a tort et qui a raison lorsque deux thèses s'opposent. Peut-être aurais-je du m'adresser à une Association ou une émission consumériste? Mais le fait d'avoir raison justifie-t-il ce refus total de dialogue de la part du service commercial d'une Société qui affirme, dans ses dossiers de presse, avoir "un service de qualité et performant à l’écoute du client" ? Pour ma part, j'ai reçu ce silence comme étant l'expression d'un profond mépris envers un client qui a eu l'impudence de contester une parole sacralisée. Petit détail: l'article en litige, inscrit aux conditions de vente depuis plusieurs années, a disparu des conditions de 2017. Seul un esprit chagrin pourrait imaginer qu'il y a là un rapport de cause à effet ! Expérience, donc, qui restera unique pour moi avec ce croisiériste. D'autant plus que son avocat lui-même, dans ses conclusions devant la Juridiction, a écrit : "Il aurait très bien ("fait", "pu" ou "du"? Le verbe manque dans le texte) de s'abstenir d'accepter l'offre et se tourner vers un croisiériste concurrent". Curieuse conception des relations commerciales. A l'avenir, je suivrai donc ce conseil, donné par une personne qu'on ne peut soupçonner d'avoir l'intention de nuire. Cerise sur le gâteau: CrosiEurope (CA annuel de l'ordre de 150 millions d'euros) a réclamé et obtenu - ce qui est légal peut aussi être mesquin - une indemnité de 300 euros au titre de l'article 700, plus 13 euros de "droit de plaidoirie". Voila donc puni le vilain client qui a osé douter de la Vérité révélée par la personne qui, au siège, a le titre de "chargée de la qualité des relations avec la clientèle" (sic). Strasbourg, ton univers impitoya-able glorifie le droit du plus fort…et ne rejette aucun petit profit…Dommage que le service commercial de cette Société n'ait pas le même sens du client que les équipes opérationnelles!
🙁 Oui, mais…une politique de tarification incompréhensible 1 1- Nous avons vainement essayé de comprendre pourquoi les cabines du pont supérieur sont surfacturées de 250 euros (pour 2 personnes): notre cabine était même plus petite que la norme, car amputée d'une partie de sa surface par l'escalier de liaison. D'autre part, la vie du bateau se déroulant au pont intermédiaire (hall d'accueil, bureau du commissaire, boutique, salon bar, restaurant, animation des soirées), ce logement en pont supérieur était même plutôt un désavantage 2) 2 - CroisiEurope propose une prestation "tout compris". S'il parait normal que les vins haut de gamme ne soient pas inclus, on se demande pourquoi le whisky est gratuit mais le Perrier payant 3 3 - Les télé-opératrices du service commercial n'ayant pas pu me renseigner sur le détail de l'organisation des excursions (j'ai des difficultés de marche), il m'a fallu attendre les conseils (judicieux) du Commissaire de Bord pour m'inscrire aux excursions qui pouvaient me convenir. Et bing, nouvelle surfacturation (de l'ordre de 20%). Annoncée, certes, dans la documentation, mais injustifiée puisque, pour le croisiériste, les excursions sont des frais fixes
😠😠😠 Et puis, surtout… Ne vous avisez pas de contester les modalités d'application des réductions annoncées dans les conditions de vente. Une première demande ayant été rejetée, j'ai sollicité l'intervention d'un médiateur judiciaire (dès le départ, j'avais informé mon interlocutrice de mon intention de faire appel à un tiers si un accord n'était pas trouvé. Cette information a été qualifiée de "menace"). Discussion refusée au motif qu' "il fallait rendre compte à la hiérarchie". Puis 2 courriers RAR et 2 courriels - tous sans agressivité et avec proposition de résolution amiable (je les tiens à la disposition de qui en douterait) - sont restés sans réponse. Sur les conseils de juristes de la Maison de la Justice et du Droit, j'ai demandé l'arbitrage du Juge de Proximité. A la grande surprise des juristes, j'ai été débouté. Déçu, certes, mais c'est le principe d'un arbitrage de dire qui a tort et qui a raison lorsque deux thèses s'opposent. Peut-être aurais-je du m'adresser à une Association ou une émission consumériste? Mais le fait d'avoir raison justifie-t-il ce refus total de dialogue de la part du service commercial d'une Société qui affirme, dans ses dossiers de presse, avoir "un service de qualité et performant à l’écoute du client" ? Pour ma part, j'ai reçu ce silence comme étant l'expression d'un profond mépris envers un client qui a eu l'impudence de contester une parole sacralisée. Petit détail: l'article en litige, inscrit aux conditions de vente depuis plusieurs années, a disparu des conditions de 2017. Seul un esprit chagrin pourrait imaginer qu'il y a là un rapport de cause à effet ! Expérience, donc, qui restera unique pour moi avec ce croisiériste. D'autant plus que son avocat lui-même, dans ses conclusions devant la Juridiction, a écrit : "Il aurait très bien ("fait", "pu" ou "du"? Le verbe manque dans le texte) de s'abstenir d'accepter l'offre et se tourner vers un croisiériste concurrent". Curieuse conception des relations commerciales. A l'avenir, je suivrai donc ce conseil, donné par une personne qu'on ne peut soupçonner d'avoir l'intention de nuire. Cerise sur le gâteau: CrosiEurope (CA annuel de l'ordre de 150 millions d'euros) a réclamé et obtenu - ce qui est légal peut aussi être mesquin - une indemnité de 300 euros au titre de l'article 700, plus 13 euros de "droit de plaidoirie". Voila donc puni le vilain client qui a osé douter de la Vérité révélée par la personne qui, au siège, a le titre de "chargée de la qualité des relations avec la clientèle" (sic). Strasbourg, ton univers impitoya-able glorifie le droit du plus fort…et ne rejette aucun petit profit…Dommage que le service commercial de cette Société n'ait pas le même sens du client que les équipes opérationnelles!
Carnet de voyage 2 semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
Bonjour
en consultant mon compte je me rends compte que je n'ai jamais publié mon carnet de route sur la Thaïlande de février 2015. Un peu tardif mais je pense modestement que cela peut encore servir.
Merci à ceux qui m'ont aidé à monter de voyage.
Pascal
Samedi 21 février Vol avec air india. Escale à New Dehli. L’escale nous fait découvrir l’organisation des services indiens…ça fait peur. A part ça, que le voyage est long !
dimanche 22 février A l’arrivée à Bankok éviter absolument tous les rabatteurs qui sévissent dans l’aéroport, même ceux qui ont l’air officiels. Première leçon en Thailande : tourisme information n’est pas l’office du tourisme mais juste une agence de voyage…. Suivre les panneaux taxi et sortir de l’aéroport. Là vous trouverez une longue file d’attente sur le trottoir: c’est pour vous. Demander le compteur et se montrer insistant. Notre taxi l’avait mis en ronchonnant puis l’a enlevé en passant la barrière de l’aéroport. Il a fallu à nouveau insister. Demander à prendre le highway, c’est à vous de payer les péages. Compter dans les 400 baths + le péage. Nuit au srikrung hôtel : Notre billet de train commandé sur thailandtraintickets nous attend à la réception. Très bon accueil même s’ils ont perdu une partie de notre réservation : nous finissons tous les 4 dans la même chambre car l’hôtel est plein. Cependant la chambre est gigantesque donc pour une nuit, ce n’est pas bien grave. L’hôtel est certes vétuste mais c’est propre. Le petit déjeuner est correct.
lundi 23 février Nous prenons un tuk tuk pour nous rendre à la maison de Jim Thomson. Visite en français, très intéressante, magnifique demeure. Concernant les tuk tuk, si vous ne tenez pas trop à la vie, vous pouvez, sinon mieux vaut ne pas en abuser, les taxis ne vous couteront pas plus cher et c’est plus sécurisant. Pour exemple, le nôtre a pris une avenue à contre sens sur 200 mètres…… Ensuite, direction le grand centre commercial mbk afin de compléter la valise des enfants qui n’ont pas emporté grand-chose. Gigantesque centre commercial sur 7 étages où chaque étage est dédié à un type de produit Il faut marchander les prix mais je n’ai pas franchement été convaincu. De toutes façons, on n’est pas venus en Thaïlande pour passer l’après-midi à auchan ;o) Nous déjeunons sur place : mauvaise pioche. Je n’ai pas gardé le nom du resto mais je pense qu’il s’agissait d’un resto chinois car nous avons mangé des choses qui n’avaient rien à voir avec le reste du voyage…et pas en bien !! Nous passons une partie de l’après-midi dans le quartier chinois avant de rentrer à l’hôtel pour récupérer les valises afin de prendre le train de nuit. La gare est à deux pas de l’hôtel, c’est très pratique. Le train est là, nous intégrons nos cabines. Les cabines sont très exiguës, on a du mal à loger bagages et voyageurs ! Les quatre billets ayant été pris en même temps, nous avons deux cabines contiguës et communicantes. Dans chaque cabine, un lavabo et au bout du wagon, deux wc : un européen et un à la turque. Le wc à la turque est également équipé d’une douche. Je ne suis pas sûr que beaucoup de touristes profitent de cet aménagement. L’ayant déjà pratiqué au Maroc, nous nous précipitons à la douche dès le départ du train, tant que les wc sont propres…Entre 19H et 20H, on nous apporte des plateaux repas. Plutôt mauvais de l’avis de tous. Mais pas pire que le petit déjeuner qui suivra…. Puis on vient préparer les lits. Nous avons plutôt bien dormi, ce fut une expérience sympa. Par contre, concernant la nourriture et le personnel, ne venez pas pour le sourire ou la gastronomie….
mardi 24 février Nous arrivons à chiang mai et sommes accueillis par le large sourire du gérant de l’hôtel chiang mai thai house. Non je blague. Regardez sur trip advisor et vous comprendrez. Difficile de donner un avis sur cet hôtel : ils sont effectivement très désagréables, par contre, l’hôtel est particulièrement propre, les chambres sont mignonnes, la piscine plutôt bien faite. Si vous n’y allez pas pour le sourire, cet hotel est pour vous, le rapport qualité prix est très bon. A l’arrivée, on vous coince à une table et on essaie de vous vendre des excursions ; nous, leur avons expliqué que le programme était bouclé à l’avance. Dès lors, c’est la soupe à la grimace. Attention, si vous y aller pour profiter de la piscine, un immeuble est en construction en face… pas idéal. La chambre n’étant pas libre, nous partons pour la journée. Nous remontons la rue en face de taphae gate, visitons les temples le long pour finir au wat phra singh Puis nous nous dirigeons vers le centre des arts et culture. Pas franchement renversant si ce n’est les scènes de la vie des campagnes reproduites que j’ai trouvées intéressantes. Nous déjeunons non loin de là au Chaun Chom. Une des meilleurs adresses rencontrées lors de notre voyage. Le lieu est tenu par des femmes de la prison encadrées par des surveillantes. Un accueil chaleureux et des plats divins. C’est aussi les plats les plus épicés que j’ai pu goûter…..peut-être aurions-nous du préciser « not spicy » ! Après le repas nous visitons le wat cheng man et nous dirigeons ensuite vers le wat chedi luang. Nous nous sommes perdus et avons beaucoup marché. Finalement pour abréger nos souffrances, nous prenons un tuk tuk. J’ai beaucoup le wat chedi luang aimé pour son côté moins bling bling, plus ancien. De retour à l’hôtel, nous prenons possession des chambres, douche, repos à la piscine puis nous repartons pour le night market. La grande rue est occupée des deux côtés par des exposants, à mi-chemin de l’avenue, des deux côtés il y a un marché. Vous y trouverez vêtements, artisanat et nourriture. Des tables sont à disposition et un spectacle de plein air est offert. Nous piochons à manger chez divers marchands et nous installons à une table munis d’une grande bière !
mercredi 25 février Mercredi nous avions réservé depuis la France la journée mahout training avec Panda Tour. Nous n’avions pas versé d’acompte aussi, mardi matin, une employée de la société était passée pour récupérer la moitié de la somme. Le véhicule passe nous prendre à 8H30 et nous partons pour la montagne. On nous a distribué une feuille avec les différents ordres en Thaï…pas évident. En route nous nous arrêtons dans un marché acheter des bananes et des pastèques pour les pachydermes. Nous sommes 10 dans le groupe. Ce camp prétend sur leur publicité prendre soin des éléphants, ne pas les maltraiter, éviter les chaises en bambou qui les blessent. J’ai apprécié le discours particulièrement honnête qui nous a été servi : ces animaux restent des animaux sauvages et dangereux : il serait malhonnête de prétendre ne pas les toucher. Ils font donc au mieux mais sont cependant obligés d’utiliser les piques de cornac en métal. Pour avoir passé la journée avec eux, je comprends mieux : soit on laisse ces animaux tranquilles à l’état sauvage, soit ils sont domestiqués et cela ne peut pas se faire sans heurts. Cet animal est magnifique mais aussi gigantesque et dangereux. Dans ce camp, j’ai eu l’impression qu’ils faisaient au mieux, les animaux sont peu utilisés dans la journée, ils n’ont pas de selle ou seulement parfois à la demande des touristes : rien à voir avec ce que l’on a pu voir sur le bord de la route où les éléphants ont leur carcan sur le dos toute la journée et transportent en continu les touristes déversés par les bus. Au panda tour camp, les éléphants ne font pas de peinture et ne jouent pas au foot. Un moindre mal donc. Le repas inclus à midi fut très bon, l’accueil irréprochable et la journée formidable. Nous avons oublié tous les principes élémentaires d’hygiène : bain dans la rivière, bataille dans la mare de boue……grosse douche savonneuse ensuite et aucun problème. Le soir après la douche à nouveau et la piscine, nous nous rendons au marché qui est à Taphae gate. Celui-ci est beaucoup plus intéressant pour y diner : il y a beaucoup plus de stands de nourriture, tous très différents. Nous nous régalons pour pas grand-chose.
jeudi 26 février Nous avons réservé un taxi pour la journée : 1500 baths. Le prix m’a eu l’air très correct. Le gars est sympa, ponctuel. Par contre je le soupçonne de faire ce qu’il veut : établissez bien, à l’avance le programme de la journée. NOI : 085-5294948 Au programme : Temple wat doi suthep : une envolée de marches vers un temple magnifique…brillant à souhait ! Ferme aux orchidées : franchement pas indispensable, nous avons bien aimé la serre à papillons et les enfants ont adoré le restaurant : le flunch thailandais : à volonté et il y avait des frites !! Ferme aux serpents : PASSEZ VOTRE CHEMIN ; une honte. Animaux mal traités, le parc animalier attenant est un véritable mouroir. A proscrire absolument. Nous allons ensuite au sud de chiang mai dans la zone des artisans : soie et pierreries : magasins pour touristes. Nous avions demandé à aller aux sources chaudes : fermées d’après le taxi……. Pas de commission là-bas ! Mais nous lui avons demandé dans la journée, il aurait fallu définir les conditions au départ. Une journée très mitigée donc, mais surtout parce que mal préparée. Le soir nous rentrons de bonne heure, douche, piscine et les filles se préparent pour le massage. Nous choisissons le Bor Nguyen dans le routard…il est fermé. Du coup les filles vont au thanamon spa -3/9 soi Moon Muang road – tel : 093-1796882 Un petit salon où l’accueil est exceptionnel Aux petits soins pour ma fille qui n’a que 11 ans, un peu juste pour un vrai massage thaï qui apparemment est assez sportif ! Allez y sans problèmes c’est dans le quartier de la 1 in one guesthouse. Pendant ce temps nous sommes allés boire un verre avec mon fils au taphae gate lodge. Quel accueil ici aussi. Du coup, après le massage, nous y avons mangé. Terrasse sympa, repas nickel, accueil extraordinaire. Une excellente soirée. Au retour nous faisons un saut au night market et là je fais deux erreurs que j’évite pourtant avec soin lors de nos voyages (la faute à la bière ?): - Je retire de l’argent de nuit et dans un dab sans guichet. Le ticket sort, pas l’argent. Je suis allé le lendemain dans une agence de la même banque, très bien reçu, j’y ai rempli une plainte. Je suis en conflit avec ma banque depuis (caisse d’épargne) car ce retrait avait affecté mon plafond cb et il a fallu 5 jours pour que j’arrive à avoir un conseiller pour augmenter le plafond (troisième erreur j’avais oublié la seconde carte bleue que je prends habituellement). Je précise que j’ai une visa premier qui par conséquent ne sert à rien malgré son prix. Ne comptez donc pas sur elle, emportez du liquide, deux cartes bleues, et ne retirez jamais le soir sans guichet…. Peut-être qu’avec une bière de moins ;o) Pour info : je suis toujours en conflit avec ma banque que je vais quitter mais je remercie la banque thaï qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme : remboursement en 12 jours !!!! Si vous avez ce genre de problème, pensez aussi au virement western union qui sera plus efficace que votre carte gold ou premier.
vendredi 27 février Nous faisons à nouveau appel au taxi de la veille qui loue aussi un tuk tuk. Conduite sécurisée, tout doux…ouf ! Nous visitons le wat chet yod que j’ai beaucoup aimé. Puis le tuk tuk nous dépose au warorot market. Extraordinaire : pas un touriste…à part nous. Quel dépaysement. On y trouve des vêtements, de la nourriture. D’ailleurs, nous achetons de quoi picorer et nous dirigeons vers le fleuve pour y manger nos provisions. Nous rentrons à l’hôtel à pied, il fait 40°. Direction l’aéroport. Nous arrivons en soirée au Groovy Bungalows. Là encore quel accueil ! Cet hôtel (chambre d’hôtes ?) est tenu par un couple d’une exceptionnelle gentillesse. Six bungalows autour d’une petite piscine, au calme. Malgré l’heure tardive, ils nous préparent gentiment à manger
samedi 28 février plages environnantes long tail de aonang à tonsai beach. Nous rejoignons railay west par la petite piste qui part au bout de la plage. Superbe. Nous relions ensuite railay est à pied par la piste à travers un bidonville. Plage vaseuse, mangrove, jolis point de vue. On trouve sur place plusieurs troquet où manger, nous nous arrêtons là. Nous rejoignons ao pranang avec un crochet par le sentier qui amène au point de vue et à la lagune. Sentier dangereux, surtout en tongs, Ma fille l’a fait (11 ans) mais était-ce bien raisonnable ? On croise des gens qui descendent couvets de latérite, shorts déchirés…. Le sentier est raide, malgré la corde qui sécurise, limite escalade et le chemin est long. Le point de vue est magnifique mais ne voulant tenter le diable, nous ne poussons pas jusqu’à lagune. Diner au Krua Thara. Restaurant spécialisé dans le poisson. Très bien. Nuit au groovy.
dimanche 01 mars excursion bateau + snorkelling Négociation du prix possible. N’espérez pas programmer votre journée. Tout est prévu selon un rite bien programmé. Plusieurs arrêts snorkeling. Très décevant : il n’y a rien, peu de poissons, coraux morts… un désastre. Est le tourisme de masse ou le tsunami ? Nous trouverons d’énormes quantités de coraux sur les plages des îles environnantes. Chicken island, Tup island, Poda island. Nous déjeunons sur poda island. En se promenant sur la plage, nous trouvons un point de snorkeling, depuis le bord, bien meilleur que ceux où nous a amenés le bateau. Mais cela reste décevant. Le soleil tape très fort, Cela se terminera par une insolation pour Louis. Le soir nous dinons à trois au krua Thai. Excellent adresse. Sur le bord de la route menant à noppharat thara (pas celle qui longe la plage, celle de l’intérieur). La patronne est très sympa et la cuisine est excellente.
lundi 02 mars Nous laissons louis qui est toujours malade à l’hôtel. Pas grand-chose à faire : réhydrater, rester à l’ombre, au frais avec la clim. Départ pour ao thalane en mobylettes, et visite de la mangrove. Nous ne pourrons pas faire le tour complet avec les canoés car la marée est basse. Dommage car on se croirait sur le tournage du dernier Rambo. Nous sommes seuls avec le guide et c’est magique. Nous dinons le soir à krabi au kotung. Adresse du gdr. Très bon diner.
mardi 03 mars Retour à bangkok au swan hôtel. Hotel sans prétention, accueil pro, soupe à la grimace au petit déjeuner (pas terrible d’ailleurs) mais piscine très sympa. Journée ville : marché aux fleurs, marchés environnants (vraiment authentiques, comme celui de warorot market à chiang mai) Pas un touriste et des choses à acheter (ça se mange vraiment ? que l’on n’imagine même pas !!) On en profite pour acheter du pain de mie pour nourrir les baleines poissons chats. Fin de journée shopping à kao san road. On essaie les poissons qui vous dévorent les pieds. Rue animée, pleine de touristes et de marchands de vrais faux vêtements de marque.
Nous dinons à l’harmonique. Des prix européens pour les européens, bon repas mais personnellement assez déçu.
mercredi 04 mars journée temples : grand palais, wat phra kaeo, wat phoet national muséum. Journée bien remplie. Nous arrivons au musée peu de temps avant la fermeture. On nous laisse entrer gratuitement. Du coup nous avons un aperçu de quelques salles qui valent la visite. Nous dinerons au queen of curry : c’est une excellente adresse. Les plats sont très bons et les portions très copieuses.
jeudi 05 mars Balade sur les klongs. Cette balade est à faire absolument. On trouve facilement vu le nombre de rabatteurs qui vous proposent de vous y accompagner. Très agréable. On découvre le Bangkok de l’autre rive et cela vaut vraiment le détour. Au retour, le long tail nous dépose par erreur sur le ponton du mandarin oriental……crasseux, transpirants voire ne sentant pas la rose, nous traversons l’hôtel luxueux sous le regard médusé d’un client tout de blanc vêtu, panama vissé sur la tête. Le fou rire garanti à la sortie.
Samedi 21 février Vol avec air india. Escale à New Dehli. L’escale nous fait découvrir l’organisation des services indiens…ça fait peur. A part ça, que le voyage est long !
dimanche 22 février A l’arrivée à Bankok éviter absolument tous les rabatteurs qui sévissent dans l’aéroport, même ceux qui ont l’air officiels. Première leçon en Thailande : tourisme information n’est pas l’office du tourisme mais juste une agence de voyage…. Suivre les panneaux taxi et sortir de l’aéroport. Là vous trouverez une longue file d’attente sur le trottoir: c’est pour vous. Demander le compteur et se montrer insistant. Notre taxi l’avait mis en ronchonnant puis l’a enlevé en passant la barrière de l’aéroport. Il a fallu à nouveau insister. Demander à prendre le highway, c’est à vous de payer les péages. Compter dans les 400 baths + le péage. Nuit au srikrung hôtel : Notre billet de train commandé sur thailandtraintickets nous attend à la réception. Très bon accueil même s’ils ont perdu une partie de notre réservation : nous finissons tous les 4 dans la même chambre car l’hôtel est plein. Cependant la chambre est gigantesque donc pour une nuit, ce n’est pas bien grave. L’hôtel est certes vétuste mais c’est propre. Le petit déjeuner est correct.
lundi 23 février Nous prenons un tuk tuk pour nous rendre à la maison de Jim Thomson. Visite en français, très intéressante, magnifique demeure. Concernant les tuk tuk, si vous ne tenez pas trop à la vie, vous pouvez, sinon mieux vaut ne pas en abuser, les taxis ne vous couteront pas plus cher et c’est plus sécurisant. Pour exemple, le nôtre a pris une avenue à contre sens sur 200 mètres…… Ensuite, direction le grand centre commercial mbk afin de compléter la valise des enfants qui n’ont pas emporté grand-chose. Gigantesque centre commercial sur 7 étages où chaque étage est dédié à un type de produit Il faut marchander les prix mais je n’ai pas franchement été convaincu. De toutes façons, on n’est pas venus en Thaïlande pour passer l’après-midi à auchan ;o) Nous déjeunons sur place : mauvaise pioche. Je n’ai pas gardé le nom du resto mais je pense qu’il s’agissait d’un resto chinois car nous avons mangé des choses qui n’avaient rien à voir avec le reste du voyage…et pas en bien !! Nous passons une partie de l’après-midi dans le quartier chinois avant de rentrer à l’hôtel pour récupérer les valises afin de prendre le train de nuit. La gare est à deux pas de l’hôtel, c’est très pratique. Le train est là, nous intégrons nos cabines. Les cabines sont très exiguës, on a du mal à loger bagages et voyageurs ! Les quatre billets ayant été pris en même temps, nous avons deux cabines contiguës et communicantes. Dans chaque cabine, un lavabo et au bout du wagon, deux wc : un européen et un à la turque. Le wc à la turque est également équipé d’une douche. Je ne suis pas sûr que beaucoup de touristes profitent de cet aménagement. L’ayant déjà pratiqué au Maroc, nous nous précipitons à la douche dès le départ du train, tant que les wc sont propres…Entre 19H et 20H, on nous apporte des plateaux repas. Plutôt mauvais de l’avis de tous. Mais pas pire que le petit déjeuner qui suivra…. Puis on vient préparer les lits. Nous avons plutôt bien dormi, ce fut une expérience sympa. Par contre, concernant la nourriture et le personnel, ne venez pas pour le sourire ou la gastronomie….
mardi 24 février Nous arrivons à chiang mai et sommes accueillis par le large sourire du gérant de l’hôtel chiang mai thai house. Non je blague. Regardez sur trip advisor et vous comprendrez. Difficile de donner un avis sur cet hôtel : ils sont effectivement très désagréables, par contre, l’hôtel est particulièrement propre, les chambres sont mignonnes, la piscine plutôt bien faite. Si vous n’y allez pas pour le sourire, cet hotel est pour vous, le rapport qualité prix est très bon. A l’arrivée, on vous coince à une table et on essaie de vous vendre des excursions ; nous, leur avons expliqué que le programme était bouclé à l’avance. Dès lors, c’est la soupe à la grimace. Attention, si vous y aller pour profiter de la piscine, un immeuble est en construction en face… pas idéal. La chambre n’étant pas libre, nous partons pour la journée. Nous remontons la rue en face de taphae gate, visitons les temples le long pour finir au wat phra singh Puis nous nous dirigeons vers le centre des arts et culture. Pas franchement renversant si ce n’est les scènes de la vie des campagnes reproduites que j’ai trouvées intéressantes. Nous déjeunons non loin de là au Chaun Chom. Une des meilleurs adresses rencontrées lors de notre voyage. Le lieu est tenu par des femmes de la prison encadrées par des surveillantes. Un accueil chaleureux et des plats divins. C’est aussi les plats les plus épicés que j’ai pu goûter…..peut-être aurions-nous du préciser « not spicy » ! Après le repas nous visitons le wat cheng man et nous dirigeons ensuite vers le wat chedi luang. Nous nous sommes perdus et avons beaucoup marché. Finalement pour abréger nos souffrances, nous prenons un tuk tuk. J’ai beaucoup le wat chedi luang aimé pour son côté moins bling bling, plus ancien. De retour à l’hôtel, nous prenons possession des chambres, douche, repos à la piscine puis nous repartons pour le night market. La grande rue est occupée des deux côtés par des exposants, à mi-chemin de l’avenue, des deux côtés il y a un marché. Vous y trouverez vêtements, artisanat et nourriture. Des tables sont à disposition et un spectacle de plein air est offert. Nous piochons à manger chez divers marchands et nous installons à une table munis d’une grande bière !
mercredi 25 février Mercredi nous avions réservé depuis la France la journée mahout training avec Panda Tour. Nous n’avions pas versé d’acompte aussi, mardi matin, une employée de la société était passée pour récupérer la moitié de la somme. Le véhicule passe nous prendre à 8H30 et nous partons pour la montagne. On nous a distribué une feuille avec les différents ordres en Thaï…pas évident. En route nous nous arrêtons dans un marché acheter des bananes et des pastèques pour les pachydermes. Nous sommes 10 dans le groupe. Ce camp prétend sur leur publicité prendre soin des éléphants, ne pas les maltraiter, éviter les chaises en bambou qui les blessent. J’ai apprécié le discours particulièrement honnête qui nous a été servi : ces animaux restent des animaux sauvages et dangereux : il serait malhonnête de prétendre ne pas les toucher. Ils font donc au mieux mais sont cependant obligés d’utiliser les piques de cornac en métal. Pour avoir passé la journée avec eux, je comprends mieux : soit on laisse ces animaux tranquilles à l’état sauvage, soit ils sont domestiqués et cela ne peut pas se faire sans heurts. Cet animal est magnifique mais aussi gigantesque et dangereux. Dans ce camp, j’ai eu l’impression qu’ils faisaient au mieux, les animaux sont peu utilisés dans la journée, ils n’ont pas de selle ou seulement parfois à la demande des touristes : rien à voir avec ce que l’on a pu voir sur le bord de la route où les éléphants ont leur carcan sur le dos toute la journée et transportent en continu les touristes déversés par les bus. Au panda tour camp, les éléphants ne font pas de peinture et ne jouent pas au foot. Un moindre mal donc. Le repas inclus à midi fut très bon, l’accueil irréprochable et la journée formidable. Nous avons oublié tous les principes élémentaires d’hygiène : bain dans la rivière, bataille dans la mare de boue……grosse douche savonneuse ensuite et aucun problème. Le soir après la douche à nouveau et la piscine, nous nous rendons au marché qui est à Taphae gate. Celui-ci est beaucoup plus intéressant pour y diner : il y a beaucoup plus de stands de nourriture, tous très différents. Nous nous régalons pour pas grand-chose.
jeudi 26 février Nous avons réservé un taxi pour la journée : 1500 baths. Le prix m’a eu l’air très correct. Le gars est sympa, ponctuel. Par contre je le soupçonne de faire ce qu’il veut : établissez bien, à l’avance le programme de la journée. NOI : 085-5294948 Au programme : Temple wat doi suthep : une envolée de marches vers un temple magnifique…brillant à souhait ! Ferme aux orchidées : franchement pas indispensable, nous avons bien aimé la serre à papillons et les enfants ont adoré le restaurant : le flunch thailandais : à volonté et il y avait des frites !! Ferme aux serpents : PASSEZ VOTRE CHEMIN ; une honte. Animaux mal traités, le parc animalier attenant est un véritable mouroir. A proscrire absolument. Nous allons ensuite au sud de chiang mai dans la zone des artisans : soie et pierreries : magasins pour touristes. Nous avions demandé à aller aux sources chaudes : fermées d’après le taxi……. Pas de commission là-bas ! Mais nous lui avons demandé dans la journée, il aurait fallu définir les conditions au départ. Une journée très mitigée donc, mais surtout parce que mal préparée. Le soir nous rentrons de bonne heure, douche, piscine et les filles se préparent pour le massage. Nous choisissons le Bor Nguyen dans le routard…il est fermé. Du coup les filles vont au thanamon spa -3/9 soi Moon Muang road – tel : 093-1796882 Un petit salon où l’accueil est exceptionnel Aux petits soins pour ma fille qui n’a que 11 ans, un peu juste pour un vrai massage thaï qui apparemment est assez sportif ! Allez y sans problèmes c’est dans le quartier de la 1 in one guesthouse. Pendant ce temps nous sommes allés boire un verre avec mon fils au taphae gate lodge. Quel accueil ici aussi. Du coup, après le massage, nous y avons mangé. Terrasse sympa, repas nickel, accueil extraordinaire. Une excellente soirée. Au retour nous faisons un saut au night market et là je fais deux erreurs que j’évite pourtant avec soin lors de nos voyages (la faute à la bière ?): - Je retire de l’argent de nuit et dans un dab sans guichet. Le ticket sort, pas l’argent. Je suis allé le lendemain dans une agence de la même banque, très bien reçu, j’y ai rempli une plainte. Je suis en conflit avec ma banque depuis (caisse d’épargne) car ce retrait avait affecté mon plafond cb et il a fallu 5 jours pour que j’arrive à avoir un conseiller pour augmenter le plafond (troisième erreur j’avais oublié la seconde carte bleue que je prends habituellement). Je précise que j’ai une visa premier qui par conséquent ne sert à rien malgré son prix. Ne comptez donc pas sur elle, emportez du liquide, deux cartes bleues, et ne retirez jamais le soir sans guichet…. Peut-être qu’avec une bière de moins ;o) Pour info : je suis toujours en conflit avec ma banque que je vais quitter mais je remercie la banque thaï qui a fait preuve de beaucoup de professionnalisme : remboursement en 12 jours !!!! Si vous avez ce genre de problème, pensez aussi au virement western union qui sera plus efficace que votre carte gold ou premier.
vendredi 27 février Nous faisons à nouveau appel au taxi de la veille qui loue aussi un tuk tuk. Conduite sécurisée, tout doux…ouf ! Nous visitons le wat chet yod que j’ai beaucoup aimé. Puis le tuk tuk nous dépose au warorot market. Extraordinaire : pas un touriste…à part nous. Quel dépaysement. On y trouve des vêtements, de la nourriture. D’ailleurs, nous achetons de quoi picorer et nous dirigeons vers le fleuve pour y manger nos provisions. Nous rentrons à l’hôtel à pied, il fait 40°. Direction l’aéroport. Nous arrivons en soirée au Groovy Bungalows. Là encore quel accueil ! Cet hôtel (chambre d’hôtes ?) est tenu par un couple d’une exceptionnelle gentillesse. Six bungalows autour d’une petite piscine, au calme. Malgré l’heure tardive, ils nous préparent gentiment à manger
samedi 28 février plages environnantes long tail de aonang à tonsai beach. Nous rejoignons railay west par la petite piste qui part au bout de la plage. Superbe. Nous relions ensuite railay est à pied par la piste à travers un bidonville. Plage vaseuse, mangrove, jolis point de vue. On trouve sur place plusieurs troquet où manger, nous nous arrêtons là. Nous rejoignons ao pranang avec un crochet par le sentier qui amène au point de vue et à la lagune. Sentier dangereux, surtout en tongs, Ma fille l’a fait (11 ans) mais était-ce bien raisonnable ? On croise des gens qui descendent couvets de latérite, shorts déchirés…. Le sentier est raide, malgré la corde qui sécurise, limite escalade et le chemin est long. Le point de vue est magnifique mais ne voulant tenter le diable, nous ne poussons pas jusqu’à lagune. Diner au Krua Thara. Restaurant spécialisé dans le poisson. Très bien. Nuit au groovy.
dimanche 01 mars excursion bateau + snorkelling Négociation du prix possible. N’espérez pas programmer votre journée. Tout est prévu selon un rite bien programmé. Plusieurs arrêts snorkeling. Très décevant : il n’y a rien, peu de poissons, coraux morts… un désastre. Est le tourisme de masse ou le tsunami ? Nous trouverons d’énormes quantités de coraux sur les plages des îles environnantes. Chicken island, Tup island, Poda island. Nous déjeunons sur poda island. En se promenant sur la plage, nous trouvons un point de snorkeling, depuis le bord, bien meilleur que ceux où nous a amenés le bateau. Mais cela reste décevant. Le soleil tape très fort, Cela se terminera par une insolation pour Louis. Le soir nous dinons à trois au krua Thai. Excellent adresse. Sur le bord de la route menant à noppharat thara (pas celle qui longe la plage, celle de l’intérieur). La patronne est très sympa et la cuisine est excellente.
lundi 02 mars Nous laissons louis qui est toujours malade à l’hôtel. Pas grand-chose à faire : réhydrater, rester à l’ombre, au frais avec la clim. Départ pour ao thalane en mobylettes, et visite de la mangrove. Nous ne pourrons pas faire le tour complet avec les canoés car la marée est basse. Dommage car on se croirait sur le tournage du dernier Rambo. Nous sommes seuls avec le guide et c’est magique. Nous dinons le soir à krabi au kotung. Adresse du gdr. Très bon diner.
mardi 03 mars Retour à bangkok au swan hôtel. Hotel sans prétention, accueil pro, soupe à la grimace au petit déjeuner (pas terrible d’ailleurs) mais piscine très sympa. Journée ville : marché aux fleurs, marchés environnants (vraiment authentiques, comme celui de warorot market à chiang mai) Pas un touriste et des choses à acheter (ça se mange vraiment ? que l’on n’imagine même pas !!) On en profite pour acheter du pain de mie pour nourrir les baleines poissons chats. Fin de journée shopping à kao san road. On essaie les poissons qui vous dévorent les pieds. Rue animée, pleine de touristes et de marchands de vrais faux vêtements de marque.
Nous dinons à l’harmonique. Des prix européens pour les européens, bon repas mais personnellement assez déçu.
mercredi 04 mars journée temples : grand palais, wat phra kaeo, wat phoet national muséum. Journée bien remplie. Nous arrivons au musée peu de temps avant la fermeture. On nous laisse entrer gratuitement. Du coup nous avons un aperçu de quelques salles qui valent la visite. Nous dinerons au queen of curry : c’est une excellente adresse. Les plats sont très bons et les portions très copieuses.
jeudi 05 mars Balade sur les klongs. Cette balade est à faire absolument. On trouve facilement vu le nombre de rabatteurs qui vous proposent de vous y accompagner. Très agréable. On découvre le Bangkok de l’autre rive et cela vaut vraiment le détour. Au retour, le long tail nous dépose par erreur sur le ponton du mandarin oriental……crasseux, transpirants voire ne sentant pas la rose, nous traversons l’hôtel luxueux sous le regard médusé d’un client tout de blanc vêtu, panama vissé sur la tête. Le fou rire garanti à la sortie.
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Compte-rendu de 6 semaines en Bolivie - Chili - Argentine English translation pending
J'ai fait un voyage de 6 semaines en Bolivie-Chili-Argentine fin 2012 après avoir fait 1 mois de bénévolat dans une association française qui s'occupe d'enfants défavorisés au Pérou et j'y ai suivi 2 semaines de cours d'espagnol afin de pouvoir comprendre et me faire comprendre des enfants qui sont dans cette association et aussi pour être plus à l'aise afin de pouvoir visiter ensuite la Bolivie, le Chili et l'Argentine.
J'ai créé un blog dans la foulée pour raconter ce voyage en solitaire. Vous y trouverez plein de tuyaux comme j'ai pu en trouver sur ce site et d’autres avant mon départ. J’avais oublié de mettre mon compte-rendu sur ce site voilà qui est fait avec beaucoup de retard…mais certains ont déjà pu le voir sur mon blog avec des photos :
gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde �� la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !
CHILI :
La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch
Indicatif téléphonique : 56
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort
Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !
SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA
Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.
Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).
Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.
CALAMA – SANTIAGO
Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO
Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO
Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS
Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES
Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES
Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.
ARGENTINE :
La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar
Indicatif téléphonique : 54
Décalage horaire : - 4h / France
Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois
Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.
Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
EL CALAFATE
Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers
Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno
Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.
EL CALAFATE – SALTA
Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA
Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA
Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE
Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU
Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi
Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES
Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES
Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde �� la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES
Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES
Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES
Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
Retour MSC Preziosa Méditerranée English translation pending
voilà bonjour à tous 🙂 toutes les bonnes choses ont une fin et ma croisiere sur le préziosa en fait partie ;déjà des souvenirs ...mais que des bons
bateau magnifique , spacieux très calme en cabine à toute heure de la journée literie excellente (ça me change du pacifica 😛) nourriture restaurant pas mal mais serveurs un peu débordés horaires du soir deuxieme service bien trop tard = 21H45 !!! pas de salle fumeur a part , seul le safari lounge avec concert mais très joli salon et immense service en chambre r.a.s mais aucun decor sur le lit , pas de coupe à fruit ni vin à l arrivée dans la cabine🙁 les spectacles de bonne qualité , une belle troupe dommage pas de magie une mer calme dans l ensemble et une très jolie croisiere je donne une note pour l ensemble des prestations de 8/10
si vous avez des questions je me ferai un plaisir de renseigner à mon tour









bateau magnifique , spacieux très calme en cabine à toute heure de la journée literie excellente (ça me change du pacifica 😛) nourriture restaurant pas mal mais serveurs un peu débordés horaires du soir deuxieme service bien trop tard = 21H45 !!! pas de salle fumeur a part , seul le safari lounge avec concert mais très joli salon et immense service en chambre r.a.s mais aucun decor sur le lit , pas de coupe à fruit ni vin à l arrivée dans la cabine🙁 les spectacles de bonne qualité , une belle troupe dommage pas de magie une mer calme dans l ensemble et une très jolie croisiere je donne une note pour l ensemble des prestations de 8/10
si vous avez des questions je me ferai un plaisir de renseigner à mon tour









Retour 3 semaines 3 villes sur la côte Est juin-juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (12 et 10 ans). Nous sommes revenu hier de 3 semaines de vacances sur la côte Est : nous avons fait le choix de visiter 3 villes : - Washington 4 jours 1/2 - Philadelphie 2 jours 1/2 - New York 9 jours (+ trajets et une journée à Annapolis)
Je vais, dans ce retour, essayer de vous dire ce que l´on a fait et vous donner des infos pratiques à toutes fins utiles.
Nous avons réservé les billets d´avion en septembre/octobre 2015 suite à une promo pour New York sur le site Air France. Il a fallu se décider vite sur les dates, les enfants ne passant pas encore d´examen, on a choisi de partir avant la fin de l´année scolaire (sans regret). Donc voyage coup de tête, ça faisait 2 ans qu´on n´était pas partis !
On a commencé à travailler sur le voyage en février, donc il a parfois fallu se décider vite. On a d´abord hésité à faire la partie au nord de New York (Boston, Cap code) et puis par facilité et peut-être aussi suite à un peu de recherche on a choisi de partir vers le sud.
Site internet qui m´a aidé à faire notre choix :
http://www.maathiildee.com et les blogs des expats en lien
Aéroport de New York JFK :
A l´arrivée il faut passer l´immigration. Il y a 3 files : - les américains et les canadiens, - les étrangers qui viennent pour la première fois et passent devant un officier, - et les étrangers qui sont déjà venu et qui s´enregistre sur une borne (comme pour récupérer la carte d´embarquement), cette file passe assez vite finalement.
Le temps de passer tout ça, les bagages étaient déjà arrivés et sortis du tapis roulant.
Direction le "AIRTRAIN" (à l´étage) pour rejoindre les loueurs de voiture, arrêt Federal circle. Cette navette est gratuite sauf si on veut rejoindre le réseau de métro de NY (5 dollars + 1 dollar d´achat de la carte de métro). Je parlerai de la metrocard plus loin.
Voiture loué chez Budget, la plus petite : modèle style Ford Focus qui nous convient très bien pour rejoindre Washington.
Autoroute :
Je me faisais du soucis car je n´avais pas bien compris le système de paiement des autoroutes. J´avais lu des posts sur le forum plutôt alarmants et confus et en allant sur les sites en anglais je n´arrivais pas à bien comprendre le système E-ZPASS et j´avais donc retenu qu´il fallait voir avec le loueur de voiture.
Finalement, c´est très simple et c´est comme en France avec le télépéage : - soit vous avez le système télépéage (à louer chez Budget) - option non retenue - soit vous payer au cassier en espèces et vous suivez les panneaux "CASH" comme en France
Une seule chose à retenir : ne pas prendre les voix expresses (qui ne font pas toutes les sorties et qui sont + chères) où il est indiqué : "toll road NO cash, E-Zpass only". On se concentre et on fait intervenir son co-pilote pour lire les panneaux !
Pour info, je trouve les autoroutes à l´est un peu chères dans la mesure où à l´ouest on n´a jamais payé une autoroute. On peut trouver un chemin sans péage sur le gps, mais ça rallonge le temps de parcours (route avec feux). Chacun fait son chemin.
Pour sortir de New York par le Verrazano-narrows bridge nous a couté 16 dollars. Dans l´autre sens, il est gratuit. Au retour, pour éviter une autoroute payante, on a choisi un chemin qui nous a fait passer par Staten Island : cout 15 dollars pour passer le pont outerbridge crossing ( pour éviter une autoroute à 6-8 dollars) On ne gagne pas à tous les coups.
L´I-95 en direction de Philadelphie est payante. Pour rejoindre Limerick au Nord de Philly , on a pris : - l´I-95 S pour 6.65 dollars -l´I-276 west pour 8,20 dollars Prix pour vous donner un ordre d´idée.
Voilà pour le moment. Bons voyages à tous.
Vini
Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants (12 et 10 ans). Nous sommes revenu hier de 3 semaines de vacances sur la côte Est : nous avons fait le choix de visiter 3 villes : - Washington 4 jours 1/2 - Philadelphie 2 jours 1/2 - New York 9 jours (+ trajets et une journée à Annapolis)
Je vais, dans ce retour, essayer de vous dire ce que l´on a fait et vous donner des infos pratiques à toutes fins utiles.
Nous avons réservé les billets d´avion en septembre/octobre 2015 suite à une promo pour New York sur le site Air France. Il a fallu se décider vite sur les dates, les enfants ne passant pas encore d´examen, on a choisi de partir avant la fin de l´année scolaire (sans regret). Donc voyage coup de tête, ça faisait 2 ans qu´on n´était pas partis !
On a commencé à travailler sur le voyage en février, donc il a parfois fallu se décider vite. On a d´abord hésité à faire la partie au nord de New York (Boston, Cap code) et puis par facilité et peut-être aussi suite à un peu de recherche on a choisi de partir vers le sud.
Site internet qui m´a aidé à faire notre choix :
http://www.maathiildee.com et les blogs des expats en lien
Aéroport de New York JFK :
A l´arrivée il faut passer l´immigration. Il y a 3 files : - les américains et les canadiens, - les étrangers qui viennent pour la première fois et passent devant un officier, - et les étrangers qui sont déjà venu et qui s´enregistre sur une borne (comme pour récupérer la carte d´embarquement), cette file passe assez vite finalement.
Le temps de passer tout ça, les bagages étaient déjà arrivés et sortis du tapis roulant.
Direction le "AIRTRAIN" (à l´étage) pour rejoindre les loueurs de voiture, arrêt Federal circle. Cette navette est gratuite sauf si on veut rejoindre le réseau de métro de NY (5 dollars + 1 dollar d´achat de la carte de métro). Je parlerai de la metrocard plus loin.
Voiture loué chez Budget, la plus petite : modèle style Ford Focus qui nous convient très bien pour rejoindre Washington.
Autoroute :
Je me faisais du soucis car je n´avais pas bien compris le système de paiement des autoroutes. J´avais lu des posts sur le forum plutôt alarmants et confus et en allant sur les sites en anglais je n´arrivais pas à bien comprendre le système E-ZPASS et j´avais donc retenu qu´il fallait voir avec le loueur de voiture.
Finalement, c´est très simple et c´est comme en France avec le télépéage : - soit vous avez le système télépéage (à louer chez Budget) - option non retenue - soit vous payer au cassier en espèces et vous suivez les panneaux "CASH" comme en France
Une seule chose à retenir : ne pas prendre les voix expresses (qui ne font pas toutes les sorties et qui sont + chères) où il est indiqué : "toll road NO cash, E-Zpass only". On se concentre et on fait intervenir son co-pilote pour lire les panneaux !
Pour info, je trouve les autoroutes à l´est un peu chères dans la mesure où à l´ouest on n´a jamais payé une autoroute. On peut trouver un chemin sans péage sur le gps, mais ça rallonge le temps de parcours (route avec feux). Chacun fait son chemin.
Pour sortir de New York par le Verrazano-narrows bridge nous a couté 16 dollars. Dans l´autre sens, il est gratuit. Au retour, pour éviter une autoroute payante, on a choisi un chemin qui nous a fait passer par Staten Island : cout 15 dollars pour passer le pont outerbridge crossing ( pour éviter une autoroute à 6-8 dollars) On ne gagne pas à tous les coups.
L´I-95 en direction de Philadelphie est payante. Pour rejoindre Limerick au Nord de Philly , on a pris : - l´I-95 S pour 6.65 dollars -l´I-276 west pour 8,20 dollars Prix pour vous donner un ordre d´idée.
Voilà pour le moment. Bons voyages à tous.
Vini
Retour sur mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016 English translation pending
Petit retour suite à mon voyage en Floride du 21 mai au 9 juin 2016
Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛
J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...
Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.
Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !
Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…
Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !
21 mai 2016 :
C’est parti pour l’aventure !
Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…
A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.

Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎
Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).
Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…
Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).

J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.
Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !
2015 :

2016 (On sent la crise ! 😛) :

Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…
J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…

J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.



Depuis mon dernier compte rendu de 2013, j’ai pris l’habitude de voyager en solo. Je me souviens avoir eu des inquiétudes avant mon premier voyage en solo de novembre 2013… 😎 je dois dire qu’aujourd’hui j’y prends un certain plaisir. 😛
J’ai donc refait 3 voyages aux USA depuis...
Pour ce qui concerne la Floride, ce séjour sera mon 4ème. Je ne visite donc plus vraiment aujourd’hui comme lors de mon premier séjour… J’ai plutôt tendance à m’attarder dans certains coins dès lors que je m’y sent bien.
Il faut ajouter à cette nouvelle manière de voyager que le dessin et la peinture se sont rattachés à tout ça. Je m’explique, j’ai tendance aujourd’hui à chercher des expos pour occuper quelques jours durant mon voyage et j’adore ça !
Je vais tenter de vous faire un petit retour de mon dernier séjour et peut-être compléter un peu avec des expériences de mon voyage précédent pour lequel je n’ai pas fait de carnet…
Ça risque d’être un peu confus, mais mes voyages sont toujours aussi désorganisés et confus ! donc ce compte rendu sera à l’image de mes voyages !
21 mai 2016 :
C’est parti pour l’aventure !
Cette année j’ai pioché dans les prix les plus bas possibles pour prendre mon billet d’avion. J’en ai eu pour 465 euros aller retour (Nice / Miami). Il faut dire que depuis 2 ans, je part tous les 6 mois… Les finances n’étant pas extensibles je me dois de faire le moins cher possible…
A mon trajet aller, j’ai vite compris une des raisons de ce prix très bas ! Vol aller Nice Madrid avec Air Lingus, rien à dire, puis Madrid – Miami avec Américan Airlines. Je crois bien que j’ai hérité de l’avion le plus pourri d’AA.

Je vous laisse juger de la qualité de l'écran général... 😎
Un avion vieillot, les films diffusés en continu, avec possibilité de se raccrocher toutes le 30 mn… HiHi ! ça m’a presque rappelé l’époque où on avait un seul écran pour tout le monde… Je pensais sincèrement que tous les avions pour les USA étaient équipés d’écrans tactiles individuels avec le choix des programmes… Ben non ! En Bref, le vol se passe, j’arrive à Miami vers 15H, passage à l’immigration très rapide (Quelques minutes au lieu de 4H de l’année dernière).
Je suis passé par les bornes automatiques, puis j’ai été accueilli par un Haïtien très sympa qui m’a tamponné mon passeport en quelques secondes…
Pour mémoire, l’année dernière j’avais avec moi des peintures dans une grosse valise… (Ci-dessous Ma valise carton spéciale expos aux USA ! 😎 - Système D).

J'avais donc passé en 2015 près de 1H à l’immigration sans les bornes et pratiquement 3H en douanes pour expliquer le pourquoi du comment de mes peintures… Bref un enfer. Cette année, je suis venu les mains dans les poches car j’ai la chance d’avoir assez de peintures sur places prêtées par des collectionneurs… Et comme je n’ai rien le droit de vendre sur place, nulle besoin de venir avec des tonnes d’objets. Juste des cartes de visite pour me faire connaître un peu plus.
Donc, je me rends chez Alamo pour récupérer ma petite voiture (Une ford Fiesta berline). J’ai pris encore une fois cette année ce qu’il y avait de moins cher (L’année dernière j’avais loué un SUV et je m’étais retrouvé avec une Suburban ! ) ça équilibre !
2015 :

2016 (On sent la crise ! 😛) :

Cette année comme je n’avais pas plein de peintures avec moi, je me suis contenté d’une petite voiture. Et honnêtement j’ai été très satisfait de mon choix !…
J’arrive le soir dans mon hôtel sur Sunny Isles beach, juste au nord de Miami beach (Un de ces vieux hôtels que l’on ne trouve pratiquement plus sur le bord de mer… ). Je fait parti de ces personnes qui regrettent que le littoral soit envahi par des buildings…

J'ai pris un hôtel Pas cher "Thunderbird beach resort" , hyper vieillot mais suffisamment confortable, j’ai dormi comme un bébé après ce long voyage… C’était le but.



La Norvège c'est top, la croisière c'est flop (19 au 30 mai 2016) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien

Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'Oerneveien
Je reviens d'une croisière au Cap Nord avec MSC intitulée "soleil de minuit et fjords" qui s'est déroulée du 19 au 30 mai 2016 au départ de Hambourg. Ceci est un bref compte-rendu du déroulé de la croisière, suivi d'une discussion sur les mérites et les limites de cette formule de voyage en général et pour découvrir la Norvège en particulier. J'expliquerai en conclusion pourquoi je ne referai sans doute jamais de croisière.
NB n'étant pas expérimenté dans l'écriture de messages sur ce forum, vous trouverez un échantillon de photos du voyage en fin de message. Vous verrez à quel point la Norvège est un beau pays.
19 mai Embarquement Hambourg Nous n'avons pas pris le transfert MSC (onéreux) et préférer prendre des vols Air France par nous même, mais tout bien réfléchi, j'aurais du prendre une nuit d'hôtel en route (du côté de Wüppertal) et joindre Hambourg en voiture. La croisière s'embarque au terminal de Steinwerden, desservi par les corbeaux, loin au sud de Hambourg.
20 mai, navigation en mer, RAS
21 mai, escale à Aalesund, une ville très chouette construite sur un archipel.
22 mai, journée de navigation, nous franchissons le cercle polaire et avons notre seul aperçu du soleil de minuit depuis le pont, en effet, une perturbation nous empêchera de l'admirer le lendemain depuis le cap nord.
23 mai, nous arrivons enfin au port de Hoenningsvaag, non sans avoir préalablement doublé le fameux Cap Nord (lat. 71°10'N) sous le soleil. Le transfert au Cap Nord pour admirer le soleil de minuit est un fiasco, le temps s'est couvert, le plafond nuageux s'est abaissé à moins de 200 mètres d'altitude, et nous nous retrouvons sur le fameux site avec moins de 3 mètres de visibilité...
24 mai, escale à Tromsoe, pluie et pagaille pour l'embarquement dans le bateau au terme de l'excursion...
25 mai, navigation, RAS
26 mai, escale à Molde et excursion vers l'Atlanterhavsveien sous un soleil radieux.
27 mai, Geirangerfjord, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, très chanceux d'avoir gardé un soleil radieux toute cette journée. Incontestablement, cette navigation a marqué l'apogée de ce voyage.
J'ai particulièrement apprécié la cascade des Sept Sœurs que j'ai longuement et patiemment contemplée le matin dans la remontée du fjord jusqu'à capter ces moments magiques où le soleil à 180° révèle l'arc en ciel. On dit que les trolls ont caché un trésor à la base de l'arc en ciel... 😉
Au fond du fjord, nous avons eu droit à une excursion en autocar qui a consisté à nous monter aux deux panoramas routiers qui surplombent le fjord, sur l'Oerneveien à l'ouest et sur la route à l'est, d'où la carte postale du fjord avec notre paquebot au fond.
28 mai escale à Bergen, excursion qui commence bien au Bryggen sous un pâle soleil, mais qui se termine en fiasco, le bateau prévu est tombé en panne et nous sommes rapatriés sur la ville en autocar. J'attends toujours le remboursement de 50% promis par la compagnie MSC...
29 mai, navigation en mer, RAS
30 mai Hambourg, pour ne plus galérer avec nos grosses valises dans Hambourg entre l'aéroport et le terminal maritime de Steinwerder, nous avions pris l'excursion/transfert Hambourg qui nous a valu un tour panoramique très classique de la ville.
Conclusion, la Norvège c'est TOP! 😎... mais...
On a pas vu grand chose, en 11 jours, 6 petites escales, et maigres excursions en bus de 2 à 4h, avec à chaque fois 2 ou 3 arrêts de 15 minutes à 30 minutes sur chaque site, nous n'avons rencontré aucun Norvégien en dehors des vendeurs des boutiques de souvenir. En fait, nous avons passé le plus clair de notre temps à bord du paquebot, en compagnie de 4300 autres pélerins, 50% d'Allemands, âge médian 70 ans.
Il existe deux archétypes des vacances, la villégiature consiste à se poser quelque part et à se reposer. Issue de la tradition aristocratique de la résidence d'été, c'est la forme de tourisme la plus populaire. Au 20e siècle, le Club Med et ses épigones ont acclimaté cette formule de vacances-séjour à des contrées éloignées, introduisant une certaine forme d'industrialisation de cette forme de tourisme. Je devine que le succès actuel des croisières tient en partie à ce qu'elles ont été capables d'industrialiser encore davantage la formule du village vacances tout en vendant des visites dans différentes régions issues de la formule circuit. Le circuit est en effet le 2e grand type de vacances. Il découle de l'archétype du "grand tour" initié par les fils de l'aristocratie britannique au 18e siècle. Il s'agissait d'un voyage initiatique sur les traces du patrimoine et de la culture classique en France et en Italie destiné à parfaire l'éducation de ces jeunes aristocrates (et à les déniaiser au passage sans que cela risque de compromettre l'honneur des jeunes filles de bonne famille) 😉. Le 20è siècle a vu l'industrialisation de cette formule avec le circuit organisé. Le coup de génie de l'industrie de la croisière est d'avoir combiné le Club Med et le circuit organisé, on ne porte plus les valises, c'est l'hôtel flottant qui s'en charge, et on se déplace de site remarquable en site remarquable pour avoir un aperçu des régions visitées. En attendant, la croisière s'amuse, animations, activités sportives, bars, restaurants (on bouffe à toute heure), spectacles, dîners costumés, soirées dansantes, etc... Tout est proposé pour occuper 4300 clients qui autrement s'emm... 😮 copieusement dans les longues heures de navigation.
Voilà le décor. Maintenant, l'expérience. Trois choses essentielles à savoir : 1. La tarification est assez opaque. Prévoyez un budget double de celui qui est affiché à la réservation. Je me suis laissé allécher par une pub sur le site AB Croisières à moins de 800 € par personne le 03 janvier. Je réserve et d'entrée de jeu, le conseiller AB Croisière me contacte et m'explique que ce tarif n'est plus disponible, le site n'a pas été bien mis à jour, mais il me propose une formule de substitution, un poil plus chère, mais avec une meilleure cabine (balcon) et un "forfait" boissons "cheers" durant les déjeuners (en fait je découvrirai durant le voyage que ce n'est absolument pas une ristourne mais un forfait de dépenses maximales si vous voulez vous saoûler). Groumph! j'aurais dû jeter l'éponge, mais j'ai vraiment envie d'aller admirer le soleil de minuit, et cette année est la seule où j'ai l'opportunité de prendre un congé en mai, l'occasion ne se reproduira pas, j'accepte, bilan, 2465 € croisière sèche sans le pré-et le post acheminement avec une assurance annulation, on ne sait jamais que qui peut nous arriver entre janvier et mai. J'ajoute un vol Air France aller-retour CDG-HAM avec assurance annulation 280 €. Mais ce n'est pas tout,
Le voyage nous aura coûté 4300 € sans compter les souvenirs. En effet, il a fallu ajouter les frais de pré et post acheminement à l'aéroport, les frais de transport pour rallier Steinwerder (S-Banh + Taxi) à Hambourg et 200 € de frais de parking à Roissy-CDG 🤪 ! Dans le bateau, nous avons payé une facture complémentaire de 1015 € pour les excursions (950 €), l'Internet, les boissons (café, eau minérale et 2 misérables vers de vin), 1 coiffeur et de menus souvenirs. Nous avons résisté à la plupart des tentations, les boissons alcoolisées et les sodas sont hors de prix, de même que le spa, le sauna et le hammam, sans parler des massages. Tout à bord est en supplément, même la buanderie à 50 €! Ces bateaux sont une pompe à fric qui servent à plumer consciencieusement leur clientèle captive tant qu'elle est à bord. N'oublions pas pour finir, 9 € de "frais de service" par personne et par jour qui apparaissent sur la facture en remplacement de la tradition des pourboires, soit 200 € au final pour 2 personnes sur l'ensemble de la croisière. 2. L'essentiel du voyage est une forme de "Club Med" flottant. Si vous aimez le cours de Zumba de 10h et si faire la chenille sur l'air du "Petit bonhomme en mousse" avec cotillons et langues de belle-mère à 22h quand vous serez bien imbibés d'alcool peut vous amuser, alors cette formule de voyage peut vous plaire. Si comme moi vous trouvez cela pathétique, alors abstenez vous de faire une croisière. Des artistes de 3e zone assurent des spectacles médiocres, les conférences sont assurées par une gentille mamy qui en sait moins que le guide "Lonely Planet" et vous passe un diaporama de photos pompées sur Internet. Quand aux restaus assis, aux dîners de galas en costard et au bal du capitaine, je ne peux pas en parler, nous n'avons même pas essayé, et n'avions de toute façon pas mis de smoking dans la valise... C'est la grande leçon de ce voyage où j'ai passé des heures à lire dans ma cabine (un des rares endroits silencieux dans le bateau) et à faire des réussites sur ma tablette. 3. Quand on trimballe 4300 pèlerins, la gestion des flux nécessite une logistique irréprochable, et quand ça coince, c'est vite la pagaille. Les pires moments de la croisière ont été pour moi les buffets de petit déjeuner et de dîner à l'heure de pointe, bousculade éhontée aux différents comptoirs, vacarme de hall de gare aggravé par une musique d'ascenseur omniprésente. Au passage, mentionnons que la bouffe est archi-salée, sans doute pour pousser la clientèle à consommer des boissons payantes... Enfin, la promiscuité avec 5500 personnes (en comptant l'équipage) cela se paye comptant, ma femme puis moi-même avons contracté un méchant virus ORL qui nous a couché sur le flanc une semaine... Quand nous avons quitté le bateau, nous avons constatait que la croisière s'était amusée peut-être, mais qu'elle toussait aussi beaucoup...
Quelques points-forts pour la croisière tout de même. Je ne voudrai pas de méprise, j'ai beau ne PAS être sociable, je n'ai pas un esprit hyper-critique, beaucoup de choses trouvent grâce à mes yeux en temps ordinaire. Le service de cabine est attentionné et irréprochable, le personnel est souriant (mais la réception n'est pas très efficace et les files d'attente très longues), la cabine est confortable...
Je rappelle enfin (mais je l'ai déjà écrit) que la partie "circuit organisé" du voyage offre un très mauvais rapport qualité-prix, et j'ai terminé de dresser le portrait de ce qui a été pour moi un fiasco majeur, le pire que j'ai jamais connu sur les 20 voyages que j'ai entrepris ces 10 dernières années. Comme je l'ai indiqué en introduction, je suis un adepte du Roadtrip individuel, dont la préparation est une part importante du plaisir qu'il procure. J'ai visité à peu près toute l'Europe occidentale et centrale, ainsi qu'une grande partie des États-Unis d'Amérique et du Canada par ce moyen. J'ai eu un accès de faiblesse en prenant cette croisière. Maintenant que j'ai testé, je sais que cette formule de voyage ne me convient pas. Il m'a semblé utile de partager cette expérience sur ce forum pour que des gens qui n'ont jamais fait de croisière et hésitent encore sachent à quoi s'attendre. Je pense que les croisières sont adaptés à des voyageurs à l'esprit sociable qui ne veulent s'occuper de rien organiser et qui ont surtout envie de s'amuser en société avec des inconnus. Pour des voyageurs à l'esprit indépendant qui aiment organiser leur propre voyage, veulent vraiment découvrir leur destination et rencontrer ses habitants, la croisière n'est pas du tout une formule appropriée. Pour terminer sur une note positive, un mot sur la Norvège, c'est magnifique, j'y retournerai certainement... en indépendant !
Voici un aperçu de ce voyage;

Hambourg

Premier aperçu de la Norvège

Aalesund
Aalesund
Soleil de minuit
Cap Nord à midi
Cap Nord à minuit
Troms
Troms
Cathédrale Arctique, Tromsoe
Moere og Romsdal
Atlanterhavsveien
Bud

Molde

Geirangerfjord (matin)
Hellesylt
Geirangerfjord
Cascade des sept soeurs
zoom sur l'arc-en-ciel
panorama de l'OerneveienGNV Sète - Tanger à éviter absolument English translation pending
Bonjour à tous et toutes
De retour d'un petit périple de deux semaines sur les pistes du sud Marocain, je voulais vous mettre en garde sur les problèmes à répétition sur la ligne SETE TANGER ET TANGER SETE de la GNV
Pour nous cela s'est traduit par un retard de 16h00 au départ le 08 AVRIL et arrivée à TANGER le 10 à 17H00 au lieu de 01H00 et au retour le 23 AVRIL, un détournement sur BARCELONE (arrivée à 17h00) au lieu de SETE et blocage à bord sans cabine ni restau ni bar durant près de 14H00 (toute la nuit bloqué dans les voitures) avec de la casse sur certains véhicules et une atmosphère délétère... intervention de la garda civil à deux reprises pour enlever les véhicule et permettre le débarquement pas top .... 52 HEURES POUR UN TANGER BARCELONE !!!!!!! avec une mer plate comme le dos de la main, une vraie "pétole" Le SARDEGNA de la GNV est un très vieux bateau qui n'arrive pas à tenir les délais de traversée ce qui créé des tensions et des blocages à répétition à chaque rotation. La GNV ne respecte même plus, ni les clients que nous sommes ni les rêgles du droit maritime européen ..... Cette situation est amplifiée car ce ne sont plus deux bateaux différents qui assurent la liaison SETE TANGER ET SETE NADOR mais le même bateau Ce problème récurent qui dure depuis deux mois s'accentue à chaque rotation et cette compagnie est également en procès avec le port de SETE pour les retards à répétition et des impayés de taxes portuaires ...... Cela ne laisse rien présagé de bon pour cette ligne donc si vous voulez éviter les galères ..... ne partez pas de SETE pour l'instant ...... préférez un départ de l'Espagne tant que la situation ne sera pas revenu à la normale ..... En vous souhaitant de beaux voyages à tous Marco
De retour d'un petit périple de deux semaines sur les pistes du sud Marocain, je voulais vous mettre en garde sur les problèmes à répétition sur la ligne SETE TANGER ET TANGER SETE de la GNV
Pour nous cela s'est traduit par un retard de 16h00 au départ le 08 AVRIL et arrivée à TANGER le 10 à 17H00 au lieu de 01H00 et au retour le 23 AVRIL, un détournement sur BARCELONE (arrivée à 17h00) au lieu de SETE et blocage à bord sans cabine ni restau ni bar durant près de 14H00 (toute la nuit bloqué dans les voitures) avec de la casse sur certains véhicules et une atmosphère délétère... intervention de la garda civil à deux reprises pour enlever les véhicule et permettre le débarquement pas top .... 52 HEURES POUR UN TANGER BARCELONE !!!!!!! avec une mer plate comme le dos de la main, une vraie "pétole" Le SARDEGNA de la GNV est un très vieux bateau qui n'arrive pas à tenir les délais de traversée ce qui créé des tensions et des blocages à répétition à chaque rotation. La GNV ne respecte même plus, ni les clients que nous sommes ni les rêgles du droit maritime européen ..... Cette situation est amplifiée car ce ne sont plus deux bateaux différents qui assurent la liaison SETE TANGER ET SETE NADOR mais le même bateau Ce problème récurent qui dure depuis deux mois s'accentue à chaque rotation et cette compagnie est également en procès avec le port de SETE pour les retards à répétition et des impayés de taxes portuaires ...... Cela ne laisse rien présagé de bon pour cette ligne donc si vous voulez éviter les galères ..... ne partez pas de SETE pour l'instant ...... préférez un départ de l'Espagne tant que la situation ne sera pas revenu à la normale ..... En vous souhaitant de beaux voyages à tous Marco
Croisière MSC Preziosa, départ de Marseille le 17 juin English translation pending
Bonjour,
Nous effectuerons notre première croisière le 17 juin 2016, à bord du Preziosa, pour une durée de huit jours. Nous avons choisi une cabine Auréa, avec balcon et sommes sur le pont Opale. Evidemment, nous sommes tout excités à la perspective de ce voyage.
Nos escales sont : Gênes Rome Palerme La Valette Valencia
Je commence à organiser les escales. Si vous avez des suggestions et des conseils, je suis toute ouïe... Est- ce que certains partent aux mêmes dates?
Merci d'avance et peut- être à bientôt.
Nous effectuerons notre première croisière le 17 juin 2016, à bord du Preziosa, pour une durée de huit jours. Nous avons choisi une cabine Auréa, avec balcon et sommes sur le pont Opale. Evidemment, nous sommes tout excités à la perspective de ce voyage.
Nos escales sont : Gênes Rome Palerme La Valette Valencia
Je commence à organiser les escales. Si vous avez des suggestions et des conseils, je suis toute ouïe... Est- ce que certains partent aux mêmes dates?
Merci d'avance et peut- être à bientôt.
Myanmar: retours d'1 mois sur le terrain en mars 2016 English translation pending
Pour ce voyage de 30 jours au Myanmar, réalisé essentiellement en mars 2016, l'itinéraire a été le suivant :
J00 / 22 février : départ le soir de Paris CDG, vol Air India -> Delhi J01 / 23 février : transit Delhi, arrivée le soir à Bangkok. J02 / 24 février : demande de visa au Consulat du Myanmar à Bangkok, puis Ayutthaya J03 / 25 février : Ayutthaya le matin, récupération du visa à Bangkok, autocar de nuit -> Mae Sot J04 / 26 février : Mae Sot / Myawaddy, Hpa-an J05 / 27 février : Hpa-an, bateau -> Mawlamyine J06 / 28 février : Mawlamyine, Bilu Kyun, train de nuit -> Bago J07 / 29 février : Bago, Yangon J08 / 1er mars : Yangon J09 / 2 mars : Pyay J10 / 3 mars : visite de Thayekhittaya, autocar de nuit -> Mrauk U J11 / 4 mars : Mrauk U J12 / 5 mars : Mrauk U J13 / 6 mars : autocar Mrauk U -> Kyaukpadaung, Nyaung U J14 / 7 mars : Bagan J15 / 8 mars : Bagan J16 / 9 mars : Taung Kalat (Mt Popa), Salay J17 / 10 mars : Bagan J18 / 11 mars : Bagan J19 / 12 mars : Pakhanggyi, festival du Nat Ko Gyi Kyaw, Monywa J20 / 13 mars : PhoWinTaung, Sagaing J21 / 14 mars : Sagaing, Mingun, Pont U Bein, Sagaing J22 / 15 mars : Pont U Bein, Inwa, Mandalay J23 / 16 mars : autocar -> Gokteik -> Hsipaw J24 / 17 mars : Hsipaw - Pankham - Hsipaw, autocar de nuit -> Taunggyi J25 / 18 mars : dépose Aungban, Pindaya, retour Aungban, Pinlaung, Loikaw J26 / 19 mars : Loikaw J27 / 20 mars : Loikaw -> Phekon -> Sagar / Thar Kaung -> Nampan -> Nyaungshwe J28 / 21 mars : lac Inle, Nyaungshwe J29 / 22 mars : Nyaungshwe J30 / 23 mars : vol Heho -> Kengtung J31 / 24 mars : villages Shan, Lahu Shi, Eng, Kengtung J32 / 25 mars : villages Loi, Kengtung J33 / 26 mars : villages Akha de Hokyin, Tachileik, Mae Sai J34 / 27 mars : Mae Sai, autocar de nuit -> Bangkok J35 / 28 mars : Bangkok J36 / 29 mars : vols Air India Bangkok -> Delhi -> Paris
Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence), en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train ou avion seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment train et avion.
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Kyaikhtiyo (Rocher d'Or), car j'ai appris quelques jours avant mon départ que le Rocher d'Or était en rénovation. Etant peu sensible à un "Bamboo Rock", j'ai préféré renoncer à cette visite et ai alors prolongé mon séjour à Mawlamyine.
A suivre : - indicateurs de dépense pour les 26 premiers jours. - principales dépenses pour l'escapade de Kengtung (4 j). - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
J00 / 22 février : départ le soir de Paris CDG, vol Air India -> Delhi J01 / 23 février : transit Delhi, arrivée le soir à Bangkok. J02 / 24 février : demande de visa au Consulat du Myanmar à Bangkok, puis Ayutthaya J03 / 25 février : Ayutthaya le matin, récupération du visa à Bangkok, autocar de nuit -> Mae Sot J04 / 26 février : Mae Sot / Myawaddy, Hpa-an J05 / 27 février : Hpa-an, bateau -> Mawlamyine J06 / 28 février : Mawlamyine, Bilu Kyun, train de nuit -> Bago J07 / 29 février : Bago, Yangon J08 / 1er mars : Yangon J09 / 2 mars : Pyay J10 / 3 mars : visite de Thayekhittaya, autocar de nuit -> Mrauk U J11 / 4 mars : Mrauk U J12 / 5 mars : Mrauk U J13 / 6 mars : autocar Mrauk U -> Kyaukpadaung, Nyaung U J14 / 7 mars : Bagan J15 / 8 mars : Bagan J16 / 9 mars : Taung Kalat (Mt Popa), Salay J17 / 10 mars : Bagan J18 / 11 mars : Bagan J19 / 12 mars : Pakhanggyi, festival du Nat Ko Gyi Kyaw, Monywa J20 / 13 mars : PhoWinTaung, Sagaing J21 / 14 mars : Sagaing, Mingun, Pont U Bein, Sagaing J22 / 15 mars : Pont U Bein, Inwa, Mandalay J23 / 16 mars : autocar -> Gokteik -> Hsipaw J24 / 17 mars : Hsipaw - Pankham - Hsipaw, autocar de nuit -> Taunggyi J25 / 18 mars : dépose Aungban, Pindaya, retour Aungban, Pinlaung, Loikaw J26 / 19 mars : Loikaw J27 / 20 mars : Loikaw -> Phekon -> Sagar / Thar Kaung -> Nampan -> Nyaungshwe J28 / 21 mars : lac Inle, Nyaungshwe J29 / 22 mars : Nyaungshwe J30 / 23 mars : vol Heho -> Kengtung J31 / 24 mars : villages Shan, Lahu Shi, Eng, Kengtung J32 / 25 mars : villages Loi, Kengtung J33 / 26 mars : villages Akha de Hokyin, Tachileik, Mae Sai J34 / 27 mars : Mae Sai, autocar de nuit -> Bangkok J35 / 28 mars : Bangkok J36 / 29 mars : vols Air India Bangkok -> Delhi -> Paris
Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence), en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train ou avion seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment train et avion.
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Kyaikhtiyo (Rocher d'Or), car j'ai appris quelques jours avant mon départ que le Rocher d'Or était en rénovation. Etant peu sensible à un "Bamboo Rock", j'ai préféré renoncer à cette visite et ai alors prolongé mon séjour à Mawlamyine.
A suivre : - indicateurs de dépense pour les 26 premiers jours. - principales dépenses pour l'escapade de Kengtung (4 j). - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Retour de croisière Costa Fascinosa du 19 au 26 mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Me voici de retour de ma croisière sur le Fascinosa en Méditerranée. Je dois être bon public car, comme d'habitude, je suis revenue enchantée😎😎😎 !!!
Nous sommes partis en avion à Nice la veille au soir et avons couché à l'Ibis Budget qui se trouve juste en face de l'aéroport terminal 1. Comme nous arrivions de Paris, terminal 2 il suffit de prendre la navette gratuite qui relie les deux terminaux puis sortir de l'aéroport et accéder directement, après 10 mn de marche, à l'hôtel. Il est très bien indiqué et on le voit de loin de nuit car il est bien éclairé😉.
Après une bonne nuit (très bien insonorisé des avions) et un bon petit déjeuner nous sommes retournés à pied à l'aéroport puis navette pour le terminal 2. Nous sommes montés dans le bus (Nice-Savone) de 11 h qui attendait déjà et, qui est parti une demie heure après dès qu'il a été rempli.
Après deux heures de route nous sommes arrivés à Savone. On nous a donné un numéro (par famille) dans le bus et devions attendre dans le hall qu'on appelle ce numéro pour monter dans le bateau. Comme nous sommes Pearl (pour la dernière fois car ensuite nous serons rétrogradés) nous sommes allés demander un numéro prioritaire à une hôtesse, ce qui nous a permis de monter tout de suite dans le bateau. Super 🙂!!!
Nous nous sommes dirigés vers la cafétéria pour manger et après un message dans les hauts parleurs disant que les cabines étaient disponibles, nous sommes allés dans notre chambre. Une corbeille de fruits et une bouteille de Proscecco dans un seau à glace et deux flutes à champagne nous attendaient pour fêter notre arrivée (car nous sommes Pearl) Comme les valises n'étaient pas encore arrivées nous avons fait un tour dans le bateau pour se repérer. Quelques différences avec les autres bateaux Costa comme la piscine centrale qui elle, est couverte par un toit amovible contrairement au Magica ou au Fortuna par exemple ou le toit se trouve sur la piscine arrière.
Avant le départ du bateau nous avons eu l'exercice de sécurité.
Nous avons très bien mangé le soir au restaurant. Nous sommes au 1er service et cela nous convient car ainsi après le repas, nous allons au spectacle pour digérer😉
Après une dernière balade dans le bateau, nous sommes allés nous coucher, bercés par les flots.
La suite au prochain numéro 😉
Incontournables en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
De retour d'un circuit qui n'a pas tenu ses promesses.(1° au 16/03/2016 de Voyamar)
Bordeaux Roissy (en train 4h30)+2h30+Roissy-Doha+Doha Saïgon+Saïgon-Phnom Penh=32h de trajet.Arrivée à PnomhPenh direct visite du Musée des beaux arts(pas de photos des statues possible....oufff la douche au bout de 36h dans une chambre mitoyenne d'un chantier, donc rideaux fermés.Le lendemain visite du Palais Royal et oubli d'une autre visite, puis départ pour Siem Reap.Visite des temples d'Angkor(magnifique) mais oubli d'une visite.Bons guides au Cambodge.
Un couac....obligés de payer 1$ pour le transport des bagages, en effet les bus ont de petites soutes qui oblige un transport des bagages par "van".Transfert à la frontière avec Police/Douane à Poipet environ 3h de formalités .Accueil par notre guide Thaï hurlant dans le micro du bus et difficilement compréhensible ......après ses critiques sur les Cambodgiens et ses blagues salaces sur les massages de Pataya.......enfin un excellent hotel à Korat (le meilleur du voyage).Nous dechanterons le lendemain avec un hotel fantôme (sale, moche, mauvais service etc...)d'Ayutaya.
Le reste du voyage se passera entre temples, Bouddhas et autres pagodes sans oublier la Rivière Kwai.Toujours avare de commentaires audibles , notre guide continue ses délires sur les massages tropicaux et nous balade de magasins d'Etat en magasins d'Etat sans oublier les marchés en oubliant des visites prévues.Bref...le dernier jour fut assez baclé, visite du Palais Royal de BBK et déjeuner à 11h00 puis direction l'aéroport pour y déposer 1/3 du groupe ayant un avion à 15h30 pour Roissy via Canton(Chine).Les 2/3 restant dont nous faisions parti sont déposés dans un marché de 14 à 18hOO puis à notre tour direction l'aéroport pour un vol à 1h30.Merci au promoteur du voyage pour cette organisation et au prestataire Thailandais pour nous avoir collé ce guide qui de plus est voyageait avec son épouse.
Circuit à éviter!!!!!!!!
Croisière en Méditerranée au bon prix English translation pending
Bonjour,
Je souhaite refaire une croisière en méditerrannée en octobre 2016 . En échangeant avec des internautes, je me suis rendu compte que personne ne paye le même prix pour la même croisière (mêmes prestations). Si vous avez des infos, je suis preneur pour trouver au bon prix
merci
Je souhaite refaire une croisière en méditerrannée en octobre 2016 . En échangeant avec des internautes, je me suis rendu compte que personne ne paye le même prix pour la même croisière (mêmes prestations). Si vous avez des infos, je suis preneur pour trouver au bon prix
merci
Nouveautés catégorie "Suite" Costa Croisières: qui a déjà réservé dans la nouvelle formule? English translation pending
Bonjour à tous,
Les nouveautés pour les catégories "suite" Costa croisière, dés juin 2016
Qui a déjà réservez dans la nouvel formule et que précise sur les nouveautés les agences ?
Voici le détail des prestations sur l'écran:
La nouvelle formule Deluxe, réservée à ceux qui choisissent une suite, vous permettra de voyager dans le plus grand confort, dans une cabine spacieuse tout à savourer. Votre traitement sera vraiment exclusif. Même avant l'embarquement, vous pourrez vous détendre dans une zone VIP réservée du terminal, votre majordome particulier vous aidera à défaire vos bagages et il se tiendra à votre entière disposition pendant toutes vos vacances. Tous les petits déjeuners, les déjeuners et les dîners vous seront servis au restaurant réservé aux passagers des suites, un lieu intime et élégant. Pendant la croisière, vous pourrez participer à de nombreux événements exclusifs : de la dégustation de vins à une journée entière passée dans la zone thermale, d'agréables cocktails et première rangée réservée au théâtre (jusqu'à cinq minutes avant le début des représentations). Avec nous, vous sentirez que vous êtes quelqu'un de spécial. Les moments de détente dans votre cabine s'enrichiront d'agréables attentions, d'équipements et d'accessoires exclusifs pour vous accorder le meilleur du luxe : - une corbeille de fruits renouvelée chaque jour - une bouteille de crémant Ferrari - minibar en cabine avec assortiment au choix - jacuzzi, sels de bains, peignoirs et mules - possibilité de choisir son oreiller (Pillow menu). l'accès à l'espace thermal est illimité • Restaurant Corona Blu, profitez des horaires flexibles pour le dîner, avec entrée libre de 18h30 à 22h30.
Pour remettre dans l'ordre les écris de costa qui pour certaines prestations sont déjà connues, donc aucune nouveauté,
détendre dans une zone VIP réservée du terminal: cela s'appelle le palalounge, espace déjà compris et dont le service arrive du café du premier étage avec le bruit de 'un ventilateur...
Pour le restaurant : les menus proposés cela manque de précision ! Quel restaurant : celui du samsara pour les suites ? pour le Diadema il est précisé le restaurant mais il ne me semble pas privatisé pour toutes les suites… Hors de la cabine : le passager va faire la queue à la réception ? Les suppléments par plat seront pour toutes les catégories de cabine ou pas ?
Tarif pour la suite 2359€ par personne départ le 7 août 2016. Il faut rajouter le prix des boissons…
Les nouveautés pour les catégories "suite" Costa croisière, dés juin 2016
Qui a déjà réservez dans la nouvel formule et que précise sur les nouveautés les agences ?
Voici le détail des prestations sur l'écran:
La nouvelle formule Deluxe, réservée à ceux qui choisissent une suite, vous permettra de voyager dans le plus grand confort, dans une cabine spacieuse tout à savourer. Votre traitement sera vraiment exclusif. Même avant l'embarquement, vous pourrez vous détendre dans une zone VIP réservée du terminal, votre majordome particulier vous aidera à défaire vos bagages et il se tiendra à votre entière disposition pendant toutes vos vacances. Tous les petits déjeuners, les déjeuners et les dîners vous seront servis au restaurant réservé aux passagers des suites, un lieu intime et élégant. Pendant la croisière, vous pourrez participer à de nombreux événements exclusifs : de la dégustation de vins à une journée entière passée dans la zone thermale, d'agréables cocktails et première rangée réservée au théâtre (jusqu'à cinq minutes avant le début des représentations). Avec nous, vous sentirez que vous êtes quelqu'un de spécial. Les moments de détente dans votre cabine s'enrichiront d'agréables attentions, d'équipements et d'accessoires exclusifs pour vous accorder le meilleur du luxe : - une corbeille de fruits renouvelée chaque jour - une bouteille de crémant Ferrari - minibar en cabine avec assortiment au choix - jacuzzi, sels de bains, peignoirs et mules - possibilité de choisir son oreiller (Pillow menu). l'accès à l'espace thermal est illimité • Restaurant Corona Blu, profitez des horaires flexibles pour le dîner, avec entrée libre de 18h30 à 22h30.
Pour remettre dans l'ordre les écris de costa qui pour certaines prestations sont déjà connues, donc aucune nouveauté,
détendre dans une zone VIP réservée du terminal: cela s'appelle le palalounge, espace déjà compris et dont le service arrive du café du premier étage avec le bruit de 'un ventilateur...
Pour le restaurant : les menus proposés cela manque de précision ! Quel restaurant : celui du samsara pour les suites ? pour le Diadema il est précisé le restaurant mais il ne me semble pas privatisé pour toutes les suites… Hors de la cabine : le passager va faire la queue à la réception ? Les suppléments par plat seront pour toutes les catégories de cabine ou pas ?
Tarif pour la suite 2359€ par personne départ le 7 août 2016. Il faut rajouter le prix des boissons…
Ma liste des plus belles plages et criques de la Costa Azul à la Costa Algarvia - Portugal English translation pending
Me rendant souvent à Lisbonne et privilégiant la route côtière beaucoup plus agréable, de la péninsule de setubal (de sessimbra à troia à costa alentejana à costa vicentina à costa algarvia) jusqu'à la frontière espagnole, j'ai établie un liste des plus belles plages et criques découvertes , que je partage avec les futurs visiteurs de ces belles régions.
QUELQUES LIENS UTILES: http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en http://voyage-algarve.blogspot.com/ http://www.villascopic.com/FR/Locations-saisonnieres-vues-du-ciel#!i=61&l=2 (algarve vue du ciel) http://www.atlanticferries.pt/
1.COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
1.1-costa da caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes.En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista-jusqu'à fonte da telha. tarif:environ 7€ aller et retour. Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre" pour cacillas et de là, la ville de caparica et ses plages. (un ferry env.toutes les 15 mn:tarif environ :passager,1.15€-voiture tourisme,4.70€).
1.2cavo de vapor: Pittoresque et authentique village de pêcheur situé sur la pointe extrême de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique. A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. http://www.casadovapor.org/en/ http://strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour y aller depuis lisbonne: +Par train(camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios
ou campolide, ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas
puis Bus TST 125(en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158(en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "Torre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio":
1.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha;un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dunes prisée par les adeptes de surfs. +praia do forno:belle plage. Ensuite la route reliant cabo espichel à sesimbra permet d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
1.4- sesimbra -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville.
1.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage, accessible également depuis setubal dont elle est proche.
1.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova de milefontes-arrifana.... ). Information sur la traversée:http://www.atlanticferries.pt/: coût:env.12.50€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05. Durée de la traversée environ 40 mn.
2.COSTA AZUL-SUD ET COSTA ALENTEJANA
2.1-presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages bordées de pinèdes. 2.2-praia bicos das luca:jolie plage 2.3-praia de camporta:immense plage 2.4-praia decarvalhal:immense plage 2.5-lagoa de santo andré:beau site naturel protégé. De sines une route côtière réputée pour ses très bons restaurants de poissons est parsemée de belles plages jusqu'à: 2.6-porto covo:ancien et charmant village de pêcheur avec sa belle plage "somouqueira" 2.7-vila nova de milfontes:ravissante ville du littoral alentejan à l'embouchure du rio mira dotée d'une charmante vieille ville et de superbes plages: .praia do farol entre autres. .praia malhao à 7 km au nord de vila nova:très belle plage sauvage de sable blanc préservée du béton. 2.8-praia almograve:belle et tranquille plage de sable fin. 2.9-zambujeira do mar:très beau village accroché à sa falaise dominant deux belles plages. 2.10-praia carvalha:immense et très belle plage sauvage.
3.COSTA VICENTINA. Région située du nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de prolifération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages.
3.1-odeceixe:jolie village doté d'une très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.
3.2-aljezur:très jolie village avec ses maisons blanchies entouré d'une végétation luxuriante et doté de plusieurs plages: +amoreira:très belle et immense plage entourée de dunettes et de falaises
à l'embouchure de la rivière amoreira +monte clerigo:jolie petite station balnéaire pourvue d'une très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et immense plage prisée par les surfeurs.
3.3-à partir de cartepeira, une petite route serpente la colline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: +bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes à l'embouchure de la rivière bordeira. + amado:superbe plage domaine des surfeurs. 3.4-accessible à partir de villa o bispo par une côte déchiquetée équipée de plusieurs miradors: +praia castelejo: belle plage abritée entre deux falaises. +praia cordoama:belle plage sauvage
3.5-entre cabo sao vicente et sagres près de fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée. +praia tonel:très belle crique, peu fréquentée.
4-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE 4.1-de sagres à lagos: +praia de salema:très jolie plage. +burgau:pittoresque village de pêcheur plein de charme avec une jolie plage protégée par deux falaises. +praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique). Après salema, une route côtière peu fréquentée dessert des plages isolées
jusqu'à praia da luz.
4.2-criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes (sentier situé près d'une maison abandonnée). +donna ana:superbe-une des plus belle crique de l'algarve: Des travaux importants d'aménagement et d'élargissement de la plage ont été effectués durant 2015.c'est dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +estudiantes:jolie crique proche de lagos +batata:jolie crique la plus proche de lagos.
4.3-lagos: -station balnéaire pleine charme avec une belle marina et un agréable centre ville très animé en haute saison.La région de lagos présente l'avantage de ne pas être très excentré et bénéficie des plus belles criques et plages de l'algarve. Outre les criques de batata, estudiantes et pinhaâo, elle dispose, de l'autre côté
de la marina, d'une immense plage de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrimvers la rivière odiaxere.
4.4-de lagos à portimao: +alvor:charmant village de pêcheurs avec une jolie plage. +3 irmaos:superbe crique. +prainha:une merveille, ma préférée;pour y accéder: A partir de 3 irmaos et ses 3 restaurants:o candeeri-o luis- et atlantico, traverser la petite crique "bahia", passer devant le resto "sol et sombra", emprunter ensuite un labyrinthe de rochers
pour découvrir la plage de prainha avec son resto"caniço" accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière qui va d' alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço", traverser le complexe touristique, se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenseur et de là descendre à la plage par les escaliers. Prainha est constituée de plusieurs criques dont les 2 dernières ne sont accessibles
qu'à marrée basse.
+praia da vau:superbe crique (en hors saison touristique). +praia da rocha:très belle et immense plage proche de portimao située au pied des falaises.
Très animée en haute saison touristique.
4.5-de portimao à albufeira: +carvoeiro:belle crique dans le centre ville.Ne pas manquer de visiter à côté "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. +cavalho:très belle crique. +marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région avec prainha et dona ana. +armaçao da pera:immense et belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). +galé:jolie crique. +castelo:jolie petite crique. +sao rafael:belle petite crique. +Albufeira:autre belle station balnéaire avec marina et un charmant vieux quartier les 2 donnant accès à 2 belles plages.Très animée durant la haute saison touristique.
4.6-d'albufeira à faro: +olhos d'agua:jolie crique. +praia da falaisa:superbe étendue de plage. +vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces 2 stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.
4.7- de faro à tavira à cacelha velha: -Olhao:pittoresque port de pêche avec une vieille ville aux maisons blanchies, bordée au niveau de sa ria d'un immense cordon littoral, Ses belles plages sauvages ne sont accessibles que par par ferry ou par taxi maritime (aqua taxi): +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta
-Tavira:ravissante petite ville avec ses vieux quartiers, d'où se dégage un charme unique, située aux abords de rio gilao qui traverse la ville et qui débouche sur la ria formosa. Elle est pourvue de belles et sauvages plages accessibles depuis l'embarcadère de "quatro agua"par ferry (env.1.50€ aller/retour) et également en haute saison depuis l'embarcadère situé près de l'ancien marché.tarif environ 2€ aller et retour. lien: http://www.silnido.com/ +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons: immense plage encadrée de dunettes.
-à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage -à partir du pittoresque village "cacelha velha": +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.
5-PROMENADES EN BATEAU DANS L'ALGARVE: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: -qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). -de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.
Bon séjour dans ce beau pays.
QUELQUES LIENS UTILES: http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en http://voyage-algarve.blogspot.com/ http://www.villascopic.com/FR/Locations-saisonnieres-vues-du-ciel#!i=61&l=2 (algarve vue du ciel) http://www.atlanticferries.pt/
1.COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.
1.1-costa da caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes.En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista-jusqu'à fonte da telha. tarif:environ 7€ aller et retour. Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre" pour cacillas et de là, la ville de caparica et ses plages. (un ferry env.toutes les 15 mn:tarif environ :passager,1.15€-voiture tourisme,4.70€).
1.2cavo de vapor: Pittoresque et authentique village de pêcheur situé sur la pointe extrême de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique. A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. http://www.casadovapor.org/en/ http://strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour y aller depuis lisbonne: +Par train(camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios
ou campolide, ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas
puis Bus TST 125(en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158(en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "Torre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio":
1.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha;un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dunes prisée par les adeptes de surfs. +praia do forno:belle plage. Ensuite la route reliant cabo espichel à sesimbra permet d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.
1.4- sesimbra -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville.
1.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage, accessible également depuis setubal dont elle est proche.
1.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova de milefontes-arrifana.... ). Information sur la traversée:http://www.atlanticferries.pt/: coût:env.12.50€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05. Durée de la traversée environ 40 mn.
2.COSTA AZUL-SUD ET COSTA ALENTEJANA
2.1-presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages bordées de pinèdes. 2.2-praia bicos das luca:jolie plage 2.3-praia de camporta:immense plage 2.4-praia decarvalhal:immense plage 2.5-lagoa de santo andré:beau site naturel protégé. De sines une route côtière réputée pour ses très bons restaurants de poissons est parsemée de belles plages jusqu'à: 2.6-porto covo:ancien et charmant village de pêcheur avec sa belle plage "somouqueira" 2.7-vila nova de milfontes:ravissante ville du littoral alentejan à l'embouchure du rio mira dotée d'une charmante vieille ville et de superbes plages: .praia do farol entre autres. .praia malhao à 7 km au nord de vila nova:très belle plage sauvage de sable blanc préservée du béton. 2.8-praia almograve:belle et tranquille plage de sable fin. 2.9-zambujeira do mar:très beau village accroché à sa falaise dominant deux belles plages. 2.10-praia carvalha:immense et très belle plage sauvage.
3.COSTA VICENTINA. Région située du nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de prolifération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages.
3.1-odeceixe:jolie village doté d'une très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.
3.2-aljezur:très jolie village avec ses maisons blanchies entouré d'une végétation luxuriante et doté de plusieurs plages: +amoreira:très belle et immense plage entourée de dunettes et de falaises
à l'embouchure de la rivière amoreira +monte clerigo:jolie petite station balnéaire pourvue d'une très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et immense plage prisée par les surfeurs.
3.3-à partir de cartepeira, une petite route serpente la colline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: +bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes à l'embouchure de la rivière bordeira. + amado:superbe plage domaine des surfeurs. 3.4-accessible à partir de villa o bispo par une côte déchiquetée équipée de plusieurs miradors: +praia castelejo: belle plage abritée entre deux falaises. +praia cordoama:belle plage sauvage
3.5-entre cabo sao vicente et sagres près de fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée. +praia tonel:très belle crique, peu fréquentée.
4-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE 4.1-de sagres à lagos: +praia de salema:très jolie plage. +burgau:pittoresque village de pêcheur plein de charme avec une jolie plage protégée par deux falaises. +praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique). Après salema, une route côtière peu fréquentée dessert des plages isolées
jusqu'à praia da luz.
4.2-criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes (sentier situé près d'une maison abandonnée). +donna ana:superbe-une des plus belle crique de l'algarve: Des travaux importants d'aménagement et d'élargissement de la plage ont été effectués durant 2015.c'est dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +estudiantes:jolie crique proche de lagos +batata:jolie crique la plus proche de lagos.
4.3-lagos: -station balnéaire pleine charme avec une belle marina et un agréable centre ville très animé en haute saison.La région de lagos présente l'avantage de ne pas être très excentré et bénéficie des plus belles criques et plages de l'algarve. Outre les criques de batata, estudiantes et pinhaâo, elle dispose, de l'autre côté
de la marina, d'une immense plage de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrimvers la rivière odiaxere.
4.4-de lagos à portimao: +alvor:charmant village de pêcheurs avec une jolie plage. +3 irmaos:superbe crique. +prainha:une merveille, ma préférée;pour y accéder: A partir de 3 irmaos et ses 3 restaurants:o candeeri-o luis- et atlantico, traverser la petite crique "bahia", passer devant le resto "sol et sombra", emprunter ensuite un labyrinthe de rochers
pour découvrir la plage de prainha avec son resto"caniço" accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière qui va d' alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço", traverser le complexe touristique, se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenseur et de là descendre à la plage par les escaliers. Prainha est constituée de plusieurs criques dont les 2 dernières ne sont accessibles
qu'à marrée basse.
+praia da vau:superbe crique (en hors saison touristique). +praia da rocha:très belle et immense plage proche de portimao située au pied des falaises.
Très animée en haute saison touristique.
4.5-de portimao à albufeira: +carvoeiro:belle crique dans le centre ville.Ne pas manquer de visiter à côté "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. +cavalho:très belle crique. +marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région avec prainha et dona ana. +armaçao da pera:immense et belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). +galé:jolie crique. +castelo:jolie petite crique. +sao rafael:belle petite crique. +Albufeira:autre belle station balnéaire avec marina et un charmant vieux quartier les 2 donnant accès à 2 belles plages.Très animée durant la haute saison touristique.
4.6-d'albufeira à faro: +olhos d'agua:jolie crique. +praia da falaisa:superbe étendue de plage. +vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces 2 stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.
4.7- de faro à tavira à cacelha velha: -Olhao:pittoresque port de pêche avec une vieille ville aux maisons blanchies, bordée au niveau de sa ria d'un immense cordon littoral, Ses belles plages sauvages ne sont accessibles que par par ferry ou par taxi maritime (aqua taxi): +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta
-Tavira:ravissante petite ville avec ses vieux quartiers, d'où se dégage un charme unique, située aux abords de rio gilao qui traverse la ville et qui débouche sur la ria formosa. Elle est pourvue de belles et sauvages plages accessibles depuis l'embarcadère de "quatro agua"par ferry (env.1.50€ aller/retour) et également en haute saison depuis l'embarcadère situé près de l'ancien marché.tarif environ 2€ aller et retour. lien: http://www.silnido.com/ +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons: immense plage encadrée de dunettes.
-à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage -à partir du pittoresque village "cacelha velha": +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.
5-PROMENADES EN BATEAU DANS L'ALGARVE: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: -qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). -de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.
Bon séjour dans ce beau pays.
Croisière Costa en famille sur le Pacifica English translation pending
Bonjour, je dois partir avec mon mari et mes 2 enfants (10 et 13 ans)
en croisière en avril sur le Costa pacifica, avec comme escales, la Corse, la Sardaigne, la Valette, une ville à côté de Rome. J'aimerai avoir des informations sur le bateau, les excursions que je ferai seule, les pièges à éviter. Merci à toutes les personnes qui pourront m'aider à préparer ma croisière.
InterRail de 21 jours en Scandinavie en plein hiver English translation pending
Interrail en Scandinavie: 1ère étape Copenhague

Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir.
Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent.
Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons.
Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.

Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.

Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.

Après l'interrail Grèce+Balkans de l'été 2013, nous sommes prêts pour un nouveau voyage de 5000 km en train à travers 11 destinations et 4 pays : Danemark, Suède, Norvège et Finlande pour découvrir la Scandinavie en plein hiver. Ce voyage que nous avons surnommé Scandirail16 commence à l’aube d’un des premiers jours de la nouvelle année avec la première étape d’une série: Copenhague. Le premier jour de voyage s’annonce long : 12 heures et 4 trains si tout va bien et que nous ne ratons aucune correspondance (pour certaines nous avons seulement 5 minutes). Partis de Strasbourg, après quelques minutes nous sommes déjà outre-Rhin et le français n’est plus qu’un souvenir. Notre premier changement aura lieu à Offenburg, petite ville du Baden-Württemberg. Etant pile à l’heure, nous pouvons prendre notre correspondance pour Mannheim sans nous presser, aidés entre autres par le fait qu’en Allemagne les quais de départ des trains sont fixes et donc connus d’avance. Avant même d’avoir le temps de nous installer, le contrôleur de la Deutsche Bahn est déjà là pour nous accueillir, en allemand et semble perplexe lorsque nous lui répondons en anglais (qu’il ne semble pas comprendre). Heureusement l’un de nous se débrouille en allemand et nous réussissons à passer la barrière linguistique. Il est à peine plus de 7 heures et, après une courte nuit, nous commençons à nous endormir quand nous arrivons à Mannheim. Là aussi nous avons peu de temps pour changer de train mais, grâce à la précision allemande, nous pouvons prendre notre correspondance sans devoir courir.
Une fois dans le train pour Hambourg, où nous attend notre dernier train de la journée, nous pouvons nous relaxer, rattraper un peu de sommeil et boire un cappuccino bien chaud en admirant par la fenêtre les paysages enneigés qui défilent.
Vers midi, nous arrivons dans la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne alors qu’une tempête de neige s’abat sur la ville et nous ressentons alors le choc thermique. Cette fois nous avons un peu de temps avant notre correspondance pour Copenhague et profitons de la gare qui ressemble à un centre commercial pour avaler quelque chose de chaud. Il est à peine plus de 13 heures quand notre dernier train arrive, avec une dizaine de minutes de retard (juste pour démentir la précision allemande citée plus haut), avant que nous ne nous transformions en glaçons.
Mais ce retard est vite pardonné par la surprise que nous réserve le premier jour de notre InterRail. Arrivés à Puttgarden, une petite gare du nord de l’Allemagne, notre train s’arrête et on nous annonce une attente de vingt minutes avant de pouvoir… embarquer sur le ferry qui nous emmènera au Danemark.
Embarquer sur un bateau tout en restant confortablement assis dans le train, ça n’arrive pas tous les jours ! Pour des raisons de sécurité nous ne pouvons rester dans le train, qui est maintenant dans la cale, tous les passagers sont donc invités à descendre du train pour se rendre dans le bateau. La traversée dure environ 45 minutes et nos compagnons de voyage en profitent pour grignoter un en-cas et dévaliser les différents duty-free. Nous montons sur le pont et affrontons le vent glacial pour prendre des photos du coucher de soleil sur la mer quand le commandant nous annonce l’arrivée imminente et nous invite à retourner dans le train. Nous arrivons dans la capitale danoise peu avant 19h et déposons nos bagages à l’hôtel, à deux pas de la gare avant de sortir pour un dîner en ville. Nous passons devant le Parc Tivoli, nous longeons Stroget, la rue du shopping au centre-ville et peu après la place Kongens Nytorv nous entrons dans la cour intérieure d’une bâtisse élégante qui doit être fort agréable les soirées d’été. Nous entrons chez Banksia, dans une ambiance hygge comme on dit ici (comprenez relax, avec des bougies, une lumière tamisée et une ambiance chaleureuse) où le chef australien nous invite à découvrir la cuisine et les vins de son pays. Ayant déjà testé les spécialités danoises il y a quelques mois, nous tentons un voyage en Océanie, entre kangourou et soupe de crocodile, le tout très raffiné et délicat.

Rassasiés et réchauffés après cette première longue journée de voyage hivernal vers la Scandinavie, nous rentrons à l’hôtel pour profiter d’un sommeil réparateur avant de poursuivre notre périple en direction de Göteborg, en Suède.
Dépouillé de mes points et statut Pearl par Costa English translation pending
Tout est dans le titre. Dégueulasse !
Safari 2015: Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi English translation pending
Bonjour tout le monde !! 😏
Voici le retour de notre road trip de 5 semaines en Afrique du Sud et en Namibie !!! (Juillet-Aout 2015)
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇
Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Comme on dit en africain : Enjoy ! Hein quoi ce n’est pas en africain ? On m’aurait menti ?! 🤪 Je vais essayer d’avancer ce carnet le plus vite possible mais il va falloir être patient et à l’affut… tels des vervets bleus ! 😇

Comment ça celui ci n'a pas l'air bleu ? 😮 C'est un jeune ça doit etre pour ça !
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Un voyage ensoleillé au pays du soleil levant (Japon, mai - juin 2015) English translation pending
Le Japon... un fantasme enfin à portée de main. Etudiant en géographie et aménagement, j'ai eu l'opportunité (financière) de passer 18 jours dans ce pays si éloigné mais pourtant si... éloigné de nous. Fantasme car je suis passionné par tout ce qui tourne autour du Japon, notamment sa culture vidéoludique, son cinéma, sa nourriture, et sa politique d'urbanisme aussi (mais je ne vais pas vous embêter avec ça, c'est mon côté géographe).
Bref voici mon carnet de voyage de ce séjour trop court entre mai et juin 2015.
Les dates : du 18 mai au 4 juin
Le programme :
J1 : soirée à Osaka J2 : Himeji Castle - hauteurs de Kobe J3 : Nara J4 : aquarium d'Osaka J5 : Amanohashidate J6 : Okayama - Takamatsu
J7 à J11 : Kyoto
J12 à J18 : Tokyo
Météo
Une soirée de pluie fine, une soirée de pluie forte, et deux après-midi de pluie continue. 2 journées grises mais sans pluie. Tout le reste du temps du soleil avec des températures maximales proches de 30°C, et même plus. Nous avons eu une chance inouïe et on en a bien profité.
Bref voici mon carnet de voyage de ce séjour trop court entre mai et juin 2015.
Les dates : du 18 mai au 4 juin
Le programme :
J1 : soirée à Osaka J2 : Himeji Castle - hauteurs de Kobe J3 : Nara J4 : aquarium d'Osaka J5 : Amanohashidate J6 : Okayama - Takamatsu
J7 à J11 : Kyoto
J12 à J18 : Tokyo
Météo
Une soirée de pluie fine, une soirée de pluie forte, et deux après-midi de pluie continue. 2 journées grises mais sans pluie. Tout le reste du temps du soleil avec des températures maximales proches de 30°C, et même plus. Nous avons eu une chance inouïe et on en a bien profité.
Voyage sur le MSC Preziosa (Italie - Malte - Espagne) English translation pending
Bonjour. Je compte effectuer ma premiere croisiere et souhaite votre avis sur ce bateau et cette compagnie. Je trouve le trajet bien tracé. Genoa. Rome. Palerme. La valette. Valence et retour a marseille. La seule chose qui me chiffone. Et je veut votre reponse sur ce point. C est au niveau des excursions : il y a t'il des excursions en francais? En effet si c'est en espagnol aussi no problem. Mais je suis une quiche lorraine en italien et en anglais ( j'ai honte et je m'en felicite pas). Merci d'avance pour vos réponses. Bonne soiree.
Je vous invite à découvrir l'Islande English translation pending
L'Islande... Il y a moins d'un an, rien ne laissait présager que nous partirions en direction de ce pays. Destination totalement inconnue pour nous, l'intérêt s'est pointé lorsque j'ai découvert qu'une compagnie aérienne, en l'occurrence WOW Air, offrait des billets à rabais à partir de Boston, ville des États-Unis.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
Qui part sur le MSC Fantasia pour la Méditerranée orientale le 30 janvier? English translation pending
Bonjour,
Les préparatifs pour cette croisière vont bon train et il me semble que ce serait sympathique de se transmettre "les petits tuyaux et autres conseils " pour la préparation des excursions et de la vie à bord...Et pourquoi pas une rencontre des membres de VF à bord....
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Costa refond sa grille tarifaire pour limiter les ventes de dernière minute English translation pending
Bonjour
infos Costa
http://www.tourhebdo.com/actualites/detail/89903/costa-croisieres-refond-sa-grille-tarifaire-pour-limiter-les-vdm.html
Bonne lecture
Mich74
Inde du Sud en express (Printemps 2015) English translation pending
Goa (2 j), Karnataka (8 j), Kerala (2,5 j), Tamil Nadu (9,5 j), Telangana (3 j), soit un total de 25 jours de Goa à Hyderabad.
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.
Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.
Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.
Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.
Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.
Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).
Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).
Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.
Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).
A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.
Fabrice
Compte rendu: La Grèce antique et les Météores du 3 au 16 novembre 2015 (Costa neoRomantica) English translation pending
· 3 novembre Lyon-Marseille
Tout commence ce mardi 3 novembre au départ de LyonSaint Exupéry en TGV Ouigo Hôtel réservé, chambre Ok, nous allons au MUCEM. Inauguration de l’exposition temporaire « J’aime les panoramas ». Beaucoup de monde pour ce vernissage, difficile de se faire une réelle opinion. Nous avons cependant pu apprécier quelques toiles. Sur l’esplanade du Mucem le cirque Bouglione s’installe. Superbe chapiteau, matériel flambant neuf. Dîner sur le vieux port.
· 4 novembre Marseille
Taxi vers 12 heures pour le terminal de croisières. (26,50 €). Enregistrement et embarquement rapides. Nous sommes informés que la cabine ne sera disponible qu’à 13h30. Nous sommes attendus au buffet Giardino pour nous restaurer en attendant. Nous sommes dirigés tout au long du périple qui nous conduit au restaurant. Comment se perdre ? Les boissons au restaurant sont comptabilisées sur notre bonne foi à l’annonce du N° de cabine. En fait la cabine et les bagages étaient déjà disponibles vers 13 heures. Nous y trouvons la carte Costa et nouveauté pour nous : plus de Drill card. Une lettre d’information nous précise un changement d’itinéraire. En raison d’une grève générale à Athènes le 12 novembre, l’ordre des escales sera modifié. Nous accosterons d’abord à Athènes et ensuite à Volos. Cela fera deux journées consécutives en mer entre Volos et Trapani. Le Today a disparu au profit du « Diario di Bordo » plus concis. Nous demandons à la cabinière de transformer le lit matrimonial en lits jumeaux. (L’opération sera effectuée pendant le dîner). L’exercice obligatoire d’évacuation est annoncé aux environs de 16 heures. La majorité des embarquants s’y prépare dans la bonne humeur peu avant l’heure prévue. Les annonces générales en quatre langues sont faites à l’heure dite. La Costa card est scannée à l’arrivée à la Muster Station (d’où la suppression de la Drill card). A l’appel des 7+1 coups de sirènes d’autres croisiéristes se joignent -dans les délais impartis- aux voyageurs déjà présents. Coup de gueule de mon voisin de queue :
Lui : « Ils pouvaient pas venir plus tôt ? On crève de chaud »
Moi : Ils viennent peut-être à peine d’embarquer ou ils attendaient sagement les 7 coups de sirène.
Lui : « Ils ne les ont même pas faits »………. !
Sur les 8 coups il n’en a pas entendu un seul ? Surdité ou mauvaise foi allez savoir ?
Suivent les consignes dans les différentes langues et le coup de sirène final…. Mon voisin se défait de sa brassière et quitte la Muster station… il n’était donc pas sourd ! Ce premier soir, attente au restaurant Boticelli, les tables de deux sont attribuées plus rapidement, nous n’attendrons que 10 mn. 2 autres couples sont placés en même temps que nous. Reconnaissons qu’aucun d’entre nous n’a été exaspéré en affirmant que « d’habitude on a une table attitrée à un horaire défini » et que « cette nouvelle façon de procéder est un scandale ». Je vous fais grâce des autres réflexions sur les moyens de transport Parisiens et les cantines scolaires. Ces personnes là, bien que disposant d’un bipper pour être appelées le moment venu, bloquent l’accès au comptoir de réception du restaurant empêchant bon nombre de passagers de se présenter au maître d’hôtel. Dans la soirée, le dernier des 3 spectacles est annulé pour cause de santé de l’un des artistes. L’annonce est répétée plusieurs fois dans le cabaret. 5 novembre, Savone Escale habituelle voire incontournable. Pour moi, salle de sport au réveil avant le petit déjeuner. Un petit tour en ville, c’est toujours aussi agréable de se perdre dans les ruelles et de flâner sous ce grand beau temps. Je vais à la forteresse Priamar que je n’avais jamais visitée. Si la vue sur la ville est très agréable et les abords bien entretenus, il n’en est pas de même pour le fort qui mériterait un meilleur sort. Après midi tranquille avant une nouvelle session au gymnasium. Ce soir, nous attendrons encore pour dîner, 15 mn mais cette fois avec le bipper. Très sages nous n’attendrons pas devant la porte mais au salon tout proche respectant en cela les conseils du maître d’hôtel français. Excellent dîner, le filet d’Angus est servi bleu selon mon souhait. Nous assistons au spectacle -ballets et chansons- qui ne nous laisse pas un souvenir impérissable malgré le beau tableau final (danses et musiques irlandaises). Du déjà vu l’an passé. Nous retrouvons nos billets d’excursions en arrivant à la cabine mais……pas de « couverture » ce soir et donc pas de Diario di Bordo. Le linge de toilette encore dans la douche. C’est une première pour nous. Je m’entretiens en portugais avec l’agent brésilien de la réception qui enregistre ma réclamation avec sérieux. Attendons la suite. 6 novembre, navigation jusqu’à Naples Matinée Sportive, nous ne sommes pas nombreux à la salle de sport. Dans la matinée, la cabine est nettoyée à blanc, les draps sont changés. Nous avons un nouveau cabinier, ce dernier m’explique que le précédent a quitté le bord à Savone (rotation normale). Déjeuner rapide au buffet avant l’excursion Costa : « Centre historique et Naples souterraine ». Notre impression est mitigée. C’est une approche de Naples délibérément choisie, nous pensions ne pas avoir assez de temps pour Pompéi. San Severo et les citernes romaines méritent sans doute le détour mais en excursion individuelle. Sur le navire plus de 200 passagers ont opté pour une croisière thématique « Croisière du cœur et des merveilles… » sous le patronage d’un organe de presse. Ils bénéficient de conférences animées par des personnalités telles qu’entre autres Luc Ferry ou Stéphane Bern. La moyenne d’âge de ces croisiéristes est plus élevée que celle de ceux que nous côtoyons généralement. Un bon nombre souffre de mobilité réduite. Ce soir il n’y aura pas d’attente au restaurant. Tout le monde aurait il pris ses marques et admis le principe de l’horaire libre ? Ces deux derniers jours étaient les principaux jours d’embarquement/débarquement. Sans doute faut-il un moment d’adaptation, les moins âgés dînant peut-être plus tard. Le spectacle de magie et fantaisie correspond tout à fait à l’espace cabaret. Bonne prestation de Basilio TABACCHI, Le Hic c’est qu’il s’agit pour la deuxième fois consécutive d’une prestation déjà proposée l’année dernière lors de notre première croisière sur ce navire à la même époque. Ce soir la couverture est faite, une bouteille de Chianti nous attend, tout est rentré dans l’ordre. 7 novembre, navigation Courrier dans la boîte à lettres, « Nous vous prions de bien vouloir vous présenter au HOSPITALITY SERVICE DESK…concernant le nettoyage». Il s’agit de connaître mes impressions et de savoir si j’ai obtenu satisfaction à la suite de ma réclamation. Bénéficierais-je d’un régime de faveur ?
Journée en mer les animations se succèdent, ventes flash, quizz, démonstrations culinaires, conférences, Bingo…. Pour moi salle de sport et bains à remous. J’aperçois Stéphane Bern très disponible avec tous les passagers qu’ils soient ou non badgés « Croisière thématique ». La soirée est tranquille, « Salut du commandant et de l’état major », spectacle de chansons internationales. Richard GREEN le chanteur maison un tantinet cabotin. Bel organe mais « mono-tone ! » et « mono-corde ! » La bouteille de Proseco et les chocolats Costa club nous attendent en cabine. 8 novembre, Kalamata Journée ensoleillée, promenade tranquille dans la ville, le bateau est face à l’artère principale qui mène au centre ville, 30 mn à pieds. Ici aussi les commerces sont fermés le dimanche. De nombreux « estaminets » sont toutefois ouverts. C’est l’occasion de boire un Ouzo en terrasse. Nous passons au retour par le railway park. L’accès aux convois est libre, les tagueurs s’en sont donné à cœur joie, les voitures restent dans « leur jus » les rails sont envahis par les herbes folles. Nous déjeunons sur le bateau et profiterons du temps superbe aux abords de la piscine. Ce soir dîner au restaurant Club NéoROMANTICA. Sur le plan culinaire peu de différences par rapport au Boticelli mais décors et présentations de bon gout, service soigné sans ostentation et la surprise du gâteau d’anniversaire. Nous en oublierons le spectacle. 9 novembre, Nauplie Le navire mouille en rade de Nauplie, le débarquement s’effectuera en chaloupes, nous avons pris nos tickets d’ordre de passage la veille. Les horaires nous ont été donnés à ce moment là à titre indicatif. Ils sont également mentionnés dans le Diario di Bordo. La bonne surprise : le débarquement est rapidement effectué ¾ d’heure avant l’horaire prévu. En ce qui nous concerne n’ayant pas d’excursion Costa nous avons un des derniers N° d’ordre soit un débarquement prévu après 12h00. Nous prendrons place dans la chaloupe à 10h50. Une passagère handicapée et en surpoids s’est précipitée pour sortir la première. Son pied droit n’a pas atteint le quai, rattrapée de justesse, les jambes entre le quai et la chaloupe, elle fut secourue et hissée par pas moins de 4 agents. Nous n’avons pas eu connaissance d’autres incidents. Adorable ville que Nauplie, luxe calme et volupté, après Naples et son bourdonnement, des ruelles paisibles et de grandes places d’une propreté quasiment Suisse. Un bus découvert hop on/hop off vous emmène au château Palamidi si l’ascension vous rebute. (5€). Un petit train fait aussi le tour de ville pour 4 € mais ne monte pas au château. Le front de mer est agréable, il faut prendre le temps de s’adonner aux coutumes locales, boire son café chaud ou froid ou son ouzo tranquillement attablé face à la baie. Ce soir sculpture sur glace et nuit blanche après un spectacle de danse auquel nous n’assistons pas. Nous appareillons vers minuit pour Athènes. 10 novembre, Athènes le Pirée Vue à 180° sur le Pirée, Athènes et l’important trafic maritime depuis la salle de sport. Nous accostons, une fois n’est pas coutume au terminal B Thémistocle. Les bus d’excursions sont aux pieds du bateau. Les bus touristiques et les taxis également. Il y a même un arrêt du bus X80 pour Syntagma via Plaka et Acropole mais nous apprendrons très vite qu’il ne fonctionne pas en cette saison. Nous marchons donc jusqu’à l’arrêt du bus 040 que nous atteignons après 5 ou 600 m de marche. Ce bus suit un parcours quasiment identique à celui du X80 à l’exception près qu’il dessert tous les arrêts. Il faut donc prévoir trajet et attente une heure aller/une heure retour. 1,20 € par trajet. Ce sera donc ce matin « La porte d’Hadrien » et le temple de Zeus puis un petit tour dans Plaka avant le retour sur le bateau pour un après midi piscine/lecture et …..Sieste
Ce soir spectacle à marquer d’une pierre blanche. La prestation d’ANGELA BENN chanteuse à la voix envoutante qui entraine son public dans un voyage musical plein d’émotions. Le cabaret Vienna se prête totalement à ce genre de spectacle où l’artiste joue avec la proximité des spectateurs. Preuve en est que pour la première fois nous assistons à des rappels et à deux standing ovations sans sollicitation d’un quelconque animateur. Sans « applauso ! chers aux animateurs». Dodo, demain il faut se lever encore plus tôt, une grosse journée nous attend à Volos. Il est prévu que le NéoRomantica mouille en rade de Volos, le changement de programme nous oblige donc à utiliser les chaloupes. Nous sommes prévenus par un document déposé en cabine au début d’après midi. Les excursionnistes Costa n’ont pas de tickets d’appel à retirer. 11 novembre, Volos Bonne surprise, le navire a été autorisé à accoster dans le port de Volos, pas de chaloupe, débarquement immédiat. Ce n’est pas une bonne surprise pour tout le monde. En attendant leur ticket de bus pour les excursions certains se plaignent d’avoir du se lever plus tôt (15 mn). En fait si l’information n’avait pas été donnée l’infime minorité de grincheux n’aurait pas eu matière à vociférer. Dans le cas contraire je vous laisse imaginer !!!!! Bref pour mon épouse une jolie ballade un peu fatigante (forte dénivelée à pieds) avec le train Moutzouris sur les pentes du Pelion suivie d’une excellente dégustation de produits locaux. Pour moi les monastères des météores. Excellent guide pour cette excursion Costa, paysages somptueux, visite très détaillée de deux monastères Varlaam moins difficile à atteindre que prévu et Agios Stéfanos. L’excursion incontournable de cette croisière, qu’elle soit organisée ou individuelle. Un déjeuner buffet de spécialités Grecques clôt cette journée d’excursion. Retour au navire en fin d’après midi. Une fois de plus je choisis du bœuf au dîner, vous aurez compris que je ne suis pas végétarien. (Tranche de bœuf au jus naturel et truffe noire) demandée bleue, arrivée bleue, découpée à la fourchette ; un régal. Mon épouse fera tout au long de la croisière une cure de poissons et crustacés. Je ne m’éterniserai pas sur le spectacle production Costa, musique et danses, beaux costumes mais trop c’est trop. Je crains que ces deux jours de mer à venir nous promettent encore ce genre de prestation. 12 novembre en mer Une journée en mer. Tout le monde sur le pont, un soleil radieux, un vent faible, nous longeons les côtes grecques et quelques îles. Farniente, lecture, jeux de société, shopping, cours de danse ou de cuisine…. Beaucoup de monde à la salle de sport, quelques courageux (J’en suis) dans la piscine arrière et malheureusement toujours les mêmes squatters dans l’unique bain à remous accessible à tous. Bref une journée en mer ponctuée par le cocktail du Costa club, mondanité à laquelle nous ne participons plus. Queue interminable pour une flûte de Proseco, quelques petits fours et la photo du commandant. Nous comprenons cependant que le respect de cette tradition enchante d’autres croisiéristes. Nous n’assisterons pas au spectacle, les sempiternelles chorégraphies de la troupe sociétaire ont fini par nous lasser. Une animation plus tardive dite Burlesque…. Hélas de la même veine nous permettra de regagner plus tôt notre cabine. 13 novembre en mer Réédition de la journée précédente hormis la soirée mondaine. Lecture au soleil, baignade. Déjeuner au restaurant (une daurade d’anthologie appréciée par l’ensemble des convives autour de nous) Visite du navire en compagnie de la responsable francophone. J’avais oublié de préciser que ce poste existe toujours contrairement à ce que j’ai pu lire sur de précédents commentaires, Aurélie en l’occurrence n’a rien de virtuel. Une fois de plus nous éviterons le spectacle. Le cœur n’y est pas nous venons d’apprendre les attentats de Paris. 14 novembre Trapani Accostage à Trapani vu pour ma part depuis la salle de sport. Nous descendons dans la matinée visiter la ville s’étendant à nos pieds. Nous prenons le bus découvert qui fait un tour panoramique (12€) un peu cher pour un tour sans stop possible. Sans grand intérêt sinon qu’il permet aux personnes à mobilité réduite d’avoir un aperçu de la ville. Ce bus s’arrête toutefois régulièrement pour laisser prendre des photos mais les commentaires en différentes langues -dont le Français- sont inaudibles. La visite à pieds que nous faisons par la suite est très facile, certaines rues commerçantes et piétonnières sont très agréables. Les églises sont nombreuses. Nous avons eu la chance d’avoir encore du beau temps. Une lettre de condoléances pour les attentats de Paris nous attend dans la cabine. Une minute de silence sera observée à 17h30. Enorme moment d’émotion partagé par les croisiéristes et l’équipage. Les animations et le spectacle sont supprimés. Seule la musique gardera ses droits. Alors qu’un show musical aperçu en passant est diffusé sur grand écran dans le cabaret Vienna, cet espace est déserté au profit du Grand bar. Musique live et danse mais les conversations sont ce soir plus sérieuses. 15 novembre en mer Cette dernière journée sera ponctuée par la réunion d’information sur le débarquement à Marseille et Savona et par deux spectacles de grande qualité. La prestation du ventriloque René LUDEN (supprimée la veille) et celle du chanteur Vick VICUS. Deux spectacles -je me répète- appropriés à l’espace scénique du grand bar ou du cabaret Vienna. La soirée se termine pour nous en assistant au concours Costa talent show faisant appel au « talent » des passagers. A la fin de sa prestation à l’harmonica l’un des participants joue une Marseillaise qui sera reprise par l’ensemble des spectateurs. Nouveau moment d’émotion réunissant dans un hommage spontané les ressortissants Américains, Italiens, Allemands, russophones et Français. 16 novembre Marseille Les cabine libérées à 8 heures nous profiterons d’un dernier petit déjeuner au buffet et attendrons patiemment l’heure de notre débarquement différée d’une quinzaine de minutes. Nous retrouvons nos bagages sans souci et embarquons dans la deuxième navette Costa pour la gare Saint Charles. Nous retrouvons nos enfants qui viennent de faire une mini croisière sur le Fortuna. Débarqués avant nous ils avaient opté pour un taxi jusqu’à la gare. Devant l’attente prolongée des taxis, ils ont préféré se rendre à pieds jusqu’à l’arrêt du bus RTM avec connexion métro à la Joliette. Nous les avons attendus plus d’une heure. Après une assiette de pates (bien ordinaires après la multitude de pates et sauces différentes proposée à bord) nous avons pris ensemble le TGV Ouigo du retour.
Commentaires Cabine : Cabine spacieuse mais défaut au niveau des chevets fixes. Si l’on opte pour les lits jumeaux ceux-ci sont côte à côte et ne laissent pas d’accès au hublot. Propreté et entretien impeccable. Produits cosmétiques de base. Nous ne touchons pas au mini bar. Nous trouvons une bouteille d’eau à l’arrivée (facturable) et plaçons immédiatement cafetière expresso, tasses, verres, seau isotherme dans le placard laissant ainsi plus de surface disponible sur le bureau. TV grand écran plat interactive. Accès en français aux messages, excursions, compte et entre autres deux chaînes francophones. France 24 et TV 5 Monde. Espaces publics : Nous avions déjà apprécié ce navire l’an dernier. La décoration est sobre, loin du Kitch des gros bâtiments. Les salons confortables sont disposés de telle façon que vous pouvez aussi bien trouver un espace intime qu’un endroit convivial. Les restaurants : Restaurant Boticelli, le restaurant principal, confortable et spacieux. Nous apprécions l’horaire libre. Nous n’y avons pris le petit déjeuner qu’une fois préférant y déjeuner ou dîner. Nous préférons être installés à bâbord ou tribord plutôt qu’au centre que nous trouvons plus bruyant. Restaurant Giardino, buffet que nous consacrons au petit déjeuner, très grand choix de viennoiseries, plats chauds et froids et surtout la vue panoramique. Idéal au retour d’une excursion ou avant celles de l’après midi. Restaurant Club, le service est toujours aussi attentionné, prestigieux sans ostentation. Au niveau culinaire la différence est moins importante qu’on le souhaiterait avec le restaurant principal. La qualité demeure, la carte est plus élaborée et la présentation est soignée. Cela permet un moment d’intimité propice à célébrer un évènement dans un cadre élégant et raffiné. Pizzeria, Il n’y a pas de raison de s’en priver si vous n’avez qu’un petit creux ou voulez varier les plaisirs. Cadre sympathique fréquenté tard le soir par une clientèle plus jeune. Nous n’avons pas utilisé le Grill et le restaurant Samsara · Salle de sport Bon équipement utilisé dans les règles prescrites (20 mn par appareil). L’avantage d’être situé à l’avant du navire, permet une vue magnifique au moment de l’approche et de l’accostage. Un regret : le sauna est partie intégrante du Samsara. J’appréciais d’y avoir accès sur le Pacifica. · Piscines et jacuzzi Ce mois de novembre si clément a permis à quelques courageux de se mettre à l’eau pour quelques brasses. On ne s’attend pas à un bassin olympique. Les ponts étaient envahis comme en pleine saison, transats et bains de soleil. Pour le bain à remous c’est une autre affaire, les places sont chères. Squat permanent, je n’ai pas encore compris l’utilité ou le bienfait de passer l’après midi dans l’eau chaude et bouillonnante. Je ne maitrise sans doute pas assez l’Italien. Le soleil disparu c’est bon de se trouver tout seul dans les bulles. Même pas froid en sortant….. Quoique ! · Animation Ce n’est pas notre tasse de thé, jeux de pont, danse, si nous n’y participons pas, nous trouvons cela bon enfant et jamais très long. Je participe toutefois à certains quizz ou aux démonstrations culinaires. · Fumeurs Dieu merci les fumeurs (dont je ne suis pas, en fait ; plus et depuis longtemps) ont droit de cité, à tribord sur le Lido. Ils sont même rejoints par des non fumeurs car l’endroit n’est pas moins confortable qu’à bâbord et je dois le dire plus gai et convivial. Au pont neuf un très « cosy » fumoir ; Cognac & Cigar lounge fait face à la chocolaterie. · Spectacles Aïe ! L’absence de théâtre n’est pas préjudiciable, le cabaret Vienna est assez spacieux. C’est la programmation qui à notre goût laisse à désirer ? Quasiment 60% des spectacles sont assurés par la troupe du bateau, chorégraphies similaires, costumes et musiques différents mais trop c’est trop ! Le succès des artistes extérieurs confirme ce sentiment. Malgré leur bonne volonté, les chanteurs « maison » un tantinet cabotins font pâle figure face aux deux chanteurs invités. Cet avis est personnel, nous n’avons pas entendu de critiques à cet égard. · Œnothèque Toujours pas d’avis sur ce lieu que nous avons toujours trouvé désert et qui s’il semble confortable ne nous a jamais attiré. Nous pensons que la froideur et la rigidité du maître des lieux y sont pour beaucoup. · Le casino N’étant pas joueurs invétérés nous n’avons utilisé que les « machines à sous » hélas prévues pour les passagers anglophones, mais là comme ailleurs le personnel vous vient en aide très rapidement. · Et l’ensemble du personnel Toujours aussi attentionné à quelque poste que ce soit. Serveurs, barmen, maitres d’hôtel, cabiniers, animateurs, tous sont avenants allant même jusqu’à sourire et satisfaire les moindres désirs des plus odieux passagers. (Il y en a hélas quelques uns. Ceux la même qui voudraient monter dans l’ascenseur avant que vous-même ou le passager en chaise roulante n’en soit sorti). Je confirme la présence d’une représentante francophone, Aurélie en l’occurrence. Nos enfants confirment également la présence d’une responsable francophone sur le Fortuna. Amabilité, écoute et efficacité à l’Hospitality desk et au bureau des excursions. · Les ascenseurs Sujet en partie abordé plus haut. Les choses sont bien faites les flèches signalent la montée ou la descente, qu’à cela ne tienne, on le prend. Qui me dira un jour s’il est plus confortable, moins long, plus amusant moins fatiguant, ou me donnera la raison pour prendre l’ascenseur montant quand on descend et vice versa. Figurez vous que les ascenseurs parlent et clignotent, au nombre de passagers qui en sortent au mauvais étage j’en conclus que le taux de surdité et de cécité augmente d’année en année. · Forfait boisson et vins sélectionnés Nous avons pris le forfait All inclusive toujours intéressant à nos yeux, certains vins au verre étant facturés plus de 8,50 € au restaurant et les cocktails 7,45 €. Des vins différents, un blanc, un rouge sont sélectionnés chaque jour en fonction de la région dont sont issus les plats proposés. Il faut spécifier le choix de ces vins à la commande. Si vous vous contentez de demander blanc ou rouge il vous sera servi tous les jours le même vin, certes honorable, mais de moins bonne qualité. Il faut être vigilent sur ce point, nos voisins de table ont toujours été surpris de se voir servir un vin différent du notre. Aucun n’avait remarqué la sélection pourtant mentionnée en gras sur le menu. · Terminal de Marseille Mais où sont les taxis ? 3 navires de croisière aujourd’hui à Marseille : COSTA Fortuna 3400 passagers et NéoRomantica 1300 passagers, OCEANIA CRUISE Riviera 1300 passagers. Potentiellement 6000 passagers, les uns débarquant, les autres embarquant. Un taxi toutes les deux minutes. Débarquez à Kalamata, Athènes ou Nauplie, vous n’avez que l’embarras du choix. Nous avons réservé depuis l’hôtel le 4 novembre un taxi acceptant la carte bleue. Présent à l’heure convenue l’autocollant CB apposé sur une vitre arrière, véhicule AUDI impeccable. Arrivé au terminal il prétend ne pas prendre la Carte. Mon épouse lui demande si l’autocollant est un gadget. Faisant mine de ne pas avoir compris il se résigne à utiliser son TPE. La navette supprimée après manifestation devait précipiter la mort de leur commerce. Profession en péril ? Il doit être tout de même bien fructueux pour faire l’impasse sur une moyenne de deux à trois navires de croisière par jour et souvent de plus grande capacité.
Commentaires Cabine : Cabine spacieuse mais défaut au niveau des chevets fixes. Si l’on opte pour les lits jumeaux ceux-ci sont côte à côte et ne laissent pas d’accès au hublot. Propreté et entretien impeccable. Produits cosmétiques de base. Nous ne touchons pas au mini bar. Nous trouvons une bouteille d’eau à l’arrivée (facturable) et plaçons immédiatement cafetière expresso, tasses, verres, seau isotherme dans le placard laissant ainsi plus de surface disponible sur le bureau. TV grand écran plat interactive. Accès en français aux messages, excursions, compte et entre autres deux chaînes francophones. France 24 et TV 5 Monde. Espaces publics : Nous avions déjà apprécié ce navire l’an dernier. La décoration est sobre, loin du Kitch des gros bâtiments. Les salons confortables sont disposés de telle façon que vous pouvez aussi bien trouver un espace intime qu’un endroit convivial. Les restaurants : Restaurant Boticelli, le restaurant principal, confortable et spacieux. Nous apprécions l’horaire libre. Nous n’y avons pris le petit déjeuner qu’une fois préférant y déjeuner ou dîner. Nous préférons être installés à bâbord ou tribord plutôt qu’au centre que nous trouvons plus bruyant. Restaurant Giardino, buffet que nous consacrons au petit déjeuner, très grand choix de viennoiseries, plats chauds et froids et surtout la vue panoramique. Idéal au retour d’une excursion ou avant celles de l’après midi. Restaurant Club, le service est toujours aussi attentionné, prestigieux sans ostentation. Au niveau culinaire la différence est moins importante qu’on le souhaiterait avec le restaurant principal. La qualité demeure, la carte est plus élaborée et la présentation est soignée. Cela permet un moment d’intimité propice à célébrer un évènement dans un cadre élégant et raffiné. Pizzeria, Il n’y a pas de raison de s’en priver si vous n’avez qu’un petit creux ou voulez varier les plaisirs. Cadre sympathique fréquenté tard le soir par une clientèle plus jeune. Nous n’avons pas utilisé le Grill et le restaurant Samsara · Salle de sport Bon équipement utilisé dans les règles prescrites (20 mn par appareil). L’avantage d’être situé à l’avant du navire, permet une vue magnifique au moment de l’approche et de l’accostage. Un regret : le sauna est partie intégrante du Samsara. J’appréciais d’y avoir accès sur le Pacifica. · Piscines et jacuzzi Ce mois de novembre si clément a permis à quelques courageux de se mettre à l’eau pour quelques brasses. On ne s’attend pas à un bassin olympique. Les ponts étaient envahis comme en pleine saison, transats et bains de soleil. Pour le bain à remous c’est une autre affaire, les places sont chères. Squat permanent, je n’ai pas encore compris l’utilité ou le bienfait de passer l’après midi dans l’eau chaude et bouillonnante. Je ne maitrise sans doute pas assez l’Italien. Le soleil disparu c’est bon de se trouver tout seul dans les bulles. Même pas froid en sortant….. Quoique ! · Animation Ce n’est pas notre tasse de thé, jeux de pont, danse, si nous n’y participons pas, nous trouvons cela bon enfant et jamais très long. Je participe toutefois à certains quizz ou aux démonstrations culinaires. · Fumeurs Dieu merci les fumeurs (dont je ne suis pas, en fait ; plus et depuis longtemps) ont droit de cité, à tribord sur le Lido. Ils sont même rejoints par des non fumeurs car l’endroit n’est pas moins confortable qu’à bâbord et je dois le dire plus gai et convivial. Au pont neuf un très « cosy » fumoir ; Cognac & Cigar lounge fait face à la chocolaterie. · Spectacles Aïe ! L’absence de théâtre n’est pas préjudiciable, le cabaret Vienna est assez spacieux. C’est la programmation qui à notre goût laisse à désirer ? Quasiment 60% des spectacles sont assurés par la troupe du bateau, chorégraphies similaires, costumes et musiques différents mais trop c’est trop ! Le succès des artistes extérieurs confirme ce sentiment. Malgré leur bonne volonté, les chanteurs « maison » un tantinet cabotins font pâle figure face aux deux chanteurs invités. Cet avis est personnel, nous n’avons pas entendu de critiques à cet égard. · Œnothèque Toujours pas d’avis sur ce lieu que nous avons toujours trouvé désert et qui s’il semble confortable ne nous a jamais attiré. Nous pensons que la froideur et la rigidité du maître des lieux y sont pour beaucoup. · Le casino N’étant pas joueurs invétérés nous n’avons utilisé que les « machines à sous » hélas prévues pour les passagers anglophones, mais là comme ailleurs le personnel vous vient en aide très rapidement. · Et l’ensemble du personnel Toujours aussi attentionné à quelque poste que ce soit. Serveurs, barmen, maitres d’hôtel, cabiniers, animateurs, tous sont avenants allant même jusqu’à sourire et satisfaire les moindres désirs des plus odieux passagers. (Il y en a hélas quelques uns. Ceux la même qui voudraient monter dans l’ascenseur avant que vous-même ou le passager en chaise roulante n’en soit sorti). Je confirme la présence d’une représentante francophone, Aurélie en l’occurrence. Nos enfants confirment également la présence d’une responsable francophone sur le Fortuna. Amabilité, écoute et efficacité à l’Hospitality desk et au bureau des excursions. · Les ascenseurs Sujet en partie abordé plus haut. Les choses sont bien faites les flèches signalent la montée ou la descente, qu’à cela ne tienne, on le prend. Qui me dira un jour s’il est plus confortable, moins long, plus amusant moins fatiguant, ou me donnera la raison pour prendre l’ascenseur montant quand on descend et vice versa. Figurez vous que les ascenseurs parlent et clignotent, au nombre de passagers qui en sortent au mauvais étage j’en conclus que le taux de surdité et de cécité augmente d’année en année. · Forfait boisson et vins sélectionnés Nous avons pris le forfait All inclusive toujours intéressant à nos yeux, certains vins au verre étant facturés plus de 8,50 € au restaurant et les cocktails 7,45 €. Des vins différents, un blanc, un rouge sont sélectionnés chaque jour en fonction de la région dont sont issus les plats proposés. Il faut spécifier le choix de ces vins à la commande. Si vous vous contentez de demander blanc ou rouge il vous sera servi tous les jours le même vin, certes honorable, mais de moins bonne qualité. Il faut être vigilent sur ce point, nos voisins de table ont toujours été surpris de se voir servir un vin différent du notre. Aucun n’avait remarqué la sélection pourtant mentionnée en gras sur le menu. · Terminal de Marseille Mais où sont les taxis ? 3 navires de croisière aujourd’hui à Marseille : COSTA Fortuna 3400 passagers et NéoRomantica 1300 passagers, OCEANIA CRUISE Riviera 1300 passagers. Potentiellement 6000 passagers, les uns débarquant, les autres embarquant. Un taxi toutes les deux minutes. Débarquez à Kalamata, Athènes ou Nauplie, vous n’avez que l’embarras du choix. Nous avons réservé depuis l’hôtel le 4 novembre un taxi acceptant la carte bleue. Présent à l’heure convenue l’autocollant CB apposé sur une vitre arrière, véhicule AUDI impeccable. Arrivé au terminal il prétend ne pas prendre la Carte. Mon épouse lui demande si l’autocollant est un gadget. Faisant mine de ne pas avoir compris il se résigne à utiliser son TPE. La navette supprimée après manifestation devait précipiter la mort de leur commerce. Profession en péril ? Il doit être tout de même bien fructueux pour faire l’impasse sur une moyenne de deux à trois navires de croisière par jour et souvent de plus grande capacité.
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia en Méditerranée du 27 septembre au 4 octobre English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.
Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !
L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.
JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE
Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.
Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !
Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !
Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !
Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !
Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !
Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !
Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !
C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!
J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !
Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.
Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.
Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.
Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.
Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !
On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !
Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.
Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !
Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !
En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?
Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !
Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.
Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.
Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).
Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.
Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !
Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.
Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.
L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !
Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.
Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.
Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).
Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.
Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.
Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !
L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.
JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE
Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.
Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !
Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !
Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !
Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !
Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !
Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !
Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !
C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!
J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !
Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.
Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.
Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.
Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.
Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !
On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !
Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.
Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !
Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !
En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?
Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !
Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.
Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.
Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).
Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.
Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !
Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.
Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.
L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !
Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.
Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.
Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).
Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.
Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !