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Logement à Budapest English translation pending
by Erva · 2006-10-14 · 2 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 couples d'amis et partons une petite semaine à Budapest fin novembre. N'ayant que peu de temps nous aimerions optimiser notre séjour. A la lecture ddu routard, il apparait efficace de loger pres du danube, côté Pest, c'est assez centrale...

Qu'en pensez vous ? Connaissez vs des logements ds ce périmetre pour 20-30 € la nuit ? Par ailleurs, que ne devons nous absolument pas rater la bas ? Puis enfin y a t'il de bonnes affaires à faire en Hongrie ?

Par avance merci... JC
Une semaine en Belgique: visites et hébergement English translation pending
by Mumuchica · 2006-10-09 · 21 replies
bonjour a tous je suis toute nouvelle membre sur le forum avec une amie, nous projetons une petite semaine de vacacnes a la toussaint du 30/10 au 03/11 en Belgique nous allons avec un véhicule de façon a etre plus libres de nos déplacements pourriez-vous nous indiquer les endroits a ne pas louper, nous etions a priori parti pour visiter Bruxelles et Bruges, mais toute suggestion est bienvenue. de plus auriez-vous des plans hébergement tres abordables, type auberge de jeunesse ( meme si nous ne faisons plus parti des 18/25!!!hélas!), c'est le moyen de rencontrer du monde, des lieux de restaurations abordables, typiques et sympa, et des bars merci d'avance pour toutes vos idées a bientot
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Notre voyage en Thaïlande du 28 août au 18 septembre 2006: zéro galère! English translation pending
by Fred71 · 2006-09-29 · 17 replies
Notre voyage en Thaïlande : 28/08 au 18/09/06 : zéro galère !

Zéro galère, 100% plaisir

Tout d’abord, merci à tous les VFistes pour leurs conseils pré-départ !

Ma femme et moi-même (chacun 33ans) étions déjà allé en Thaïlande en 2003 en voyage organisé (12 jours de circuit classique + jomtien). Malgré le « carcan » du groupe, nous avions été enchantés et n’avions qu’une envie : y retourner en free-lance

Notre but était de partir « le nez au vent » de dormir le + simplement possible (seule condition : wc et douche dans la piaule) de manger uniquement Thaï (si possible dans la rue) avec des Thaïs. 2 concessions sur la bouffe en 3 semaines: 1 restau Japonais au MBK et 1 sundae chez Mc Do

Je vais donc essayer de vous résumer notre voyage en mettant un maximum de renseignements, de prix (prix basse saison), de bons plans, et d’anecdotes…

Munis de 2 AR Lyon-Bangkok (2fois 700€ttc) et de 2 valises-sacs à dos quasi-vides, nous sommes arrivés le lundi midi à bangkok. Bus A2 (merci LP et VF !) pour le quartier de KSR avec pour idée de loger au New Siam (1 ou 2). Apres avoir visité le 1, nous sommes finalement allés au New Siam II (820baths au lieu de 700baths mais la piscine en +)

Jour 1 et 2 : Visite de Bkk : Gold mountain puis taxi boat sur le Klong (10bath la course en bateau public !) jusqu'à Jim Thompson House. Puis BTS + metro pour aller à la gare pour se renseigner sur les départs pour Kanchanaburi. De la gare, direction Chinatown (ou nous nous sommes perdus pendant près de 4 heures, mais absolument génial !). Embarcadère sur Chao Praya puis retour au New Siam (13 baths pour traverser quasiment toute la ville !).

Jour 3 : départ pour kanchanaburi par le train (100baths pour les farangs, 25 baths pour les Thaïs…). Dans le train, nous rencontrons Carron, une jeune Anglaise Francophone qui vient d’arriver a Bkk pour un stage de 6 mois, et B-J (Benoît-Joseph, intervenant sur VF, un « fondu de voyage », qui est en Thaïlande de juillet à Octobre ) On sympathise et décidons d’aller au Joly Frog. 200b pour nous 2, 70baths pour B-J. Jolie GH très bien tenue, très propre et franchement pas chère (20-30 baths le plat, 15 baths le kg de linge à laver !). Un peu de pluie en fin d’AM donc discussion avec nos nouveaux compagnons autour de quelques Singhas….

Jour 4 : départ pour le terminal des Bus pour aller à Erawan Waterfalls (env100b- 1h30) Ascension des 7 cascades (raide et glissante mais magique) toutes + belles les unes que les autres. Plongeons dans plusieurs cascades avec léchages des orteils par les poissons ! Retour en fin d’AM à la GH puis soirée au bord de la rivière avec restau local (pas vu un farang de toute la soirée ??...)

Jour 5 : retour Bkk par minibus. Arrivée 16h00, on se décide d’allez à Koh Tao, à 17h00 on avait nos billets, à 22h00 on était dans le bus VIP + Catamaran, le lendemain 9h00 on était sur l’île !! (Allez faire la même chose en France pour faire Lyon-Bastia…) 2 X 800 baths (32€).

Jour 6 à 12 : arrivée + visite de GH sur Sairee Beach. Nous nous décidons pour la GH « Pranees » 300baths, mais la quittons au bout de 3 nuits car un peu « limite » (cafard qui boulotte tous nos gâteaux + lézard géant (40cm) sous douche). Direction le « sairee hut » ou les mêmes cabanes sont à 400baths mais sont entretenues.

Koh Tao ; je vous conseille le tour de l’île (600baths) ou vous faites du snorkelling sur 5 ou 6 spots différents. Tout est compris, le matos, le repas, les boissons, les fruits, la prise en charge et le retour à votre GH….

Nous sommes souvent allés nous baigner à Janson Bay, sur la plage du « Charm Churee Villa » (droit d’entrée de 100 bath mais convertible en repas et boissons au bar restau de la plage). Contrairement à ce que j’avais pu lire sur Sairee Beach, on peut se baigner à marée haute et marée basse. Il y a même de très beaux coraux, suffit de s’éloigner un peu de la plage. Cette même plage est cependant un peu crado (bouteilles, ..)

Nous y avons également fait notre baptême de plongée au « Scuba junction » ou nous avons été encadrés par Yann, un Parisien fraîchement débarqué sur l’île. Je vous conseille fortement ce centre et Yann. Un instructeur pour 2 plongeurs, c’est rare.

Une excellente adresse pour la soirée : le DRY BAR sur Sairee. Lampions dans les arbres, coussins sur la plage, bougies, super musique lounge, super cocktails, bref super !!

Jour 12 : départ de nuit pour Krabi via Surat Thani (9 heures de bateau + 2 h de minibus) Krabi Railay en taxi boat, installation au « view point » sur la cote est un peu boueuse… Paysage absolument grandiose ! logements « bradés » hors saison. Une journée en bateau a visiter les îles aux alentours (à éviter : l’agence @rt canonying…)

Jour 14 à 16 : 3 nuits à Ao Nang au « sabai mansion » tip-top ! 400baths, tout confort, piscine, .. Visite de Krabi et environs. Une journée en speed boat vers Koh Phi Phi, Bamboo Island, … 1000baths tout compris (a recommander : agence Barraccuda à Ao Nang)

Jour 17 : krabi-bangkok avec Airasia.com 58€ pour 2 !! en réservant 3 jours avant. (40€ en réservant 7 jours avant).

Jour 17 à 20 : Bangkok : quelques Wats incontournables, marché aux amulettes (génial !) MBK, Siam center, Paragon, … et surtout Chatuchak le samedi des 8h00 jusqu'à 18h00 non stop ! (Je pense que Chatuchak fera l’objet d’un post ultérieur tellement y’a à dire…).

Conclusion : voyage génial !!

Budget (hors avion) : 1400€ pour 3 semaines à deux Dont 500€ cadeaux & souvenirs Dont 200€ de logement… Reste donc 700€ de transferts + bouffe + boissons + excursions…

Lyon-Bangkok : 12kg de bagages pour deux, Bangok-Lyon : 60kg…

Bon, je me rends compte que j’ai été un peu long…. Pourtant, j’ai du faire plein d’oublis… Vos remarques et questions sont les bienvenues.

FRED
Vivre et travailler à Madrid English translation pending
by Dilogadjo · 2006-09-21 · 17 replies
Salut,

Parce que je ne parle pas espagnol, ça y est, c'est décidé je pars quelques mois à Madrid. Alors du coup, si vous aviez quelques conseils utiles, je prendrais avec grand plaisir. Comme je suis quelqu'un de très organisée, je suis à la recherche d'une colocation, d'un petit boulot, de cours d'espagnol ou tout simplement de trucs et astuces. En vous remerciant d'avance des réponses que j'aurais. Steph
Second voyage en Thaïlande English translation pending
by LeTigre · 2006-09-12 · 53 replies
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Perte de bagages sur British Airways! English translation pending
by AdrienL · 2006-08-29 · 101 replies
Bonjour a tous,

J'ai un gros probleme en ce moment, j'ai perdu mon sac.

Je suis revenu de trois semaines de vacances en Ecosse, où j'ai parcouru le pays à pied et en stop. Samedi 26 août, je décole de Glasgow direction l'aéroport de London Prestwick. Arrivé a Londres, je récupere mon sac, prend un bus pour l'aéroport de London Heathrow, redonne mon sac a l'enregistrement et je décole pour Roissy CDG. Arrivé a Roissy, aucun sac sur le tapis roulant !

J'informe aussitot la compagnie qui enregistre le retard de bagage. L'hotesse me dit que je serais livré a domicile des qu'ils auraient mis la main sur mon sac.

Le probleme c'est qu'avec la restriction de bagage a main, je n'ai ni clé d'apart, ni portable, et c'est mon frère qui me loge et me prète des fringues pour aller au bouleau en attendant de retrouver mon bien.

Mais le probleme le plus grave, c'est que dans mon sac, il y a mon appareil photo avec toutes mes photos d'Ecosse, ainsi que tous les souvenirs que j'ai ramenés de la bas.

Ce soir ca fera trois jours que mon sac a disparu, que vas t'il se passé, faut t'il porté plaintes contre British Airways.

Je vous en pris aidez moi a finir mon voyage en beauté.

Adrien.
Quel 4x4 choisir pour faire le tour du monde? English translation pending
by Get27 · 2006-08-17 · 129 replies
Bonjour à tous.

J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!

Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".

Donc capacités de franchissement obliges...

Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.

Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.

Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.

Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...

Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)

Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.

Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?

Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers

Merci d'avance

Get
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Sourire de Bangkok... English translation pending
by Alan · 2006-06-21 · 101 replies
Marco et les amoureux de la Thailande, comme moi d'ailleurs, vous allez esquissés un sourire ou alors carrément rire aux éclats à la lecture de cette note d'agence ........

BANGKOK (AP) - Le ministère thaïlandais des Affaires étrangères a exhorté les Thaïlandais voyageant à Paris à ne pas porter de bijoux tape-à-l'oeil quand ils font du tourisme ou à parler à des gens d'apparence suspecte pour éviter d'être victimes de pickpockets.

Le ministère a aussi conseillé aux Thaïlandais de ne pas voyager seul, d'éviter les endroits isolés et faire attention aux motos qui circulent, qui est semble-t-il le véhicule de prédilection pour les pickpockets français.

Les citoyens thaïlandais vivant à Paris ont été incités à prendre les mêmes précautions. Le ministère les exhorte à conserver tout le temps avec eux leurs documents personnels importants et d'"éviter de parler aux personnes d'apparence suspecte".

Cet avertissement, lancé mardi par voie de communiqué, fait suite à des informations données par l'ambassade thaïlandaise à Paris selon lesquelles les étrangers sont souvent la cible de voleurs et de pickpockets, particulièrement sur les sites touristiques, selon le ministère. AP

Finalement, celà remet les choses à leur juste place ....... 🙂
Escale à Naples English translation pending
by Firegone · 2006-06-19 · 20 replies
bonjour, la croisiere que je fais fera escale à Naples pour une demi journée. J'm me débrouiller par moi même plutot que de suivre les croisieristes, je souhaiterai connaitre les bons plans à faire en partant du port de Naples. Merci d'avance.
Transport aéroport Charles de Gaulle - Paris? English translation pending
by Lilas1 · 2006-06-03 · 13 replies
Bonjour,

Nous passerons quelques jours à Paris au début du mois d'octobre prochain.

J'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de transport (à part le taxi) pour se rendre dans le 8e arrondissement à partir de l'aéroport Charles-de-Gaulle.

Nous serons 9 jours à Paris et comme c'est notre premier voyage dans ce beau coin de pays, on aimerait visiter le plus possible. Est-ce que vous pourriez m'informer des forfaits les plus intéressants pour visiter et quel est le meilleur moyen de transport ? Y a-t-il des passeports de quelques jours disponibles que l'on devrait se procurer pour se déplacer et pour visiter ?

Merci ! j'ai bien hâte de lire vos réponses.
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
by LandTrotteur · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour,

Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:

Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
by Desbell83 · 2006-04-03 · 2876 replies
Bonjour a tous,

Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83

ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
by Kirk · 2006-03-04 · 166 replies
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa, En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide. J'sui vrément dessu.

Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .

Merci d'avance
Hôtel Olympic Park à Lloret del Mar English translation pending
by Saipa · 2006-03-01 · 8 replies
Bonjour a tous, Je souhaiterais partir dans cet hotel debut aout pour mon voyage de noces 😉. Est ce que vous le connaissez, en avez vous été content??? S'il vous plait répondez moi je dois réservez..... Je vous remercie d'avance!! J'espere avoir de vos nouvelles, à bientot 🙂
Hôtel Barcelo Maya Beach Resort English translation pending
by Nanuck · 2006-02-18 · 32 replies
Bonjour à vous tous ! Je pars bientôt pour la riviera maya et j'aimerais bien avoir des informations sur le barcelo maya beach, si la plage est belle pour y faire de la plongée ? J'y serai avec ma fille et ont adore se baigner .
Turquie: sites antiques peu ou mal connus English translation pending
by Aristomakos · 2006-02-05 · 15 replies
Bonjour,

Ceux qui sont déjà allés en Turquie ne peuvent l'ignorer, la turquie est très riche en sites antiques, grecs, romains, lyciens, etc.

En Méditerrranée, seule l'italie en possède, peut-être, autant.

Outre Ephèse, Pergame, Didyme, Troie, Aspendos, Pergé, Phaselis, Nemrut Dagh, beaucoup d'autres sites méritent notre attention par leur état de conservation parfois expetionnel, presque ''pomépeien''.

Je vous recommande :Aphrodisias, près de Pamukkale, ville romaine bien préservé, avec notamment le stade antique le mieux conservé du monde antiqueSagalassos, à 1435m d'habltitude, ville abandonnée dont ont a retrouvé 90% des pierres, ce qui est très rare. Un reportage d'Arte a longuemment parlé de ce site, un samedi soir.Termessos, qui aurait résistée à Alexandre le grand, abandonnée au Ve s ap JCAnamurium, bien conservé, voir son site Internet très illustré

Et totalement inconnue : la forterresse hellénistique de Kydna, qui ne figure dans aucun guide. ce foreterresse grecque du IVe s av JC (2300 ans) est conservée à 90%. Elle setrouve près de Xanthos, à l'embouchure du fleuve éponyme, face à la mer. Il n'existe, à ma connaissance, qu'un chemin pour y accéder. Pas de route. Il faudra marcher un peu. Source : J.-P. Adam, L'architecture militaire grecque. Cet archéologue a ''découvert'' le fort à la fin des années 1970.

En espérant vous avoir incité à aller visiter ces sites qui se trouvent souvent dans un environnement naturel remarquable, n'hésiter pas à compléter cette liste !
Auroville en Inde English translation pending
by Lylivalley · 2006-01-02 · 38 replies
Lors de mon dernier voyage en Inde, je n'ai pas eu l'occasion de visiter Pondichery et encore moins Auroville. Cette communauté m'intrigue depuis un moment. Qu'est qu'il y a là-bas? Ya qui ? Je me souviens avoir lu un livre de Sri Aurobindo sur les Upanishads et d'avoir lu quelques lignes écrites par la "la Mère"... Enfin bref, cette communauté m'interesse et je connais certains produits qu'ils exportent notament dans le cadre du commerce équitable. Est-ce que quelqu'un est passé les voir ? Est-ce que quelqu'un y a vécu ? y a fait un chantier ? Y vit ?

Prenez le temps pour répondre, je n'y vais pas tout de suite et j'ai l'habitude de mijoter mes coups assez longtemps. Merci d'avance
A vélo'... pas 'en vélo':-) English translation pending
by Cyclomoulin · 2005-12-03 · 41 replies
un petit rappel : si j'ai bien compris en français on dit A vélo et non en vélo (comme 'à pied')

'en' signifierait qu'on circule en étant à l'intérieur du vélo ! c'est du moins ce que j'ai cru comprendre intuitivement, mais si jamais je me trompais je suis sûr que d'autres vont nous éclairer.

j'ai envie de faire quelque chose pour limiter les dégâts -> donc je le fais !

moi aussi je disais 'en vélo' avant d'entendre et de remarquer que d'autres disaient 'à vélo'. c'est pourquoi j'ai envie de faire ce rappel. je le referais peut-être de temps en temps si ça ne suscite pas un tollé.

ça doit sembler un détail à certains, mais ça ne l'est pas pour moi, car j'ai remarqué que les mauvaises formulatons finissent par prendre la place des bonnes avec le temps si on n'y prends pas garde, car "tout le monde dit comme ça" ex : "comment elle est belle !"

au fait : si vous trouvez des tonnes de fautes d'orthographe dans mes posts : oui, j'avoue je suis mauvais en orthographe ! j'ai pas dit que j'étais parafait, je n'écris pas ce post pour parler de 'moi' :-)
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Avis sur itinéraire au Québec en février English translation pending
by Peaceonearth · 2005-11-18 · 26 replies
Bonjour à tous,

Alors pour commencer, merci à vous 😉 qui m'avez guidé pour organiser notre prochain voyage au Quebec, en fevrier 2006.

Nous avons retenu, pour l'instant:

* 3 jours visite de la ville de Québec, ile d'Orleans, hotel de glace * 3 jours de rando en chien de traineau dans les appalaches * 2 jours de balade en raquette, dans le parc national du Bic * 2 jours visite charlevoix, ile aux coudres * 2 jours de motoneige dans le Saguenay lac St Jean * 2 derniers jours à Montréal, visite, biodôme, patinage

Qu'en pensez-vous? Les activités que j'ai mentionné sont-elles adaptées aux lieux que j'ai choisi? Et si vous avez d'autres idées.......... ou remarques, je suis là!!!!!!😛

Bisous, Gaelle.🙂
Les rafles policières au Maroc English translation pending
by Samira123 · 2005-09-28 · 41 replies
Je suis extrêmement outrée par ce qui se passe au Maroc depuis quelques mois et dans un silence des plus assourdissants : les rafles policières qui se déroulent en dépit du bon sens.

Ainsi, notre police connue partout pour son intégrité, ses bonnes manières et son souci du bien public s'autorise d'arrêter des personnes (du sexe faible bien entendu) sous le couvert d'arrêter la prostitution.

Notre nouveau Wali veut briller par son opposition au "Mal" et lutter contre le tourisme sexuel. Courageuse initiative mais hypocrite manière de procéder. Ce n'est pas en arrêtant d'innocentes citoyennes qui sont dehors à 21h ou 22h en plein été qu'on va arrêter la prostitution.

De quel droit une femme sous le prétexte d'être seulement une femme serait elle conduite au poste, enfermée et présentée au procureur le lendemain alors que son unique crime est d'être dehors!!! Pas besoin d'un flagrant délit, pas besoin d'une tenue indécente, pas besoin de preuves. N'importe quelle femme, même si elle prouve qu'elle est prof, cadre ou infirmière.

Mais par contre cette campagne est excellente pour nous faire encore plus mépriser notre administration, nous humilier et nous cloîtrer chez nous.

J'espère que nous briserons ce silence et que nous arrêterons ce traitement inique et destructeur.

S'il vous plait, réagissez!!!!
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
by Flavia · 2005-09-02 · 310 replies
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture : notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4, avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable. EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent. LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité. Salutations FLAVIA
Votre avis sur les aéroports English translation pending
by Sidartha · 2005-08-06 · 59 replies
Loin de moi l'idée de lancer un débat ou une quelconque polémique, mais je voudrai bien savoir et avoir votre avis sur "notre" aéroport national, savoir si je suis vraiment un raleur (ce que je ne crois pas) ou si vous avez la même opinion que moi à son propors...à savoir qu'il est vraiment indigne d'un pays comme la France qui se veut toujrous aux avants postes (hhahaha...) et qui ne cesse de "crier" qu'elle est la meilleure.... Franchement, je trouve que Charles de Gaulle "craint" de plus en plus, et vous ?🤪
Itinéraire et budget pour voyage en République Tchèque English translation pending
by Angusyoung · 2005-07-25 · 12 replies
bonjour à tous je suis nouveau ici et je souhaiterais eventuellement profiter de vos conseils je suis étudiant et j'ai 24 ans

je compte partir en republique tchèque vers début aout je ne connais rien de ce pays et je pars seul ... alors j'ai prévu de rester 20 jours ou peut être 18 jours je compte découvrir Prague en journée (eventuellement d'autres villes ) et sortir le soir ...j'ai pensé reserver dans une auberge de jeunesse (pour l'ambiance jeune surtout en plus d'etre bon marché )

que pensez vous de la durée ? en lisant vos messages où la majorité reste 1 semaine j'ai l'impression que c'est beaucoup

qu'en est il du niveau de vie ? du prix du transport (ferroviaire ou par bus ) intervilles ? les lieux à ne pas rater ... j'aimerais aussi avoir votre avis sur une estimation du budget à prévoir ;) (visite de prague, sorties en boites la nuits et visite éclaire de deux ou trois autres villes
Que choisir entre Rhodes et la Crète? English translation pending
by Bouvie · 2005-07-06 · 19 replies
Voila, on veut partie cet ete et on hésite entre les deux, tout le monde dit que les 2 sont bien mais on arrive pas à choisir . Merci pour les tuyaux qui pourront nous aider dans notre choix
Indonésie - Sumatra - Java English translation pending
by Fabricia · 2005-05-25 · 27 replies
Sumatra kembali...

Samedi 30 Janvier 1999 - Partis de Nice dès l'aube, nous sommes arrivés à Amsterdam pour un vol "Garuda Indonesia" à destination de l'île de Sumatra. Un certain retard vient d'être annoncé : notre long-courrier ne quitte le sol hollandais que sept longues heures plus tard, à la suite de l'avarie d'une pompe hydraulique... De la salle d'attente, nous avons vu plusieurs employés chargés de boîtes à outils monter à bord, et comble du comique, le dernier armé d'une ventouse-débouche canalisations !

Les passagers de ce vol Amsterdam-Java sont en majorité de robustes hollandais en goguette... Insupportables. Ils circulent dans les étroits couloirs du Boeing, s'interpellant à pleins poumons, trinquant de leurs bouteilles de whisky achetées avant l'embarquement qu'ils abandonneront vides dans les allées de l'appareil, juste avant de débarquer sur la piste de Jakarta.

Nous arrivons dans un chaos indescriptible, rien n'a été prévu pour accueillir les nombreux voyageurs en transit, comme nous en attente d'un vol pour Sumatra. Nous avons bien sûr raté la correspondance qui s'est envolée depuis longtemps. On court dans l'immense dédale de couloirs à la recherche d'un guichet où nous espérons obtenir des détails sur la suite du voyage. C'est un peu au hasard qu'on finit par avoir nos coupons de vol Jakarta-Medan, prévu le lendemain lundi 1er février, vers 7h du matin.

Nous sommes une vingtaine de laissés pour compte. Enfin, un bus nous transporte jusqu'à un hôtel où chambres et repas ont été préparés à notre intention. Une cinquantaine d'heures après notre départ de Nice, nous posons le pied sur le sol de Sumatra !

Le correspondant de Nouvelles Frontières à Medan, Christophe, nous attend à l'hôtel Tiara afin de préparer la suite du voyage. Il nous pilote en ville dans sa voiture aux sombres vitres teintées dont il verrouille automatiquement les portières dès le démarrage. Il tient à nous faire déjeuner dans un restaurant "très bien pour vous", dit-il, "où vous serez bien servis"... Un Mc Do ! C'est vraiment pour ne pas lui faire de peine que nous acceptons de faire honneur au fast-food international.

Medan, capitale de Sumatra, est une ville d'importance moyenne (1 million d'habitants), la circulation automobile n'a rien de comparable à celle de l'Inde, et nous semble un peu endormie. Un musée, une mosquée et le palais du sultan, c'est à peu près tout ce qu'on peut visiter en une matinée. Peu de touristes, pour ne pas dire que nous sommes les seuls.

Première étape : au nord-est de l'île, destination Bukit-Lawang, en voiture avec chauffeur. Célèbre pour sa réserve animalière des orangs-outangs, ce village vit essentiellement du tourisme de passage. Nous sommes logés dans un charmant "losmen" situé au bord de la rivière Bohorok, une chambre ouverte sur la nature foisonnante, où insectes et bestioles viennent nous rendre visite. Un gros crapaud a élu domicile sur le tapis au pied du lit... Ne pas le déranger, et si c'était un prince charmant ensorcelé ?...

Il faut s'inscrire et payer pour un droit d'entrée dans la forêt refuge des grands singes roux protégés par la World Wildlife Foundation. On marche le long de la rivière au milieu d'une végétation touffue. Une étroite pirogue manoeuvrée par un câble tendu d'une rive à l'autre pour traverser le torrent, et nous progressons sur les pentes boueuses de la colline qui abrite les animaux surveillés comme des trésors par les employés de la réserve. Ces derniers emportent des seaux remplis de friandises : indifférents, les singes malicieux se dissimulent sur les hautes branches des arbres et observent ces humains qui sont à l'affût d'une vaine photo.

On repart plutôt déçu de ce trek attrape-touristes... La redescente sur un sentier transformé en toboggan de boue gluante est laborieuse, mais des jeunes garçons se proposent d'aider quelques personnes en difficulté, moyennant un petit backchich... Classique.

Les paysages sont magnifiques, montagnes et rivière noyées dans la brume du soir, les petites maisons blanches aux toits pointus s'alignent sur les rives comme sur un dessin d'enfant. Soirée et nuit dans un murmure d'eau et d'insectes bourdonnants. Notre royal crapaud sort pour un festin nocturne en se dandinant avec grâce...
Itinéraire détaillé tour du monde: qu’en pensez-vous? English translation pending
by Ozheart · 2005-05-09 · 18 replies
Bonjour tout le monde !

Voici l’itinéraire détaillé de mon futur tour du monde.

Je voudrais connaître votre avis, savoir si mes choix de villes sont judicieux, ou s’il serait mieux que je rajoute telle ou telle étape…

Les durées indiquées incluent les trajets entre villes.

Et pour voir l’itinéraire sur une carte, c’est par là :
http://www.maxence.free.fr/tdm9.jpg

Turquie : Istanbul (4j) Egridir (2j) Antalya (3j) Nevsehir (5j) Malatya (3j) Sanli Urfa (2j) Erzurum (2j) Dogubeyazit (2j) puis route vers l'Iran…

Iran & EAU : Tabriz (2j) Teheran (3j) Esfahan (3j) Yasd (3j) Persepolis (3j) Shiraz (3j) puis direction Bandar-é-Abbas pour prendre le ferry direction les Emirats... Dubai (2j) Abu Dhabi (2j) puis envol vers Delhi (les vols vers Delhi depuis Abu Dhabi etant relativement peu chers).

Inde : Delhi (3j) Agra (2j) Jaipur (3j) Pushkar (3j) Jaisalmer (3j) Udaipur (2j) Bombay (4j) Goa (4j) Hampi (2j) Bangalore (3j) Mysore (2j) Cochin (3j) Madurai (2j) Pondichery (2j) Madras (3j) Hyderabad (3j) Nagpur (3j) Varanasi (4j) Patna (3j) Calcutta (4j) puis envol vers Bangkok.

Thailande : Bangkok (3j) Kamphaeng Phet (2j) Sukhothai (2j) Chiang Mai et alentours, Triangle d’Or (10j) retour Bangkok (2j) Koh Samui (3j) Phuket & Phi Phi (3j) ferry pour Krabi (2j) continuation vers la Malaisie

Malaisie & Singapour : Ile de Penang (3j) Kuala Lumpur (3j) Taman Negara (4j) Malacca (3j) Ile de Tioman (3j) Singapour (3j) puis envol vers Brisbane (destination australienne apparemment la moins chère depuis Singapour)

Australie : Brisbane (3j) Byron Bay (1j) Fraser Island (1j) envol pour Cairns et alentours (5j) envol pour Alice Springs et Red Centre (5j) envol pour Sydney (6j) envol pour Christchurch

Nouvelle Zelande : Christchurch (2j) Queenstown et alentours (6j) envol pour Wellington (3j) Auckland (5j) envol pour Lima

Perou & Bolivie : Lima (3j) Cote sud (4j) Cuzco (4j) Copacabana & iles (4j) La Paz et alentours (5j) Oruro (1j) Uyuni (1j) Excursion Salar & Laguna Verde (4j) Potosi (2j) Sucre (2j) puis bus pour Asuncion.

Paraguay & Argentine & Brésil : courtes escales a Asuncion (2j) Chutes d’Iguaçu (2j) Buenos Aires (3j) envol pour Paris via Rio (3j).

Durée approximative : 8 mois (extensible)

Budget : 9000 euros

Long message oui, merci pour vos réponses !
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
by Loopkin · 2005-05-02 · 42 replies
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.

Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:

Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.

A vos claviers... et merci d'avance

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