Results for "Neuve+ou+Labrador+|+3+>+98"
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Mauvaise blague à l'aéroport de Fort Lauderdale English translation pending
Je crois qu'à l'avenir elle va s'abstenir de faire de l'humour.
https://www.lapresse.ca/actualites/201902/14/01-5214775-blague-de-bombe-a-laeroport-une-quebecoise-arretee-en-floride.php
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Compte rendu MSC Preziosa aux Antilles du 27 janvier au 10 février 2019 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.
Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Je vous invite ici à donner vos impressions et conseils sur cette croisière que vous auriez déjà effectuée.
Revenant d'une croisière sur le MSC Préziosa dont voici les escales
27 janv Pointe a pitre appareillage à 19H 28 janv Road town iles vierges britaniques 10H 19H > 9H30 à 18H30 29 janv Phillipsburg St Martin 8H 19H 30 janv Roseau la Dominique 9H 19H > 9H à 18H 31 janv Basseterre St Kitts 9H 19H 01 fev St john's Antigua 8H 18H 02 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 6H le lendemain 03 fev Pointe à pitre Guadeloupe 8H 19H > 12H à 22 H 04 fev Castrie St Lucie 9H 18H 05 fev Bridgetown Barbades 8H 20H 06 fev Port of spain Trinidad 9H 18H 07 fev St Georges Grenade 9H 18H > 8H à 18H 08 fev Kingstown St Vincent Grenadine 9H 18H 09 fev Fort de France Martinique 8H 23H > 8H à 22H30 10 fev Pointe a pitre Guadeloupe débarquement 8H
En somme des escales assez longues à terre et pas de journée en mer avec cependant des petits changements dans les horaires définis au départ voir les horaires après >
notamment le 02 fev à Fort de France où le bateau a dû attendre après un avion complet MSC d'ou notre retard à l'accostage à 12H à Pointe à pitre en Guadeloupe le lendemain le 3 fev
Mais ce ne fut pas le seul retard dû aux transports de notre groupe VF Deux de mes amies étant parti 3 jours avant l'appareillage ont eu quelques problèmes avec leur avion, les obligeant à faire escale en plein océan Atlantique sur une île militaire Portugaise. Ce qui retarda pour le moins le repos qu'elles pensaient prendre à l'hôtel. Néanmoins elles ont quand même pu décoller le lendemain matin à 2H après avoir rembarqué dans un autre avion affrété par Air France avec leurs bagages. Heureusement les beaux militaires ne les ont pas subjuguées 😉 et le 25 janv à 7H elles étaient amusées mais fourbu de ce compte temps pour leur arrivée à l'hôtel à Pointe à Pitre.
Elles ont quand même pu profiter de leur arrivée anticipée pour visiter la Guadeloupe? Je leur laisse le soin de le faire ici après.🙂
Quatre autres de nos amis avaient également anticipé leur vol pour arriver le 25 janv.
Le 26 janv nous arrivions avec le reste de la troupe toujours à l'hôtel à pointe a pitre, car en réservant le vol XL airways nous même, il est toujours prudent de prévoir un jour sur place pour un aléa de transport afin de prendre le bateau à temps. Cela nous permet aussi d'encaisser le décalage horaire de 5H de moins qu'en métropole, nous sommes donc arrivés à l'hôtel à 16H heure locale convoyé par la "compagnie de taxi Ruddy".😎
Malgré un petit quiproquo sur l'endroit de la prise en charge à l'aéroport et malgré l'écriteau tenu à bout de bras "rcoucou".😊 Transfert ce jour-là pour 9 personnes avec bagages et grosses valises, il faut assurer merci Ruddy.
Nous avons quand même profité de la plage et des transats jusqu'au coucher de soleil avant l'Apéro (APp mon abréviation grecque).😉
Le seul barman tout en étant très efficace mais débordé par les multiples commandes de cocktails, restait malgré tout très souriant et méthodique malgré l'impatience de ses clients. Il devrait sans doute être aidé à cette heure-là, car le bar était quasiment plein.

Ma femme participa involontairement aux jeux apéritifs et gagna un bon pour 1 cocktail.🙂
Une soirée cool passée à l'hôtel avec un buffet, 2 plats (23€) suivi d'une animation en fin de soirée au bar . Celui ci étant fermé le lendemain midi, ma moitié en a profité pour solder son bon cocktail, je l'accompagnerai donc, bien conseillé par le barman, par un Rhum Damoiseau XO, un délice comparé aux somnifères en pharmacie.😛

Je sais la photo est flou 😛mais moi aussi je l'étais à cette heure-là à 6H30 du matin heure française.
je laisse le soin aux autres de participer à ce compte rendu escale par escale
A suivre ..
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux…
A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde.
Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger
Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.
Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).
Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)
Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)
Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :
Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.
Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.
JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)
JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT
JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien.
Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse.
Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal
Départ le 16 août retour le 17 septembre
Notre AVE toujours valable.
Arrivée :
16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée)
19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston
20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits
22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac)
26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle
29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?)
29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg)
1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg.
6/09 au 7/09 Digby 2 nuits
8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?)
8/09 au 10/09 3 nuits St John
11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan
13/09 1 nuit Fredericton
14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée)
17/09 Aéroport Montréal vol 19h30
Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses.
Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours.
Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues.
Merci pour votre contribution et votre aide.
Jacques
Récit de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !
Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.
On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'
Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).
1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.

2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !


A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).
Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...
La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !
Attention à pas déranger ses voisins ... !
Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).
Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !

3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.


4ème jour : location de scooter (35€)...
..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.
Du thazard, donc pas de risque de gratte !
5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !



Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !
Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...
On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni.
Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine...
Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.
Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !
Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.
On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).
1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.

2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !


A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).
Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !
Attention à pas déranger ses voisins ... !Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).
Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !

3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.


4ème jour : location de scooter (35€)...
..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.
Du thazard, donc pas de risque de gratte !5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !



Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !
Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni.
Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine...
Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Neuf jours en famille au Cambodge à Siem Reap, du 3 au 11 janvier 2019 English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 9 jours au Cambodge à Siem Reap.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
Notre programme a été le suivant :
Jour 1 :
Arrivée de Kuala Lumpur à 14h30, installation dans notre hôtel La Palmeraie d’Angkor, où nous avons passé l’après-midi et la soirée. Quelques mots sur l’hôtel. Nous avons longtemps hésité à y séjourner, car le tarif à la nuit 192€, pour un bungalow familial était très au-dessus de notre budget. Aujourd’hui aucun regret, l’hôtel est superbe, bien placé, le personnel attachant et le propriétaire Frédéric, un français, a tout fait pour que notre séjour soit parfait. L’hôtel propose 4 chambres pour 2 ou 3 personnes, une chambre familiale pouvant accueillir 6 personnes et même une villa pour 10 personnes. L’hôtel dispose d’une piscine qui a fait le bonheur de nos enfants. Pour nous déplacer, l’hôtel nous avait attribué un « driver Tuk Tuk » très prudent pour la semaine. Une superbe adresse que nous recommandons sans hésiter.
Jour 2 :
Dans la matinée, visite du vieux marché de Siem Reap et des Artisans d’Angkor, tous deux très intéressants, achat du pass 7 jours pour la visite des temples d’Angkor, au prix de 251€ pour nous cinq. Déjeuner au restaurant Marum, notre préféré. Dans l’après-midi, repos et dîner à l’hôtel.
Jour 3 :
Dans la matinée, départ de l’hôtel à 7h30 pour la visite des Temples de Rolûos, Preah Kô et Bakong, où nous étions seuls à l’arrivée à 8h. Très beaux temples où nous sommes restés jusqu’à 11h. Déjeuner au restaurant Haven, là encore très bon. Repos à l’hôtel jusqu’à 16h et départ pour Phnom Krom pour y assister au coucher de soleil. Du sommet, la vue sur les rizières et le Tonlé Sap est à couper le souffle. La route pour y aller depuis Siem Reap est très intéressante. Dîner à l’hôtel.
Jour 4 :
Lever à 4h30 pour assister au soleil levant sur Angkor Vat qui ouvre ses portes à 5h. Nous avons laissé les enfants dormir à l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde pour assister au spectacle. A faire une fois, mais un peu déçus… Dans la foulée, nous montons à Phnom Bakheng où il est aussi possible d’assister au lever du soleil avec beaucoup moins de monde. Déjeuner au Tigre de Papier, un peu moins bon que le Marum ou Haven Vers 15h, nous partons visiter le Ta Prohm, en compagnie de très nombreux touristes chinois et coréens. En marchant un peu, il est facile de s’isoler. Nous enchainons avec le très beau Banteay Kdei où nous sommes presque seuls. Dîner à l’hôtel.
Jour 5 :
Dans la matinée, départ de l’hôtel à 7h30 pour la visite du Bayon. Nous arrivons trop tard, le site est déjà envahi de touristes bruyants, indisciplinés, voire irrespectueux des lieux. Nous sommes déçus, mais aussi fautifs, car nous aurions dû savoir que les « Temples vedettes », comme Ta Prohm, Angkor Vat ou Le Bayon se visitent entre 11h et 13h. Après Le Bayon, nous faisons le parcours classique, Baphûon, Phimeanakas, Terrasse des Eléphants et Terrasse des Lépreux. Déjeuner et repos à l’hôtel. A 17h, nous assistons au spectacle du cirque Phare. A faire absolument ! Dîner à l’hôtel
Jour 6 :
Départ à 7h30 avec le minivan de l’hôtel pour le Mechrey Floating Village au bord du lac Tonlé Sap où nous arrivons au bout d’une heure. La route est trop mauvaise pour être faite en Tuk Tuk. Nous montons sur un bateau, conduit par un adolescent, pour deux heures de balade aquatique. Superbes scènes de vie, mais aucun dialogue avec notre matelot qui ne parlait pas anglais. Au retour nous faisons une halte pour une visite guidée d’une ferme de soie des Artisans d’Angkor. Très instructif. Déjeuner à l’hôtel Dans l’après-midi, visite des temples sans les enfants de Ta Keo et de Ta Nei qui est superbe. Nous étions seuls ! En soirée, couchers de soleil sur Mebon Oriental et Pre Rup. Trop de monde, peu d’intérêt selon nous.
Jour 7 :
Départ à 7h de l’hôtel pour arriver à l’ouverture au temple Banteay Srei qui est sublime et qu’il faut faire avant l’arrivée des cars. Vers 8h30, nous quittions le site lorsque les cars arrivaient. Nous enchainons avec le non moins superbe Banteay Samré. Déjeuner à La Cabane, très bel endroit branché. Dans l’après-midi, repos et dîner à l’hôtel.
Jour 8 :
Nous avions laissé le meilleur pour la fin, Angkor Vat, que nous visitons dans les meilleures conditions entre 11h et 13h. Déjeuner au très chic Sala Baï Vers 15h, nous partons visiter le Magnifique Preah Khan pour finir la journée sur Preah Neak où le soleil amorçait sa descente. Dîner à La Palmeraie.
Jour 9 :
Nous prenons l’avion pour Paksé qui décolle à 14h40, après une semaine formidable...
Dépenses pour 9 jours (8 nuits) à Siem Reap :
Transports : Tuk Tuk pour 7 jours 132€ Minivam pour Mechrey Village 26€ Pourboire Tuk Tuk driver 26€ Soit un total pour les transports de 184€
Logement : 8 nuits à La Palmeraie pour 5 personnes avec petit-déjeuner 1 535€
Repas : Midi et soir pour 5 personnes, 698€ Soit une moyenne de 70€ par repas
Activités : 508€, dont 253€ de pass 7 jours pour les Temples et 149€ pour le cirque Phare
Divers : 653€, dont 141€ de visa, le reste en achat de souvenirs, poste, pourboires…
soit un montant total de 3 578€, soit 79,51€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser, via ce forum, afin qu’elles profitent au plus grand nombre !
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
Notre programme a été le suivant :
Jour 1 :
Arrivée de Kuala Lumpur à 14h30, installation dans notre hôtel La Palmeraie d’Angkor, où nous avons passé l’après-midi et la soirée. Quelques mots sur l’hôtel. Nous avons longtemps hésité à y séjourner, car le tarif à la nuit 192€, pour un bungalow familial était très au-dessus de notre budget. Aujourd’hui aucun regret, l’hôtel est superbe, bien placé, le personnel attachant et le propriétaire Frédéric, un français, a tout fait pour que notre séjour soit parfait. L’hôtel propose 4 chambres pour 2 ou 3 personnes, une chambre familiale pouvant accueillir 6 personnes et même une villa pour 10 personnes. L’hôtel dispose d’une piscine qui a fait le bonheur de nos enfants. Pour nous déplacer, l’hôtel nous avait attribué un « driver Tuk Tuk » très prudent pour la semaine. Une superbe adresse que nous recommandons sans hésiter.
Jour 2 :
Dans la matinée, visite du vieux marché de Siem Reap et des Artisans d’Angkor, tous deux très intéressants, achat du pass 7 jours pour la visite des temples d’Angkor, au prix de 251€ pour nous cinq. Déjeuner au restaurant Marum, notre préféré. Dans l’après-midi, repos et dîner à l’hôtel.
Jour 3 :
Dans la matinée, départ de l’hôtel à 7h30 pour la visite des Temples de Rolûos, Preah Kô et Bakong, où nous étions seuls à l’arrivée à 8h. Très beaux temples où nous sommes restés jusqu’à 11h. Déjeuner au restaurant Haven, là encore très bon. Repos à l’hôtel jusqu’à 16h et départ pour Phnom Krom pour y assister au coucher de soleil. Du sommet, la vue sur les rizières et le Tonlé Sap est à couper le souffle. La route pour y aller depuis Siem Reap est très intéressante. Dîner à l’hôtel.
Jour 4 :
Lever à 4h30 pour assister au soleil levant sur Angkor Vat qui ouvre ses portes à 5h. Nous avons laissé les enfants dormir à l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde pour assister au spectacle. A faire une fois, mais un peu déçus… Dans la foulée, nous montons à Phnom Bakheng où il est aussi possible d’assister au lever du soleil avec beaucoup moins de monde. Déjeuner au Tigre de Papier, un peu moins bon que le Marum ou Haven Vers 15h, nous partons visiter le Ta Prohm, en compagnie de très nombreux touristes chinois et coréens. En marchant un peu, il est facile de s’isoler. Nous enchainons avec le très beau Banteay Kdei où nous sommes presque seuls. Dîner à l’hôtel.
Jour 5 :
Dans la matinée, départ de l’hôtel à 7h30 pour la visite du Bayon. Nous arrivons trop tard, le site est déjà envahi de touristes bruyants, indisciplinés, voire irrespectueux des lieux. Nous sommes déçus, mais aussi fautifs, car nous aurions dû savoir que les « Temples vedettes », comme Ta Prohm, Angkor Vat ou Le Bayon se visitent entre 11h et 13h. Après Le Bayon, nous faisons le parcours classique, Baphûon, Phimeanakas, Terrasse des Eléphants et Terrasse des Lépreux. Déjeuner et repos à l’hôtel. A 17h, nous assistons au spectacle du cirque Phare. A faire absolument ! Dîner à l’hôtel
Jour 6 :
Départ à 7h30 avec le minivan de l’hôtel pour le Mechrey Floating Village au bord du lac Tonlé Sap où nous arrivons au bout d’une heure. La route est trop mauvaise pour être faite en Tuk Tuk. Nous montons sur un bateau, conduit par un adolescent, pour deux heures de balade aquatique. Superbes scènes de vie, mais aucun dialogue avec notre matelot qui ne parlait pas anglais. Au retour nous faisons une halte pour une visite guidée d’une ferme de soie des Artisans d’Angkor. Très instructif. Déjeuner à l’hôtel Dans l’après-midi, visite des temples sans les enfants de Ta Keo et de Ta Nei qui est superbe. Nous étions seuls ! En soirée, couchers de soleil sur Mebon Oriental et Pre Rup. Trop de monde, peu d’intérêt selon nous.
Jour 7 :
Départ à 7h de l’hôtel pour arriver à l’ouverture au temple Banteay Srei qui est sublime et qu’il faut faire avant l’arrivée des cars. Vers 8h30, nous quittions le site lorsque les cars arrivaient. Nous enchainons avec le non moins superbe Banteay Samré. Déjeuner à La Cabane, très bel endroit branché. Dans l’après-midi, repos et dîner à l’hôtel.
Jour 8 :
Nous avions laissé le meilleur pour la fin, Angkor Vat, que nous visitons dans les meilleures conditions entre 11h et 13h. Déjeuner au très chic Sala Baï Vers 15h, nous partons visiter le Magnifique Preah Khan pour finir la journée sur Preah Neak où le soleil amorçait sa descente. Dîner à La Palmeraie.
Jour 9 :
Nous prenons l’avion pour Paksé qui décolle à 14h40, après une semaine formidable...
Dépenses pour 9 jours (8 nuits) à Siem Reap :
Transports : Tuk Tuk pour 7 jours 132€ Minivam pour Mechrey Village 26€ Pourboire Tuk Tuk driver 26€ Soit un total pour les transports de 184€
Logement : 8 nuits à La Palmeraie pour 5 personnes avec petit-déjeuner 1 535€
Repas : Midi et soir pour 5 personnes, 698€ Soit une moyenne de 70€ par repas
Activités : 508€, dont 253€ de pass 7 jours pour les Temples et 149€ pour le cirque Phare
Divers : 653€, dont 141€ de visa, le reste en achat de souvenirs, poste, pourboires…
soit un montant total de 3 578€, soit 79,51€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Merci de les poser, via ce forum, afin qu’elles profitent au plus grand nombre !
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YOLO
Boucle au Maroc à moto en septembre English translation pending
Bonjour à tous
Je vais traverser le Maroc de Tanger jusqu'à Agadir par l'Atlas et remonter le long de la côte (4 personnes, 3 motos).
Je prendrai le ferry, Barcelone, Tanger, aller et retour.
Quels sont les endroits que vous me conseillez de visiter et les routes à faire.
Merci de vos réponses
Si tu vas à Rio..., ce n'est pas pour Bolsonaro!! English translation pending
Coucou les amis, comment que ça va t'y ?
Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

Êtes vous prêt à suivre les nouvelles aventures de Chouchou et Loulou 😎 ?
Je vous préviens, cette fois ci, on a voulu changer un peu de l'ordinaire ; on en avait marre des démocraties paradisiaques 😂.
Bon, on a du bol, parce qu'en ce moment, le choix est vaste : l'Amérique de Trump, la Corée de Kim jong un, la Turquie d'Erdogan.. . voyez le genre quoi !!
Finalement, rien de tout ça parce que nous, on aime la fraîcheur et que " le Bolsonaro" du Brésil , il est vraiment tout neuf vu qu'il a été élu quelques jours seulement avant notre arrivée ( et bien après qu'on ait acheté nos billets, évidemment ! !).
Bon, étant courageux mais pas trop téméraires, on débarque quasi 2 mois avant son investiture (en novembre 2018 donc) , histoire de s'échapper avant qu'ils soient tous armés jusqu'aux dents (déjà que !!!).
Alors, je suis bien d'accord, on n'est pas là pour faire de la politique mais vu les idées du bonhomme et de ses millions d'électeurs, ça a carrément modifié la vision que j'avais de ce pays ( qu'on avait un peu parcouru en 2015 du coté de Bahia ) et presque calmé mes ardeurs de découverte des Cariocas ( où il a explosé les scores ! ) .
Après mûre réflexion , on a pris une décision : ne parler qu'aux gauchistes, blacks, homos ou athées et si possible les 4 à la fois 🤣. Autour de quelques Caipirhinas, sur des airs de Samba, on s'est dit que ça allait le faire !!
Le programme c'est donc un peu de "Rio la mythique" et une location de voiture durant 10 jours pour explorer l'état du même nom, au Nord, à l'ouest et au Sud ( et non, à l'Est on ferait plouf 😋).
Si ça vous dit de nous accompagner dans notre virée :
BEM-VINDO AO BRASIIIIIL 😉

De Seattle à Denver, un autre Ouest English translation pending
Hello les fous de voyage !
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Cette année, Claire (my love d'amour à moi) et moi même, avons fait un roadtrip dans le nord ouest, bien moins prisé du tourisme de masse que le Sud ouest (qu'on adore soit dit en passant)(Et si on met à part Yellowstone😏). Et c'était vraiment génial, grandiose, les superlatifs me manquent... j'ai pas les mots... enfin... si ... il va falloir pour faire ce carnet !
J'en profite pour faire les traditionnels remerciements aux forumeurs qui auront pu m'aider pour l'élaboration de ce roadtrip, je vous adore 😉
Bon, va falloir se lancer dans la prose, vous aviez bien aimé mon CR de l'an dernier en Californie, on va essayer de faire au moins aussi bien 😛, enfin, pas pire quoi ! voyageforum.com/...embre-2017-d8309811/
Donc au programme de ces 3 semaines de juin 2018:
- Olympic National Parc - Seattle - North Cascades National Park - Winthrop - Spokane - West Glacier - East Glacier - Yellowstone - Cody - BigHorn Canyon - Devils Tower - Sturgis - Badlands National Park - Mount Rushmore - Cheyenne - Fort Collins - Denver - Maison (Orgie de Camembert et saucisson)

Donc, vol AF Montpellier Paris sans encombre, en une heure j'ai eu le temps de saouler qu'une hotesse...
Petite attente à CDG, le temps de faire les duty free et de perde mon passeport dans un magasin... je vous dis pas le stress, on a fait chier tous les employés d'un magasin pour retrouver mon passeport qui était en fait ... dans la poche intérieure de ma veste... ouai ... bon ... fallait bien que je me fasse remarquer 😊 Bref après ce petit intermède un rien émotionnel, petite détente devant notre bus Delta


Vol sans encombre de 10h à parler avec tous les PNC car les films étaient pas terribles, bien fait pour eux ! 😏
Bref, là t'arrives à Seattle le cul en forme de siège de classe éco, t'as juste envie de fumer une clope (même 10) ( Le tabac est dangereux pour la santé) et là, pas de bol, t'arrives en même temps que plein d'autres avions à l'immigration ... naaaannnn pas encore ça... ben si ! En plus je pensais avoir droit à des bornes , mais une employée nous rabat tous dans un coral à bétail qui mettra 2h30 avant que nous arrivions devant l'officier qui te parle comme si t'avais vécu toute ta vie aux USA et que tu parles le slang comme lui... ptain moi qui ai prit des cours de perfectionnement pendant 3 mois avant de venir, il m'a pété le moral en moins de deux, même Claire qui comprend super bien , elle a capté autant que moi 🏴☠️... limite ses lèvres bougeaient même pas... un ventriloque le type !.. J'imaginais le cas inverse où un Américain qui a prit des cours de Français, serait reçu à Paris par un gars de la police des frontière qui parle comme dans les chtis VS les marseillais 😄. Bref, heureusement , la confiance est vite revenue car on comprenait très bien les autres ! On est enfin passé, et là tu te rends compte que à coté t'avais un espace avec des bornes automatiques ... AARRRGGHHH ! Bon bref, on sort de l'aéroport, vite une clope... et là partout dans la rue , des interdictions de fumer de partout ! partout à perte de vue... les boules... On prend le shuttle Avis et on fumera aux loueurs... Pareil aux loueurs... NAAAANNNNN ... Je demande désespéré au gars du guichet où on peut fumer... le gars trop cool nous a accompagné au fond du parking derrière un panneau , il nous a dit, vous pouvez fumer ici, personne vous verra... tain, trop l'impression de fumer une clope dans la cours du collège à esquiver le regard des pions... Bref... une fois la dose salvatrice de nicotine ingurgitée, on prend possession de notre carrosse, une Toyota Corolla toute neuve... et c'est l'heure d'aller jusqu'à ... Port Angeles à 3h de route ... Oui j'ai voulu faire le warrior à taper 3h de route à l'arrivée ... en fait je le conseille pas 😏

Bref au bout de cette route qui nous a paru interminable vu notre état de fatigue avancé (les trentenaires ça tient plus la route de nos jours) on arrive à Port Angeles, checkin à l'hotel, on lutte pour pas dormir, on sort chercher un burger dans un drive (super bon soit dit en passant) et extinction des feux, on est en place, le voyage commence demain avec la première journée à Olympic 😎
Vélo au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Avant toutes choses : meilleurs voeux pour cette année 2019 ! :)
Je suis en train d'organiser un voyage vélo d'une vingtaine de jours au Japon à compter du 20/08/2019 : comme j'adore visiter de nouveaux horizons et faire du vélo, je me suis dit "Pourquoi ne pas découvrir le Pays à vélo !" :)
Je prévois d'aller à Tokyo (4 jours), Kyoto (3 jours), Osaka (3 jours), Imabari (Shimanami Kaido oblige) et Fukuoka (4 jours) avant de revenir 2 jours à Tokyo et rentrer à Paris. J'avais initialement prévu d'aller à Miyakojima mais j'ai vu qu'il y'a eu un énorme typhon à la même période en 2018 et je ne peux pas prendre le risque de me retrouver bloqué et donc de rater mon vol retour :/
Mon problème est que j'ai les pires difficultés à trouver des hotels (ou même des Airbnb d'ailleurs) dans lesquels je peux stocker mon vélo durant la nuit et qui ne soient pas trop excentrés des centre ville : c'est réglé pour Kyoto et Osaka mais pas pour Tokyo... du coup j'ai quelques questions :
- Y'a t'il des parking vélo sécurisés dans les grandes villes du Japon ? - Il est possible de louer des vélo de course (ou au moins avec un guidon course) pour des prix raisonnables ? - Je prévois d'utiliser le service Kuro Neko pour envoyer ma valise vélo Scicon aerotech 3 (L 114 cm x D 36 cm x H 94 cm) vide entre Imabari et Onimishi mais ses dimensions dépassent les 160 maximum : il existe d'autres alternatives ?
Merci :)
Avant toutes choses : meilleurs voeux pour cette année 2019 ! :)
Je suis en train d'organiser un voyage vélo d'une vingtaine de jours au Japon à compter du 20/08/2019 : comme j'adore visiter de nouveaux horizons et faire du vélo, je me suis dit "Pourquoi ne pas découvrir le Pays à vélo !" :)
Je prévois d'aller à Tokyo (4 jours), Kyoto (3 jours), Osaka (3 jours), Imabari (Shimanami Kaido oblige) et Fukuoka (4 jours) avant de revenir 2 jours à Tokyo et rentrer à Paris. J'avais initialement prévu d'aller à Miyakojima mais j'ai vu qu'il y'a eu un énorme typhon à la même période en 2018 et je ne peux pas prendre le risque de me retrouver bloqué et donc de rater mon vol retour :/
Mon problème est que j'ai les pires difficultés à trouver des hotels (ou même des Airbnb d'ailleurs) dans lesquels je peux stocker mon vélo durant la nuit et qui ne soient pas trop excentrés des centre ville : c'est réglé pour Kyoto et Osaka mais pas pour Tokyo... du coup j'ai quelques questions :
- Y'a t'il des parking vélo sécurisés dans les grandes villes du Japon ? - Il est possible de louer des vélo de course (ou au moins avec un guidon course) pour des prix raisonnables ? - Je prévois d'utiliser le service Kuro Neko pour envoyer ma valise vélo Scicon aerotech 3 (L 114 cm x D 36 cm x H 94 cm) vide entre Imabari et Onimishi mais ses dimensions dépassent les 160 maximum : il existe d'autres alternatives ?
Merci :)
Itinéraire 3 semaines au Maroc: randonnée désert et balnéaire English translation pending
Bonjour,
J'ai récemment opté pour le Maroc comme prochaine destination (Avril 2019). Je glane beaucoup d'informations sur le site mais je coince sur 2 aspects donc je fais appel à vous ! Tout d'abord, quelques informations de base :
j'arriverai du Canada donc arrivée et départ de Casablanca. j'ai 3 semaines de vacances environ. location de voiture prévue (après tous les posts lus ici !). Je ne suis pas une amatrice de villes; ayant lu que Fes était LA ville incontournable. Je me suis concentrée sur elle. Je ne souhaite pas ajouter de ville ... J'ai "éliminé" les secteurs de Taliouine/Taroudant/Agadir et Chefchaouen, un peu trop excentrés (j'ai peur de passer trop de temps sur la route)
Dans les aspects certains de mon voyage (peu importe si c'est au début ou pas, ou dans le sens inverse) : J1 - Casablanca - Marrakech J2 - Cascades Ouzoud J3 - Marrakech - Skoura (via Ounila) J4 - Skoura (Sidi Flah) J5 - Skoura (palmeraie, environs) J6 - Vallée du Dades et Gorges du Dades J7 - Gorges de Todgha et Tineghir J8 - Tineghir - Merzouga (nuit dunes Erg Chebbi) J9 - Merzouga - Midelt J10 - Midelt - Fes J11 - Fes J12 - Fes (Merkes - Volubilis) J13 - Fes - Casablanca + 7/8 jours à caser 😎
Alors les questions :
Des changements ou suggestions dans cet itinéraire ? Je souhaite faire une rando/trek à pieds de quelques jours. Même après avoir lus beaucoup de commentaires, j'hésite entre passer plusieurs jours à Merzouga (et alentours) ou plutôt aller du côté de l'erg Chegaga ? Mais cette option fait faire beaucoup plus de kilomètres. Est-ce que descendre la vallée du Draa est intéressant ? Est-ce différent de la route aux mille kasbahs ? j'ai aussi vu des possibilités de trek du côté de Tazzarine/Foum Tizza. Bref, si quelqu'un a des suggestions de trek qui s'insère relativement bien dans mon itinéraire, ce serait super (si vous avez des coordonnées de locaux qui organisent ces treks, ce serait encore mieux !). J'aimerai "terminer" mon itinéraire par 2 ou 3 jours relax au bord de la mer. J'hésite entre Essaouira (si je fais la boucle en sens inverse) ou Al Hoceima (mais ça rallonge pas mal !). Votre avis ? D'autres suggestions plus proches de Casablanca ?
Merci à tous par avance ! Nathalie
J'ai récemment opté pour le Maroc comme prochaine destination (Avril 2019). Je glane beaucoup d'informations sur le site mais je coince sur 2 aspects donc je fais appel à vous ! Tout d'abord, quelques informations de base :
j'arriverai du Canada donc arrivée et départ de Casablanca. j'ai 3 semaines de vacances environ. location de voiture prévue (après tous les posts lus ici !). Je ne suis pas une amatrice de villes; ayant lu que Fes était LA ville incontournable. Je me suis concentrée sur elle. Je ne souhaite pas ajouter de ville ... J'ai "éliminé" les secteurs de Taliouine/Taroudant/Agadir et Chefchaouen, un peu trop excentrés (j'ai peur de passer trop de temps sur la route)
Dans les aspects certains de mon voyage (peu importe si c'est au début ou pas, ou dans le sens inverse) : J1 - Casablanca - Marrakech J2 - Cascades Ouzoud J3 - Marrakech - Skoura (via Ounila) J4 - Skoura (Sidi Flah) J5 - Skoura (palmeraie, environs) J6 - Vallée du Dades et Gorges du Dades J7 - Gorges de Todgha et Tineghir J8 - Tineghir - Merzouga (nuit dunes Erg Chebbi) J9 - Merzouga - Midelt J10 - Midelt - Fes J11 - Fes J12 - Fes (Merkes - Volubilis) J13 - Fes - Casablanca + 7/8 jours à caser 😎
Alors les questions :
Des changements ou suggestions dans cet itinéraire ? Je souhaite faire une rando/trek à pieds de quelques jours. Même après avoir lus beaucoup de commentaires, j'hésite entre passer plusieurs jours à Merzouga (et alentours) ou plutôt aller du côté de l'erg Chegaga ? Mais cette option fait faire beaucoup plus de kilomètres. Est-ce que descendre la vallée du Draa est intéressant ? Est-ce différent de la route aux mille kasbahs ? j'ai aussi vu des possibilités de trek du côté de Tazzarine/Foum Tizza. Bref, si quelqu'un a des suggestions de trek qui s'insère relativement bien dans mon itinéraire, ce serait super (si vous avez des coordonnées de locaux qui organisent ces treks, ce serait encore mieux !). J'aimerai "terminer" mon itinéraire par 2 ou 3 jours relax au bord de la mer. J'hésite entre Essaouira (si je fais la boucle en sens inverse) ou Al Hoceima (mais ça rallonge pas mal !). Votre avis ? D'autres suggestions plus proches de Casablanca ?
Merci à tous par avance ! Nathalie
L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique.
Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.
On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.
On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.
Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.


On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.

Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.
Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.

On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.
Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
Passage France - Espagne à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un voyage en europe en famille, nous envisageons de passer les Pyrénées. Il y a une voie verte entre Le Boulou et Le Perthus côté français. Il y a aussi une voie verte en Catalogne entre Olot et San Feliu. L'un de vous connait il ces voie vertes ? Quelle connexion entre le deux est sûre et pas trop empruntée ?
Sinon, avez vous une autre alternative à nous proposer ?
Merci.
Pour un voyage en europe en famille, nous envisageons de passer les Pyrénées. Il y a une voie verte entre Le Boulou et Le Perthus côté français. Il y a aussi une voie verte en Catalogne entre Olot et San Feliu. L'un de vous connait il ces voie vertes ? Quelle connexion entre le deux est sûre et pas trop empruntée ?
Sinon, avez vous une autre alternative à nous proposer ?
Merci.
Bagage endommagé (Ryanair) English translation pending
Nous avons eu le déplaisir de voyager par RYANAIR le 3 novembre. Arrivés à Prague, je constate que ma valise est endommagée, l'anse de tractage sectionnée et arrachée. Je vais au comptoir déposer une requête. On me donne un formulaire et me dit de contacter la compagnie à mon retour, ce que je fais aujourd'hui. Hélas, ma requête est refusée sous pretexte que les 7 jours sont écoulés! Si au retour, nous n'avions pas eu 2 heures ( non pardon, 1H59) de retard, je serais rentrée chez moi avant minuit... Donc à l'avenir, nous bannirons RYANAIR de nos choix!
En passant par la Lorraine English translation pending
Nos échanges e-pistolaires sur VF sont des rencontres dématérialisées par nature: ainsi celle avec Jeanne. J’ai été touché par son attachement à sa Lorraine et à la fidélité aux Siens. Pour moi, à l’instar de beaucoup de Français, la Lorraine est transparente; mais si j’y pense, elle est pour moi l’image, de façon caricaturale certes, de la vieille industrie, de la mine de fer, du gâchis des investissements industriels sans logique, de la désindustrialisation, des friches industrielles, du désespoir des ouvriers, des guerres aux frontières….. Une sorte de Ruhr ou de Silésie dans mon imaginaire. C’est une province que je traverse en A4 l’autoroute procure des œillères, tant il fait ignorer le paysage traversé en tous lieux.
Pourtant en invoquant la Lorraine, notre Sainte Patronne se rappelle à mon souvenir et à mon affection. Une des plus belles figures de France est lorraine. Cette Province ne m’est peut être pas si indifférente. Et puis, il y a chez nous Lothaire, l’oncle lorrain.
(Ces e-pistolaires, échanges entre âmes suite à des rencontres improbables sont une remise en question bénéfique. Je dis bien des « âmes », car nous sommes dans un quasi Paradis, puisque sur l’ensemble appelé VF, nous sommes dématérialisés : Notre enveloppe charnelle n’entre pas en ligne de compte pour nous jauger et influencer notre rapport à l’Autre. En plus nous ne nous rencontrerons sans doute jamais. La différence avec la représentation du Paradis, où tout le monde s’aime, est qu’un tout petit nombre, profitant de l’anonymat, se livre à l’invective, comportement qu’ils ne se permettraient sans doute pas s’ils se rencontraient réellement.
Cette remise en question pour moi, c’est mon rapport à la Lorraine, province oubliée que Jeanne implicitement me demande de ne pas oublier. Je me remémore mes belles visites, en particulier celle d’un des plus beaux sites de France et la rencontre avec quelques Lorrains. Ceux que j’ai pu identifier comme tels, étaient des personnes de belle tenue, affichant une certaine densité des personnes avec lesquelles j’aurais aimé partager une amitié. Plus j’avance dans mon récit, plus je sens que la Lorraine commence à prendre des couleurs et à se parer de beauté et de noblesse dans mes pensées; l’image des damnés de la Terre s’estompe.
Jeanne m’avait mis au défi d’écrire sur la Lorraine, puis m’a délié de ce défi. Trop tard, j’avais rassemblé tous mes arguments, mes séquences, mes souvenirs pour lui répondre. Surtout je voudrais vous parler de l’Oncle Lothaire que ma famille a eu le bonheur de recevoir en son sein. Allais-je jeter tous ces matériaux ? Non, car outre raconter Oncle Lothaire, je suis souhaite me faire pardonner des pensées si médiocres envers une province de si grande qualité.
Voici ma Lorraine en deux récits :
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»
« Rencontre avec Maxim »
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »
Chère Jeanne,
Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain
Carlin
Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !
Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.
Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :
1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?
Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.
Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !
Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».
D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».
Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».
L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.
A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.
Un des plus beaux endroits de France
Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.
Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.
Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.
(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)
La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !
Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !
Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !
Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.
RENCONTRE AVEC MAXIM
Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »
Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.
En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !
En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)
Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.
Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.
Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.
Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….
Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.
Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.
A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.
Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »
- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »
- « ………………………….. »
- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »
- « ………………………………. »
- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »
- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »
- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!
C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.
A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».
Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».
Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !
Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.
Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !
Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.
Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif
Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :
-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.
-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….
-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……
-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.
Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.
Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.
Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.
Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »
En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !
Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.
La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :
« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».
Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».
L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.
La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.
Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.
Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).
-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.
-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »
-« C’est pas mal, envoyez le !»
La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.
Le record de bêtise chez les Français
Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !
Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.
Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.
La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.
Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.
Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.
Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !
Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.
Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.
La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.
Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.
Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.
Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.
L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.
Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.
J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s��accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.
Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»
« Rencontre avec Maxim »
« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »
Chère Jeanne,
Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain
Carlin
Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !
Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.
Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :
1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?
Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.
Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !
Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».
D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».
Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».
L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.
A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.
Un des plus beaux endroits de France
Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.
Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.
Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.
(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)
La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !
Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !
Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !
Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.
RENCONTRE AVEC MAXIM
Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »
Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.
En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !
En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)
Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.
Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.
Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.
Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….
Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.
Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.
A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.
Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »
- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »
- « ………………………….. »
- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »
- « ………………………………. »
- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »
- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »
- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!
C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.
A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».
Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».
Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !
Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.
Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !
Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.
Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif
Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :
-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.
-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….
-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……
-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.
Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.
Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.
Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.
Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »
En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !
Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.
La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :
« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».
Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».
L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.
La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.
Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.
Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).
-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.
-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »
-« C’est pas mal, envoyez le !»
La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.
Le record de bêtise chez les Français
Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !
Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.
Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.
La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.
Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.
Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.
Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !
Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.
Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.
La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.
Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.
Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.
Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.
L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.
Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.
J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s��accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.
Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
Gabès en famille English translation pending
Bonjour,
Nous aurions voulu séjourner quelques jours à Gabès, avec des enfants, mais j'ai lu que c'était ultra pollué !
Auriez-vous des idées ?
Par avance, merci.
Nous aurions voulu séjourner quelques jours à Gabès, avec des enfants, mais j'ai lu que c'était ultra pollué !
Auriez-vous des idées ?
Par avance, merci.
Bruxelles en décembre avec les enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Aujourd'hui nous avons choisi une destination proche de chez nous mais que nous n'avons finalement jamais exploré : Bruxelles 😉 Ce qui nous a décidé c'est la passion de notre aîné de 8 ans pour la paléontologie, nous voulons absolument lui montrer le Museum des Sciences Naturelles qui a priori est l'un des plus sympas d'Europe. Nous arriverons le 26 décembre au matin pour nous installer dans notre hôtel proche de la gare midi et irons directement au Museum. Nous pensons laisser la voiture à l'hôtel et utiliser les transports en commun, la ville est-elle bien desservie de ce côté là? Est-ce aisé de les emprunter avec de jeunes enfants? Avez-vous des restaurants rapides à nous recommander dans le coin du Museum? Le 27 décembre nous avons décidé de nous balader dans la ville, dans l'hyper centre, quelques recommandations? Monuments, brasseries, fromageries, magasins où acheter des produits locaux, petites ruelles, rues animées, des endroits où grimper, des endroits insolites? Ou manger? Le 28 décembre nous voudrions voir l'atomium et pourquoi pas faire la petite Europe, mais est-ce approprié en hiver? Nous voulions cumuler avec le musée de l'extrême orient avec le pavillon chinois et la tour japonaise, mais je viens de lire que celui-ci est fermé jusqu'à nouvel ordre...avez-vous plus d'infos? Des restaurants rapides à nous recommander dans le coin?
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous aiguiller 🙂
Aujourd'hui nous avons choisi une destination proche de chez nous mais que nous n'avons finalement jamais exploré : Bruxelles 😉 Ce qui nous a décidé c'est la passion de notre aîné de 8 ans pour la paléontologie, nous voulons absolument lui montrer le Museum des Sciences Naturelles qui a priori est l'un des plus sympas d'Europe. Nous arriverons le 26 décembre au matin pour nous installer dans notre hôtel proche de la gare midi et irons directement au Museum. Nous pensons laisser la voiture à l'hôtel et utiliser les transports en commun, la ville est-elle bien desservie de ce côté là? Est-ce aisé de les emprunter avec de jeunes enfants? Avez-vous des restaurants rapides à nous recommander dans le coin du Museum? Le 27 décembre nous avons décidé de nous balader dans la ville, dans l'hyper centre, quelques recommandations? Monuments, brasseries, fromageries, magasins où acheter des produits locaux, petites ruelles, rues animées, des endroits où grimper, des endroits insolites? Ou manger? Le 28 décembre nous voudrions voir l'atomium et pourquoi pas faire la petite Europe, mais est-ce approprié en hiver? Nous voulions cumuler avec le musée de l'extrême orient avec le pavillon chinois et la tour japonaise, mais je viens de lire que celui-ci est fermé jusqu'à nouvel ordre...avez-vous plus d'infos? Des restaurants rapides à nous recommander dans le coin?
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous aiguiller 🙂
Road trip en Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Se rendre au monastère de Phuktal au Zanskar English translation pending
Bonjour
J'envisage de me rendre au Ladak l'été prochain.
J'aimerai voir le monastère de Phuktal au Zanskar. Le réseau routier se développant considérablement dans ces deux régions, la seule possibilité de s'en approcher en véhicule est-elle toujours la route Kargil-Padum ? Je précise en véhicule car je n'ai pas le niveau requis pour effectuer un long trek.
Merci à ceux qui en reviennent.
Edith
Un mois en Roumanie English translation pending
Je suis allé en Roumanie à de nombreuses reprises depuis 1993, d’abord dans le cadre de l’aide humanitaire après la révolution et puis comme visiteur régulier . Ce carnet est un peu un constat de l’évolution de ce pays depuis cette époque.
Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.
Les différentes étapes de ce voyage ont été :
-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces
Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.
Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.
Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.
Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs

J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.
Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.
Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.
Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région

Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste

De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).
La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.


Vue du début des siècle


Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.
Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.

Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.


Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.
Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude

Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.
Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.
La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.

Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.
L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)

Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.



La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.
Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.
Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.
Le temple de la forteresse
Le mont Retezat

Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.
Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.
Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.

Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.
Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.
Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Au début j’ai surtout fréquenté la région des Monts Apuseni, région très pittoresque de Transylvanie pour ensuite m’intéresser à d’autres régions comme les monts Fagaras dans les Carpathes Occidentales, Bucarest, la Moldavie et la Bucovine, le delta du Danube, la Mer Noire et la région des églises fortifiées saxonnes. Je parle le Roumain assez couramment et mon épouse est Roumaine.
Les différentes étapes de ce voyage ont été :
-quelques jours de repos dans les Monts Apuseni après la longue route en voiture -une semaine à Bucarest -une semaine à Botosani , en Moldavie -une semaine à Hateg , dans la région des forteresses Daces
Le voyage aller s’est déroulé sans anicroche. De Namur , en Belgique , j’ai suivi l’itinéraire dirigé Luxembourg , Heilbronn, Nüremberg, Passau, Linz, Vienne et suis arrivé en soirée à mon hôtel à Mossonmagyarovar , petite ville de frontière Hongroise un peu figée dans le temps et sans grand intérêt si ce n’est le dépaysement.
Etant fin août je pouvais observer les embouteillages en sens inverse causés par le retour de vacances en occident de tous les Roumains qui vivent et travaillent maintenant en Occident par manque de perspectives et de salaires corrects chez eux. Depuis les années 90 la population Roumaine est passée de 23 à 19 millions d’habitants du fait de cette hémorhagie. Ceci a notamment pour conséquence le dépeuplement des zones rurales et la dégradation de l’offre médicale.
Une vignette autoroutière est demandée pour l’Autriche, la Hongrie et la Roumanie. Elles peuvent être commandées en ligne mais la vignette autrichienne n’est validée qu’une semaine après la demande alors que les autres sont validées immédiatement.
Après une petite journée de route je suis arrivé à mon étape dans le village de montagne de Gîrda de Sus et j’ai fait quelques ballades dans les environs

J’ai ensuite poursuivi ma route vers Bucarest en prenant au passage à Sibiu deux passagers blablacar, un étudiant Français et un étudiant Moldave étudiant en France.
Sibiu est une très jolie ville qui mérite que l’on s’y arrête deux ou trois jours mais je l’ai déjà visitée plusieurs fois.
Le pays compte encore peu d’autoroutes et la plupart du temps il faut se contenter d’une moyenne de 50 km par heure mais de Sibiu à Bucarest on emprunte un des rares autoroutes et c’est plus rapide.
Bucarest est une ville que l’on présente souvent comme manquant de charme puisqu’elle est composée de nombreux quartiers de blocs. Pourtant si on parcourt les quartiers plus anciens on verra de nombreux bâtiments à l’architecture intéressante : anciennes églises ou monastères, maisons d’inspiration russe, bâtiments de style éclectique ou art nouveau. Il y a aussi des parcs assez vastes dont l’un abrite le musée du village Roumain où on peut voir des maisons reconstruites sur place illustrant l’architecture traditionnelle des différentes région

Petit clin d'oeil: en roumain naturiste signifie naturel, naturaliste

De Bucarest je me suis dirigé vers Botosani , en Moldavie , d’où est originaire mon épouse et nous avons eu l’occasion de revoir une partie de sa famille dont certains habitent à Iasi , ville universitaire proche, assez importante, avec de beaux monuments dans la ville et les environs immédiats (monastères).
La population de Botosani a fort augmenté depuis les années 60 ce qui a entraîné la construction de quartiers de blocs mais la ville conserve un centre ancien très joli en grande partie restauré . Il comprenait des quartiers juifs et arméniens.Dans les environs il y a aussi des lieux intéressants.


Vue du début des siècle


Les employés du bureau de tourisme très aimables nous ont renseigné une fête villageoise dans les environs et nous y sommes allés.
Il s’agissait d’un concours de bétail. Le maire de l’endroit a remis les prix aux participants et a fait un discours soulignant l’amour du cheval dans la population et déplorant que par manque de moyens les agriculteurs ne pouvaient encore recourir aux machines.

Pendant la fête des jeunes gens montant sans selle faisaient le tour de la foire au galop sur de magnifiques chevaux. Les animaux exposés étaient une illustration des races traditionnelles.


Nous avons dégusté des mititei (saucisses de viande hachée épicées) avec une bière roumaine assez correcte et avons ensuite visité dans les environs un monastère de nonnes orthodoxe respirant la sérénité et la belle forêt environnante.
Nous sommes remontés vers le nord par une route très pitoresque passant par la Bucovine où se trouvent les monastères les plus spectaculaires de Roumanie et avons rejoint par Bistrita, Cluj et Cïmpeni la région des Apuseni où nous avions réservé dans une ferme auberge dans le village de Ghetari , situé en altitude

Ce village est connu pour abriter le plus grand glacier souterrain de Roumanie. Encore difficilement accessible il y a quelques années il est maintenant relié à la vallée par une route neuve très correcte. Ceci a considérablement augmenté le flux touristique de touristes roumains principalement mais aussi de nombreux Hongrois car la frontière est proche, quelques autrichiens, quelques allemands et autres.
Le galcier situé au fond d’un effondrement karstique a considérablement régressé depuis les années 90 et n’est plus que l’ombre de ce que l’on pouvait voir à l’époque. C’est l’effet du changement climatique. La zone de visite a été très restreinte de façon à éviter une trop grosse influence des visites sur la température du bas du gouffre.
La région a cependant d’autres atouts : un réseau de sentiers de randonnée entoure le village et on atteint ainsi des hameaux très pittoresques avec des maisons traditionnelles. Du fait de l’exode rural cependant certaines sont déjà abandonnées et à moitié en ruines et d’autres sont habitées par des personnes âgées de plus de 80 ans.

Le touriste roumain n’est guère amateur de randonnées . Il préfère se déplacer d’un point à l’autre en voiture ( de préférence de gros 4X4) et on rencontre peu de randonneurs.
L’auberge servait essentiellement de la nourriture préparée avec les produits de la ferme et très savoureuse, accompagnée généreusement de palinka (alcool de prune fort)

Une des plus belles randonnées a pour point de départ une église perdue dans la montagne, sur les contreforts du parc naturel de Padis, zone magnifique aux phénomènes karstiques très spectaculaires, et rejoint un plateau occupé en été par les éleveurs avec leurs vaches, chevaux et cochons. Ils logent dans de petites cabanes qui sont abandonnées en automne et hiver. De là haut les paysages sont splendides. Quelques hameaux entourent la zone.



La zone de cabanes d'été est appelée en roumain: fundel fetei : les fesses de la fille, en référence au relief du lieu. Le roumain aime les expressions imagées.
Des monts Apuseni nous avons rejoint la ville de Hateg, située dans une dépression en contrebas du mont Retezat , un des sommets des carpathes orientales et de montagnes où sont situées les dernières forteresses occupées par les Daces au moment de la conquète romaine.
Nous avons visité la principale Sarmizegetusa Regia et avons fait une excursion sur les pentes du mont Retezat.
Le temple de la forteresse

Le mont Retezat


Au passage on peut voir le château de Colt qui a inspiré Jules Verne pour son roman : Le Chateau des Carpathes. Celui-ci aurait effectué entre 1878 et 1886 un voyage avec une certaine Luiza Teutch , d’origine Roumaine qu’il aurait connu à Amiens et qui serait son dernier amour.
Nous avons eu bien du mal à obtenir des information touristiques au centre de tourisme de Hateg . Un jour il était fermé durant les heures d’ouverture avec une affichette : « Vin immediat » (je reviens tout de suite) sans que la personne réapparaisse et le lendemain il était affiché « Centrul turistic este inchis » (le centre touristique est fermé). Heureusement nous avons trouvé des informations sur internet.
Après Hateg nous avons repris la route de la Belgique et avons fait étape à Gyor, en Hongrie, une très jolie ville baroque non loin de la frontière. Nous avons fait un repas excellent sur la place principale.

Le reste du voyage aurait dû se dérouler sans encombre puisque nous étions dans l’après-midi du dimanche 16 septembre près de Nuremberg sur l’autoroute mais nous avons du rouler au pas durant 5 heures dans un embouteillage monstre dû à quelques travaux mais surtout à la bêtise de certains conducteurs qui n’ont pas compris le principe de la tirette en cas de rétrécissement. Au lieu d’arriver à destination le soir à 19h nous sommes arrivés à 3h du matin.
Je ne recommanderais pas d’aller en voiture en Roumanie actuellement. Même en dehors des périodes touristiques on peut s’attendre à de nombreux ralentissements sur cet itinéraire à cause des zones de travaux rencontrées très fréquemment en Allemagne et de l’augmentation du trafic en général. Il est bien plus rentable et agréable de prendre l’avion et de louer une voiture sur place.
Malgré ce couac final c’était un voyage intéressant où nous avons encore découvert de nouvelles choses malgré nos nombreux séjours précédents.
Itinéraires pour 10 jours en Californie English translation pending
Bonjour 🙂
Nous partons en Californie du samedi 08/03/19 au lundi 18/03/19 grâce à une promo immanquable, 230€ l'AR CDG-LAX avec United Airlines!
On ne va pas commencer à se plaindre mais on ne pourra pas faire grand chose à part beaucoup de route pendant 10 jours si on veut en voir un peu. C'est notre première fois dans l'Ouest. Bref il va falloir définir et optimiser un itinéraire faisable et c'est là que j'ai besoin de vous!
On a encore le temps mais j'aimerais bien réserver les logements asap. On arrivera donc à LA le 08 et je pensais y rester jusqu'au 12.
Arrivée samedi 09/03 à 16h20, prise du véhicule type SUV, direction le motel et pause, puis petite balade le soir et repas. Logement type motel ou Airbnb sur Santa Monica ou West Hollywood. 10/09 Visite de Santa Monica, Venice Beach, etc. 11/09 Hollywood etc 12/09 Universal studios
Plan 1: 13/09 Road trip vers la Death Valley, nuit dans le désert à Panamint Springs 14/09 visite de la Death Valley, soirée et nuit à Las Vegas 15/09 Las Vegas et Grand Canyon Sky Walk 16/09 Grand Canyon et Monument Valley 17/09 Route retour LA, nuit en Motel 18/09 Retour LAX
Plan 2: 13/09 Direction SF via la Highway One et Big Sur vers Monterey, nuit à Monterey, Carmel ou sur la cote. 14/09 Visites Silicon valley, Apple Park et le Golden Gate bridge, nuit SF 15/09 Visite SF, nuit SF 16/09 Direction Sequoia NP, nuit en camping lodge 17/09 Visite de SNP et Kings canyon, nuit en motel sur la route du retour (Bakersfielsd?) 18/09 Retour LAX
Plan 3: 13/09 route vers Death Valley, nuit désert 14/09 visite DV et nuit motel 15/09 route SNP et nuit lodge 16/09 visite SNP et nuit lodge 17/09 retour LA via Bakersfield, visite et à nuit à BF 18/09 Retour LAX
Voilà, les 3 plans sont différents donc ça va dépendre des envies de chacun mais est-ce qu'il sont réalistes ou moins?!
Dans mon idée, j'aurais voulu combiner côte pacifique, Sequoia NP et Death Valley NP, mais ça semble trop compliqué en si peu de temps.
Quels sont vos avis sur ces itinéraires svp?
Nous partons en Californie du samedi 08/03/19 au lundi 18/03/19 grâce à une promo immanquable, 230€ l'AR CDG-LAX avec United Airlines!
On ne va pas commencer à se plaindre mais on ne pourra pas faire grand chose à part beaucoup de route pendant 10 jours si on veut en voir un peu. C'est notre première fois dans l'Ouest. Bref il va falloir définir et optimiser un itinéraire faisable et c'est là que j'ai besoin de vous!
On a encore le temps mais j'aimerais bien réserver les logements asap. On arrivera donc à LA le 08 et je pensais y rester jusqu'au 12.
Arrivée samedi 09/03 à 16h20, prise du véhicule type SUV, direction le motel et pause, puis petite balade le soir et repas. Logement type motel ou Airbnb sur Santa Monica ou West Hollywood. 10/09 Visite de Santa Monica, Venice Beach, etc. 11/09 Hollywood etc 12/09 Universal studios
Plan 1: 13/09 Road trip vers la Death Valley, nuit dans le désert à Panamint Springs 14/09 visite de la Death Valley, soirée et nuit à Las Vegas 15/09 Las Vegas et Grand Canyon Sky Walk 16/09 Grand Canyon et Monument Valley 17/09 Route retour LA, nuit en Motel 18/09 Retour LAX
Plan 2: 13/09 Direction SF via la Highway One et Big Sur vers Monterey, nuit à Monterey, Carmel ou sur la cote. 14/09 Visites Silicon valley, Apple Park et le Golden Gate bridge, nuit SF 15/09 Visite SF, nuit SF 16/09 Direction Sequoia NP, nuit en camping lodge 17/09 Visite de SNP et Kings canyon, nuit en motel sur la route du retour (Bakersfielsd?) 18/09 Retour LAX
Plan 3: 13/09 route vers Death Valley, nuit désert 14/09 visite DV et nuit motel 15/09 route SNP et nuit lodge 16/09 visite SNP et nuit lodge 17/09 retour LA via Bakersfield, visite et à nuit à BF 18/09 Retour LAX
Voilà, les 3 plans sont différents donc ça va dépendre des envies de chacun mais est-ce qu'il sont réalistes ou moins?!
Dans mon idée, j'aurais voulu combiner côte pacifique, Sequoia NP et Death Valley NP, mais ça semble trop compliqué en si peu de temps.
Quels sont vos avis sur ces itinéraires svp?
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Road trip moto dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Après pas mal de temps passé à lire tous vos précédents post, je me lance afin d'améliorer notre voyage. Notre voyage est prévu pour le moi de novembre pour une période de 25 jours sur place.
Nous sommes un jeune couple de français motard depuis plusieurs années sur route comme en enduro. A force de regarder nos itinéraires dans le nord du Vietnam je souhaiterais vous poser quelques questions.
Tout d'abord notre "itinéraire" https://www.google.fr/maps/dir/District+de+Hoan+Kiem, +Hanoï, +Vietnam///@21.5832328,103.3992028,8z/data=!4m10!4m9!1m5!1m1!1s0x3135abbf59d8f429:0x7830a3dfd6e566a1!2m2!1d105.8510132!2d21.027964!1m0!1m0!3e0
Ensuite quelques questions restent sans réponse, tout d'abord la conduite est-elle si complexe que ce qu'on peut le lire ? Ma compagne est petite (1m60), trouvera t'elle des motos à sa taille? Quel est le prix de l'essence?
A-t-on miser sur trop de kilomètres? Nous partons pour 25 jours sur place mais nous souhaiterions aussi faire le sud du pays. Sur 1 semaine ce périple est-il faisable? Quel budget pour la location?
Merci à vous tous de vos réponses.
Après pas mal de temps passé à lire tous vos précédents post, je me lance afin d'améliorer notre voyage. Notre voyage est prévu pour le moi de novembre pour une période de 25 jours sur place.
Nous sommes un jeune couple de français motard depuis plusieurs années sur route comme en enduro. A force de regarder nos itinéraires dans le nord du Vietnam je souhaiterais vous poser quelques questions.
Tout d'abord notre "itinéraire" https://www.google.fr/maps/dir/District+de+Hoan+Kiem, +Hanoï, +Vietnam///@21.5832328,103.3992028,8z/data=!4m10!4m9!1m5!1m1!1s0x3135abbf59d8f429:0x7830a3dfd6e566a1!2m2!1d105.8510132!2d21.027964!1m0!1m0!3e0
Ensuite quelques questions restent sans réponse, tout d'abord la conduite est-elle si complexe que ce qu'on peut le lire ? Ma compagne est petite (1m60), trouvera t'elle des motos à sa taille? Quel est le prix de l'essence?
A-t-on miser sur trop de kilomètres? Nous partons pour 25 jours sur place mais nous souhaiterions aussi faire le sud du pays. Sur 1 semaine ce périple est-il faisable? Quel budget pour la location?
Merci à vous tous de vos réponses.
Retour sur 30 jours en Chine, de Kunming au Tibet English translation pending
Un an après avoir voyagé un mois en Chine (le compte-rendu se trouve ici https://voyageforum.com/discussion/retour-chine-hebei-mongolie-interieure-gansu-sichuan-d8245845/ et il fourmille d'infos pratiques très utiles 😎), je reviens d'un nouveau voyage en Chine qui m'aura cette fois conduit jusqu'aux contreforts de l'Everest. En voici le compte-rendu. Je précise encore que je ne recherche pas forcément l'hôtel ou le moyen de déplacement le moins cher. Je fais avec ce qu'il y a, mais quand j'ai le choix je m'accorde un minimum de confort. Je ne recherche pas le défi du truc le plus roots.
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
KUNMING Première chose très importante : loger à proximité d'une station de métro, ça facilite grandement les déplacements. J'avais pris un Airbnb, il était un peu à l'écart du métro et c'était franchement galère. Point positif : ça m'a permis de tester les scooters-taxi ! N'importe quel scooter arrêté sur un trottoir avec quelqu'un qui scrute les alentours est un taxi potentiel. C'est plus cher que la voiture, mais plus rapide aussi. Pour se faire une idée du prix, il suffit de demander à un premier, de décliner poliment, puis de demander à un autre un peu plus loin. Depuis l'aéroport, le métro permet de gagner facilement le centre-ville. Je me suis surtout servi de Kunming (où j'ai passé 3 nuits) pour digérer le décalage horaire et me mettre tranquillement dans le rythme. Il y a un bon après-midi à passer entre le temple Yuantong et le parc d'émeraude à proximité. Je suis également allé à la forêt de pierres de Kunming : les bus partent de la gare routière est, accessible en métro. Quelque chose comme 40 yuans le trajet + 175 pour l'accès au site. 175 yuans !! Et encore, je n'ai pas pris l'option petite voiturette qui conduit à l'entrée pour 25 yuans supplémentaires. J'ai préféré faire les 2km à pied (les panneaux indiquent 3km, mais c'est bien 2). Le parc est sympa, certes, mais rien d'extraordinaire. J'ai vu des choses bien plus impressionnantes que ça en Chine, et pour un prix moins prohibitif. Bref, une visite pas indispensable. De même (mais ça c'est entièrement ma faute) que la fête de la bière de Kunming ! Ca dure 2 semaines environ au mois d'août, et c'était juste au moment de ma présence dans la ville. La manie des Chinois de copier ce qui se passe ailleurs touche à son paroxysme : tout est fait pour se croire à Munich (bières, nourriture, costumes, décorations, grande tente, alignement des tables) ; il manque une seule chose : les gens ! A Munich, pour avoir une place sous un chapiteau, il faut arriver à 11h du matin. A Kunming, je suis arrivé un soir de semaine vers 20h, il devait y avoir 100 personnes à tout casser. Ceci dit ils avaient l'air contents d'être là et tout le monde a repris YMCA en chinois, avec la chorégraphie !
DALI J'ai fait le trajet en train depuis Kunming, mais attention, la vieille ville de Dali est très loin de la gare. Je suppose que la plupart des hôtels proposent un service de taxi, mais ça n'est pas donné (60 yuans pour le mien, heureusement on était 2). Suite à une légère incompréhension, j'ai dormi au Guanshan Jiayuan Boutique Hostel. Endroit très sympa situé en dehors de la vieille ville, mais bon, 200 yuans quand même (pour une double où j'étais seul, et sans petit déjeuner). Je suis évidemment allé visiter les Trois Pagodes et l'enfilade de temples qui se cachent derrière. 121 yuans l'entrée, mais de mon point de vue ça les vaut carrément. L'endroit est facilement accessible à pied depuis la vieille ville. Je me suis trouvé à Dali un samedi soir du mois d'août, les ruelles de la vieille ville étaient archi blindées, je ne me suis donc pas trop attardé. Mais pour ceux qui veulent des bars et manger à l'occidental, y a de quoi faire.
LIJIANG J'ai fait le trajet en train une nouvelle fois, mais cette fois la ville n'est pas trop loin de la gare. Le bus 18 fait le trajet pour une poignée de yuans. J'ai dormi chez l'incontournable Mama Naxi (40 yuans en dortoir). J'ai pas été emballé : lers dortoirs sont pas spécialement propres ou spacieux, et l'ensemble donne surtout l'impression d'un gros truc sans âme. Bon, je dis ça mais je n'y ai passé qu'une nuit. Je m'en suis surtout servi de base pour organiser le trek de la gorge du saut du tigre. Excellente nouvelle : l'entrée dans la vieille ville de Lijiang n'est plus payante !! C'est toujours ça en moins à débourser. En revanche, l'accès au parc du Dragon Noir l'est (80 yuans). Toutefois, en allant plus à l'est que l'entrée officielle, il est possible d'accéder au parc par des petits sentiers pas surveillés et de monter jusqu'au promontoire qui offre une belle vue sur l'ensemble. Mais dans ce cas, il faut redescendre par le même chemin, sinon vous allez croiser un gardien et il vous demandera ce que vous faites là. Si vous prenez une entrée officielle et souhaitez monter jusqu'au promontoire, il faut se présenter à 4 et passer avant 16h. En attendant un peu, vous finirez bien par constituer un petit groupe.
Gorge du saut du tigre Un grand moment !! Toutes les infos pratiques sont données dans le récit qu'en a fait Denis007 (https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=8102904;page=2;search_string=mama%20naxi;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;, page 2). Rien n'a changé : on part de son hôtel (Mama Naxi guest house pour moi), le bus nous laisse à la "Jane Tibetan Guest House", et de là c'est parti pour 2 jours de marche. Par contre, je nuancerais quand même la description qu'en a fait Denis : ça n'est pas un trek facile ! Si vous n'avez pas une bonne condition physique, ne vous lancez pas. Les deux premières heures en montée sont par moment assez dures. Elles sont certes suivies d'une descente jusqu'au village naxi où il est possible de déjeuner (bien et pour pas cher), mais les 28 virages qui suivent se font pour une large partie sur d'énormes cailloux. Mangez le matin (ça paraît évident, mais en quittant Lijiang à 7h ça n'est pas si simple) et emportez de l'eau car vous allez transpirer. Sinon, il y a pas mal de petits "stands" en route pour se ravitailler. En weed aussi, mais ça je crois qu'il vaut mieux éviter. Une fois les 28 virages terminés, la suite est assez simple (mais longue) jusqu'à la Tea Horse, puis la Half Way GH. Je suis allé jusqu'à la seconde, et franchement elle est très bien. Avec 2 voyageurs rencontrés sur le chemin, on s'est pris une triple avec salle de bains pour 80 yuans par personne. La nourriture y est bonne et pas trop chère alors qu'ils pourraient carrément se faire plaisir (tout le monde arrive bien essoré). Le lendemain, la descente jusqu'à la Tina's n'est pas très dure, même s'il y a des passages assez étroits à flanc de montagne. Une fois arrivé, deux possibilités : attendre le bus de 15h30 (pour Lijiang ou Shangri la) ou descendre au fond de la gorge. J'ai opté pour la seconde option, et là aussi j'insiste : c'est dur ! L'idéal c'est d'arriver vers 11h/11h30 (donc de partir de la Half Way vers 9h) pour se donner le temps de faire la montée et la descente "tranquilllement". Je me suis lancé dans la descente vers 12h15, et franchement le retour a été très dur. La montée en bus vers Shangri la prend environ 3h. Elle est ultra agréable car enfin on peut reposer ses jambes !
SHANGRI LA J'ai logé dans un endroit super sympa : le Dragoncloud guesthouse. Une petite chambre individuelle pour 80 yuans par nuit avec salle de bains et toilettes à l'intérieur, plus une couverture chauffante pour les nuits fraîches. Certes c'est petit, mais j'ai trouvé ça très bien. Possibilité de faire une lessive pour 10 yuans, petit déj avec café et toasts et excellent emplacement dans la vieille ville. D'ailleurs, si vous arrivez en bus et logez dans la vieille ville, n'hésitez pas à demander au chauffer de vous déposer en route. C'est mieux que d'aller jusqu'au terminal pour ensuite revenir en arrière. La vieille ville est évidemment très animée le soir, avec les danses et les lumières. Il y a pléthore d'endroits où manger, suffit juste d'oser franchir la porte. Le monastère situé au nord de la ville est très facilement accessible avec le bus numéro 3 (pour la gare de bus, c'est le numéro 1). L'entrée coûte 115 yuans, un autre bus conduit ensuite au pied du monastère. Sur la place principale (après le long escalier), un des trois temples permet de monter sur le toit, d'où la vue est absolument magnifique. C'est celui du milieu ou le plus à droite, je ne sais plus. Suffit de regarder sur les côtés dès que vous entrez : s'il y a des escaliers, prenez-les et aller jusqu'en haut. La promenade autour du lac est aussi très agréable et offre de belles perspectives sur le monastère. Tant qu'à faire, autant rentrer à pied jusqu'à l'entrée (où vous avez acheté les billets) !
XIANGCHENG Je suis arrivé en bus depuis Shangri la (85 yuans, départ à 8h). Pourquoi Xiangcheng et pas Daocheng, par exemple ? Parce que je n'aime pas les longs trajets en bus et que mon objectif était surtout Litang. Donc Shangri la-Xiangcheng le premier jour puis Xiangcheng-Litang le second, ça m'a paru assez bien équilibré. Et il faut bien reconnaître qu'il n'y a quasiment aucun étranger à Xiangcheng, ce qui est une sensation très agréable. Parti de Shangri la à 8h, je suis arrivé à 13h30, ce qui est beaucoup moins que les 8h annoncés à la guest house. Pourtant la route n'est pas goudronnée en totalité, et certains passages ont été rendus très difficiles par des éboulements récents. Quoiqu'il en soit, ça m'a donné davantage de temps que prévu pour me balader à Xiangcheng. J'en ai profité pour aller au monastère qui domine la ville. Ambiance paisible, absolument personne (sauf les moines évidemment), c'était magnifique. J'ai pu en profiter pour entendre les prières. A part ça, il n'y a rien de spécial à faire dans Xiangcheng même, si ce n'est déambuler. La présence policière commence à se faire très visible, on sent qu'on est entré en territoire tibétain. Pour se loger, Booking ne dit absolument rien. J'avais relevé le nom d'une guest house, mais je ne l'ai pas trouvée. Aucun souci, la rue principale est bordée d'hôtels. Le Qihu Binguan propose des doubles à 80 yuans qui semblent plutôt propres, mais avec toilettes à la turque. Ca m'a pas trop emballé. Un peu plus loin j'ai trouvé le Dele grand hôtel, qui est l'exact opposé puisqu'il est super classe et propose des chambres tout confort. 200 yuans la nuit pour une chambre avec deux lits. Et le petit déjeuner (chinois) est compris.
LITANG J'avais profité de mon après-midi à Xiangcheng pour repérer où se trouvaient les chauffeurs de taxis collectifs pour Litang (je ne crois pas qu'il y ait de bus direct) et m'enquérir du prix : 100 yuans, pas moyen de le faire baisser, mais ça correspond à peu près à ce que j'avais recueilli comme information. Je me suis donc tranquillement pointé devant la gare routière vers 9h45, où un chauffeur m'attendait. Je suis monté seul, je m'attendais évidemment à ce qu'il récupère d'autres personnes, mais à part deux femmes tibétaines montées entre deux villages reculés, absolument personne. J'ai donc quasiment eu le droit à un chauffeur privé pour 100 yuans, bon plan ! Les 80 premiers kilomètres, jusqu'à une petite ville qui sert d'embranchement entre Litang d'un côté et Daocheng de l'autre, sont absolument horribles. Ce sont des petites routes de montagne somptueuses, en majeure partie non goudronnées (même si des travaux sont en cours un peu partout) et très tape-fesses. Je suis bien content de ne pas avoir vécu ça dans un bus ! A partir de la petite ville en question, c'est une route parfaitement goudronnée jusqu'à Litang, où je suis arrivé environ 5h plus tard. Je m'attendais à ce que mon chauffeur me demande un petit supplément vu que j'avais voyagé seul, mais en fait pas du tout. Il m'a déposé devant la gare routière, à deux pas du Potala Inn, où je suis resté. J'ai eu une chambre individuelle avec grand lit et salle de bains à l'intérieur pour 100 yuans par nuit. Pour ce prix là, il ne faut pas s'attendre à du luxe. La chambre était pleine de petits défauts et manquait clairement d'entretien, mais au moins j'étais tranquille. La salle de bains se résumait à un wc assis, une douche juste au-dessus et un évier qui fuyait. Cet hôtel manque clairement d'un vrai lobby où les voyageurs pourraient discuter et échanger des infos. D'ailleurs, j'ai été assez surpris du peu de voyageurs rencontrés dans les rues de Litang. Shangri la est vraiment un terminus pour beaucoup de monde, ce qui est bien dommage car les paysages plus au nord sont grandioses. Litang n'est pas une ville très passionnante, mais ça vaut toujours le coup de déambuler dans les rues. Je ne sais pas si le M. Zheng que le LP décrivait (dans une vieille édition) comme une mine d'informations pour tous les voyageurs est toujours en exercice, mais en tout cas il a ajouté "Lonely Planet" à son enseigne ! Sinon, le monastère situé au nord de la ville et les collines qui l'entourent sont un lieu de balade intéressant, de même que le lieu de naissance du 7ème Dalaï Lama et un temple situé à l'ouest de la ville. Attention, Litang est à 4000 mètres et les soirées peuvent être très fraîches, y compris au mois d'août.
GANZI (GARZE) Pour me rendre à Ganzi depuis Litang, j'avais réservé une place (oralement) la veille dans un taxi collectif. Départ prévu à 8h30, le mec est venu frapper à ma porte au Potala Inn 10mn avant ! Autant j'avais pu faire le trajet Xiangcheng-Litang très tranquillement, autant là y avait du monde dans la voiture. Et beaucoup de marchandises aussi ! Entre les arrêts vomis des uns et des autres et le changement de chauffeur, je suis arrivé à Ganzi environ 5h plus tard. La route est parfaitement goudronnée, malgré quelques pierres sur la chaussée de temps en temps. Le chemin se fait en deux temps : de Litang à Xinlong avec le premier chauffeur (qui prend 70 yuans), puis de Xinlong à Ganzi avec un second (50 yuans). A Ganzi, j'ai logé au Dzachusama dans le quartier tibétain. Endroit superbe, calme, de l'espace, ultra propre, avec wc assis, douche chaude et bonne restauration. C'est un petit peu excentré au nord de la ville : avec les bagages un taxi s'impose (8 à 10 yuans). Sans, c'est une belle petite balade de 25mn. La guesthouse est située au pied d'un monastère. J'y suis monté en fin de journée, et je me suis retrouvé entouré d'une centaine de moines très curieux. Dommage que la barrière de la langue nous ait empêché d'échanger. En tout cas, ils m'ont laissé entrer dans le temple où ils allaient prendre leur repas. Je me suis mis dans un coin et j'ai observé : très rigolo ! Au moment de la distribution du repas, il y a ceux qui récitent des prières, mais aussi ceux (souvent les plus jeunes) qui chahutent. En revanche, dès que tout le monde est servi, c'est le silence le plus total. C'est le moment que j'ai choisi pour sortir. Le lendemain, je suis allé à Darjay Gompa, un monastère situé à une trentaine de kilomètres de Ganzi. Plusieurs possibilités : le bus numéro 12 qui passe pas loin du Dzachusama, une place dans une voiture partagée (ce qui suppose de se rendre au point de rencontre des chauffeurs) ou le stop. Ayant raté le bus et les chauffeurs m'ayant légèrement saoûlé, j'ai choisi la troisième option. Au bout de 5mn, j'étais dans une voiture ! Au-delà du monastère en lui-même, il y a de magnifiques balades à faire entre les villlages tibétains à proximité. Avec à chaque fois, comme dans Ganzi, des sourires de tout le monde, des plus petits aux plus anciens, et des "hello" ou des "tashi délé" à profusion. Le jour d'après, c'est à Yarchen gar que je suis allé, une sorte de ville monastique. Je me suis rendu tranquillement au point de rencontre des chauffeurs en milieu de matinée et je n'ai pas mis longtemps à décoller. 45 yuans pour environ 2h de route, et un petit contrôle de la police chinoise en arrivant sur les lieux (mais rien de méchant). La vue sur le villlage des nonnes depuis la colline où trône une statue géante est saisissante : ce n'est rien d'autre qu'un immense bidonville qu'on a sous les yeux. Il est possible de s'en approcher et de traverser le pont, mais les hommes ne peuvent pas entrer dans le bidonville. Ils sont simplement autorisés à longer la "promenade" le long de la rivière. Ceci dit, c'est largement suffisant pour constater qu'il s'agit d'un amas de tôle et de plastique sans aucune hygiène. La rivière sert aussi bien à faire ses besoins qu'à laver son linge. Pour rentrer à Ganzi, même principe que pour venir : attendre qu'une voiture se remplisse.
KANGDING Ne voulant pas faire d'une traite la route entre Ganzi et Chengdu, je me suis arrêté à Kangding pour la nuit. Connaissant déjà cette ville, je n'y ai absolument rien fait, si ce n'est manger et dormir. De Ganzi, le trajet dure quasiment 8h en voiture partagée (150 yuans), mais avec quelques arrêts car les paysages sont absolument magnifiques, notamment à partir de Bamei et autour de Tagong. Chose amusante : ma voiture était composée de trois tibétains (le chauffeur, son acolyte et une fille absolument sublime) et quatre chinois, et lorsque les tibétains se sont arrêtés pour déjeuner, les chinois sont restés dehors à attendre. Moi aussi parce que j'avais à manger, mais je suis certain qu'ils m'auraient accepté avec eux. J'en suis moins certain pour les chinois. Ah les relations sino-tibétaines, si seulement je pouvais échanger avec les gens sur place pour en savoir plus...
CHENGDU Pour le trajet Kangding-Chengdu, prévu pour durer quelques heures, deux options : le bus ou le taxi collectif. Le premier est très long (8h l'an dernier), donc je me suis immédiatement intéressé au second. Et j'ai découvert que le taxi collectif ne coûtait pas beaucoup plus cher (150 yuans, contre 135 pour le bus) pour un temps de parcours évidemment plus court ; je n'ai donc pas hésité. Et effectivement, en partant vers 9h15 de Kangding, je suis arrivé peu après 14h à Chengdu. Seule contrariété : la beauté des paysages, que j'avais tant appréciés l'an dernier, m'a totalement échappé cette année car à un certain moment, on a emprunté des tunnels que le bus de l'an dernier n'avait pas utilisés (travaux pas terminés ou pas d'autorisation ? je ne sais pas). A Chengdu, j'ai logé chez Mrs Panda (pour 133 yuans/nuit dans une chambe individuelle avec salle de bains + toilettes). Cet hostel présente l'avantage d'être juste à côté de la gare de bus Xiannamen, avec en plus des chambres propres, un personnel anglophone très réactif et un lobby très sympa. La clientèle est évidemment jeune et très majoritairement occidentale. J'ai passé davantage de temps que j'aurais dû à Chengdu, mais j'en ai profité pour me reposer car les deux premières semaines, et plus spécifiquement la traversée du Sichuan tibétain, m'avaient pas mal fatigué. A part me balader un peu en ville et retourner au centre de recherche sur les pandas, je n'ai pas fait grand chose. En plus, en raison de la chaleur écrasante, les pandas sont restés dans leurs salles climatisées (les veinards !). On ne pouvait les voir qu'à travers les vitres, sauf les pandas roux qui se promenaient tranquillement dehors. Peut-être le fait qu'ils aient une fourrure moins imposante explique qu'ils sont moins sensibles à la chaleur ? Pour aller au centre, je n'ai pas cherché à savoir si l'hostel organisait quelque chose car j'étais trop crevé pour me lever à 6h du matin, et j'avais déjà assisté au nourrissage matinal l'an dernier. J'ai donc pris le métro jusqu'à la gare du nord, puis un taxi (environ 40 yuans). Pour le retour, les taxis ne veulent pas mettre le compteur, mais négocier un tarif. Ils ont commencé à 100 yuans (les comiques), puis ont rapidement accepter 50 yuans pour aller cette fois à la gare de l'est, plus lointaine que la gare du nord. Autre épisode amusant : le change. Je suis allé dans une agence de Bank of China, j'y ai été accueilli par un employé de le banque, sauf qu'il ne m'a pas dirigé vers un comptoir... mais vers un agent de sécurité qui a effectué le change de manière totalement officieuse. Dans une agence de Bank of China ! On s'est retrouvé planqué dans un coin de l'agence à compter nos billets. Ce n'est pas la première fois que je fais du change au marché noir dans une agence de Bank of China, mais d'habitude ça ne se fait pas avec des officiers des sécurité. Dans un pays comme la Chine, ça ne cessera jamais de m'étonner.
XINING J'y suis allé en train depuis Chengdu. Pour info, on est arrivés avec 5h de retard. Pas de processus d'indemnisation, même pas une bouteille d'eau ou un peu de nourriture (perso je n'avais plus rien). Quand je pense à ce que prend la SNCF au moindre retard... Xining était mon point de départ pour le Tibet. Il n'empêche que j'ai trouvé cette ville plutôt agréable pour se balader. Elle est à 2500 mètres, donc le climat y est bon, surtout que j'ai eu droit à un très beau soleil, et c'est un bon point d'acclimatation avant d'aller plus haut. Xining a également marqué, d'une certaine manière, la fin de mon voyage puisque la suite au Tibet était entièrement organisée. Avant cela, il y a tout de même eu le voyage en train Xining-Lhassa. Je suis parti à 14h, arrivé à 11h30 le lendemain. Je n'ai réellement pu profiter des paysages que durant les dernières heures. Au départ de Xining, le temps était gris et pluvieux.
TIBET Je suis parti (en tout cas je le pensais) avec Tibet Highland Tours pour un séjour de 8 jours qui devait m'amener jusqu'au camp de base de l'Everest, à 5200 mètres. A l'arrivée du train de Xining, toutes les personnes venues avec des agences (les occidentaux, mais pas seulement) ont été regroupées pour un dispatch dans les hôtels et quelques infos. Honnêtement, l'organisation frôlait le zéro. Il a fallu qu'un guide vienne jusqu'à l'hôtel où on m'avait débarqué pour régler ma situation. Sans compter qu'une erreur avait été commise dans mon permis Tibet, qui prévoyait une sortie par le Népal alors que depuis le début j'avais bien précisé que je repartirai en avion pour Chengdu. Ce point sera solutionné par la suite, mais de toute façon le permis Tibet n'est pas contrôlé à la sortie par l'aéroport de Lhassa. Le jour de mon arrivée, une fois toutes les formalités passées, j'ai pu me balader seul dans Lhassa. Ma première impression : c'est vraiment la Chine ! Même autour des lieux tibétains les plus sacrés, on voit profusion de drapeaux et de touristes chinois, ce qui n'est pas autant le cas dans les régions du Kham et de l'Amdo. Le tour proprement dit a commencé le deuxième jour, avec d'abord la visite des monastères de Drepung et de Sera sur une journée, puis le Potala et le Jokhang le lendemain. Tout cela aurait pu être très intéressant, mais la foule a rendu ces visites bien chiantes, surtout le second jour. Je ne rêvais que d'une chose : qu'on me laisse seul et que je puisse déambuler à ma guise où je le voulais. C'est malheureusement impossible au Tibet, et je le savais évidemment en arrivant. Ces 3 jours à Lhassa m'ont tout de même permis de régler mon problème de permis Tibet, et d'enfin rencontrer (le 3ème jour) quelqu'un de THT. En fait, comme THT n'avait pas suffisamment de monde pour constituer un groupe, ils m'ont reversé à une autre agence (Tibet Vista). En soi je peux le comprendre, j'aurais juste aimé qu'ils me préviennent, ce qu'ils n'ont pas fait. Communication zéro. Si les voyages THT se déroulent avec Tibet Vista, autant s'inscrire directement chez Tibet Vista. C'est en tout cas ce que je ferai si je retourne au Tibet. Après Lhassa, de longues journées en mini-bus (très confortable, c'est déjà ça) nous attendaient avec Lhassa-Shigatsé, puis Shigatsé-Everest, Everest-Shigasté et Shigasté-Lhassa. Que d'heures passées dans le mini-bus : quasiment 10 par jour ! Alors certes on s'est beaucoup arrêté sur la route, on a pu voir des paysages absolument superbes, mais c'est fatigant de passer 4 journées d'affilée dans un mini-bus. Je ne m'attendais pas à ça. Le programme communiqué au préalable par THT (qui aura donc eu quasiment tout faux) parlait de 5 à 6h de trajet quotidien. Au-delà de ça, ce programme a fait que toute interaction avec les Tibétains était impossible. Bien sûr, ne parlant ni tibétain, ni chinois, ça aurait forcément été compliqué, mais dans les régions du Kham et de l'Amdo on peut tout de même échangé des sourires, voire quelques mots. Au Tibet on est juste dans un bus, on s'arrête quand le programme nous dit qu'on peut s'arrêter, on fait quelques photos au milieu des autres groupes et c'est tout. Très frustrant. Les Tibétains que l'on croise sont juste là pour essayer de nous vendre quelques babioles sans intérêt. Bien sûr, il reste la possibilité de se promener le soir, mais quand vous arrivez à Shigatsé après 10h de bus, vous êtes surtout complètement crevés. Pour autant, je me suis retrouvé dans un groupe très hétéroclite et très sympa, et la vision de l'Everest en arrivant au camp de base était absolument sublime. On n'a pas dormi dans les grosses tentes, mais dans une guest house située quelques centaines de mètres plus bas. 7 lits par chambre (mais 5 occupés dans ma chambre) , pas de douche et des toilettes comme vous pouvez les imaginer si vous connaissez la Chine. L'Everest mérite bien ces quelques contrariétés !
CHENGDU Le dernier jour, une navette a fait le tour des hôtels pour amener tout le monde à l'aéroport de Lhassa. De là, j'ai rejoint Chengdu pour une petite demi-journée de balade. Il existe des consignes à l'aéroport de Chengdu (aux T1 et T2) et le métro permet ensuite de rejoindre le centre-ville pour 5 yuans. C'était le point final d'un nouveau voyage en Chine, puisque le soir-même je prenais un vol direct pour Paris. Voyager en Chine ça n'est pas toujours simple, c'est parfois un vrai challenge, mais c'est aussi un vrai plaisir. A suivre donc !
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
bonjour
nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
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Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Assurance santé pour l'Équateur English translation pending
Bonjour je suis en train de préparer un voyage pour fin Novembre secteur Playas et je viens de voir que maintenant on demande une assurance santé pour rentrer en Equateur pouvez-vous m'en dire plus .
J'ai une carte crédit prémier qui déjà prends en charge pour les voyages le rapatriement et frais soin et hôpital jusqu'à 155000 euros .
Pensez-vous que c'est bon
Merci pour votre aide .
Merci pour votre aide .
Croisière sur le Boréal "Le Groenland inexploré" English translation pending
Bonjour, ce sera notre première croisière et nous partons le 10 aout.
Je voudrais un avis pratique de personnes ayant déjà fait une croisière sur ce navire. Nous avons réservés une cabine prestige.
J'ai lu beaucoup de choses sur d'autres navires sur cruise critic, mais pas beaucoup d'avis sur le Boreal.
Y a t'il des choses à ne pas oublier de prendre? Devrais-je prendre quelques crochets magnétiques et des cintres suppléméntaires? Quelques pinces à linge?
Est-ce que c'est une bonne idée d'avoir une multiprise avec nous?
Le premier soir, est ce que vous nous conseillez de manger dans la grande salle à manger ou éviter la foule en allant ailleurs?
Merci d'avance pour toutes les suggestions!
D'Epupa à Aus: premier voyage à 6 et sans 4x4 (Namibie) English translation pending
Nous voila rentrés depuis hier de notre road trip en Namibie. Je voulais vraiment remercier tous les membres du forum pour leur conseils avisés et leur aide dans l’organisation de ce grand voyage mais aussi tous ceux qui ont mis en ligne des carnets, grande source d’inspiration.
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)