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Trip en voiture de tourisme possible en Namibie? English translation pending
bonjour , prévoyons 4 semaines en novembre grosso modo windohek-swakopmund-solitaire-sesriem-luderitz-fish river canyon-retour windohek puis spitzkoppe-branberg-outjo-etosha-tsumbed-waterberg-windohek.
quelqu'un peut-il me dire si cela est réalisable en 4 semaines sans que ce soit le paris dakar !!
par ailleurs nous n' avons pas l'intention de louer un 4x4 , trop cher , mais plutôt une voiture avec un chassis haut . Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me donner.
mimite🙂
Cherche stage humanitaire non rémunéré comme aide soignante English translation pending
Monsieur, Madame
Je me présente, je m’appel clémence j'ai 24 ans et je vis dans le nord pas de calais dans une ville appelée le portel, en se jour je viens vers vous car depuis le mois de janvier 2017 j'ai entrepris mes études d'aide soignante a l'ifas de boulogne sur mer et en fin de formation nous avons un stage d'un mois a faire en optionnel(du 6 novembre au 1decembre 2017) c'est a dire que nous choisissons.Pour ma part j'aimerais faire se stage dans l'humanitaire c'est pour cette raison que je me présente a vous j'aimerais savoir si ce serais possible au sein de votre association?
ceci me tiendrais énormément a cœur de venir en aide dans des pays ou il en ont besoins, en contre partie se stage me permettrait de voir d'autre horizon du soin et bien sur avant mon départ si vous acceptez bien sur je ferais des actions afin de ramasser des dont vêtement jouer etc pour les personne.
Dans l'attente d'une réponse de votre part qu'elle soit positive ou négative je vous pris d’agréer mes salutations distinguées.
cordialement melle dachicourt
Je me présente, je m’appel clémence j'ai 24 ans et je vis dans le nord pas de calais dans une ville appelée le portel, en se jour je viens vers vous car depuis le mois de janvier 2017 j'ai entrepris mes études d'aide soignante a l'ifas de boulogne sur mer et en fin de formation nous avons un stage d'un mois a faire en optionnel(du 6 novembre au 1decembre 2017) c'est a dire que nous choisissons.Pour ma part j'aimerais faire se stage dans l'humanitaire c'est pour cette raison que je me présente a vous j'aimerais savoir si ce serais possible au sein de votre association?
ceci me tiendrais énormément a cœur de venir en aide dans des pays ou il en ont besoins, en contre partie se stage me permettrait de voir d'autre horizon du soin et bien sur avant mon départ si vous acceptez bien sur je ferais des actions afin de ramasser des dont vêtement jouer etc pour les personne.
Dans l'attente d'une réponse de votre part qu'elle soit positive ou négative je vous pris d’agréer mes salutations distinguées.
cordialement melle dachicourt
4G au Sénégal pour voyageurs English translation pending
Bonsoir,
quelle est le façon la plus facile pour rester connecté au Senegal, sachant que je reste un gros trois semaines. pour l'ordi: stick USB avec carte sim ? les prix ? quel operateur Senegalais a la meileure couverture?
Dirk
quelle est le façon la plus facile pour rester connecté au Senegal, sachant que je reste un gros trois semaines. pour l'ordi: stick USB avec carte sim ? les prix ? quel operateur Senegalais a la meileure couverture?
Dirk
Sécurité dans la région de Kédougou (Sénégal) English translation pending
Bonjour à tous !
Quelqu'un a-t-il des infos -récentes- sur la sécurité dans les régions sénégalaises proches des frontières guinéennes et maliennes (Kédougou, pays Bassari) ?
Réponse urgente : départ prévu le 01 février...
Merci
Long séjour au Sénégal en janvier 2017 English translation pending
Bonjour. Nous recherchons des renseignements pour un sejour de 4 à 6 semaines. Surtout des conseils de personnes en ayant déjà fait. Merci
5 semaines dans le Nordeste: avion, bus et taxi English translation pending
Nous rentrons de 5 semaines dans le Nordeste. Quelles vacances ! Tout bon...
Partis avec vêtements pré-imprégnés, pantalons, chemises à manches longues, ...bombes anti moustique-vêtement et peau, moustiquaire imprégnée...pas vu de moustique... Je ne dis pas qu'il n'y en a pas, non, nous n'avons pas été importunés. Il y a des millions de cas de personnes touchées par le zika et autre dingue au Bresil.
Pour nous ce sera 5 semaines en short et t-shirt.
Les premiers jours à Rio, 4 jours minimum, absolument incontournable, toutes les "cartes postales" à visiter, les plages, les monuments, les quartiers, plus la circulation, les bus extra, les taxis. Hélas une très mauvaise musique diffusée à donf, plus fort que le voisin, un mélange de reggae-techno effroyable. Dommage et c'était partout dans le pays. Puis Ilha Grande, ses plages, ses bateaux, ses centaines de pousadas à tous les prix, excursion en bateau, Paraty, bus retour et l'avion pour Bahia. A ce propos, nous n'avions pas opté pour le "pass avion". Il est plus facile sur place de passer par une agence de voyage, il y en a beaucoup, pour trouver un vol à un prix concurrentiel, souvent très matinal. Ça évite de modifier des billets. Les Brésiliens se démènent pour vous rendre service, et trouvent le meilleur prix. Pas besoin de se trimballer tablette ou ordi...
Bahia, les iles proches (Itaparica, déserte à cette période) ou plus loin (Morro de Sao Paulo) encore plus belle.
Recif, grande ville très animée, Olinda tout a côté, ville historique où l'on trouve sans problème une pousada.
Le bus pour Natal, sous la pluie, on ne sais pas qu'il y a un arrêt intermédiaire pour rejoindre rapidement Pipa, ville balnéaire.
Pipa, que du tourisme, une rue centrale toute en pavée, plutôt défoncée, des petites boutiques, des petits restos, de superbes pousadas et aussi de très abordables, de la musique toujours, des boites de nuit...et des plages extra, vagues et mer chaude, un régal. Ne pas oublier Tibau do sol, tables resto les pieds dans l'eau.
Quelques jours au calme dans une pousada confort au prix très raisonnable. D'autres, moins abordables, somptueuses.
L'avion à Joa Pessoa, grande ville discrète, un agréable au bord de mer interdit aux véhicules de 5h à 8h du matin pour laisser place aux "joggeurs", vélos, marcheurs. On croyait s'être réveillé trop tard pour l'avion !
Un ATR à hélices, nous emporte à Fortaleza. Voler bas permet de voir le paysage. Bof !
Pour rejoindre Jericoacoara, à 270 km, deux solutions : les bus avec changements et voyage interminable ou un taxi 4x4 beaucoup plus onéreux mais plus rapide.
Nous ne serons que 2 et paierons le prix ! 4 h 30 de route quand même dans un décor pas passionnant jusqu'à... un détour de village : des dunes, des dunes immenses, inattendues, c'est plus que Merzouga, le grand Erg...Les pneus en basse pression et roule. Nous croisons toutes sortes d'engins, sur le sable, de la petite moto au gros 4 x 4 qui s'en donnent a coeur joie. Ecolo pur et dur s'abstenir !
Et voici Jericoacoara, surprenante, des rues de sable, des buggys des années 65, des motos, de la musique et des dunes. Le taxi se décarcasse pour nous trouver une pousada abordable. C'est bientot le W E de Pâques et les prix sont doublés, carrément, c'est très énervant...Il nous en trouve une a un prix raisonnable où nous resterons 6 nuits. Jericoacoara, c'est des petites rues transversales, des boutiques, des resto, du sable, des buggys, une très bonne ambiance, et aussi une grande dune sur la plage, Por do sol, que chaque soir, tous gravissent pour le coucher de soleil, telle une secte pour le grand sacrifice. Jericoacoara est une des rares villes du Brésil où l'on voit le coucher de soleil sur la mer !
Des balades dans les 'lagons" sublimes en buggy ou 4 x 4 - 12 places nettement moins cher... J'ai même pris mes 2 premiers cours de Kit Surf, (à 66 ans !) en toute sécurité, trés bien expliqués en français. Ça souffle fort et pas de tout repos, heureusement dans une eau approchant les 30°...Bu la tasse jusqu'a plus soif de cette eau tiède. Juré, craché, promis, je m'y recolle en Bretagne, mais combinaison obligée !
Un autre taxi 4x4 , cette fois partagé avec un jeune couple nous trimballe vers les Lençois de Maranhenses. Encore quelques heures de voyage jusqu'au village où le chauffeur baisse la pression des pneus. On se dit que l'on doit toucher au but. Il cherche la bonne piste, certaines inondées, impraticables en grosses gadoues noires. je ne me vois pas pousser ce véhicule dans une telle mélasse !
Des traces s'entrecroisent, il finit par trouver la bonne et rejoint la plage. Nous roulerons une bonne quinzaine de km. Au loin des paillotes, un stop-salade, une barque a moteur nous attend pour Atins, sur la berge opposée.
Atins, c'est du sable, du sable et encore du sable. Et de la mangrove. Quelques pousadas diverses et le premier couac des vacances. Le gars du canot avait annoncé un prix pousada très raisonnable, mais au moment de payer, c'est par personne. Fâcherie, discussion, surtout des jeunes, la logeuse, très déçue s'aligne sur le prix dit.
Nous tentons l'accès au Lençois à pieds. Trempés et beaucoup trop loin nous renonçons.
La navette fluviale nous transporte à bonne vitesse sur le rio Preguiças jusqu'à Barreirinhas, charmante bourgade tranquille. Très belle balade, on se croit sur l'Amazone, en plus petit...
Un tour operator, pour un prix modique, nous emportera sur les fameuses dunes blanches. C'est un Toyota à 3 rangées de sièges installées sur le plateau. Nous sommes donc 14 personnes y compris la cabine. Ça va pas le faire... Et bien si. Un bac poussé par un canot à moteur traverse la rivière et une nouvelle piste devant nous. C'est notre "Dakar" ! 3 véhicules sur cette piste, et ça rebondit fort, de creux en creux, c'est inattendu et très drôle, contourner ces grosses bâches d'eau, le parcours fait partie du spectacle. A vitesse réduite, quand même.
Garés sur le haut de la première dune, nous suivons le guide à pied, c'est grand spectacle total. Ces dunes d'un sable éclatant, fin et crouté, des dômes brillant au soleil, les photos n'ont pas menti, dommage que beaucoup du cuvettes soient encore à sec, le plein c'est juin-juillet...Baignade en eau douce en attendant le coucher de soleil qui sera magnifique. Retour à la nuit tombante sur un parcours différent, bac la nuit et dépose à l'hôtel. Bravo, rien a dire, que du plaisir.
Le bus pour Sao Luis en face de la pousada, départ 8 h. Plus tard un taxi nous déposera sur la grande plage de Sao Luis, Calhao. Plusieurs grosses averses dans la journée entrecoupée de soleil. Centro Historico... calme ce samedi, et dimanche très grosse déception : balade organisée bien trop ch��re pour voir l'autre coté de l'ile, San José de Ribamar, sans intérêt réel. Reposa, triste et sale, village des "brodeuses" rapides, stupéfiantes. Et comme partout, des robes en broderies grossières fluorescentes importées d'on ne sait où font fureur. Quel mauvais gout ! Une balade en bateau dépose les passagers sur un haut fond sablonneux et eaux troubles, c'est le moins que l'on puisse dire ! Curieusement, les touristes locaux apprécient, se délectent, prennent la pose. C'est vrai qu'après les Lençois et Jeri, on devient difficile !
L'avion, c'est lundi 5h. du matin. Fin des vacances. Rien a dire. Que de bons souvenirs. A faire et refaire. Et la caïpirina est si bonne !
Sur les routes de Namibie et du Botswana: 4 semaines inoubliables en famille... English translation pending

Voici 6 mois maintenant que nous sommes rentrés de notre périple à travers la Namibie et le Botswana... Sur place, nous avions tenté d'alimenter un blog au fil de notre aventure. Seulement il nous a été trop compliqué de l'entretenir au jour le jour sur place : pas suffisamment souvent de connexion internet possible, des journées trop denses pour s'imposer des écrans le soir, même pour notre ado de 14 ans, c'est dire !!
Alors aujourd'hui, nous allons tenter de raconter cette si belle aventure, pour vous, notre famille qui s'est parfois inquiétée, pour vous, nos potes, curieux, parfois envieux de ce dans quoi nous allions nous lancer, et vous tous, forumistes de voyage, qui, sans le savoir, m'avez aidée dans l'élaboration de notre périple ...
Petite présentation pour ceux qui ne nous connaissent pas...
Nous sommes une petite famille avec 3 enfants, aimant faire de nouvelles découvertes, mais pas spécialement grands baroudeurs non plus ...
Nous avons déjà eu l'occasion de découvrir un petit échantillon d'Afrique, en 2011 et 2013, en partant pour 2 séjours au Sénégal retrouver nos amis "Les News" qui y vivaient à l'époque. Tombés sous le charme, nous avions envie de tenter de nouvelles découvertes sur ce continent.
Notre choix s'est vite porté vers la Namibie. Nous cherchions avant tout un pays suffisamment sécure à parcourir avec nos enfants, au niveau géo-politique et sanitaire. Nos priorités étaient de pouvoir faire du safari, voir des animaux sauvages dans leur milieu naturel, arpenter de beaux paysages, et pourquoi pas aller à la rencontre d'autres cultures. Plus je lisais sur la Namibie, plus j'étais convaincue que c'était LA destination... et nous ne nous sommes pas trompés !
Nous sommes donc partis pour un séjour d'un mois (29 jours sur place) du 27 Juillet au 26 Août 2015. C'était la période de l'hiver austral là-bas.
Pour info, pour ceux qui se demandent encore si découvrir la Namibie est envisageable avec des enfants : nos enfants ont 14, 11 et 7 ans. Et sans hésitation : ils y retourneraient bien tous, et nous avec!!
Les préparatifs...
J'ai préparé le voyage et l'itinéraire grâce à des mois de lecture de Voyage-Forum et à tous les précieux conseils des voyageurs.
Puis nous avons fait réserver la location du 4x4 et les différents hébergements par l'agence locale TOURMALINE.
Le loueur de véhicule retenu a été CAPRIVI CAR HIRE (pour des raisons de moindre coût) : un 4x4 Toyota Hillux 2.5 Diesel, équipé de deux tentes sur le toit, l'une en 140 x 240 pour 2 personnes et l'autre en 160 x 240 pour les 3 autres.
Pour nous 5, la taille des tentes étaient pile ce qu'il fallait. Par contre, il est clair qu'avec des enfants un peu plus grands, elles auraient été trop justes.
Et voici l'itinéraire de notre périple :

Jour 1 WINDHOEKLondiningi B&B Jour 2 SOLITAIREGecko Camp Jour 3 SESRIEM NWR Sesriem Jour 4 SESRIEM NWR Sesriem Jour 5 SOLITAIRE Solitaire Guest Farm Jour 6 SWAKOPMUND The Stiltz Jour 7 SWAKOPMUND The Stiltz Jour 8 SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp Jour 9 BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 10 TWYFELFONTEIN Mowani Mountain Camp Jour 11 KAOKOLAND Khowareb Lodge Jour 12 KAOKOLAND Khowareb Lodge Jour 13 GROOTBERG Hoada Campsite / Grootberg Lodge Jour 14 GROOTBERG Hoada Campsite / Grootberg Lodge Jour 15 ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 16 ETOSHA NWR Halali Jour 17 ETOSHA NWR Namutoni Jour 18 RUNDU Kaisosi River Lodge Jour 19 BAGANI Nunda Safaris Lodge Jour 20 BAGANI Nunda Safaris Lodge Jour 21 KONGOLA Namushasha Jour 22 KONGOLA Namushasha Jour 23 SHAKAWE Drotsky's Cabins Jour 24 ETSHA 13 Guma Lagoon Jour 25 ETSHA 13 Guma Lagoon Jour 26 GHANZY Thakadu Camp Jour 27 GOBABIS Zelda Game & Guest Farm Jour 28 WINDHOEK Londiningi B&B Jour 29 WINDHOEK Départ
Nous avons choisi de doubler beaucoup de nuits au même endroit, pour pouvoir profiter de balades sur place ou d'excursions guidées. Choix que nous confirmons sans aucun doute encore aujourd'hui ...
Evidemment, il y a eu de longues tergiversations sur cet itinéraire, quelques coupes franches comme les territoires Himbas et Epupa Falls, comme les chutes Victoria et le Chobe National Park. De toute façon, dans tout voyage, il faut faire des choix : notre objectif était de pouvoir nous poser et prendre le temps de profiter sans être toujours sur la route. A posteriori, nous ferions quelques petits aménagements, bien-sûr ; mais tel qu'il a été conçu, ce voyage nous a pleinement enchanté... Nous allons maintenant tenter de vous le relater jour après jour...
Festival Sahel à Mboumba English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 filles à vouloir aller à ce festival dans le Nord du Sénégal qui dure 3 jours. quelqu'un y est- il déjà allé? c'est un festival solidaire qui fait participer les habitants du village : hébergements , repas, visites aux alentours. mais quand on va sur le site internet de ce festival , il est écrit de passer soit par nouvelle frontière , soit nomade aventure. hors nous souhaitons y aller sans passer par une agence. quelqu'un aurait-il des infos et conseils ?
Mireille
Disparition d'un motard français entre l'Argentine et le Chili English translation pending
Bonjour
Cédric est motard français, connu sous le pseudo " Cedricdell " sur le Forum GS .fr. Il est en vadrouille entre l'Argentine et le Chili. Voilà maintenant plus de 15 jours qu'il n'a pas donné de nouvelles à sa famille, depuis le 26/12 où il sortait du canyon de Colca. Alors que tout allait bien depuis le départ de son aventure, il postait régulièrement des images et des commentaires de son voyage via sa page Facebook mais du jour au lendemain plus aucunes nouvelles.
www.facebook.com/tripmoto1cedric/
Des motards de tous horizons se mobilisent et aident sa famille dans leur recherche.
Lien de l'affiche de recherche :
i68.servimg.com/...0/11/93/cedric10.jpg
Si de votre côté vous avez des contacts dans les régions concernées ou/et via des Forums motard, voyage et autres, merci de diffuser au maximum cet avis de recherche.
Merci d'avance pour lui et sa famille
Cédric est motard français, connu sous le pseudo " Cedricdell " sur le Forum GS .fr. Il est en vadrouille entre l'Argentine et le Chili. Voilà maintenant plus de 15 jours qu'il n'a pas donné de nouvelles à sa famille, depuis le 26/12 où il sortait du canyon de Colca. Alors que tout allait bien depuis le départ de son aventure, il postait régulièrement des images et des commentaires de son voyage via sa page Facebook mais du jour au lendemain plus aucunes nouvelles.
www.facebook.com/tripmoto1cedric/
Des motards de tous horizons se mobilisent et aident sa famille dans leur recherche.
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Merci d'avance pour lui et sa famille
Vols sur le Cap Skirring (Sénégal) English translation pending
bonjour
je ne trouve pas les vols Orly -cap skiring vont'il fonctionner cet hiver?, les voyagistes sur le net ne les proposent pas
si vous avez des infos ....merci
Sécurité Sénégal English translation pending
Bonjour,
Étant donné la situation en France et au Mali, pensez vous qu'il est dangereux de se rendre sur la région de m'bour ? Le danger existe t-il uniquement aux frontières avec le Mali, la Mauritanie ou bien partout y compris sur la petite cote au Sénégal ?
Étant donné la situation en France et au Mali, pensez vous qu'il est dangereux de se rendre sur la région de m'bour ? Le danger existe t-il uniquement aux frontières avec le Mali, la Mauritanie ou bien partout y compris sur la petite cote au Sénégal ?
Assurance auto Sénégal English translation pending
Bonjour,
je souhaite me rendre prochainement au Sénégal avec mon vehicule et je voudrais savoir s'il existe des assurances ou des extension d'assurance spécifique pour assurer mon vehicule durant le trajet aller-retour et la durée de mon séjour..;
Merci
Voyage 4x4 Nord-Sud entre Oujda et Tan-Tan par pistes ouest English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous partons avec pépère, un TOY HDJ 100 avec mon fils (52 et 28 ans) du 11/04 au 27/04 pour parcourir les pistes entre OUJDA et Plage Blanche en empruntant les pistes GANDINI le long de la frontière ALGERIENNE. OUJDA TENDRARA ICHE FIGUIG MERZOUGHA TAOUZ LAC IRIKI MAMHID etc ..... et suivant le temps restant et les galères rencontrées, pousuite sur TAN TAN ou TIZNIT avant une remontée par la route jusqu'à TANGER. Nous prenons le bateau SETE TANGER et TANGER SETE. Nous roulons cool, pas d'esprit de compèt et nous aimons les vraies rencontres avec la population. Nous privilégions le bivouac mais nous ne sommes pas contre un petit hôtel typique et hors des secteurs touristiques de temps en temps ... Si vous souhaitez faire un bout de route sans prise de tête en notre compagnie ....vous êtes les bienvenus .
Marc LE CROLLER
marc-lecroller@bbox.fr
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Éco-volontariat en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous organisons un voyage éco-volontaire d'un an qui va débuter en septembre 2014 par l'Afrique de l'ouest. Nous avons une 1ère structure d'accueil pour septembre : le Village des tortues de Nolfaye au Sénégal. Nous cherchons depuis plusieurs mois d'autres structures recevant des bénévoles dans les pays alentours (jusqu'au Cameroun) mais sommes confrontés à des difficultés pour trouver des structures pas trop chères (nous souhaitons être logés en échange de notre travail). Avez-vous des contacts à nous communiquer? Nous avons déjà de l'expérience dans le domaine, mais en Europe seulement... Merci par avance pour vos contacts et conseils!
Nous organisons un voyage éco-volontaire d'un an qui va débuter en septembre 2014 par l'Afrique de l'ouest. Nous avons une 1ère structure d'accueil pour septembre : le Village des tortues de Nolfaye au Sénégal. Nous cherchons depuis plusieurs mois d'autres structures recevant des bénévoles dans les pays alentours (jusqu'au Cameroun) mais sommes confrontés à des difficultés pour trouver des structures pas trop chères (nous souhaitons être logés en échange de notre travail). Avez-vous des contacts à nous communiquer? Nous avons déjà de l'expérience dans le domaine, mais en Europe seulement... Merci par avance pour vos contacts et conseils!
Projet humanitaire, recherche de contacts (association) English translation pending
Bonjour à tous !
Je fais appelle à vous car nous sommes un groupe de cinq jeunes compas (entre 17 et 18 ans) actuellement à la recherche d'une association avec qui partir pour l'été 2015. Nous voulons monter un projet humanitaire d'une durée de 3 semaines en lien avec les enfants (orphelinats, écoles...) et pourquoi pas faire aussi de la construction. Nous serions intéressés pour partir soit en Amérique du Sud soit en Afrique n'ayant pas une idée très fixe du pays. Nous sommes très motivés pour apporter notre aide et découvrir un pays dont la culture est différente de la notre. Nous recherchons donc le nom d'une assoc, n'hésitez pas si vous avez des contacts ! Merci d'avance !
Sophie
Je fais appelle à vous car nous sommes un groupe de cinq jeunes compas (entre 17 et 18 ans) actuellement à la recherche d'une association avec qui partir pour l'été 2015. Nous voulons monter un projet humanitaire d'une durée de 3 semaines en lien avec les enfants (orphelinats, écoles...) et pourquoi pas faire aussi de la construction. Nous serions intéressés pour partir soit en Amérique du Sud soit en Afrique n'ayant pas une idée très fixe du pays. Nous sommes très motivés pour apporter notre aide et découvrir un pays dont la culture est différente de la notre. Nous recherchons donc le nom d'une assoc, n'hésitez pas si vous avez des contacts ! Merci d'avance !
Sophie
Voyager au Sénégal à budget serré et maîtrisé English translation pending
Bonjour,
Je tenais à faire part de mon expérience de touriste au Sénégal. J'y vais maintenant depuis 15 ans, en famille ou entre copains. Tantôt nous visitons une région en itinérant (Saint Louis, Niokolo Koba, Sine Saloum et petite côte), tantôt nous pêchons (Sine Saloum et mer).
Il est préférable de choisir une formule "tout inclus" qui contient l'hébergement en pension complète, le transfert par taxi, les activités journalières plutôt que de choisir la formule "hébergement souvent en 1/2 pension". La raison principale est que la 2ème formule semble attractive financièrement mais, quand vous êtes sur place, les activités journalières (entre autres) sont hors de prix.
Pour la formule "tout inclus", vous pouvez passer par une agence de voyages qui prendra une "bonne commission à la française" ou connaître un guide sénégalais sûr et compétent qui veillera à ne pas dépasser le montant du devis "tout inclus" durant votre séjour, tout en s'assurant de la logistique.
J'ai toujours fait des séjours sur-mesure au Sénégal (groupe de 3 à 8 personnes). Je peux vous mettre en relation avec Bibi, un guide vraiment sérieux qui sera le trait d'union entre vous et la population locale. Quoi de mieux pour côtoyer les Sénégalais qu'un de leurs compatriotes qui connait la plupart des dialectes locaux.
Si vous voulez plus de renseignements, n'hésitez pas à me contacter Et bonnes vacances au Sénégal
Je tenais à faire part de mon expérience de touriste au Sénégal. J'y vais maintenant depuis 15 ans, en famille ou entre copains. Tantôt nous visitons une région en itinérant (Saint Louis, Niokolo Koba, Sine Saloum et petite côte), tantôt nous pêchons (Sine Saloum et mer).
Il est préférable de choisir une formule "tout inclus" qui contient l'hébergement en pension complète, le transfert par taxi, les activités journalières plutôt que de choisir la formule "hébergement souvent en 1/2 pension". La raison principale est que la 2ème formule semble attractive financièrement mais, quand vous êtes sur place, les activités journalières (entre autres) sont hors de prix.
Pour la formule "tout inclus", vous pouvez passer par une agence de voyages qui prendra une "bonne commission à la française" ou connaître un guide sénégalais sûr et compétent qui veillera à ne pas dépasser le montant du devis "tout inclus" durant votre séjour, tout en s'assurant de la logistique.
J'ai toujours fait des séjours sur-mesure au Sénégal (groupe de 3 à 8 personnes). Je peux vous mettre en relation avec Bibi, un guide vraiment sérieux qui sera le trait d'union entre vous et la population locale. Quoi de mieux pour côtoyer les Sénégalais qu'un de leurs compatriotes qui connait la plupart des dialectes locaux.
Si vous voulez plus de renseignements, n'hésitez pas à me contacter Et bonnes vacances au Sénégal
Casamance fin janvier: que prévoir English translation pending
bonjour jr compte me rendre fin janvier en casamence que faut il prevoir???
Visa Guinée-Bissau à Ziguinchor English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt au Sénégal et en GB, aussi je voudrais savoir si le consulat de GB à Ziguinchor réclame l'attestation de vaccination contre la fièvre jaune pour délivrer le visa ? et est-il réclamé en GB ? J'en profite aussi pour glaner des infos récentes sur Bissau notamment pour l'hébergement .... Merci à tous ! . Fili
Je pars bientôt au Sénégal et en GB, aussi je voudrais savoir si le consulat de GB à Ziguinchor réclame l'attestation de vaccination contre la fièvre jaune pour délivrer le visa ? et est-il réclamé en GB ? J'en profite aussi pour glaner des infos récentes sur Bissau notamment pour l'hébergement .... Merci à tous ! . Fili
Sénégal: reportage France5 samedi 23 novembre English translation pending
Sur FRANCE 5 Samedi 23 novembre à 20 H 40
Sénégal, pays de la Teranga
Echappées belles Sénégal, pays de la Teranga
Genre : Magazine de découvertes
Durée : 95 minutes
Présenté par : Raphaël de Casabianca
Résumé C'est à Saint-Louis, ville connue pour son architecture coloniale, que Raphaël de Casabianca commence son périple à la découverte du Sénégal. En compagnie de différents guides passionnés par la mise en valeur de leur patrimoine, il poursuit son voyage en longeant le fleuve Sénégal pour aller à la rencontre de communautés villageoises et visiter des parcs naturels. Dakar, la capitale, est sa destination finale. Au sommaire :
1) L'économie de la pêche 2) La vie le long du fleuve 3) Keur Massar, hôpital traditionnel 4) Les travailleurs du sel 5) Le monastère de Keur Moussa 6) Elégance sénégalaise
Site : lapalangrotte.sitex.com
Durée : 95 minutes
Présenté par : Raphaël de Casabianca
Résumé C'est à Saint-Louis, ville connue pour son architecture coloniale, que Raphaël de Casabianca commence son périple à la découverte du Sénégal. En compagnie de différents guides passionnés par la mise en valeur de leur patrimoine, il poursuit son voyage en longeant le fleuve Sénégal pour aller à la rencontre de communautés villageoises et visiter des parcs naturels. Dakar, la capitale, est sa destination finale. Au sommaire :
1) L'économie de la pêche 2) La vie le long du fleuve 3) Keur Massar, hôpital traditionnel 4) Les travailleurs du sel 5) Le monastère de Keur Moussa 6) Elégance sénégalaise
Site : lapalangrotte.sitex.com
Reportage France2 sur Burning Man English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui seraient intéressés :
Jeudi 24 octobre sur France 2 à 22h15, un reportage sur BURNING MAN dans "Complément d'enquête" présenté par Benoit Duquesne (le sujet de l'émission est "Bonheur : l'arme anti-crise").
Pour ceux qui seraient intéressés :
Jeudi 24 octobre sur France 2 à 22h15, un reportage sur BURNING MAN dans "Complément d'enquête" présenté par Benoit Duquesne (le sujet de l'émission est "Bonheur : l'arme anti-crise").
Sénégal: carnet ATA et carte de résident English translation pending
Je dois repartir par la route vers le 20 octobre pour le Sénégal avec un carnet ATA comme d'habitude?
J'ai une carte de résident (donc pas de visa) mais est-ce compatible avec le carnet ATA?
Car normalement le carnet ATA est valable pour le tourisme ou les affaires. Donc si un résident est rentré au Sénégal avec un carnet ATA j'aimerai bien avoir une confirmation.
Merci et bon voyage à tous.
Traversée Inde-Birmanie-Thaïlande et vice versa en camping-car English translation pending
Bonjour
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Il est désormais possible de traverser la Birmanie avec son véhicule perso pour peut que celà se fasse en convoi et sous l'égide d'une organisation allemande - Un premier convoi de 29 véhicules a ainsi traversé au printemps 2013
Suite ä la réussite de ce premier passage , un autre convoi est prévu en fev 2014 (Ind-Bir-Thai) et dans la foulée Thai/Bir/Ind , à priori en mars - je cherche des véhicules accompagnateurs pour rejoindre l'Inde , le ticket d'entrée pourrait être de 2000Eur sachant que celä pourrait se réduire si nous étions très nombreux ( les 29 ont payé 1000Eur chacun )
Se rendre au Sénégal via Dakhla au Maroc et Nouadhibou puis Nouackchott en Mauritanie? English translation pending
Je cherche des infos récentes pour savoir si actuellement ils est possible de se rendre au Sénégal en camping car via Dakhla au Maroc et Nouadhibou puis Nouackchott en Mauritanie.
Nous pensons réaliser cette traversée en début janvier 2014;
Merci de me répondre
El Indio.
Concours photos Mai 2013: Accumulations, fatras et capharnaüm English translation pending
Bonjour,
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un sujet photogénique et souvent amusant : les tas, les fatras, l'abondance etc .... Si les marchés offrent ce type de photos, j'espère que nous verrons aussi d'autres choses originales. Je ne veux pas brider un sujet aussi échevelé mais je souhaite qu'on élimine plusieurs choses pour ne pas s'éparpiller :
- Pas de foule de personnes ou de troupeaux d'animaux - Pas de phénomène naturel tel que des rochers, arbres, etc ... - Pas de bâtiments en tout genre.
Pour participer : dépôt des photos du 29 Avril au Samedi 25 mai Minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du Dimanche 26 Mai au Samedi 1er Juin à Minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Pour le diaporama : c'est ici...
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201305?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMic-KG6567jMQ&feat=directlink#
Montrez nous un monde fou et délirant !
Bonne chance à tous ...
Pour discuter, papoter, commenter, .... voire polémiquer 😎 merci d'aller sur la page dédiée : http://voyageforum.com/forum/discussion_autour_concours_mai_2013_accumulations_fatras_capharnaum_D5950055/
Un guide sympa à Saly et qu'y faire aux alentours? English translation pending
Bonsoir , mon mari et moi partons a Saly en mai( il croit qu'on part a Malte ! ) , pas l'endroit le plus interessantdu Senegal a priori mais pour le coup c'est comme ca ! je reste persuadee que l'on peut trouver des choses a faire aux alentours!
Connaitriez vous un guide local qui aurait de bonnes idees je prefere faire travailler quelqu'un du pays que l'hotel , nous sommes limités en temps , ( une semaine )ll🙂 s'agit de vacances repos au depart mais je nous vois mal rester a l'hotel tels que je nous connais ! bon ! toutes vos propositions seront les bienvenues merci a vous tous ! 😊
Cherche volontariat au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je suis éducatrice spécialisée et je pars pour le Sénégal le 22 avril. Je voulais aller faire du bénévolat à l'organisme Vivre ensemble, mais ils n'ont plus de place pour l'hébergement des bénévoles. Je me cherche donc un autre organisme pour aller donner un peu de mon temps. Je cherche de préférence un orphelinat. Merci de vos conseils!!!
Je suis éducatrice spécialisée et je pars pour le Sénégal le 22 avril. Je voulais aller faire du bénévolat à l'organisme Vivre ensemble, mais ils n'ont plus de place pour l'hébergement des bénévoles. Je me cherche donc un autre organisme pour aller donner un peu de mon temps. Je cherche de préférence un orphelinat. Merci de vos conseils!!!
Aide humanitaire à l'étranger cet été English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir à l'étranger dans le but d'une action humanitaire cet été à courte durée et si possible à moindre coût ...l'envie me dit depuis longtemps :). J'ai 25 ans et je suis aide-soignante dans un foyer handicapés. Un peu perdu avec tous les sites qu'il peut exister, j'aimerai une petite aide . Merci d'avance.
Je souhaiterai partir à l'étranger dans le but d'une action humanitaire cet été à courte durée et si possible à moindre coût ...l'envie me dit depuis longtemps :). J'ai 25 ans et je suis aide-soignante dans un foyer handicapés. Un peu perdu avec tous les sites qu'il peut exister, j'aimerai une petite aide . Merci d'avance.
Infirmière volontaire pour mission humanitaire (Inde / Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)
Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!
Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.
Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
Je serai infirmière d'ici fin juillet. Depuis le début de ma formation je projette de faire de l'humanitaire une fois diplomée. Sans expérience, je ne pense pas être embauchée comme salariée mais je suis disponible pour une mission bénévole à partir du mois d'aout ( si le billet d'avion est pris en charge par l'ONG) ou à partir d'octobre/ novembre si ce n'est pas le cas ( le temps que je gagne l'argent pour me payer le billet d'avion.)
Bien qu'étant très attirée par l'Inde et le Sénégal j'irai ou il y a besoin évidemment!
Je souhaiterai si possible continuer à suivre l'ONG avec laquelle je suis partie une fois rentrée en France ( volontariat pour recherche de fonds ou actions locales) donc ça serait plus facile pour moi que je puisse agir de la Basse Normandie.
Donc si vous avez des contacts je suis preuneuse !!
Avis sur circuit en Namibie et au Botswana? English translation pending
Bonjour à tous,
Fidèle du forum je reviens vers vous. En couple, nous avons déja fait une grande boucle en Namibie en 2008 sans passer par la bande de Caprivi. Nous souhaiterions découvrir le Bostwana par la Namibie. Comme beaucoup nous sommes amoureux de l’Afrique australe mais notre bourse l'est beaucoup moins. C'est pourquoi notre choix se fait sans guide avec location 4X4 équipé et couchage en camping. Nous passons par un réceptif local pour toutes les locations. Voici une proposition de circuit et lieux pour dormir. Pouvez-vous s'il vous plait me donner votre avis. Ce circuit nous permet-il de profiter des beautés du Botswana ainsi que de la bande de Caprivi? Nous pouvons rajouter des étapes en Namibie si indiquée. Ce qui m'inquiète c'est le départ en avion d'un autre endroit que celui de notre arrivée. J’imagine que cela doit couter très cher pour le billet. Ne serait-ce pas mieux de rapporter le 4X4 à Windhoek pour limiter les dépenses aérienne? Avec mes remerciements
Les étapes du circuit :
1 WINDHOEK Londiningi 2 OTJIWARANGO Okonjima Campsite 3 GROOTFONTEIN Roys Rest Camp 4 RUNDU Hakusembe River Lodge 5 BAGANI Nunda Safaris Lodge 6 SHAKAWE Drotsky's Cabins 7 ETSHA 13 Guma Lagoon 8 ETSHA 13 Guma Lagoon 9 MAUN Thamalakane Safari Lodge 10 MAKGADIKGADI Planet Baobab 11 KASANE Chobe Safari Lodge 12 KASANE Chobe Safari Lodge 13 VICTORIA FALLS Rainbow Hotel 14 VICTORIA FALLS Départ
Fidèle du forum je reviens vers vous. En couple, nous avons déja fait une grande boucle en Namibie en 2008 sans passer par la bande de Caprivi. Nous souhaiterions découvrir le Bostwana par la Namibie. Comme beaucoup nous sommes amoureux de l’Afrique australe mais notre bourse l'est beaucoup moins. C'est pourquoi notre choix se fait sans guide avec location 4X4 équipé et couchage en camping. Nous passons par un réceptif local pour toutes les locations. Voici une proposition de circuit et lieux pour dormir. Pouvez-vous s'il vous plait me donner votre avis. Ce circuit nous permet-il de profiter des beautés du Botswana ainsi que de la bande de Caprivi? Nous pouvons rajouter des étapes en Namibie si indiquée. Ce qui m'inquiète c'est le départ en avion d'un autre endroit que celui de notre arrivée. J’imagine que cela doit couter très cher pour le billet. Ne serait-ce pas mieux de rapporter le 4X4 à Windhoek pour limiter les dépenses aérienne? Avec mes remerciements
Les étapes du circuit :
1 WINDHOEK Londiningi 2 OTJIWARANGO Okonjima Campsite 3 GROOTFONTEIN Roys Rest Camp 4 RUNDU Hakusembe River Lodge 5 BAGANI Nunda Safaris Lodge 6 SHAKAWE Drotsky's Cabins 7 ETSHA 13 Guma Lagoon 8 ETSHA 13 Guma Lagoon 9 MAUN Thamalakane Safari Lodge 10 MAKGADIKGADI Planet Baobab 11 KASANE Chobe Safari Lodge 12 KASANE Chobe Safari Lodge 13 VICTORIA FALLS Rainbow Hotel 14 VICTORIA FALLS Départ