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5ème voyage dans l'ouest américain... et certainement pas le dernier English translation pending
Hello à tous,
Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:
J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193
J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127
J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597
J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029
J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416
J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810
J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310
J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668
J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790
J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662
J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147
J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698
J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566
J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512
J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594
Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)
Circuit de 3500 km
Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....
Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...
En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...
Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.
Récit du jour 1 voir http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:
J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193
J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127
J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597
J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029
J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416
J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810
J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310
J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668
J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790
J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662
J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147
J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698
J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566
J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512
J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594
Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....
Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...
En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...
Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.
Récit du jour 1 voir http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Billet d'avion Business Class Kuala Lumpur - Paris English translation pending
Bonjour,
Je vais en N.Z., avec Malaysian Airlines, et pour le retour, je stop 4 jours à Kuala Lumpur. De là, je reviens sur Paris CDG, mais j'ai un billet Class Economy, quelqu'un pourrais me dire, comment faire à Kuala Lumpur, pour acheter 1 billet BUSINESS CLASS, (de Kuala Lumpur à PARIS CDG) en ne payant, que la différence entre les 2 classes.
Merci.
José QUINET 😉
Itinéraire de 10 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
nous projetons pour l'année prochaine de faire un petit circuit (voiture location+ hôtel ou motel) d'environs 10 dans l'ouest américain.
Nous pensons y aller durant le moins de septembre-octobre, sachant que notre fille aura 4 ans d'ici la, est ce raisonnable de faire un tel circuit avec un enfant de 4 ans?
J'avoue ne pas avoir encore beaucoup regarder ce que nous désirons voir, mais les priorités seraient le Bagdad café sur la 66, Monument valley et le grand canyon. J'aimerai également visiter l'une ou l'autre ville fantôme qui serait dans les alentours.
Je pensais donc atterrir à l’aéroport de Phoenix, est ce un bon point de départ selon vous??
Ce séjour aurait pour but d'avoir une première idée, car il est bien évident qu'en 10 jours et avec un enfant de 4 ans il y'aura certainement des journées de repos et donc nous n'auront qu'un aperçu des beautés de l'ouest.
Pouvez vous m'éclairer sur un éventuel itinéraire ?
Tout autres conseil est bon à prendre.
Merci d'avance
nous projetons pour l'année prochaine de faire un petit circuit (voiture location+ hôtel ou motel) d'environs 10 dans l'ouest américain.
Nous pensons y aller durant le moins de septembre-octobre, sachant que notre fille aura 4 ans d'ici la, est ce raisonnable de faire un tel circuit avec un enfant de 4 ans?
J'avoue ne pas avoir encore beaucoup regarder ce que nous désirons voir, mais les priorités seraient le Bagdad café sur la 66, Monument valley et le grand canyon. J'aimerai également visiter l'une ou l'autre ville fantôme qui serait dans les alentours.
Je pensais donc atterrir à l’aéroport de Phoenix, est ce un bon point de départ selon vous??
Ce séjour aurait pour but d'avoir une première idée, car il est bien évident qu'en 10 jours et avec un enfant de 4 ans il y'aura certainement des journées de repos et donc nous n'auront qu'un aperçu des beautés de l'ouest.
Pouvez vous m'éclairer sur un éventuel itinéraire ?
Tout autres conseil est bon à prendre.
Merci d'avance
Italie: Venise... en quelques photos English translation pending
Ce n’est pas parce que l’on voit souvent, ici ou là, des photos de la Sérénissime Venise que l’on se lasse de contempler des vues de cette ville, unique à plus d’un titre.
Un site exceptionnel, une ville bâtie sur des îles sillonnées par un dédale de canaux, un glorieux passé, un patrimoine architectural hors du commune et aussi … une atmosphère si particulière qui enchante toujours les visiteurs.
En mai dernier, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Venise et comme voyageur amateur de photos mon enthousiasme m’a fait prendre de nombres vues ; en voici quelques unes, prises au gré de ma balade vénitienne, j’espère qu’elles vont intéresseront …

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/
Négocier en Thaïlande English translation pending
Bien le bonjour
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
J'organise mon prochain et premier séjour en Thaïlande. Je voudrais m'adresser aux gens expérimentés pour connaitre où on négocie les prix en Thaïlande. Ou si vous voulez, les endroits où la négociation n'est pas de mise. (genre: un tailleur "pignon sur rue" conseillé ici, disposant d'un site internet avec des prix, je négocie ou pas- le taxi: je négocie?- tout ce qui se vend dans la rue, je négocie? ce qui se vend en boutique pas?--ce genre de question en fait).
Merci de me faire part de votre avis, de votre connaissance ou de votre vécu à ce sujet.
Itinéraire de 21 jours en Namibie English translation pending
Bonjour,
Je lis, je lis et relis ce forum...et au secours j'ai envie de tout faire, tout voir ! Mais je n'ai que 21 jours ! Je pars dans 15 jours pour 21 jours sur place ! Après réflexion, j'avais décidé de cet itinéraire : mariental, puis sesriem, solitaire, swakopmund, spitzkoppe, brandberg, palmwag, purros, epupa, etosha, windhoek. J'ai réservé 4 nuits à Etosha (une au dolomite camp et une dans chaque camp) et 1 nuit au camping de sesriem...j'ai laissé libre tous les autres hébergements, afin de laisser un peu de surprise à ce voyage (et ayant loué un 4x4 avec tente).
Mais voila, je viens de lire sur ce forum un carnet de voyage avec le sud : fish river canyon, quivertree forest, aus, koiimassis...et je veux y aller moi aussi ! En 21 jours complet sur place est -il possible de les inclure ou absolument pas ?Que feriez-vous à ma place ? Nous voyageons en couple, 30 ans, grands voyageurs, un peu hyperactifs (on essaie tjs de se faire des plannings prévisionnels avant de partir, et une fois sur place, on est souvent en avance...)
Merci de vos réponses, et merci de faire tant rêver vos lecteurs...
Cécile
Je lis, je lis et relis ce forum...et au secours j'ai envie de tout faire, tout voir ! Mais je n'ai que 21 jours ! Je pars dans 15 jours pour 21 jours sur place ! Après réflexion, j'avais décidé de cet itinéraire : mariental, puis sesriem, solitaire, swakopmund, spitzkoppe, brandberg, palmwag, purros, epupa, etosha, windhoek. J'ai réservé 4 nuits à Etosha (une au dolomite camp et une dans chaque camp) et 1 nuit au camping de sesriem...j'ai laissé libre tous les autres hébergements, afin de laisser un peu de surprise à ce voyage (et ayant loué un 4x4 avec tente).
Mais voila, je viens de lire sur ce forum un carnet de voyage avec le sud : fish river canyon, quivertree forest, aus, koiimassis...et je veux y aller moi aussi ! En 21 jours complet sur place est -il possible de les inclure ou absolument pas ?Que feriez-vous à ma place ? Nous voyageons en couple, 30 ans, grands voyageurs, un peu hyperactifs (on essaie tjs de se faire des plannings prévisionnels avant de partir, et une fois sur place, on est souvent en avance...)
Merci de vos réponses, et merci de faire tant rêver vos lecteurs...
Cécile
Meilleure façon de visiter l'Ouest américain English translation pending
J'envisage avec mon mari de partir visiter l'Ouest américain les grands classiques : las vegas, grand canyon, Monument Valley, Los Angeles...Ma première idée était de partir avec un voyage organisé, mais après avoir vu ce que les tours opérateurs proposaient : longues distances, lieux visités pas toujours ce qu'on veut, et le temps resté sur place ce genre de voyage ne me plait pas. Je préfère en voir un peu moins mais profiter un max du lieu où je suis. Aussi en lisant sur ce forum des témoignages, je m'aperçois que beaucoup de personnes le font par eux-même. Ma grande question est : est ce qu'il est difficile de rouler et de s'y retrouver dans ces grandes villes et dans ces grands espaces. Mon maris est un peu effrayé alors qu'il n'a pas peur de rouler et a un sens de l'orientation très bon. J'envisage un voyage d'environ 15 jours. Que me conseillez vous de voir absolument. Pour ce qui est de l'organisation, j'envisage de prendre un circuit individuel clé en main ou l'on peut changer l'hotel et la durée de l'étape... Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils qui m'avaient déjà bien aidé lors de ma croisière dans les caraïbes.
Catherine
La Turquie souhaite accueillir 50 millions de visiteurs d'ici 2018 English translation pending
Malgré les tensions des derniers mois, le pays compte toujours entrer dans le "top 10" des destinations les plus visitées au monde. Plusieurs méga-projets allant dans ce sens sont prévus comme la construction de la plus grande mosquée au monde à Istanbul, un troisième aéroport pour Istanbul d'une capacité de 150 millions de passagers par an, ou encore un canal reliant la mer Noire à celle de Marmara.
Lire la suite...
Ukraine International Airlines pour Bangkok (à partir de décembre 2013) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis à la recherche d'avis sur la compagnie Ukraine airlines! Je ne trouve rien sur le forum ni sur le net!
Je prévois un trajet vers Bangkok, les prix sont très intéressants!
Qui a déjà pris cette compagnie en court ou long courrier? Je recherche des infos et avis!
Merci
Je suis à la recherche d'avis sur la compagnie Ukraine airlines! Je ne trouve rien sur le forum ni sur le net!
Je prévois un trajet vers Bangkok, les prix sont très intéressants!
Qui a déjà pris cette compagnie en court ou long courrier? Je recherche des infos et avis!
Merci
Emirates élue compagnie aérienne de l'année English translation pending
Chaque année Skytrax qui est LA référence mondiale en la matière désigne sur nombre de critères les meilleures compagnies aériennes. Pour 2013, la gagnante est Emirates devant Qatar Airways et Singapore Airlines.
Le classement complet...
Botswana: Central Kalahari Game Reserve (CKRG) + les Pans + Moremi English translation pending
Bonjour tous🙂
Le voyage au Botswana se précise, il aura lieu du 16 avril 2014 au 02 mai 2014. Un 4x4 équipé avec tentes sur le toit et matériel de camping.
Voici le programme : J1 arrivée WDH – nuit Zelda (près de la frontière Botswanaise) J2 Trajet vers CKGR – nuit Motopi J3 CKGR – nuit Passarge Valley J4 CKGR – nuit Sunday Pan J5 CKGR – nuit Kori Pan (deception valley) J6 Trajet – nuit Kubu Island J7 Makgadikgadi Pan – nuit Njuca Hills J8 Makgadikgadi Pan – nuit Khumaga Campsite J8 Nxai Pan – nuit Campsite sud J9 retour vers Maun – nuit Maun J10 survol en hélicoptère – safari mobile (partie Moremi) J11 safari mobile (partie Moremi) J12 safari mobile (partie Moremi) J13 safari mobile (secteur Khwai) J14 safari mobile (secteur Khwai) J15 retour à Maun – vol retour à 18h
Tout va bien madame Maxou me direz-vous😉 … mais non, je trouve que le safari mobile aurait mérité un jour de plus … qu’en pensez-vous ? Si oui où enlever un jour ?😇
Avez-vous des expérience de safari mobile ? Sachant que l’alternative serait de faire Moremi nous-même et d’aller se faire gâter juste 2 nuits dans un lodge du delta (Shinde par exemple)
Par avance merci pour votre contribution au brainstorming 🙂
Max
Le voyage au Botswana se précise, il aura lieu du 16 avril 2014 au 02 mai 2014. Un 4x4 équipé avec tentes sur le toit et matériel de camping.
Voici le programme : J1 arrivée WDH – nuit Zelda (près de la frontière Botswanaise) J2 Trajet vers CKGR – nuit Motopi J3 CKGR – nuit Passarge Valley J4 CKGR – nuit Sunday Pan J5 CKGR – nuit Kori Pan (deception valley) J6 Trajet – nuit Kubu Island J7 Makgadikgadi Pan – nuit Njuca Hills J8 Makgadikgadi Pan – nuit Khumaga Campsite J8 Nxai Pan – nuit Campsite sud J9 retour vers Maun – nuit Maun J10 survol en hélicoptère – safari mobile (partie Moremi) J11 safari mobile (partie Moremi) J12 safari mobile (partie Moremi) J13 safari mobile (secteur Khwai) J14 safari mobile (secteur Khwai) J15 retour à Maun – vol retour à 18h
Tout va bien madame Maxou me direz-vous😉 … mais non, je trouve que le safari mobile aurait mérité un jour de plus … qu’en pensez-vous ? Si oui où enlever un jour ?😇
Avez-vous des expérience de safari mobile ? Sachant que l’alternative serait de faire Moremi nous-même et d’aller se faire gâter juste 2 nuits dans un lodge du delta (Shinde par exemple)
Par avance merci pour votre contribution au brainstorming 🙂
Max
Un envoyé spécial chez Ryanair English translation pending
http://www.pagtour.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1252:un-envoye-special-vraiment-pas-special&catid=16&Itemid=125
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest !
Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets.
Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.

Paroles de "Wanita"? (chanson de la Malienne Rokia Traoré) English translation pending
Bonjour à tous!
Je recherche désespérément les paroles Wanita, chanson d'une magnifique chanteuse malienne Rokia Traoré! Je m'adresse aux fans qui ont peutetre son album avec les paroles! Je suis preneuse car impossible de les trouver sur le net!
Merci beaucoup
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.
J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.
Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.
Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?
Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?
Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).
Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?
Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?
Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
Budget pour quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Nous avons un projet de voyage en famille à 3 pour l Ouest Américain du 26 07 2013 au 10 08 2013 je ne sais pas s il vaut mieux opter pour un voyage avec une agence tout organisé ou se débrouiller par nous même pour rentabiliser financièrement ce voyage . On souhaite consacrer un budget le plus intéressant possible par rapport à nos moyens Nous n avons aucune idée du budget total pour ces 15jrs ( vol de Lyon , hôtels , repas, voiture etc....) Merci d avance pour vos conseiles et de nous faire profiter de vos expériences pour réaliser ce rêve pour les 18 ans de notre fille.
Nous avons un projet de voyage en famille à 3 pour l Ouest Américain du 26 07 2013 au 10 08 2013 je ne sais pas s il vaut mieux opter pour un voyage avec une agence tout organisé ou se débrouiller par nous même pour rentabiliser financièrement ce voyage . On souhaite consacrer un budget le plus intéressant possible par rapport à nos moyens Nous n avons aucune idée du budget total pour ces 15jrs ( vol de Lyon , hôtels , repas, voiture etc....) Merci d avance pour vos conseiles et de nous faire profiter de vos expériences pour réaliser ce rêve pour les 18 ans de notre fille.
Problème avec Matrix English translation pending
Bonjour,
Je fais depuis quelques jours des recherches de tarifs via Matrix.
Le problème est que je ne trouve jamais ni sur les sites des compagnies aériennes ni chez les revendeurs habituels les tarifs proposés via Matrix...
Exemple : un A/R sur Bangkok à 798.66 € sur Matrix se retrouve à 1203 € sur le site de la compagnie...🤪🤪🤪
Quelqu'un aurait-il une explication ?
(Qatar, Etihad, Emirates sont les compagnies dont les tarifs divergent...)
Merci !
Je fais depuis quelques jours des recherches de tarifs via Matrix.
Le problème est que je ne trouve jamais ni sur les sites des compagnies aériennes ni chez les revendeurs habituels les tarifs proposés via Matrix...
Exemple : un A/R sur Bangkok à 798.66 € sur Matrix se retrouve à 1203 € sur le site de la compagnie...🤪🤪🤪
Quelqu'un aurait-il une explication ?
(Qatar, Etihad, Emirates sont les compagnies dont les tarifs divergent...)
Merci !
Location de voiture à San Francisco au centre ville ou aéroport? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je me permets une petite question d'ordre pratique. En effet, nous avons loues sur O'Farrel notre voiture de location un jeep cherokee ou similaire par l'intermediaire de rentalcars. Mais voila je m'aperçois sur différentes conversations qui datent un peu qu'il y des problèmes de choix et d'attentes par rapport à l'aeroport. J'ai encore le choix du changement dois-je le faire ou pas? Si quelqu'un peut m'aider . Merci d'avance; La location est pour fin juillet.
Cordialement
Retour de Floride avec deux jeunes enfants English translation pending
Ci-dessous mon retour de notre périple en Floride avec 2 jeunes enfants fin février début mars
1/ Premier jour
Billets d avion achetés en septembre 626€ avec lufthansa. Escale a Frankfort. Ne regrette absolument pas ce choix de compagnie (Ibéria étant en greve le jour de notre départ ! ). Tres bon service a bord . A notre demande, les hotesses nous ont meme fait visiter la business classe et la first de l A380😊.
Arrivée a Miami : immigration tres tres longue (forcément apres notre visite de l a380 , nous sommes arrivés les derniers !! )
Récupération de notre chevrolet impala louée pour 16 jours chez Alamo (400€). Nous sommes passés a la borne automatique : avantages : on a zappé la file d attente, inconvénients : tres peu d options sont proposées a la borne (je pensais prendre la PAI et le sun pass, tant pis !). Il y avait 2 véhicules au choix une toyota ... et une chevroelt impala. Nous avons pris cette derniere : super coffre tres pratique pour nos poussettes. Nous avions prévu d acheter les sieges réhausseurs au wallmart....et bien alamo a refusé de nous faire partir sans sieges enfants 🤪...donc mon mari est parti en acheter puis est revenu nous chercher ... si nous avions su, nous l aurions laissé allé tout seul prendre la voiture puis il nous aurait récupéré devant l aeroport...
Premiere nuit : CREST HOtel a Miami Beach (420€ pour 3 nuits réservé par expedia) , c est au niveau de la 17eme. tres bien situé. chambre correct. Pas de bruit. Parking juste en face 30d / 24h (attention prix tres fluctuant !) Nous avions prévu au départ de nous garer au parking public sur la 17eme mais il était fermé pour cause de concert ...et pas eu le courage de chercher plus loin le 1er soir
1/ Premier jour
Billets d avion achetés en septembre 626€ avec lufthansa. Escale a Frankfort. Ne regrette absolument pas ce choix de compagnie (Ibéria étant en greve le jour de notre départ ! ). Tres bon service a bord . A notre demande, les hotesses nous ont meme fait visiter la business classe et la first de l A380😊.
Arrivée a Miami : immigration tres tres longue (forcément apres notre visite de l a380 , nous sommes arrivés les derniers !! )
Récupération de notre chevrolet impala louée pour 16 jours chez Alamo (400€). Nous sommes passés a la borne automatique : avantages : on a zappé la file d attente, inconvénients : tres peu d options sont proposées a la borne (je pensais prendre la PAI et le sun pass, tant pis !). Il y avait 2 véhicules au choix une toyota ... et une chevroelt impala. Nous avons pris cette derniere : super coffre tres pratique pour nos poussettes. Nous avions prévu d acheter les sieges réhausseurs au wallmart....et bien alamo a refusé de nous faire partir sans sieges enfants 🤪...donc mon mari est parti en acheter puis est revenu nous chercher ... si nous avions su, nous l aurions laissé allé tout seul prendre la voiture puis il nous aurait récupéré devant l aeroport...
Premiere nuit : CREST HOtel a Miami Beach (420€ pour 3 nuits réservé par expedia) , c est au niveau de la 17eme. tres bien situé. chambre correct. Pas de bruit. Parking juste en face 30d / 24h (attention prix tres fluctuant !) Nous avions prévu au départ de nous garer au parking public sur la 17eme mais il était fermé pour cause de concert ...et pas eu le courage de chercher plus loin le 1er soir
Nouvelle astuce marketing des loueurs de voiture en Floride English translation pending
Hello,
dimanche soir en prenant une voitur chez Dollar a Fort Lauderdale, le prepose me propose comme d'habitude toutes les formules de supplements possibles : le GPS, le retour reservoir vide, le conducteur additionel, une assurance supplementaire....jusque la OK je connais.
Et apres 5 minutes de propositions diverses, il me sort le super flyer imprime fluo : "Important notice : Many toll roads in Florida DO NOT accept cash", avec toutes les explications et un plan avec les routes en differentes couleurs suivant le type de peage : Toll roads, Cashless toll roads et j'en passe....
Tout ca bien sur afin de fourguer l'option Telepeage (Pass 24 ca s'appelle) a 7.99 $/jour !
En regardant ce doc, je me rends compte qu'il n'y a pas marque Dollar dessus donc je suppose que c'est un truc commun a TOUT les loueurs pour soutirer un peu d'extra money au voyageur fatigue apres un long voyage !
Donc si vous devez louer une voiture en Floride soyez vigilant a la prise de la voiture.....
Donc si vous devez louer une voiture en Floride soyez vigilant a la prise de la voiture.....
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".Europe Centrale: deux semaines en voiture au mois d'août English translation pending
Bonjour,
(Je tiens d'abord à préciser que j'ai parcouru le forum avant de poster et que j'ai déjà eu beaucoup de réponses à mes interrogations. Cependant, tous les post ne correspondent pas à notre situation...)
Nous prévoyons mon ami et moi de partir cet été (mi aout) pour deux semaines minimum en Europe centrale (République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Autriche). Nous partons en voiture avec la possibilité de dormir dedans. Sinon, nous chercherons des chambres à prix moyen ou des campings. Pensez-vous que nous devons absolument réserver à l'avance les nuits chez l'habitant ou en camping? Est-ce facile de dormir chez l'habitant pour environ 25€ par nuit pour deux? (je l'ai fait en Croatie et Bosnie mais hors saison...)
Ensuite, je souhaite vous faire par de l'itinéraire (en gros) que j'ai prévu: Départ de Lille (nord de la France) en direction de l'Allemagne. J'avais pensé à s'arrêter à Frankfurt pour une nuit et un jour mais selon ce que j'ai lu il n'y a pas grand chose à faire... Avez vous une meilleure destination en Allemagne centrale? En sachant que nous consacrerons qu'une seule journée en Allemagne? Ensuite, départ pour Prague où nous prévoyons d'y rester 4jours. Départ de Prague pour Bratislava, entre deux, j'aimerai visiter des petites villes tchèques. Bratislava, une journée de visite et dormir dans les environs. Départ pour Budapest pour visiter 3jours. Puis nous rejoignons Vienne en deux jours puisque nous nous arrêterons dans plusieurs villes de Hongrie. Visite de Vienne en deux jours. Voyage retour à lille en repassant par l'Allemagne. Refaire un arrêt pour dormir (où?)
Pensez vous que notre itinéraire soit faisable en deux semaines? Nous n'avons pas envie de courir. Pour les visites, nous aimons l'architecture, la culture (mais pas 50 musées ou égalises non plus), flanner dans les vieilles villes, admirer les paysages (lacs, montagnes...) et bien sûr découvrir la culture du pays (gastronomie, habitants...) Je suis en train de me procurer des guides et de consulter le forum pour savoir ce que nous voulons visiter.
Avez vous des bons plans? N'hésitez pas à nous faire par de vos expériences...
Merci d'avance,
Nous prévoyons mon ami et moi de partir cet été (mi aout) pour deux semaines minimum en Europe centrale (République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Autriche). Nous partons en voiture avec la possibilité de dormir dedans. Sinon, nous chercherons des chambres à prix moyen ou des campings. Pensez-vous que nous devons absolument réserver à l'avance les nuits chez l'habitant ou en camping? Est-ce facile de dormir chez l'habitant pour environ 25€ par nuit pour deux? (je l'ai fait en Croatie et Bosnie mais hors saison...)
Ensuite, je souhaite vous faire par de l'itinéraire (en gros) que j'ai prévu: Départ de Lille (nord de la France) en direction de l'Allemagne. J'avais pensé à s'arrêter à Frankfurt pour une nuit et un jour mais selon ce que j'ai lu il n'y a pas grand chose à faire... Avez vous une meilleure destination en Allemagne centrale? En sachant que nous consacrerons qu'une seule journée en Allemagne? Ensuite, départ pour Prague où nous prévoyons d'y rester 4jours. Départ de Prague pour Bratislava, entre deux, j'aimerai visiter des petites villes tchèques. Bratislava, une journée de visite et dormir dans les environs. Départ pour Budapest pour visiter 3jours. Puis nous rejoignons Vienne en deux jours puisque nous nous arrêterons dans plusieurs villes de Hongrie. Visite de Vienne en deux jours. Voyage retour à lille en repassant par l'Allemagne. Refaire un arrêt pour dormir (où?)
Pensez vous que notre itinéraire soit faisable en deux semaines? Nous n'avons pas envie de courir. Pour les visites, nous aimons l'architecture, la culture (mais pas 50 musées ou égalises non plus), flanner dans les vieilles villes, admirer les paysages (lacs, montagnes...) et bien sûr découvrir la culture du pays (gastronomie, habitants...) Je suis en train de me procurer des guides et de consulter le forum pour savoir ce que nous voulons visiter.
Avez vous des bons plans? N'hésitez pas à nous faire par de vos expériences...
Merci d'avance,
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Les (Boeing) Dreamliners interdits de vol dans le monde entier English translation pending
Au total, ce sont 49 Boeing 787 de huit compagnies aériennes qui sont concernés par l'interdiction de voler.
Lire la suite...
Vol raté à cause de Air Asia English translation pending
Bonjour,
Je poste ce message sans grand espoir mais sait-on jamais! Le 4 février, j'étais censé volé avec Qantas. Malheureusement à cause d'un vol retardé de 3 heures avec Air Asia depuis Nakhon Si Thammarat (NST) vers Bangkok (DMK), j'ai raté mon vol à Bangkok (BKK) en partance pour Auckland avec escale à Sydney. J'ai dû réserver un autre vol avec Qantas pour le 5 février. Ceci m'a coûté plus de 500 dollars AUD. Malheureusement, l'idiot que je suis n'a pris aucune assurance. Y a-t-il cependant des lois qui font que Air Asia doit me dédommager ? Retard de plus de deux heures par exemple ?
Merci pour votre aide.
Christian
Je poste ce message sans grand espoir mais sait-on jamais! Le 4 février, j'étais censé volé avec Qantas. Malheureusement à cause d'un vol retardé de 3 heures avec Air Asia depuis Nakhon Si Thammarat (NST) vers Bangkok (DMK), j'ai raté mon vol à Bangkok (BKK) en partance pour Auckland avec escale à Sydney. J'ai dû réserver un autre vol avec Qantas pour le 5 février. Ceci m'a coûté plus de 500 dollars AUD. Malheureusement, l'idiot que je suis n'a pris aucune assurance. Y a-t-il cependant des lois qui font que Air Asia doit me dédommager ? Retard de plus de deux heures par exemple ?
Merci pour votre aide.
Christian
Paludisme ou effets secondaires pour un voyage en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour c'est encore moi 😏
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Billet d'avion au nom de jeune fille + épouse et passeport au nom de jeune fille English translation pending
Bonjour,
J'ai un petit soucis concernant une réservation de billets d'avion pour les USA et je ne parviens pas à trouver de réponses ni auprès des compagnies aeriennes ni auprès de mon agence de voyage "EBOOKers". Premier voyage à destination des USA et grosse angoisse!
J'ai réservé des billets d'avions pour miami à mon nom de jeune fille suivie de mon nom de femme mariée, lesquels ont été accolés par l'Agence de voyage, mais mon passeport est uniquement à mon nom de jeune fille ainsi que mon ESTA.
Je m'interroge sur les problèmes que je peux rencontrer à l'enregistrement au comptoir, au contrôle police des USA et à mon retour des USA.
Après plusieurs appels téléphoniques, l'agence de voyage me dit qu'elle ne peut pas changer le nom sur le billet mais la première compagnie aerienne a pu le faire suite à ma demande directe donc pour l'aller a priori seul mon nom de jeune fille apparaitra sur mon billet.
Ceci étant, la deuxième compagnie pour le retour m'indique qu'elle ne peut pas changer mon nom sur le billet en supprimant mon nom de femme mariée mais que cela peut poser problème aux USA.
Pouvez-vous m'aiguiller, je ne sais plus quoi faire, les deux compagnies se renvoient la balles ainsi que l'agence de voyages!! la compagnie de retour "swiss" me dit que c'est LUFHTANSA qui a émis les billets donc qu'elle ne peut rien faire.
Ebookers est incapable de me dire quoi faire et prétend être dans l'impossibilité de changer mon nom.
Dans le pire des cas, le fait d'avoir mis mes deux noms sur le billet d'avion alors que sur le passeport seul figure mon nom de jeune fille posera t'il problème?
J'ai un petit soucis concernant une réservation de billets d'avion pour les USA et je ne parviens pas à trouver de réponses ni auprès des compagnies aeriennes ni auprès de mon agence de voyage "EBOOKers". Premier voyage à destination des USA et grosse angoisse!
J'ai réservé des billets d'avions pour miami à mon nom de jeune fille suivie de mon nom de femme mariée, lesquels ont été accolés par l'Agence de voyage, mais mon passeport est uniquement à mon nom de jeune fille ainsi que mon ESTA.
Je m'interroge sur les problèmes que je peux rencontrer à l'enregistrement au comptoir, au contrôle police des USA et à mon retour des USA.
Après plusieurs appels téléphoniques, l'agence de voyage me dit qu'elle ne peut pas changer le nom sur le billet mais la première compagnie aerienne a pu le faire suite à ma demande directe donc pour l'aller a priori seul mon nom de jeune fille apparaitra sur mon billet.
Ceci étant, la deuxième compagnie pour le retour m'indique qu'elle ne peut pas changer mon nom sur le billet en supprimant mon nom de femme mariée mais que cela peut poser problème aux USA.
Pouvez-vous m'aiguiller, je ne sais plus quoi faire, les deux compagnies se renvoient la balles ainsi que l'agence de voyages!! la compagnie de retour "swiss" me dit que c'est LUFHTANSA qui a émis les billets donc qu'elle ne peut rien faire.
Ebookers est incapable de me dire quoi faire et prétend être dans l'impossibilité de changer mon nom.
Dans le pire des cas, le fait d'avoir mis mes deux noms sur le billet d'avion alors que sur le passeport seul figure mon nom de jeune fille posera t'il problème?
Compte rendu: retour du Celebrity Millenium "Asie Sud et Nord" 9 décembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous ceux qui m'ont demandé un CR et à chacun que cela peut aider.
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Départ pour la Thaïlande en février 2013, combien avez-vous payé vos billets d'avion? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme ça par curiosité je me demander combien avez vous payer pour aller en Thaïlande en février 2013.
Cela serait sympa de comparer et puis comme ça on sera qui ira a cette période si des gens cherchent éventuellement des compagnons de voyage.
Si vous voulez répondre a ma question, n'oubliez pas de préciser: - vos dates de voyages - la date ou le mois de réservation du billet - le nombre de personnes - la compagnies choisie - le site sur le quel vous avez réservé
Voila cela aidera peut être les futur voyageur a avoir une idée de quand vaut il mieux réserver.
Comme ça par curiosité je me demander combien avez vous payer pour aller en Thaïlande en février 2013.
Cela serait sympa de comparer et puis comme ça on sera qui ira a cette période si des gens cherchent éventuellement des compagnons de voyage.
Si vous voulez répondre a ma question, n'oubliez pas de préciser: - vos dates de voyages - la date ou le mois de réservation du billet - le nombre de personnes - la compagnies choisie - le site sur le quel vous avez réservé
Voila cela aidera peut être les futur voyageur a avoir une idée de quand vaut il mieux réserver.