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Laos: un voyage en demi-teinte English translation pending
by Muriel18 · 2019-03-06 · 141 replies
Je ne sais plus trop comment le Laos est venu dans les projets de voyage....sans doute l'image d'un pays encore épargné par le tourisme de masse, avec de beaux paysages. Et puis, nos précédents voyages en Asie nous avaient laissé de très bons souvenirs.

A partir de là, élaborer un trajet sur 2 semaines n'a pas été simple, le Laos demande du temps. Après avoir imaginé tout un tas d'options, on a fini par opter pour un circuit très classique, sur une toute petite partie du pays: Luang Prabang/Nong Khiaw/retour Luang Prabang/Vang Vieng sur 10 jours. Restaient 3 jours. De Vang Vieng, où aller? le sud et les 4000 îles? du côté de Phonsavan?

​Bon, finalement, on a choisi de reprendre l'avion à Vientiane en direction de la Thaïlande et de profiter des derniers jours au bord de la mer. Le challenge consistait alors à trouver une plage tranquille alors qu'on était en pleine saison touristique (mission accomplie).

J'ai attendu quelques jours pour laisser décanter mais au final, cette impression mitigée demeure avec des déceptions mais aussi, heureusement, d'excellents souvenirs. Je n'avais lu avant de partir que des carnets (très) positifs, je vais donc peut-être un peu détoner.

Les déceptions:

- les touristes: on en a vu beaucoup (et surtout beaucoup de français). Je sais, on en fait partie et en plus, on n'a pas choisi des endroits peu connus. - la météo: et oui, on n'y peut rien. Il n'a pas fait mauvais, loin de là mais nous n'avons jamais eu de ciel vraiment bleu. Au mieux, un ciel bleu pâle et un horizon voilé, au pire du brouillard, beaucoup de nuages qui restent accrochés aux montagnes. D'où ma frustration: d'abord des photos pas terribles et surtout l'impression de rater quelque chose, des paysages qui doivent effectivement être splendides....quand le temps est dégagé 😕. - les trajets: d'habitude, j'aime bien. Soit je conduis, soit je regarde les paysages. Au Laos, entre la poussière omniprésente sur les routes et les nuages qui cachent la vue, difficile d'apprécier les paysages...sans parler de l'état des routes, souvent calamiteux, j'y reviendrai. On a pris essentiellement des transports locaux mais un transport privé n'aurait pas changé grand-chose. Les coups de coeur: - les Kuang Si falls (même si elles sont très fréquentées). - la vue depuis le view point de Nong Khiauw - la matinée passée avec les éléphants à Mandalao

- la balade à scooter dans les environs de Vang Vieng.

Le voyage s'est déroulé du 09 au 23 février.

09/02: nous partons de Bruxelles avec la Thai. Pour nous, c'est plus près que Paris, les horaires sont tops (départ vers 13h et arrivée à LP vers 10h30 le lendemain avec un changement à Bangkok) et cela permet d'avoir un seul billet pour les trajets principaux.

Nous effectuons notre premier change à l'aéroport: 1€ vaut 9600 kips ... on devient vite millionnaire! On ne trouvera pas mieux dans Luang Prabang, c'est 9500 ou 9600, y compris à la poste.

Comme prévu, un chauffeur de l'hôtel nous attend à la sortie. Il est un peu tôt, nous patientons quelques minutes devant une boisson rafraîchissante. Il fait beau (c'est l'un des plus beaux jours que nous aurons, mais ça, on ne le sait pas encore), il fait chaud, c'est vert et fleuri, on est tout de suite dépaysé 😎 . Par contre, étonnamment, il y a très peu d'oiseaux (sauf les coqs 😠) où qu'on soit allé.



Nous sommes au "My dream Boutique hotel", situé un peu à l'écart du centre-ville, à l'est de la rivière Nam Khan.

Avantages: c'est au calme et du bout du jardin, il y a de très belles vues sur la rivière. Inconvénients: il faut marcher (ou encore emprunter les vélos ou la navette de l'hôtel) pour se rendre au centre-ville. Ce n'est pas très loin, mais ça peut être un frein pour y retourner juste faire un petit tour. Après avoir déballé les bagages, un peu de repos au bord de la piscine (sans s'endormir!) et

nous partons à la découverte de Luang Prabang.

Mission du jour: trouver un moyen de transport pour aller demain matin aux Kuang Si falls, situées à une trentaine de km de la ville. Nous empruntons donc pour la première fois le pont de bambou qui enjambe la Nam Khan à la saison sèche. Ce pont est payant (5000 kips par personne l'aller-retour) car il est détruit chaque année par les eaux à la saison des pluies et reconstruit à la saison sèche.

Dans la rue principale, on ne risque pas d'oublier que le Laos est une République Démocratique Populaire...😏.



Des agences qui vendent des billets en tout genre (comme sur la photo), ça ne manque pas! Sont affichés les trajets, horaires, le mode de transport...mais rarement les prix. La plupart des départs pour Kuang Si falls sont proposés à 11h ou en début d'après-midi. On finit par tomber sur une agence qui propose un départ à 9h. Il y a même le prix affiché: 35 000 kips par personne: on prend!

Bien qu'inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco, Luang Prabang est une ville très calme. Certes, la rue principale est essentiellement bordée de cafés, de restaurants, d'agences mais ça n'a rien à voir avec Ubud par exemple. Et dès que l'on prend les rues transversales ou parallèles, on est transporté dans une autre époque avec une atmosphère un peu surannée et très tranquille.

Rue principale

Rue transversale

Le soir, nous mangeons au Dyen sabai. C'est le restaurant le plus près de l'hôtel, du même côté du pont, le cadre est sympa et la cuisine très bonne.... mais il y a toujours beaucoup de monde.

Muriel
Peugeot 504 (4x4) en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Bronchmol · 2019-02-26 · 30 replies
Salut! Nous sommes 4 étudiants préparant un voyage prévu pour Aout 2019, en voici l'idée:

- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)

- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.

- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.

- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.

- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.

Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!

On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:

> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.

> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.

Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending
by Burnaby · 2019-02-22 · 342 replies


Bonjour à tous,

J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?

Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.

Au plaisir de lire vos retours !
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Maroc Oriental en 4x4 English translation pending
by Fred0374 · 2019-02-20 · 27 replies
Bonne connaissance du Maroc ( +/- 12 voyages)

L'idée faire un tour par (les pistes si possible)

Arrivée à Nador de Sète - direction Debdou, le plateau du Rekam et les oasis de Iche et de Figuig - direction Merzouga par l'erg Chebbi, Zagora puis remontée par le Moyen Atlas, jusqu'à Fès et Nador et retour maison

Période aout 2019 Véhicule Range Rover ( 2018) , seul équipement pneus spéciaux et deux roues de secours. Pas un grand spécialise du Sable et et du tout terrain extrême.

Questions : Faisable en 10 jours ? Quid des températures à cette époque Et dernière question , quels conseils à me donner ?

Merci d'avance Frédéric
Road trip en Croatie avec nos enfants au mois d'août English translation pending
by Oxpi64 · 2019-02-14 · 11 replies
Bonjour à tous, Ca y est les billets d'avion sont réservés, par soucis d'économies nous avons opté pour un aller retour depuis Split du 29/07 au 14/07 soit 15 jours pleins si l'on enlève vols . J'ai choisi cette ville car elle me semble être une ville centrale du "circuit de base envisagé". J'emploie le therme de circuit de base car je compte me reposer sur vos idées et retour.

Les grandes lignes sont : - Voyage en famille avec 2 enfants de 5 et 8 ans - Location de voiture pour pouvoir bouger comme on le souhaite pour justement pouvoir s'adapter à nos 2 loustic pour qui ce sera le premier voyage - Scinder ces 15 jours en 4/5 régions pour y rester 3/4/5 jours

Les régions privilégiées comme bcp de monde - Région d'Istrie avec Pula -->3 jours - parc National des Lacs de Plitvice --> 1 jour - Région de Zadar --> 2 jours - Région Split --> 3 jours - Région Dubrovnik --> 3 jours - Farniente pour finir sur une île 2/3 jours

Bon ça me paraît chargé!!!🙁 Il faudra certainement faire des choix c'est le premier voyage de nos enfants et je ne veux pas les écœurer. Il est vrai qu'avec ma femme quand nous choisissons une destination nous essayons d'en tirer le maximum car malheureusement le fait de ne pas pouvoir partir régulièrement nous fais penser qu'il y a peu de chance que l'on revienne un jour…

Donc voici ce premier message pour avoir votre retour svp Merci d'avance
Tongariro Alpine Crossing (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by Ymae · 2019-02-11 · 7 replies
Bonjour,

depuis quelques années que nous vivons en NZ nous tournons autour de cette rando que certains de nos copains voyageurs venant nous visiter nous ont toujours décrite comme difficile et magique. Nous sommes sur place, nous sommes des marcheurs, notre enfant est désormais en âge (8 ans) et « en jambes » de pouvoir la faire donc samedi dernier nous sommes allés faire la Tongariro Alpine Crossing en totalité.

La météo annoncée sur le web (
https://www.metservice.com/mountain/tongariro-national-park) était un petit 5° en bas au matin, 10° en haut en matinée le tout avec du soleil, pas de nuage ni de pluie, vent léger.

Voici notre marche avec quelques détails :

- nous laissons notre voiture au parking de Tongariro Mountain Shuttle à 6h15 (gratuit car on a booké avec eux, toilettes sur place mais non utilisables le jour où nous y étions, one way Shuttle à $25 par adulte et $25 par enfant) pour un départ à 6h30, des voitures commencent à arriver sur le parking qui est vaste mais pas tant que ça, en pic de saison touristique je comprends pourquoi certains arrivant tardivement se garent le long de la route

- le mini bus nous conduit (20min) jusqu'au parking de départ, Mangatepopo, où se trouvent des toilettes et un panneau avec la météo du jour, à la montée dans le mini bus le chauffeur nous demande si nous sommes équipés correctement sans réellement vérifier mais nous sommes 7 dans le bus et il est "visible" que tous les 7 nous sommes certainement correctement équipés (chaussures, vestes, bâtons et sacs conséquents)

- du parking de départ à Soda Springs : marche tranquille pour partie en plaine via chemin partiellement aménagé puis montée progressive (1h)

- Soda Springs à South Crater : on continue en montée progressive en alternant terre/cailloux/marches (1h, wc sur le chemin)

- South Crater à Red Crater : traversée de la plaine formée par l’ancien glacier dénommé South Crater jusqu'à atteindre une montée rocailleuse (partie peu agréable, se concentrer ; 1h)

- Red Crater à Emerald Lakes : depuis le point culminant (vent, frais limite froid) constitué par Red Crater il y a une courte descente via une pente qui ressemble plus à une dune de sable/roche qu'un réel chemin (annoncé 10min on en a mis 20 avec beaucoup de glissades). A Emerald Lakes beaucoup de monde profite de l’endroit plat et protégé du vent pour faire une pause picnic en admirant les lacs et la vue sur le Mordor

- Emerald Lakes à Blue Lake : (vent, frais/froid, lac tapu) marche aisée qui traverse le crater avec l’ancienne coulée de lave bien visible puis qui finit en petite montée qui n’est pas difficile mais on commence à sentir un peu de fatigue. Dans cette montée penser à vous retourner pour profiter de la vue. Blue Lake est un lac sacré, il est souhaitable d’éviter de manger/boire à côté même si rien ne le signale (20min)

- Blue Lake à Ketetahi Hut : on va attaquer la descente mais avant on retrouve des toilettes. Le chemin alterne rocaille/marches (1h)

- Ketetahi Hut à Ketetahi car park : à la Hut on trouve un point d’eau non potable, des wc et une terrasse pour profiter de la vue. On continue à descendre sur le même mode jusqu'à la forêt, dans la forêt on retrouve une alternance de montée/descente avec des marches et/ou un chemin rocailleux avant d’arriver à une zone dite à risque (annoncée par un panneau, 700m pendant lesquels il est interdit de s’arrêter et qu’il faut traverser d’un bon pas) avant d’arriver peu après au panneau annonçant 19km et enfin l’arrivée sur le parking (2h que nous avons fait en 2h30 car pause goûter en chemin et détour pour les Falls)

Sur le parking de l’arrivée nous trouvons des wc ainsi que des panneaux annonçant une limitation du parking à 4h, je suis surprise, je pensais que la limitation ne touchait que le parking de départ. Les gens s’affalent à l’ombre pour attendre leur navette de retour, perso il nous reste encore un peu plus d’1km à marcher afin de rejoindre le parking de Mountain Shuttle.

Nous aurons fait en tout 24km (petit détour pour voir les Falls entre autre) en 8h15. Nous avons clairement pris notre temps, faisant des pauses quand nous en ressentions le besoin ou juste pour admirer, venir ici ce n’est qu’une fois dans sa vie. Sur la fin de la rando nous avons vu des gens courir pour ne pas rater leur navette de retour, nous étions bien contents de ne pas avoir ce souci.

Mon avis très personnel : - rando très belle et vraiment alpine (au niveau de Red Crater on est à 1.800m) ce qui implique : une météo pouvant changer du tout au tout, la nécessité d’être bien équipé. Perso nous avions beaucoup d’eau (presque 6l), surpantalons de pluie ($25 au Warehouse ou Second Hand shop), bonnets, gants, lunettes, bien sûr des chaussures de marche, crème solaire, chapeau, lingettes biodégradables (pour les wc car pas de papier dans la plupart), mini torche (en cas de brouillard), rain jackets, bâtons de marche (qui ont été d’un réel soutien que ce soit pour les montées ou les descentes, je crois qu’il est possible d’en louer dans le coin), couvertures de survie

- j’ai toujours pensé que même par temps un peu pluvieux, à partir du moment où l’accès à la rando était autorisé ça valait le coup de la faire. Après l’avoir fait en totalité je ne m’y aventurerais pas sous des conditions météo mitigées. Idem nous avons vu des parents avec de jeunes enfants dans des porte-bébés de rando. La montée jusqu’à Red Crater puis la descente entre Red Crater et Emerald Lakes ne sont pas sécurisées, il n’y a ni barrière ni ligne de vie mais du vide de chaque côté et du vent. Personnellement je trouve qu’il peut être dangereux de faire cette rando avec un bébé/petit enfant dans ces conditions.

Nous avons dormi vendredi soir et samedi soir à Tongariro Family Holiday Park. Le camping propose des emplacements tente/camping car et des cabins. Il est simple mais pratique (à 5min en voiture du parking d'arrivée donc du parking de Mountain Shuttle). La cuisine dispose du matériel de cuisine de base mais pas de vaisselle. Les douches gratuites sont propres et chaudes. Il y a un jaccuzi payant sur réservation ($5 pour 2 pers. pour 30min entre 8h30/20h30 mais nous n'avons pas testé). Le camping peut proposer une navette payante. Le camping est situé à 20min en voiture de Turangi où vous pouvez faire des courses, aller au pub ou restaurant. Nous avons mangé un soir à Turangi Tavern, simple, bon, ambiance détendue.

Nous avons tous les trois beaucoup apprécié cette rando, notre enfant (8 ans) n’a pas eu de difficulté si ce n’est dans les deux montée/descentes glissantes. Les paysages sont à la hauteur des espérances que l’on peut avoir toutefois perso je pense que c’est une rando pour laquelle il faut bien réfléchir (suis je en condition ? équipé pour la faire ? prendre le risque d’y avec un bébé/toddler dans un porte bébé est ce réellement pertinent ?..) avant de s’y lancer.
Walt Disney World en détails English translation pending
by Minnival · 2019-02-01 · 17 replies
Bonjour,

Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)

Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018

Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs

Préparation

Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.

FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.

Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.

Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!

Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.

Jour 1 – 24 novembre 2018

Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.

L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.

Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.

Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.

Vue de notre chambre



Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
De Pékin vers le Yunnan: quoi voir en chemin en 5 semaines? English translation pending
by PatrickQC · 2019-01-28 · 26 replies
Bonjour à tous et toutes,

Aux mois d'avril-mai prochain, je serai en Chine pour 5 semaines. Ma destination ultime étant le Yunnan, j'aimerais visiter des villes/régions durant mon déplacement (en train). Je pensais aller vers l'ouest pour arrêter à Yulin, Yinchuan, Lanzhou et finalement Chengdu. De là, j'irais dans le Yunnan. Que pensez-vous de ces arrêts ? Y aurait-il des endroits à privilégier plutôt que d'autres ?

Si vous avez des commentaires pour le Yunnan et son itinéraire assez classique, je suis tout ouïe.

Je reviendrais sûrement en vol intérieur vers Pékin à la fin de mon voyage.

Certains d'entre-vous (pour ne pas vous nommer) m'avez très bien guidés lors de mon premier voyage Pékin-Hong Kong et celui de l'an passé entre Shanghai et Guiyang. (que ce soit Zhangjiajie , Zhaoxing, Le village Dong de Huanggang dans le Guizhou, Datong, Hongcun, Suzhou, Xi'an, etc... j'aime pratiquement tout, et j'accepte les touristes quand c'est beau, c'est beau... et je pars tôt le matin et je suis hors-saison).

Si je retourne à Pékin c'est que j'ai beaucoup aimé la ville (contrairement à Shanghai) et pour ma conjointe il s'agira de la première fois.

Merci à tous, Suite à vos commentaires, je vais bâtir un itinéraire que j'ajouterais à la discussion par la suite.
Cherche vélo randonnée cyclo EuroVelo 6 (2 500 kilomètres) English translation pending
by Fanny70310 · 2019-01-24 · 32 replies
Bonjour,

après lecture de quelques discussions, je vois que vous êtes tous spécialistes en vélo alors que moi j'y connais rien de rien. Je découvre au fur et à mesure. Donc je vous explique, avec mon mari, nous allons parcourir l'Eurovélo 6 de Strasbourg à Bucarest soit environ 2500km en 2-3 mois à raison de 50-100km par jour. Je suis entrain de voir pour acheter un vélo mais franchement je suis perdue avec toutes les possiblités. Autre info importante, nous serons chargé avec des sacs à dos de 10-15kg qui seront sur le porte bagages fixés avec des sangles et tiges en métal je pense.

PS : je suis une femme d'1m70, un peu sportive mais pas trop non plus.

Pouvez-vous svp me dire quel type de vélo serait le plus adapté pour notre projet. Le budget est de 200 € à 650 € si vraiment c'est tout équipé et vraiment une monture de compétition.

Par exemple que pensez-vous svp de ces annonces :

www.leboncoin.fr/vi/1558189723.htm/

www.leboncoin.fr/...f4oFYlK6KbMRF1NHuCkU

www.leboncoin.fr/...ktdx7A88C7GeM14OA01Y

Uu grand merci pour votre réactivité.
Location de scooter à Udon Thani English translation pending
by Coloma2018 · 2019-01-24 · 26 replies
Bonjour, Je recherche location d'un scooter sur Udon Thani pour un mois, j'y suis actuellement. Qui à bon plan à me proposer 😉 Merci
Mes balades en Thaïlande English translation pending
by Jodelavega · 2019-01-21 · 181 replies
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





Itinéraire classique San Francisco - Los Angeles par la côte puis les grands parcs English translation pending
by Evelilicy · 2019-01-20 · 90 replies
Bonjour, Une nouvelle fois cette année nous espérons faire notre premier voyage aux US, et le choix familial se porte sur l'ouest. C'est un voyage que nous avions déjà envisagé de faire l'année dernière, mais avions du y renoncer pour des raisons de budget. Les vents sont un peu plus favorable cette année ;-) donc on se recolle a faire un itineraire. Mais par rapport à l'année dernière, quelques modifications d'intérets et d'envie, et notamment nous avons inclus l'observation de la faune marine sur le trajet de SF à LA. Voiture de loc à partir du depart de SF, echnage de maison à SF, LA et peut être Santa Barbara, hotel à LV et VoF, le reste en camping...

Le contexte: famille nantaise avec deux ado de 11 et 15 ans, départ fin juillet, pour 27 jours max, les vols pas encore réservés.

Voici le programme envisagé

J1: arrivée à SF J2 à 6: SF J7: SF > Monterey (en faisant une halte à Big Basin Redwood NP) J8: Monterey (visite de Carmel, et Point Lobos) J9: Monterey > San Simeon (observation des lions de mer sur la plage de Hearst Casttle) J10: San Simeon > Santa Barbara (ou tracer directement sur Las Vegas en faisant une halte à Bakerfield???) J11: Santa Barbara (utile??...) J12: Santa Barbara > Las vegas (hotel avec piscine) J13: Las Vegas J14: LV > Gd Canyon J15: Gd Canyon J16: Gd Canyon > Monument Valley J17: Monument Valley > Page J18: Page (Antélope / Lake powell) J19: Page > Bryce J20: Bryce J21: Bryce >Valley of fire J22: Vof J23> Vof > LA J24 à 27: LA

J'aimerais gagner 1 ou jours ou 2 sur le parcours à rajouter sur LA (je sais ça va en faire hurler certains), mais nous aurons probablement besoin de nous reposer après le périple des parcs, et nos ado ont bien la ferme intention de prendre des clichés de lieux mythiques de LA, et si les dieux des dollars sont avec nous, s'offrir un parc d'attraction...
Question pratiques pour randonnée à Santo Antao en février English translation pending
by Rustinia · 2019-01-20 · 30 replies
Bonjour, Je serai mi-février à Santo Antao pour randonner et je me pose quelques questions ‘pratiques’ : Les prises électriques sont elles les mêmes qu’en France ou bien faut-il un adaptateur (je logerai parfois chez des particuliers) ? Au niveau des tenues de rando pour février, c’est plutôt short et débardeur ou bien sweat et pantalon ? La rando étant itinérante, est-il facile de se procurer des bouteilles d’eau dans les petites localités de Santo Antao ? Faut il prévoir un répulsif particulier pour les insectes ? (5/5 convient-il ?) Faut il se couvrir bras et jambes le soir en raison des insectes en février ? Avez-vous des adresses de bons restaurants sur Mindelo pour gouter quelques spécialités ? La traversée entre Mindelo et Porto Novo est-elle très ‘remuante’ ? Tous vos trucs, astuces et bons conseils pour Mindelo et Santo Antao sont les bienvenus ! J’ai hâte d’y être !
Retour sur 4 semaines en Thaïlande (novembre-décembre 2015) English translation pending
by LBfamily · 2019-01-12 · 53 replies
Bonjour à tous,

mieux vaut tard que jamais, je me décide aujourd'hui, 3 ans plus tard, à vous rédiger le carnet de notre séjour de fin 2015 pour notre voyage de noces, afin j'espère, d'aider certain d'entre vous, mais surtout pour renvoyer l’ascenseur aux personnes qui ont pris le temps de nous aider à programmer ce merveilleux voyage. N'ayant jamais établi de carnet de voyage de ma vie, je vous prie de bien vouloir excuser ma rédaction médiocre :) Certains éléments ne seront peut-être plus tout à fait à jour, je vous conseille de vérifier, les choses changeant vite en Thaïlande.

Voici un résumé des informations principales pour les personnes pressées: Dates : 14/11 au 10/12, soit 4 semaines

Compagnie aérienne : Emirates Aller retour Paris-Bangkok avec escale Dubaï : 1237€ Réservés au mois d'Août

14/11 : arrivée 18h Bangkok 15/11 au 18/11 : Bangkok 18/11 départ pour ayutthaya par le train du matin 18/11 au 19/11 au soir : Ayutthaya 19/11 train de nuit vers Chiang Mai 20/11 au 24/11 : Chiang Mai 24/11 : Train de nuit pour Bangkok départ 18h, arrivée à 6h50. 25/11 : Vol Bangkok – Phuket 25/11 au 27/11 Pukhet (par « obligation ») 27/11 Départ pour Koh Yao Noi 27/11 au 29/11 : Koh Yao Noi avec une journée à Koh Yao Yai 29/11 Départ pour Krabi (1 nuit sur place) 30/11 : Départ pour Koh Lipe : van +Bateau 30/11 au 9/12 : Koh Lipe 9/12 : retour sur Bangkok 10/12 : dernier jour à Bangkok et retour en France.

Nous nous étions vu offrir 2 nuits dans un hôtel luxueux au Nord de Phuket, dans la région de Phang Nga, le Aleenta Resort & Spa ce qui explique notre passage dans ce coin qui ne nous attirait pas du tout, et encore moins maintenant après l’avoir fait. Cet impératif nous aura « forcés » à établir un itinéraire que nous n’avions pas choisi au départ (plus attirés par Hua Hin, Chumphon), qui nous a permis de découvrir un archipel de deux îles que nous avons beaucoup aimé, Koh Yao Noi et Yai. Comme quoi … :)

Samedi 14 novembre, Paris – Dubaï – Bangkok

Nous avions choisi la compagnie Emirates et avons été ravis de notre choix. Nous avons voyagé à bord de l’A380, qui est vraiment confortable et spacieux.

18h : arrivée à Bangkok. Bonheur! Nous avons tant attendu ce voyage! Direction le sous-sol pour prendre le BTS jusqu’à la Station Phaya Thai (celle qui s'approche le plus de notre Guesthouse). Nous payons 45 baths/pers et arrivons très facilement. C’est drôle, ici pas de tickets de métro, mais des jetons ! Nous terminons le chemin en taxi jusqu’à notre guesthouse : Sabye Bangkok Hotel, ravis de notre économie et d’avoir essayé le métro aérien. Cette guesthouse était un bon choix, avec un personnel gentil et accueillant, on nous offre un jus de fruit frais le temps de faire les formalités administratives, la chambre est propre, spacieuse et confortable, tout autant que la literie. Prix / nuit: 1270baths (soit environ 31€)

Une fois rafraîchis, nous décidons d’aller découvrir une adresse que nous avons trouvée sur le forum, le Thip Samai, pour goûter leur pad thaï, et c’est à bord d’un tuk-tuk aussi illuminé qu’un sapin de Noël, techno à fond, que nous arriverons, hilares, à destination ! Cette adresse vaut vraiment le détour, même s’ils exagèrent sur le prix des jus de fruits, les pad thaï sont délicieux.



Rassasiés et épuisés par cette longue journée, nous décidons de rentrer, à pieds cette fois pour une bonne nuit de sommeil !

Dimanche 15 novembre – Bangkok

Aujourd’hui, nous avons décidé de nous rendre à un marché flottant, le Klongludmayom Floating Market, dont nous avions entendu parler sur le forum. Nous avons choisi ce marché car il était décrit comme authentique, et assez peu fréquenté à l’inverse des marchés flottants superficiels et surfaits, réservés aux touristes de Bangkok.

Ce matin, nous avons décidé d’essayer de nous déplacer en bus, et ce choix va se révéler être une sacré aventure... Après avoir acheté une carte (des bus, donc) sur les conseils du gérant de notre guesthouse, nous demandons autour de nous où trouver le bus que nous avions repéré sur la carte comme étant le bon pour se rendre au marché flottant.



Une fois enfin à bord du bus, trempés après avoir été douchés par la pluie qui est arrivée comme elle est repartie, nous constatons que nous sommes les seuls farangs. En demandant notre chemin au monsieur à côté de mon mari, nous entamons une demie journée de chasse au trésor avec moult changements de bus au fil des conseils des uns et des autres, et cette demie journée « perdue » dans les transports restera jusqu’aujourd’hui un très bon souvenir de notre passage à Bangkok. Nous avons changé 5 fois de bus, acheté des fruits, attendu, rencontré des gens très sympa qui s’amusaient de nous voir nous casser la tête au lieu de prendre un taxi comme tout le monde, et nous aidaient tous à tour de rôle, appris à dire « bus » et à compter jusqu'à 10 avec une petite fille thaïe de 5 ans ravie d’être notre professeur (en attendant 45 minutes à un arrêt où le bus n’est finalement jamais passé), puis, arrivés à la bordure de la ville, nous capitulons et prenons un taxi pour la fin du trajet. Commence alors une autre aventure, moins drôle, trouver un taxi qui veut bien nous emmener à ce marché et pas aux 2 marchés flottants pour touristes pour lesquels on nous force la main avec insistance (et c’est peu dire…) avant de nous dire de chercher un autre taxi… A force de persévérance, nous arrivons enfin au Klongludmayon flotting market, et la difficulté en valait la peine. Il y a peu de touristes, énormément de stands de nourriture et nous en profitons pour acheter de petits souvenirs à des prix vraiment sympa ! Au retour, nous noterons que l’on peut se rendre en BTS jusqu’à la station Bang Wa, puis prendre un taxi pour aller jusqu’au marché.



En rentrant, nous nous arrêtons au Rajadamnern Stadium, pour réserver des places pour un combat le rêve de mon mari qui pratique la boxe thaï lui aussi. Rdv pris pour le lendemain soir, paire de gants achetée, en voilà un qui ne tient plus en place!

Après un passage par la guesthouse pour se doucher et se changer, nous décidons de passer la soirée à Kao San Road. C'est aussi bruyant et fouilli que ce qu'on avait lu, et pour une soirée (pas plus), ça nous plait! On mange le pad thaï le moins cher de notre vie, et on se fait masser les pieds pour 150b/pers, royal! Une fois notre massage terminé, on quitte la folie de ce lieu pour rentrer à pieds et en chemin on tombe sur une rue moins animée avec un joli bar. Un cocktail, un bon moment, et direction la guesthouse pour la nuit.

Lundi 16 Novembre – Bangkok

Aujourd’hui, j’ai 30 ans ! Fêter ça, en voyage de noces à Bangkok, c’est quand même assez chouette !

Ce matin, nous sommes les rois du bus, on se rend à chaque endroit sans détour et sans encombre ! Après un passage par le quartier des tailleurs, au marché Phahurat où l’on trouve toutes sortes de tissus, direction notre premier temple, le Wat Suthat et sa légendaire balançoire.



Avant d’entrer dans l’enceinte du temple, nous prenons soin de nous couvrir bras et jambes, facile, nous avions tout prévu dans notre sac à dos.



Par chance, nous pouvons voir toutes les étapes de la décoration d’un bouddha, puisqu’ils sont en réfection. D’abord en pierre, puis couverts d’un vernis noir, ils sont ensuite dorés, et enfin, ornés de pierres.



L’intérieur du temple est très joli, il vaut vraiment le détour.

Après avoir mangé un horrible « black burger » (qu’est ce qui nous a pris), nous arrivons au Wat Saket, mon coup de cœur.



Tout m’enchante dans ce temple, les marches à monter au son du chant des moines, les cloches et les gongs une fois arrivés au milieu du chemin, et la vue, tout en haut. Nous y resterons jusqu’à la tombée du jour pour profiter d’un magnifique coucher de soleil.



Enfin, pour finir cette journée en beauté, nous allons assister au combat de boxe réservé la veille. En entendant que c’est le jour de mon anniversaire, le vendeur avec qui nous avions sympathisé la veille nous annonce tout sourire qu’il nous a trouvé une place au premier rang, juste devant le ring.

Quel cadeau… On est si proches qu’on reçoit même de la sueur ! Monsieur est ravi, et moi, dégoûtée !
Premier séjour avec bébé en Thaïlande English translation pending
by LBfamily · 2019-01-11 · 27 replies
Bonjour à tous,

en fin d'année, nous partirons pour 3 semaines en voyage avec notre bébé qui aura presque 2 ans. N'ayant jamais voyagé avec elle, et ayant l'habitude de voyager en sac à dos à la cool qui plus est, nous nous posons pas mal de questions... Peut-être que des parents bienveillants pourraient nous partager leur expérience ?

Nous nous demandons comment cela se passe si nous sommes obligés de prendre un taxi? il n'y a pas de siège auto pour les petits, j'imagine?

Dans les guesthouse ou hôtels, est-ce qu'il est possible de demander un lit pour bébé (et est-ce payant?) ou dormez-vous avec votre petit directement dans le lit?

Nous ne comptons pas nous encombrer d'une poussette pour le voyage, nous aurons un porte bébé pour les moments où elle ne pourra pas marcher seule, mais avez-vous déjà vu ou entendu s'il est possible de louer une poussette pour quelques jours (quand nous serons sur un endroit fixe)?

est-ce qu'on trouve des petits pots pour bébé dans les 7/11 ou ailleurs?

Et, profitons de votre expérience, si vous avez des astuces ou des petits conseils qui vous ont été utiles, nous sommes preneurs :)

merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire!

Laëtitia
Location de voiture en Sicile avec agence ou "auting" particulier à particulier? English translation pending
by Yvan1326 · 2019-01-07 · 18 replies
Bonjour à tous

en mars prochain je pars avec ma copine en Sicile Afin de faire le tour de la l’île en une petite semaine je compte louer une voiture. Les prix des agences me font peur... c'est a dire il demande 60€ pour 7 jours donc cest tres raisonnable, mais j'ai lu sur internet que les agences sont vraiment tres strictes... et vu que les italiens roules un peu nimporte comment du moins apparemment en Sicile, pour le moindre petite rayure il te prenne une grosse franchise...

c'est pour ca j'ai un peu peu, j'ai jamais louer une voiture aussi... puis les 1000€ d'empreinte c'est normal ?

j'ai trouver un site a peu pres identique a ouicar en italie ; pour louer entre particulier qui s'appel auting

je voulais savoir si quelqu'un a deja eu une experience avec, et comment ca marche en terme assurance et tout le reste...

voila

Merci d'avance

Yvan
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 233 replies
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez », C’est ici que ça se passe 😛
Concours Photo du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 173 replies
Bonjour à tous . Tout d’abord, pas d’inquiétude, je ne fais pas d’insomnie post réveillon, il est bientôt 10h de la terrasse de la Homestay à Udaipur d’ou je vous écris, le soleil commence à réchauffer la terre et les oiseaux s’en donne à cœur joie .... Bon j’avoue, de la brume il n’y en a pas que dans la plaine, mon crâne l’est encore un peu ....

Permettez-moi de vous souhaiter à tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit remplie de bonnes choses pour tous, et surtout de beaux voyages !

Vous l’avez compris, puisque ma victoire m’octroie l’honneur de démarrer cette nouvelle année par un nouveau concours, j’ai décidé, et j’avoue que la vidéo postée par notre ami obeo de la chanson de Jean Ferrat m’a inspiré, de faire preuve d’un peu de chauvinisme...

Le thème du concours sera donc « Que la montagne est belle  » . En hiver ou en été, de chez nous ou d’ailleurs, je veux voir des sommets !! Et pour corser un peu le tout, et comme c’est moi qui décide 😉, il faudra qu’on retrouve, à l’instar du thème de Solene, une présence humaine dans votre photo Essayons d'éviter tout de même la file de votre dernière remontée mécanique à Chamonix, mais il faut que l’humain soit présent sur votre cliché.

Le concours démarre donc right now, et la date limite pour poster vos photos est fixée au vendredi 18 à 23.59 Vote du samedi 19 0h01 jusqu’au samedi 26 janvier 23h59 et j’essaierais d’etre au rendez-vous le 27 ( 28 au plus tard, promis)

Comme d’hab, 3 photos maxi, numérotées et légendés, si possible dans 3 messages .

Pour les discussions, hors sujet et vidéos, c’est là :
https://voyageforum.com/discussion/discussion-autour-theme-mois-janvier-2019-que-montagne-est-belle-d9264140/

Et pour le diaporama, si quelq’un peut m’aider ....😕

Voilà, je crois j’ai tout bon, enfin, j’ai essayé... Alors, à vous de nous faire grimper au sommet ! Namaste !



Ça, c’etait mon réveillon et croyez-moi, ça a envoyé du bois ! 😊
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
by Efef · 2018-12-29 · 2 replies
Au soleil de Rio Voyage du 21 novembre au 12 décembre Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa 21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€). 22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation. 23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues 24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux. 25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans 26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano. 27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils. Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais. 28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil. Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV. 4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat. Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia. 5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia. 6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa. Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo. Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus. 7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala 8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille. 9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal. 12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.
Transfert du port croisières de Fort Lauderdale vers l'aéroport de Miami English translation pending
by Bonico13 · 2018-12-27 · 5 replies
Bonjour a toutes et a tous,

Je commence par la question qui me souci le plus 🤪 , c'est la première fois que nous voyageons avec Royale Caribbean et l'Harmonie of the Seas comme navire au port de départ Fort Lauderdale . Nous avons fait en 2017 une croisière au départ du port de MIAMI avec le MSC Divina .

Notre port d'attache étant Fort Lauderdale, pour le retour le navire accoste le dimanche a 7h00 du matin, il y a t'il comme sur MSC une " escale " avec surtout retour a l'aéroport de MIAMI ( mais valise garder dans le bus) avec une excursion pour faire du shopping dans un grand MALL comme DOLPHIN MALL ou autre sachant que notre vol Air France retour et au alentour de 19h30 départ, ou simplement est ce que Royal Caribbean propose des excursions avec retour aéroport MIAMI dans l'après midi ?

Notre croisière de 10 jours nous amène a NASSAU, ST THOMAS, ST MARTIN, POTO RICO et LADABEE nous pensons faire la plupart des escales par nous mêmes, je ne suis pas trop bon en anglais 😮 mais ma femme parle très bien espagnol , j'espère que avec les locaux on auras pas trop de difficulté pour se faire comprendre 😉

Nous ne sommes pas des grands buveurs d'alcool surtout ma femme mais mois, un petit cocktail légèrement alcoolisé et une bonne bière de temps en temps, existe t-il comme sur MSC des coupons ( avec alcool ) que l'on peut acheter avant l'embarquement ou faut t-il payer directement les boissons avec notre Cruises card car les forfaits sont un peut cher et ne corresponde pas a nos attentes.

Nous partons deux couples et pour les repas nous souhaitons le deuxième service au restaurant qui nous sera attribué. Savez-vous si Royal Caribbean et je le souhaiterai être a table avec d'autre francophone ?

Merci encore de vos réponses

Nicolas
Colombie... détails pratiques English translation pending
by Airesuradour · 2018-12-18 · 30 replies
Bonjour, De retour de Colombie , ci-dessous un compte rendu axé sur des DETAILS PRATIQUES...donc des chiffres actualisés (mon voyage s'est déroulé du 11.11 au 09.12.2018). Je voyage seul et j'y suis habitué. Après le Pérou et l'Equateur, j'ai apprécié ce pays injustement oublié par de nombreux voyageurs....les clichés ont la vie dure !!. J'ai 70 ans, je suis un sportif, bon marcheur en montagne et aussi en ville. Je m'exprime correctement en espagnol (ce qui est une condition sine qua non pour voyager seul en Amérique du Sud me semble t-il) et j'adore le contact humain. Donc la Colombie répondait parfaitement à mes objectifs.

DIMANCHE 11.11.2018 : FRANCE-BOGOTA

Mon enregistrement à Bordeaux se passe bien et je pars à l’heure. J’ai plus de 3h de transit à CDG, aéroport toujours aussi monstrueux. Départ à l’heure : 17h15 dans un Boing 787. les 10h50 de vol vont me sembler très longues. Arrivé à l’heure, 22h05 locale. Attente à l’immigration puis aux valises, et à la douane. Je change 40 euros là où il ne faut pas…(Globo Cambio)..et pourtant je savais !!! mais la fatigue aidant…Je monte dans un taxi le prix normalement prévu dans le GDR est de 30000 COP mais on est dimanche et il est tard donc je m’en sors à 53000 COP (le chauffeur avait bien mis son taximetros qui m’indique ce montant. Je n’ai pas envie de batailler.. Grrr je pense en rentrant à l’hotel Internacional une reco du GDR qui propose des chambres individuelles, ce qui important pour moi qui ronfle….Dans les rues il n’y a quasiment personne. Ma chambre est vraiment mini (7m2) et les WC/SDB sont communs. Malgré que ma chambre donne sur la rue il n’y aura pas beaucoup de bruit. J’ai la possibilité, grâce à la wifi de donner des news via whatsapp et ma fille peut même me répondre car s’il est minuit ici, il est 7h du matin à Beyrouth et elle a déjà commencé sa journée.

LUNDI 12.11 : BOGOTA

Nuit bien sûr pas terrible, à cause du jetlag ?? et à une crampe au mollet : manque d’eau ? 10h coincé dans un avion ? J’ai relativement peu de cash et à 8h30 je suis dans les rues. Très peu de monde et certaines rues sont même barrées. Je demande la raison et on m’informe que c’est un « dia festivo » en fait l’indépendance de Carthagène (11.11.1811). Comme d’habitude je vais marcher quelques heures pour m’imprégner de la topographie de la ville. Je vais donc découvrir des quartiers où je n’irai pas me balader le soir. Ca ressemble un peu à Quito et Lima..bref, je ne suis pas vraiment dépaysé. A bout de force je retrouve ma chambre pour un repos mérité. Les DAB (cajero) sont tous fermés et je m’en inquiéte un peu. Je découvre des cambios mais par manque de chance ils seront fermés quand je repasserai. . C’est assez festif mais beaucoup de magasins fermés….Le musée de l’or en particulier que je me proposais de visiter. La plazza Bolivar est fermée car la police craint des manifestations. Je visite quand même le musée Botero..gratuit !!!. On m’indique comment me dépanner en cash….dans un magasin Oxxo…je retire 200.000 $, je verrai à quel cours et les frais dans quelques jours. Ce ne sera pas pire qu’à l’aéroport ! en tout cas banco Colombiano prend des frais (13200$). Je finis par trouver un resto, reco du GDR : le Una travel Bar où je peux…à 16h prendre mon 1°repas depuis dimanche matin !! Avec une bière je paie 30000$ car il y a une commission de 10% pour « service volontaire »…Je découvre la Plazoleta del chorro qui n’est pas mal du tout…mais je fatigue car ça monte dur . La nuit tombe vite et il y a déjà moins de monde : je ne vais pas tenter le diable pour ce 1° jour, aussi je rentre. Je remarque qu’il y a énormément de mendiants..mais qui n’importunent pas. MARDI 13.11 : BOGOTA

Dans la chambre ça caille et il n’y a pas de chauffage. A 5h30 il fait jour et malgré les boules Quiès j’entends la vie quotidienne qui reprend! par contre un peu mal à la tête sans doute l’altitude (2600m). Je commence mes visites « culturelles ». Je me rends aussi au Cranky croc où j’ai réservé le vendredi soir. C’est pas loin, ambiance super sympa, j’y prends mon petit dej. Arrêt au centre des émeraudes . Au musée de l’or c’est la surprise : gratuit pour les + de 60 ans !! Je me balade dans le centro Historico. Je trouve l’Iglesia San Francisco très chargée. Le temps est gris depuis mon arrivée, ce n’est pas la chaleur mais pour marcher c’est idéal. Donc je marche encore beaucoup : dans des quartiers de + en + populaires mais sans danger apparent. Un almuerzo à 8000$ (c’est vraiment pas cher !) en bas de la calle 13 qu’on nomme ici l’Eje Ambiental..ou avenue Jimenez…pas facile de s’y retrouver quand un même endroit porte des noms diff érents. Repas de cantine. J’aime beaucoup marcher et je me dis qu’en taxi, vu les embouteillages, je n’irai pas plus vite. En plus le Transmilenio ne m’inspire pas : il est toujours bondé et semble l’endroit idéal pour se faire voler. Nouvelle balade dans la Candaleria qui est un quartier vraiment sympa. J’achète quelques denrées pour le Pdj qui n’est pas proposé par l’hostal. Je teste le petit resto juste à côté de l’hostal : 12000$. Je rentre de suite car le mélange altitude/marche me crève vraiment.

MERCREDI 14.11 : BOGOTA

Dehors pour la 1°fois il fait soleil ! Je monte à pied au funiculaire de Montserate car le téléphérique ne fonctionne qu’à 14h. Le prix est de 20000$ mais pour les « seniors » c’est 16500$. Superbe vue d’en haut qui montre l’immensité de Bogota, ville de 8 millions d’habitants. Je discute un bon moment avec l’employée de l’office de tourisme de Montserate. Super sympa et je visite l’église qui n’est pas vraiment terrible. C’est surtout un lieu de pèlerinage. Sur le retour je visite la Quinta museo de bolivar..en plus c’est gratis pour les seniors…sinon c’est 4000$ ! Il fait chaud maintenant.. . Balade à pied sympa. Je m’arrête dans un resto et je mange pour 6000$ (soupe/costillas/frijoles/ et limonade citron. Ce n’est pas de la grande cuisine bien sûr.Au cambio, pour 100 euros j’obtiens 333000$. J’ai fait plusieurs changes pour obtenir ce taux. Je dois penser à ne pas tout changer tous mes euros car j’en aurai besoin pour l’achat des émeraudes…dans un mois..(j’ai un meillleur prix si je paie en euros). je repars trouver un resto….ce sera El Khalifa pour 19100$. Il est 20h passées. Il y a encore du monde dans les rues mais on sent qu’on va bientôt basculer…du côté « obscur »….. Je rentre payer l’hotel… 182200$ pour 4 nuits.

JEUDI 15.11 : VILLA DE LLEYVA

A 7h je prends un taxi et en 1/2h je suis au terminal Salistre au module 3. Je paie 18000$ : c’est le prix juste. Le chauffeur est sympa et j’exerce bien mon espagnol avec lui. Je choisis la Cie Valle de Tenza (25000$) départ à 8h40. En fait il n’y a pas beaucoup de choix de Cie car c’est un tout petit village. Bon je ne vais pas parler du paysage….Déjà pour aller au terminal Nord de Bogota il faut 1h. Là le bus se remplit au maximum….s’assoit à côté de moi un Colombien qui commence à me parler… Donc je n’ai quasiment rien vu par contre j’ai bien amélioré mon espagnol ! Après 3h30 de bus on arrive à Villa de Lleyva . Il y fait chaud !!! … J’arrive à l’hotel qui est superbe : sur la place principale et dans le style Finca mexicaine : Hospederia la Roca : belle chambre et wifi ok. . Je mange un menu sur la place principale : de la truite, fameuse dans tout le pays…(12000$). Je déambule dans les rues pavées et m’assoit un moment pour observer la vie quotidienne de ce village. Superbe arc en ciel. Il fait doux et on a envie de ne rien faire. Ca change de l’ambiance polluée de Bogota. Je rentre apprécier le confort de ma chambre avant le repas du soir. Je savoure la tranquillité de ce village ! Je paye avec ma carte ING (85000$) le prix indiqué par Booking et ce sans com supplémentaire. De nuit le village n’est pas mal du tout ….je tourne et vire jusqu’à ce que mes pas me mènent à un tout petit resto Argentin. Comme je n’ai vraiment pas faim, je choisis un empanada argentin et une bière (8500$) et surtout je discute avec 2 jeunes Israeliens en anglais. Bonne journée…..très bavarde ! J’ai testé l’expresso de la reco du GDR. Il est vraiment petit l’expreso pour 2800$. Mais très bon. A 20h30 je suis dans ma chambre…Pourtant ça ne craint pas ici…mais en Colombie on se lève tôt..alors on se couche tôt ! Je remarque 2 grosses piqûres de moustique sur le bras et pourtant je n’ai rien vu, ni senti !

VENDREDI 16.11 : RETOUR SUR BOGOTA

Super nuit dans un bon lit et pas besoin des boules Quies ni du bandeau occultant pour la 1°fois. Le Pdj est compris et le chocolat excellent mais je ne prends que 2 œufs car je crains toujours les longs voyages en bus et là je vais avoir 3h30…Je reprends donc la Cie Valle de Tenza à 9h (25000$) et cette fois pas de bavard à côté de moi. Je découvre donc le paysage qui me rappelle l’Equateur. Gros bouchons à l’entrée nord de Bogota et on met +d’1h pour regagner le terminal Salistre. Vite….un taxi ! En réalitéIl me faudra 50’ à faire la queue pour en attraper un.En effet Il n’arrive qu’un taxi toutes les minutes !!(Les taxis rechignent à aller à ce terminal à cause de « taxes »)…. mon taxi est sympa et je paie moins(14000$) pour rejoindre le Cranky Croc, reco du GDR…et là très très grosse déception ! Ma chambre est 2 fois plus petite que celle de l’hostal Internacional et je me cogne plusieurs fois au plafond ! ça me sera impossible de faire mon yoga ici. De plus, l’accueil m’informe que je paierai 5% de com si je paie avec la CB. Pas bien ça, d’autant plus que le prix (75000$ sans Pdj) est indécent par rapport à ma nuit précédente. Je remarque qu’ici à Bogota je respire moins bien qu’à Villa de Lleyva pollution ou altitude ? ou les 2 ? Je repars me dégourdir les jambes car + de 4h de bus ça craint ! Bien sûr une grosse averse. Je retire 600000$ à la banco de Villas. Il y a 13200$ de commission…donc proportionnelement moins. Comme j’ai très peu mangé ce matin et pas du tout à midi (j’étais dans le bus) je veux me rattraper. Je teste les arepas avec une boisson sucrée, le Postobon, infect ! Pour 7700$ c’est pas cher mais je dirai que ça ne les vaut pas ….Ningun banco es popular est-il écrit sur les murs de la banco Popular…à côté du resto…pas mal comme slogan !

SAMEDI 17.11 : BOGOTA-PEREIRA

Hier , dans la rue, j’ai pu voir les 15 dernières minutes de Hollande-France..ici ils sont fous de foot et passent tous les matches européens. J’ai aussi écrasé mon 1° moustique à Bogota. Je croyais qu’avec l’altitude il n’y en avait pas ! Pas de fenêtre dans cette chambre mais une planche qui bascule sur des combles !!par contre je n’ai pas entendu de souris ! Je crois que depuis que je voyage, c’est la « cellule » la +petite où j’ai dormi. La journée va être pénible car j’ai mon avion pour Pereira à 17h. Je vais prendre un bon PDJ car hier j’ai vraiment peu mangé et à ce rythme là je vais perdre quelques kg… je paie l’hotel et PDJ (88000$)et je réserve mon taxi pour 14h…30000$ car c’est un forfait proposé par l’hostal. L’accueil me demande si tout c’est bien passé… je lui parle de la petitesse de ma chambre, du fait que je n’ai pas de serviette de toilette. L’employée me dit que c’est la +petite chambre dont ils disposent…ouf !!!.et que j’aurai dû demander une serviette. A mon humble avis je pense qu’en remettant la clé on peut tendre une serviette.. A noter aussi que c’est la 1°fois que je n’ai pas la télé (cela dit il n’y aurait pas eu la place…) Je laisse ma valise et vais faire un tour. Je m’installe sur mon banc favori à la croisée de la 10 et de la calle 13 (Jimenez). Plus à l’ouest c’est un peu + craignos. Plazza Bolivar je suis longuement interrogé et filmé par 2 étudiants en com. Moment super pour améliorer mon espagnol. Je revisite le musée Botero qui est un artiste que j’apprécie vraiment. Le taxi de l’hotel m’amène à l’aeroport. Il lui faut 50’ à cause des embouteillages. Pas de problème pour l’enregistrement avec Avianca et le vol part à l’heure. A Peirera, que j’ai choisi pour le prix du vol, vraiment intéressant, beaucoup de taxis mais une fête locale créée des bouchons pas possibles. Le taxi choisit de contourner aussi ça prend un temps fou et augmente la facture à 20500$. Ma chambre à l’hotel Comercial est bien et l’eau chaude mais il n’y a pas de fenêtre et il y fait chaud. La découverte d’une chambre retenue quelques mois auparavant est toujours un moment étonnant entre les commentaires élogieux et la réalité….Je pars en reconnaissance et je me rends compte que je ne suis pas vraiment au centre. On me déconseille même de m’y rendre à pied. Pas de choix de resto aussi je mange dans la rue, juste en face. Pas terrible ! et je n’ai pas grand faim alors que je n’ai rien mangé à midi. Il y a du bruit à l’hotel une fête ? j’ai l’impression que mes boules Quiès vont encore être utiles.

DIMANCHE 18.11 : SALENTO

Tout compte fait nuit correcte. PDJ à 8h (6000$)…en Colombie le chocolat est vraiment bon. Je paie l’hotel (60000$) et l’accueil m’appelle un taxi. Gaffeur comme je suis, je commets un impair avec la fille de l’accueil…super sympa (comme toujours depuis mon arrivée en Colombie.) J’avais envie de caser dans une conversation un faux-ami (le mot embarazada)…enceinte….donc je lui demande et elle me répond qu’elle est seulement « gorda » grosse…no comment ! taxi à 6000$ qui m’amène au terminal transporte, finalement assez loin. Coup de chance, je monte dans le bus au moment où il part…(7500$ pour aller à Salento). Il est 8h45 pile ! Par une bonne route et de beaux paysages je mets 3/4h. A l’hostal Estrella de agua j’ai réservé 4 nuits mais je dois attendre 13h pour emménager. Dans le jardin il y a un perroquet qui n’arrête pas de crier « rico »…(super)..marrant ! Je vais au mirador (alto de la cruz) et déambule dans cette fameuse carrera 6. Sûr que c’est un village hyper touristique mais c’est aussi joli ! Je récupère enfin ma chambre…c’est une cabana…minimaliste….avec un gros trou dans la porte ! Le temps est nuageux et pas aussi chaud que je le pensais au vu de la végétation tropicale. Je paie les 4 nuits : 215640$ en cash car si je paie avec la CB j’aurai eu 5% de com ! La fille de l’accueil, super sympa, m’indique le resto en face, spécialiste en trucha (truite) à l’ail. Donc je choisis cette spécialité qui s’avère énorme. Avec la bière je m’en tire pour 22000$. Il se met à pleuvoir et je demande plusieurs fois s’il pleut toujours l’après midi. On me répond que c’est l’hiver et que l’hiver…il pleut ! De toute façon vu comment le pays est vert il faut bien qu’il pleuve ! Par contre on pondère en me disant qu’en été il fait très chaud. Je me réfugie dans ma cabane qui ressemble un peu à celle que j’avais eu à Madagascar, à Ramena. Par contreici, ma cabane a l’électricité et la wifi quand elle veut bien fonctionner….Je retourne en ville : beaucoup de touristes Colombiens qui j’espère égoïstement seront repartis demain…Je remonte au Mirador de nuit et il commence à bruiner puis à pleuvoir vraiment. Je me réfugie donc dans ma cabane à trou…que j’ai bouché avec ma valise. J’espère qu’il n’y aura pas de moustiques, insecte que je crains énormément. On est quand même à 2000m ! Je constate qu’il y a une semaine que je suis en Colombie. Je me dis que j’aurai peut-être pu réduire d’1j mon séjour à Bogota. L’étape de Peirera était obligatoire car je ne veux plus stresser pour attraper un bus ou une correspondance….Donc pas de regrets ! demain matin j’ai pris l’excursion à 140000$ (ce qui, ici, est une somme !)Descente de la finca Carbonera en VTT. Réservée aux « sportifs ». Le PDJ est à 8h donc je ne dois pas traîner….je vais encore être le plus vieux du groupe, je le sens…! Espérons seulement que le temps sera clément car pour l’instant ça tombe fort !

LUNDI 19.11 : SALENTO

Il a plu énormément cette nuit, ce qui n’est pas sans m’inquiéter..De plus je me suis levé à 3h et il y avait un brouillard terrible et il faisait froid ! Mes 2 couvertures ne sont pas de trop…Un peu plus tard, dans mon sommeil, j’entends des grattements comme j’ai bloqué le trou de la porte je ne m’inquiéte pas trop. Soudain je sens une présence sur mon lit ! Ca surprend. Avec ma lampe torche je découvre…un chat. Comment est-il rentré ? En fait il a repoussé la valise. A 6h je suis debout, à 8h30 après le PDJ commence les préparatifs…chargements des VTT. On va monter en camionnette à 3400m par des paysages époustouflants…avec des palmiers de cire. Il ne pleut plus et on descend à la finca de la Carbonera. Bon ! je ne serai pas le plus rapide…mais à la fin de la journée, sur 7 , 2 tomberont dont un Hollandais bien touché aux côtes. Collation à la Finca où l’on admire les colibris. Bien sûr le sol est glissant. On redescend sur Salento…pas de crampes aux mains malgré qu’il faille s’accrocher dur au guidon. A 14h on est à l’hostal. A 16h30, exactement comme hier il se met à pleuvoir des cordes. Je révise mon espagnol. Impossible de bouger avec un déluge pareil ! je mange au Mekraki une reco du GDR et je choisis des pates au poulet. Pas de bol, ça arrive avec une sauce bien grasse…Je paie 22500$ dont 1850$ de service volontaire ……j’espère que cette mode ne va pas débarquer en France. Il y avait très peu de monde en ville…Les touristes Colombiens sont repartis. Je retire 400000$ au cajero de Banco Popular…il y a une com de 13200$.

MARDI 20.11 : SALENTO

Dans la nuit le même chat est revenu me voir et se coller contre mes jambes. . Il fait vraiment frais à Salento et c’est une grosse surprise pour moi. Je constate aussi que c’est un pays qui se lève tôt. En fait on ne peut plus dormir après 6h. Je déjeune quand même, récupère mon linge à la lavanderia (14000$ pour 2kg), discute avec Pierre, Paul, Jacques et finalement je pars à la vallée de la Cocora avec Stephan, un franco-Israélien de Tel Aviv. Jeep à 8000$ + 3000$ de passage d’une propriété privée. On monte un moment et c’est absolument superbe, mais on tombe dans les nuages et il nous faut redescendre. Retour à l’hostal il se remet à pleuvoir. Je n’ai pas mangé à midi donc je réessaye ce soir : pates bolognaise et de l’eau..

MERCREDI 21.11 : SALENTO

Je déjeune avec entrain et surtout en discutant avec tous. Sympa. Je commets encore un impair avec une collégienne qui tient un bébé d’un mois dans ses bras. Je lui demande si elle va à l’école aujourd’hui. Sa mère (la serveuse des PDJ) me dit que le bébé est à sa fille qui a 12 ans et qu’elle reprendra l’école l’année prochaine. La serveuse, elle, n’a pas 30 ans !!! A 10h avec Stephan nous partons pour la Finca el Ocaso , Finca de café, à quelques km dans une nature absolument magnifique. On choisit le tour en anglais qui commence à 12h et coûte 15000$. Le tour dure 1h1/2.. c’est interessant. Je retrouve Tania, une espagnole de Soria et son mec. J’avais fait du VTT avec elle. On finit le tour par un bon café de la finca et j’achète un paquet de café « molino » à 7000$..ce qui s’avérera une bonne idée vu les prix rencontrés à Cartagena et ailleurs…. Retour à presque 14h30 .. Je discute longuement, en anglais cette fois, avec une jeune allemande sur la terrasse alors qu’il se remet à pleuvoir : quelle humidité dans ma chambre. Jamais mon T.Shirt ne sera sec pour mon départ pour Manizales. Je termine mon séjour sans excès par un riz thai dans un resto Vegan (17000$). Dans ma chambre à 20h15….je suis fatigué…

JEUDI 22.11 : SALENTO-MANIZALES

Il fait beau pour une fois….je ne vais pas manger car le bus pour Manizales est à 10h et je dois retrouver Stephan. Je ne bois qu’un café et je quitte Estrella de agua (au nom prémonitoire) et ma cabane un peu trop humide. Bus de la Cie Alcada à 7500$ qui nous emmène à Pereira en 3/4h. A peine le temps d’aller au bano (1000$) que l’on part avec la Cie Arauca (11000$ et non 34000$ comme l’annonce le GDR) pour Manizales à 1h de là par des paysages superbes.Au terminal je réserve pour demain sur la même Cie pour Medellin pour 37000$ et 6h de bus annoncé. Un taxi (7000$) me conduit au Mountain Hostels réservé sur Booking pour 70000$ que je paie par CB sans supplément. On m’annonce que le PDJ est compris, ce qui est bizarre car sur la résa il ne l’est pas…Ma chambre est bien claire, les sanitaires sont à l’étage inférieur..mais surtout la wifi ne fonctionne pas dans la chambre. Il faut aller à l’accueil et batailler. Il me faut 45’ de bonne marche pour me rendre Plaza Bolivar et sa cathédrale. Le retour est fatiguant : je plains les habitants de cette ville (surtout les vieux) car les pentes des rues sont réellement plus impressionnantes que celles de San Francisco.… Je me rapproche de la tour del Cable et j’ai faim…enfin ! je prends mon 1° hamburger/frites dans une chaîne (20000$) qui s’avérera très bon. Soudain une pluie torrentielle s’abat…qui fait même sortir les Colombiens ! J’ai un peu de mal à retrouver mon hotel et je suis obligé de rentrer dans un bar pour demander mon chemin. La pluie a dû chasser les promeneurs. Incroyable ! 2 jeunes femmes me ramènent à mon hotel en discutant. L’une d’elles connait St Jean de Luz…vraiment sympa et serviables les gens d’ici. Je discute avec l’accueil car la wifi est toujours défaillante. Dommage que je conserve cette image négative de cet hotel situé dans un quartier vraiment tranquille.

VENDREDI 29.11 : MANIZALES-MEDELLIN

Je peux enfin faire ma salutation au soleil sans me cogner partout. PDJ pendant lequel je discute avec une jeune française. Taxi pour le terminal (8000$). J’arrive en même temps que Stephan. A 10h précises le minibus de expressa Arauca démarre pour…7h de route. Effroyable !! les paysages sont très beaux au départ. La route se dégrade rapidement. Il y a quasiment des travaux partout…avec des attentes aux feux rouges de 20’parfois. Impensable en France. Arrêt-pipi/repas de 20’ mais je me garde bien de manger quelque chose ou même de boire. Après Santa Barbara, la route devient sublime, route de crête assez incroyable. Les innombrables gros camions qu’on ne peut pas doubler nous mettent une moyenne minable : 197km en 7h. Arrivée sur Medellin et embouteillages monstres. Je quitte, définitivement ? Stephan et on prend chacun un taxi pour des hotels différents. 10000$ pour rejoindre la Guesthouse Poblado Manila. Surprise car le proprio avaient ses grands-parents qui habitaient la même ville que moi. Son grand père était le directeur du centre J.Sarailh quand il avait brûlé (22 morts). Incroyable ! d’autant plus qu’un Landais de Capbreton se mèle à nous. Nous discutons sur la terrasse qui domine la ville…mais il pleut et c’est la nuit. Ma chambre est claire, moderne…l’eau est chaude (pas comme à Manizales). La wifi est super. Bref je suis satisfait. J’ai faim et je vais dans une reco du GDR, le Mondongo (36800$). La spécialité, le mondongo n’est pas un ragout de porc comme l’indique le GDR mais bel et bien des tripes !. El poblado est rempli de touristes et parait bien sécurisé. Je pousse jusqu’au parc LLarès où des dizaines de bars discothèques animent la soirée. Je reviens tranquillement, sans stress. A 21h30 je suis dans ma chambre…avec salle de bains !!

SAMEDI 24.11 : MEDELLIN

Je n’ai que 2 draps mais je n’ai pas eu froid. Je prends mon PDJ sur la terrasse avec vue sur Medellin. Je me suis inscris pour le free walking tour comuna 13…sur internet, mais je n’ai pas reçu de réponse. Qu’importe, je vais en reconnaissance de Medellin de jour…car la nuit ça craint ! pas dans El Poblado mais dans le centre. Je prend le métro 1ticket = 2800$ et descends à Parque Berrio, plein centre. J’admire donc les sculptures de Botero sur la place. Vraiment un artiste que j’apprécie. Je traine dans le Parque Bolivar et visite la Catedral. Ici les églises ne sont pas vides comme en France. Je demande mon chemin à 2 vieux qui me déconseillent le chemin que j’envisage de prendre. Je finis néanmoins à trouver la reco du GDR, le Versalles, où je prends finalement le menu du jour. Pas trop mal mais cuisine trop répétitive à mon goût (16900$). Le centre est vraiment très animé. Retour en métro et ravitaillement au magasin Exito (12000$). A 17H10 je suis sur la terrasse à discuter avec un couple de Londoniens. On admire la ville qui s’illumine progressivement. Ville immense (2.5 millions d’h). Il a fait chaud mais un orage, comme souvent ici l’après midi, est venu tout rafraichir. Dans le centre, je me suis fait ennuyer par un vagabond qui se prenait pour Jésus mais un jeune est intervenu pour le chasser et me demander de l’excuser…A 18H30 j’ai rdv chez Arthur pour prendre une bière. Il se met à pleuvoir très fort. Je pars à la recherche d’une reco du GDR, Costello, un italien, que je ne trouverai jamais. Du coup, je mange dans un resto sicilien…heureusement qu’il y a de la cuisine italienne pas trop chère partout dans le monde. Petite virée au parc LLeras, mais, comme en France, la pluie a douché l’ambiance. Je rentre, juste avant un nouveau déluge. Il est 21h.

DIMANCHE 25.11 : GUATAPE

PDJ avec mes provisions (le café est en libre service ici..). Direction le terminal (14000$). Je discute avec 3 jeunes français dont l’un connait bien ma ville car sa grand-mère est originaire d’un village juste à côté !! décidemment ! C’est un grand sportif qui, comme moi, vient de Salento et va (comme moi) à Santa Marta. J’ai l’impression que tout le monde fait à peu près le même circuit. Bref, on discute et on ne voit pas le temps passer….2h de trajet environ. Le bus nous laisse au Penon et ses centaines de marches que je monte plus facilement que j’aurai cru. Il faut acquitter 18000$ pour accéder à l’étage final, mais, comme le dit le GDR, la vue est déjà suffisante. …et assez super. Photos obligatoires et je prends un tuk tuk (5000$) pour gagner le village à 5km. C’est une petite ville hyper touristique mais finalement super colorée et vraiment sympa à visiter. Ils sont en train d’aménager le Malecon et ce sera sans doute très bien après. J’ai vue sur le lac…mais aussi sur les travaux du 2°piso du resto Kishbu, une reco du GDR. J’ai choisi un curry crevettes et ici on ne lésine pas sur le nombre de crevettes. C’est très bon. On est à 2000m et le soleil pointe son nez…. Je paie (41800$) car ils « imposent » le pourboire de 10%. La serveuse, de Cucuta, a été super sympa, le patron (Sam, un indien) me paie un café et on discute ensemble. Il arrive un groupe de « vieux » français et je constate, encore une fois, que je préfère 10 fois être seul pour voyager que de me retrouver dans un groupe bruyant et franchouillard. Je reprends la même Cie qu’à l’aller (Sotravicente). Retour à 14h45. Je suis hypersatisfait de cette visite que j’appréhendais un peu vu les commentaires... Je peux découvrir les beaux paysages que je n’avais pas vus à l’aller. A peine arrivé au Terminal Norte, des trombes d’eau bloquent tout le monde. Donc je fais comme les Colombiens, j’attends que ça passe… le métro me ramène à El Poblado…où il ne pleut pas encore. A peine arrivé à la Guesthouse il se met à tonner et à pleuvoir. J’ai eu de la chance. Il est 18h et pas question de ressortir avec ce temps. Je constate que j’ai été piqué par des espèces de moustiques et pourtant je n’en vois pas ! Sur la terrasse je discute avec un couple d’allemands tout en mangeant un avocat gigantesque que je finirai par leur laisser. Ils ont acheté du vin blanc sec espagnol à 10.5°C….absolument infect. On passe un bon moment.

LUNDI 26.11 : MEDELLIN

Je prends mon PDJ avec les 2 jeunes allemands qui ont mangé l’avocat. J’apprécie cet endroit où je pourrai me faire la cuisine si je le voulais…Je commence ma valise pour le transfert à l’hotel Normandia que j’ai choisi pour sa proximité avec l’arrêt de bus pour l’aéroport. J’avais quelques craintes pour prendre le métro avec ma valise à roulettes mais pas de problème car le métro n’était pas bondé. Je règle l’hotel 55000$. Ma chambre est au 4°piso avec ascenseur et ne donne pas sur la rue..Peut-être sera-t-elle tranquille ? si elle est vieillotte elle est grande et la wifi fonctionne vraiment bien. Petit tour aux alentours. Il fait doux mais il pleuviote….Je rencontre un métis avec qui je parle espagnol pendant un moment avant de m’apercevoir qu’il est martiniquais ! A 14h je suis au métro San Javier pour le free walking tour de la comuna 13. On n’a pas commencé depuis 5mn qu’un déluge tombe ! rapidement malgré le Kway je suis trempé et j’abandonne. Je rentre à l’hotel par le métro qui est facile à utiliser et me semble t-il sécurisé. C’est vrai qu’il y a des policiers partout mais ils discutent souvent entre eux ou sont sur leur mobile… . Je ressors un peu car vu le quartier je ne sortirai pas ce soir. Repas de nouveau au Versalles (27500$) je rentre rapidement car dès que les magasins ferment l’ambiance change et la faune qui rôde n’incite pas à la flanerie. 19H je suis dans la chambre !

MARDI 27.11 : TRANSFERT POUR SANTA MARTA

Pdj excellent (6000$)…en route pour le Nord de la Colombie ! A 8h je prends le bus pour l’aéroport (9000$). J’ai prévu de la marge car celui-ci est à + de 30km de Medellin. La route et la vue sur la ville sont superbes. 1h plus tard je suis arrivé…il n’y avait pas de bouchons ! Mon vol Avianca part à l’heure pile et à 12h50 je suis sur la côte Caribe..à Santa Marta. Il y fait super chaud ! l’aéroport est quasiment sur la mer, à 15km de la ville. J’évite les taxis et prend le bus urbain pour 1800$ (10 fois moins cher !). 3/4h après je suis à l’hostal de Jackie en plein centre. C’est typiquement une auberge de jeunesse où je règle 2 nuits 92000$. J’ai une chambre, à côté de la mini piscine, encore plus petite que celle du Cranky croc !! il y fait super chaud. C’est vraiment pas le luxe mais ça l’air super sympa. Je donne du linge à laver (8000$)..pratique ! et je pars manger…un peu tard..un burger ! reco du GDR il est très bon (21000$). Balade pour reconnaitre la plaza Bolivar et le malecon. Ca a l’air vraiment sympa. Pas de coucher de soleil exceptionnel mais des jeunes filles qui font leur photo de fin d’année scolaire…on dirait un concours de miss !!! Je mange dans une autre reco du GDR, le Ikaro café…(style vegan) un curry Thai…(29000$). Malgré la nuit il fait encore très chaud. Je fatigue après toutes ces marches, je repasse au Parque des Novios où règne une super ambiance et je rentre dans mon sauna. Je prends une douche…froide

MERCREDI28.11 : SANTA MARTA

Nuit difficile à cause de la chaleur et du bruit du ventilo. Il n’y a même pas de drap donc je dors directement sur le matelas. Heureusement que j’ai le bandeau pour les yeux ! A 6h je suis debout et le ciel est tout bleu. Hier soir le gars de l’accueil m’a dit que d’ici 4j allait commencer la période du vent violent…si violent qu’il arrive à faire tomber des gens ! Le PDJ est inclus et commence à 7h30 sur la terrasse. Après je discute longuement avec un jeune Bruxellois qui prend son année sabbatique il m’amuse beaucoup car il planque son argent un peu partout sur lui..y compris dans les chaussettes. Je teste la mini piscine puis recommence mes visites. D’abord le mercardo qui se situe dans les quartiers populaires. C’est sale, pollué, bruyant !!, puis la catedral et museo del oro. Sous la chaleur accablante je marche sur la plage direction Rodarero…mais au bout d’un moment je suis bloqué par une rivière hyper polluée qui se jette dans l’océan. Ce n’est pas vraiment là où j’irai me baigner ! Je me fais plaisir et je m’offre la reco du GDR « Ouzo » et sa spécialité le Youvetsi (50000$ avec la boisson). Excellent !!! du coup une petite sieste s’impose…d’autant plus que je suis à 300m de l’hostal. Pour le coucher de soleil je repars sur la plage…et me retrouve à l’endroit où ça deale dur !! je tombe sur Julie et Chloé que j’avais rencontrés à Salento..le monde est petit. Elles ont fait Salento-Cartagena en bus (24h !). Pas pour moi ça..ou plutôt..plus pour moi ça !! On mange ensemble (3000$ ) pas terrible et en plus un violonniste nous empêche de parler tellement il joue fort (et mal). Bref, à 21h je suis de nouveau dans mon étuve.

JEUDI 29.11 : MINCA

Nuit très très chaude ! Après le PDJ je pars à pied en tirant ma valise à roulettes (je ne peux plus porter mon gros sac à dos pour des problèmes de lombaire…) jusqu’au terminal des bus pour Minca au Mercado. Le minibus de la Cie Cootransminca part 1mn après mon départ (8000$). 50mn plus tard j’arrive dans le village. Pas de moto pour m’amener à la finca San Rafael qui semble bien à l’écart d’après mes questionnements. Il me faut donc marcher en tirant ma valise à roulettes sur un chemin caillouteux, malaisé…45mn ! la Finca domine la vallée. Endroit super joli et isolé…il y a même une piscine ! il y a quelques touristes (des mochilleros). Pas mal pour se ressourcer. Par contre pas de wifi dans la chambre. Grande discussion avec une employée puis repas sur place (pas question de refaire le chemin inverse sous la chaleur !)…Repas : toujours la même chose…Une bonne sieste la chambre est fraiche ici…et au moins 5 fois plus grande que celle que je viens de quitter ! Cela dit elle se mérite. Je pars faire une rando car la Finca est adossée à la montagne. Il y a des signes pour suivre un sentier en pleine forêt tropicale…Ca monte dur et je crains la chute. Au bout de 3/4h je renonce car ce serait nul de se fouler ou pire…loin de tout et tout seul…J’ai énormément transpiré. Je m’installe au bord de la piscine face à un panorama superbe. 18H30 c’est l’heure du repas ….poisson pour changer et une bonne bière artisanale (à 7000$ quand même !). Je discute avec un couple d’anglais d’Oxford.

VENDREDI 30.11 : MINCA-RIOHACHA

Sous ma moustiquaire réveillé bien sûr trop tôt. Je n’ai plus mal au dos. ..car hier j’ai vraiment dégusté (la marche en montagne ou d’avoir tiré ma valise pendant 45mn ??). Il fait frais et c’est agréable avant de ré-affronter la chaleur de la côte. PDJ à base de fruits pour changer avec Ginette, »la patronne » avec qui j’aurai vraiment beaucoup discuté. Je paie 117500$ le séjour avec les 2 repas et met 40mn pour rejoindre le village. Je suis étonné qu’aucune roue de la valise ne se soit cassée. Bonne suée. J’achète mon billet pour Santa Marta (8000$). Je n’avais pas besoin d’aller jusqu’au terminal Minca pour rejoindre le grand terminal de transportes pour Riohacha. Je devais descendre à la rocade….je le saurai pour la prochaine fois !!.. J’aurai économisé les 8000$de taxi. J’achète mon billet 30000$ à la Cie Cootragua. Bus très moderne, TV..Il part 5mn après mon arrivée ! Pour la 1°fois je me fais controler mon passeport –cela dit, je vais dans une région frontalière du Vénézuela-. Après 3h de route j’arrive au Terminal. On me dit qu’il n’y a qu’1km5 pour regagner mon hostal près de la mer. Sous la chaleur infernale je tire donc ma valise. Il me faut demander plusieurs fois mon chemin car les rues ne sont pas indiquées. Mon mini-hostal a l’air sympa. Les 2 jeunes filles de l’accueil sont au top. Ma chambre est bien, moderne et les sanitaires sont à côté…mais en face de l’accueil et du coin repas. J’ai comme l’impression que ce doit être bruyant car avec la serviette de toilette on me remet des boules Quiès…J’ai faim et à 15h je mange un hamburger (dégueu) face à l’océan (15000$ avec la bière). La ville n’est pas mal du tout et je me promène sur le muelle et le malecon. La plage est immense. J’arrive enfin à retirer du cash au cajero. Il faut dire que les Colombiens retirent beaucoup pour leurs achats de Noel. C’est marrant de voir les vendeuses avec leur tenue de Noel sous la canicule…. J’admire un super atardecer (coucher de soleil). Je rentre pour ranger un peu. A 18h il fait nuit noire. Je me gratte beaucoup aux jambes. J’ai été piqué mais par quoi ?? c’est incompréhensible car je n’ai vu que très peu de moustiques. Sans doute à Minca ? Je paie 158000$ mes 2 nuits…en cash car on me demande 4% de + si je veux régler en CB ! Janine –l’une des filles de l’accueil- m’indique un bon resto de poissons : la casa del marisco. J’y prends des calamares a la plancha (35000$). Puis je profite de la douceur de la brise sur le Muelle. Vraiment agréable. Je profite de ce coin de Colombie où je ne croise pas beaucoup de touristes. Retour à la chambre où l’air conditionné est apprécié. J’ai Netflix à ma TV…1°fois que je regarde.

SAMEDI 01.12 GUAJIRA :

Un réveil à 3h45, du coup l’un des chats de l’hostal se faufile sous le lit. Ici pas possible de dormir tard car à 7h il y a les PDJ qui font énormément de bruit et sont situés en face. Cela dit j’ai bien dormi avec une clim à 24°C. PDJ avec des pancakes et du miel de palme (1°fois que j’ai du miel : ce n’est pas culturel ici ). Je décide de partir pour Uribia…la capitale indigène des indiens Waynees. L’hostal me propose un aller à 18000$. Je décide de gagner à pied les colectivos Uribia près du Mercado. Comme toujours un rabatteur en grande excitation fait de grands gestes en criant : « falta uno, falta uno… » ce qui s’avère toujours faux. En effet je prend un ticket (15000$) et on va attendre dans la voiture plus d’1/2h…qu’il arrive quelqu’un…qui n’arrivera jamais en fait. Pour passer le temps je discute avec une authentique indienne en tenue, Ana Maria…Puis avec une fille de Bogota qui voyage seule et s’organise toute seule son trajet sur la Guajira, ce que je salue. Elle va voir le coucher de soleil au Cabo de la vela. On finit par se séparer à Uribia, sorte de ville africaine accablée par la chaleur, la poussière et la misère. Strictement rien à voir. C’est ici que commencent les pistes. On est tout près du Vénézuela …je pense qu’il y a 40 ans j’étais dans la Guajira Vénézuelienne…J’ai pas vraiment envie d’y retourner….heureusement il y a un fort vent qui rend supportable la chaleur ambiante. Je me rends au Terminal de transportes, flambant neuf…mais où aucun bus ne part. Il n’est pas encore utilisé…Je me retrouve vraiment en Afrique pour chercher un véhicule qui va sur Riohacha. Finalement j’accepte une place dans un « caro » qui me laissera à un carrefour près de Macaio, la frontière Vénézuelienne..(6000$). Heureusement que j’avais observé la situation à l’aller car je sais que maintenant ici, je suis « borderline »….ici pas de touriste. Je suis content de bénéficier de l’expérience de mon dernier voyage en Equateur…Dans ces situations un peu particulières je ne suis plus tout à fait un « bleu »..Enfin un vieux gros 4/4 s’arrête et 2 jeunes peu engageants me prennent. Je ne serai pas monté si je n’avais pas vu une vieille indienne à l’arrière. 10km plus loin…panne…les 2 jeunes doivent discuter derrière le capot ouvert : je ne les vois plus. A tout hasard, je sors mon couteau de mon sac et le met dans ma poche…On va se faire arrêter 3 fois par la police sur 40km et à chaque fois, je vois l’aide chauffeur remettre des billets au policier…Il y a du trafic dans l’air ! En tout cas je suis particulièrement content de descendre du 4/4 au Mercado de Riohacha. Je leur remets 6000$ négocié en montant. Retour à l’hostal, je raconte mes aventures et on me dit que c’est du trafic de gasolina…très courant ici. Je me repose puis promenade le long du malecon. Pas du tout désagréable après ce que je viens de voir. Je mange dans un resto Libanais (pas eu le temps à midi !!) un scharzama kefta et un grand jus naturel d’ananas (ici ils font 50cl !!) le tout pour 20000$. A 20H je suis dans ma chambre où j’ai pas mal de difficultés avec Netflix jusqu’à ce que je trouve Queen et son concert à Wembley. Quelle journée !!!

DIMANCHE 02.12 : RIOHACHA-TANANGA

8h je suis dans le bus Unitransco (20000$) pour Santa Marta. Innovation….on prend les passagers en vidéo…Je repense à mon séjour mitigé à Riohacha…et surtout à ma virée ratée sur Uribia. Ca arrive dans les voyages.Uribia c’est vraiment le farwest !! 3h après je suis de retour à Santa Marta. J’évite le taxi et prend le colectivo de l’autre côté de la 4 voies. Assez facile car la destination Tananga est inscrite sur le parebrise…C’est pas cher (1700$) mais ça sera long (+d’1h)…on fait des tours et des détours ! on traverse des marchés bruyants et bondés. La Casa Horizonte m’avait donné des infos pour la trouver. Le colectivo me laisse un peu trop bas du chemin à prendre. Je le découvre enfin au bout d’un moment…ma valise à roulettes de 17kg devra être portée à bout de bras car le sentier est empierré, vraiment dur car la pente est sévère. Je suis obligé de souffler souvent car la chaleur est forte. Bref j’arrive trempé. C’est vrai que le site est super…mais il se mérite ! Il y a déjà 2 couples de jeunes Colombiens autour de la piscine que je teste. Très sympa ils m’offrent bière et rhum. Je n’ai pas mangé depuis 7h (des fruits) et j’ai faim. Je redescends ce sentier vraiment casse gueule et j’anticipe déjà la difficulté que je vais avoir demain matin pour partir. Il y a un peu de vent c’est super agréable. Je suis très en avance pour l’atardecer. Il y a énormément de monde..je lambine, je discute, je prends une bière dans un supermercado (1600$)…c’est la meilleure solution pour avoir un bon prix. Je regagne mon home par la montée infernale..Quel dommage qu’il y ait cet accès aussi difficile car c’est un petit paradis. Je me mets sur un hamac pour profiter du moment. A côté il y a 2 jeunes Colombiens qui fument un joint. Très sympas, il m’offre 2 goulées ..puis une entière, ce que je refuse. Je ne vais pas commencer à 70 ans !! ils se marrent… L’hotesse m’amène un hamburger vraiment bon avec des frites et une bière (20000$). Je savoure cet instant sur le hamac avec un bon livre. ..Mon lit à l’air très bon. Je suis un peu crevé de cette journée….

LUNDI 03.12 DEPART POUR CARTAGENA :

Super nuit malgré le ventilo car il a quand même fait chaud la nuit. 6h réveil par les coqs. Je peux faire mon yoga sur la terrasse dans ce paysage superbe. Je paie l’hotel 60000$ (si je paie par CB il y a 4000$ en + !!!). PDJ à 7000$. Instant super à savourer ! La descente pour rejoindre la route est périlleuse surtout aux endroits mouillés…il me faut plus de 8mn..Pas bon du tout pour mon dos. Je trouve rapidement un taxi qui me mène pour 15000$ au terminal (10 fois +cher que le bus !). Bus de la Cie Brasilia à 30000$ avec un stop à Barranquilla de 10mn. Arrivée à Cartagena à 14h45. Dans le bus j’ai visionné à la TV un film français en espagnol « laissez vous conduire ». J’avais droit aussi à des toilettes dans le bus. Au terminal on me remet une fiche de tarif (15500$) que je dois remettre au taxi. Le taxi me dit que le prix n’est pas le bon car il faut rajouter 2000$ pour le péage….du pont. J’arrive enfin à mon adresse Airbnb dans le quartier de Manga. Bien sûr je suis au 4°piso sans ascenseur… Juliana est sympa. Ma chambre est petite mais j’ai douche et wc. La wifi est au top. La résidence Fontana est située à 1km minimum du quartier de Getsemani. Le quartier est sécurisé et gardien 24/24h. je pars en reconnaisance. Ca a l’air pas mal du tout. Les murailles sont un peu moins hautes que je le pensais mais l’ensemble a beaucoup de charme. Le coucher de soleil n’est pas terrible, dommage. Je déambule dans la foule des touristes !! j’entends pas mal parler français. Mes pas m’amènent Plaza de la libertad où je teste la Trattoria, une reco du GDR et je prends le plat conseillé. ..avec une bière que j’apprécie fortement car depuis ce matin je n’ai pas mangé. Sûr qu’avec la chaleur on mange moins !! Je paie 35000$ avec le service « volontaire ». Il y a une bonne ambiance, ça fait un peu cubain…Le retour se fait sans problème. Ca ne craint pas. A 22h je suis dans le lit ou plutôt sur le lit car il faut très chaud et mes 2 ventilos marchent à fond.

MARDI 04.12 : CARTAGENA

C’est calme ici et le lit est bon. Le PDJ est inclus mais il est particulièrement minimaliste : 3 biscottes,1 peu de marmelade et du café…pas assez pour moi. Heureusement hier j’avais acheté du jus de mange. Un nouvel arrivant dans la guesthouse : un allemand de Munich, 48 ans et qui fait du parapente. On discute un long moment en espagnol. J’annule sur booking ma résa pour l’hotel Urbana et je rebooke l’hotel que je connais à la Candaleria : l’Internacional, ce sera mieux pour les achats que j’ai à faire. A 11h je repars marcher…il fait vraiment chaud ! Je fais le tour des remparts et je discute longuement avec un couple de Figeac qui connait bien le Costa Rica et m’engage à y aller. Par contre le Panama ne les a pas enthousiasmé. Je vais voir les bateaux pour Playa blanca à la Bodeguita : 40000$ mais il y aurait un droit à payer sur place. Au retour je me pose au resto le Basilica, une reco du GDR : 1°pizza du voyage avec un jus de citron vert : 29000$. Je rentre me reposer car la chaleur est intense. Une bonne douche froide ici aussi il n’y a qu’un robinet d’eau froide. A 18h je repars en ville mais cette fois pour m’économiser je prends un colectivo (en fait un taxi qui prend plusieurs personnes allant dans la même direction). Le + difficile étant de savoir si c’est un colectivo. Il me laisse au centre pour 2200$. Le temps est idéal. Il fait presque doux avec un petit vent léger. Les rues sont illuminées pour Noel, les magasins décoré et l’atmosphère joyeuse. Je déambule dans le centro historico qui est vraiment bien. Je marche encore beaucoup, cette fois sans mon sac à dos…c’est assez facile de s’orienter. J’ai soif mais je n’ai pas faim ! En 1/2h je rentre alors qu’il y a encore des restos ouverts. A 22H je suis dans ma chambre.

MERCREDI 05.12 : CARTAGENA

Malgré la chaleur de ma chambre je dors bien. PDJ très sommaire (c’est vraiment mesquin…) avec mon co-locataire allemand. Dès 10h je repars dans la chaleur. Je rejoins India Catalina, une place très très populaire et je prends un colectivo pour La plage de la Boquilla. 25mn dans la promiscuité. La Boquilla c’est pauvre, très pauvre ! la plage est très large et même les bus roulent dessus. A peine ai-je mis un pied sur la plage que je suis la cible des vendeurs d’excursion, de resto…etc.. c’est assez pénible…en tout il y a 3 nageurs sur la plage. Le côté positif c’est que je marche à l’air libre, loin de la pollution et ça, ça fait du bien. Je reprends le bus (2300$) directement sur la plage. Balade dans Getsemani qui est vraiment un coin sympa. Je m’arrête cette fois manger dans Manga chez un italien qui annonce un menu à 12000$. J’ai besoin de souffler. J’ai remarqué des différences entre les Colombiens des montagnes et ceux de la côte : les costenos. Chez eux, beaucoup de « criollos » un teint joli, peu de noirs foncés. Dans l’ensemble, malheureusement ils se laissent aller..beaucoup de gras, voire très gras. Surtout les femmes. Ils parlent aussi beaucoup plus vite que ceux de Medellin et pour moi j’ai plus de mal à les comprendre. J’achète chez Exito de quoi améliorer mon PDJ. Maintenant que je sais, je prends un colectivo et je fais une belle balade nocturne. Je me prends une cazuela de mariscos dans un resto un peu miteux..sans aucun doute le + miteux du centre historique où les prix sont vraiment élevés. Après une halte prolongée plage du Reloj pour profiter de l’ambiance je reviens à pied où je savoure ma bière bien fraiche. A 21h45 je suis dans ma chambre.

JEUDI 06.12 : CARTAGENA

C’est l’étuve dans ma chambre !! réveil à 2h puis de manière inoppinée à 7h20 car une latte du plafond lâche et me tombe sur la tête…bien sûr ça fait peur…mais rien de grave ! A 9h je repars en ville. Je repasse par tous les endroits que j’ai aimés. Je marche encore 3h ! Sûr que cette ville a un charme fou et que c’est pour cela que c’est l’endroit le plus visité de la Colombie. J’aurai vu peu de groupes de touristes..plutot des couples. Pas mal de français du style « mochilleros », et bizarrement, surtout des filles ! Cartagena me parait l’endroit le plus sûr de Colombie. Je fais un arrêt dans le même resto italien qu’hier midi. Les pâtes étaient bonnes et faites sur place ! Je règle (17000$) car j’ai pris un jus de guanabana tout frais. Retour à la chambre pour un repos nécessaire. Ils ont réparé la latte.Puis je m’endors sans doute un peu….Pendant ce temps, le rafistolage du plafond cède. Juliana est embêtée. Elle m’offre 2 petits paquets de gateaux, elle a peur de mon appréciation sur Airbnb…. ? A 17h je repars pour admirer le coucher de soleil qui n’est pas terrible. Ca ne vaut pas Riohacha ou Santa Marta. Plaza de la libertad je tombe sur ma voisine de Santa Marta. Elle me confirme ce que je pensais de Playa Blanca : c’est joli mais bondé !! donc pas pour moi. Ce coin de Getsemani est sans doute le coin que j’ai préféré à Cartagena. A 20h je suis à l’appartement. J’ai encore marché 6h ! c’est trop !!c’est vrai que le soir c’est super agréable., il fait doux, il y a de l’air…et en + il y a les illuminations de Noel…et les Colombiens ne semblent pas lésiner sur l’électricité pour illuminer leur maison ou appartement. En France elle est si chère que c’est une tradition qui se perd progressivement. Juliana qui a des choses à se faire pardonner, m’offre une bière artisanale au miel. Pas mal. Je finis mon livre et regarde un peu « Léon » en espagnol sur Netflix. Il fait encore très chaud dans ma chambre et bizarrement pas de moustiques !

VENDREDI 07.12 : CARTAGENA-BOGOTA

Réveil vers 6h. Je peux enfin faire mon Yoga dans le salon. PDJ très très mini..alors que les œufs frits et omelette cuisent à côté…mais c’est pour la famille….La quantité est vraiment insuffisante. A 8h15 départ dans la chaleur, un taxi m’amène pour 15000$ à l’aéroport. Il ne lui a pas fallu plus de 20mn. En fait c’est la même route que pour aller à la Boquilla. Bizarrement l’aéroport me semble petit et les gens qui attendent leur vol sont tous rassemblés dans une salle immense. Cela dit la wifi de la salle est excellente et le vol Avianca part à l’heure. Cela aura donc été le cas lors des 3 vols nationaux que j’aurai pris : bravo Avianca ! A l’arrivée à Bogota, je prends un taxi (28000$) et retrouve mon hostal à 44000$. Petite balade..je n’ai pas faim pourtant ce n’est pas la chaleur ici. Il fait frais et l’altitude est là (2600m). Je me rends au centre des émeraudes où j’avais dit que je viendrai acheter à la fin de mon voyage. Eh bien c’est fermé ! je discute avec la voisine et finalement je finis par acheter pendentifs et aretes (boucles d’oreilles) . La fille de la patronne fait ses études à Paris. Elle ne me dit pas de bien des Parisiens et je la comprends. Elle m’apprend que demain ce sera (encore) jour festivo, donc tout sera fermé !! j’ai vraiment eu le nez creux de passer aujourd’hui. En me baladant dans le quartier, que je connais bien maintenant. Je constate qu’il y a des bougies partout sur le sol. C’est une fête Colombienne et il y a une certaine ambiance…ça sent Noel. Je m’arrête manger dans une reco du Gdr –hamburgersaria- donc ce sera un bon hamburger (j’espère) et une budweiser. Grosse déception car il est assez moyen (30000$). Je redescends sur la plaza Bolivar et là c’est la fête : ambiance braderie….Au bout d’un moment je rentre 20H45 je suis dans ma chambre. La dernière journée sera, comme à chaque fois, longue.

SAMEDI 08.12 : BOGOTA

Je finis par bien organiser ma valise que je vais laisser à l’hostal….bien fermée car je ne veux pas qu’on y glisse quelque chose d’illégal… . A 9h45 je descends prendre un chocolat (4500$). Je vérifie si le centre artisanal est ouvert pour mes derniers achats…eh non !! Je fais un tour dans mon quartier favori. Tranquille. Je reviens à 12h30 pour laisser ma valise à l’accueil. Je traîne en attendant que les heures passent. Je m’imprégne de mes dernières heures à Bogota. Je mange des spaghettis (dégueu !!) et une bière (11700$). Je récupère ma valise et me retrouve au Crancky croc où j’ai réservé un taxi pour l’aéroport…35000$ car c’est + cher aujourd’hui (jour festivo). J’ai la bonne idée de regarder mes messages et m’aperçoit que mon vol Air France est retardé de 2h …résultat je n’aurai pas mon vol pour Bordeaux où je n’arriverai finalement qu’à 22h20. C’est gênant . Le taxi ne met que 25mn pour gagner l’aéroport. L’autre fois : 1h !! J’enregistre et je reçois un voucher d’un montant de 27000$ valable dans 3 restos. Je choisis une crêpe bretonne…malheureusement pas de cidre ici…Ce sera donc un jus de mangue pas vraiment adapté. Comme repas typique Colombien on peut faire mieux L’attente commence…..

DIMANCHE 09.12 : BOGOTA-PARIS-BORDEAUX

Enfin on décolle à 2h15. Je dors un peu…et on finit par arriver à Paris. Dieu que c’est long 10h d’avion ! A Paris c’est les files d’attente pour les contrôles, au milieu des gens qui toussent. De quoi attraper la crêve d’autant plus qu’il fait vraiment frais dans l’aéroport. A 22h je suis à Bordeaux où l’on me récupére juste quand je sors de la porte…même pas eu besoin d’aller au parking. Quel timing !! A 1h du matin je me glisse dans les draps. Maintenant je vais pouvoir faire le bilan.
Hébergement à Santo Antao et randonnée English translation pending
by Portunes · 2018-12-12 · 22 replies
Bonjour, Nous sommes 2 couples (moyenne 60 ans) et serons à Santo Antao du 11 au 22 mars 2019 . Nous pensons randonner en étoile avec 3 ou 4 points de chute . Le premier à Ponta do sol (3 ou 4 jours) , 2 ou 3 nuits dans la vallée de Paul, 2 nuits à Curral das vacas (?) puis 2 nuits à Tarrafal . A cette période de l'année (mars) peut-on sereinement réserver les hébergements une fois sur place ou faut-il anticiper ? Pouvez vous nous conseiller sur des adresses ( chez l'habitant de préférence ...)Merci de vos conseils
Four weeks in Botswana
by Cagiva · 2018-12-02 · 53 replies
Saturday, September 22, 2018 This morning, we woke up at dawn at 6:00 AM. Headed to Letlhakeng, the last town where we could fill up on fuel before starting our crossing of the Kalahari. Our consumption since Johannesburg has been 11L/100 km. We took the direction of Khutse Game Reserve, whose entrance is about a hundred kilometers north of Letlhakeng. Access is via a gravel road along which we saw magnificent pink trees.









At Khutse Gate, we registered in the entry log and paid the access fees for 6 days: 120 Pulas/day/person and 50 Pulas/day/vehicle. Our stays at the Xaka and Deception Valley campsites had been reserved by our tour operator but not paid, contrary to what they’d told us. So we settled the 2 unpaid days of camping at 30 Pulas/day/person. The park rangers informed us that the southern triangle of Khutse Game Reserve, with its tip at Moreswe Pan, had burned. Note that these two campsites are government-run, which explains the low prices. Private campsites cost ten to fifteen times more. We headed to Khutse campsite, site 5. To enter the parks, you must have a reservation either at a lodge or a campsite. Since the number of spots in the campsites is limited, this means you have to book well in advance. We ate the salad we’d prepared the night before at our campsite. It was very hot—39°C. We made a round trip to Khankhe Pan. On the track, we encountered three South African cars, one of which was stuck in the sand and blocking the way. We helped push the car to get it unstuck. We saw very few animals at Khankhe Pan. We returned to the campsite, which has dry toilets and a shower you have to supply with your own water. We tried out the shower.











We witnessed our first Kalahari sunset. These sunsets are unmatched, and that didn’t change throughout the trip.



During the trip, we followed the solar rhythm—waking up at 6:00 AM, having dinner at sunset around 6:30 PM, and retiring to our tents by 8:30 PM.

Sunday, September 23, 2018 Up at 6:00 AM. It was 15°C. We were cold last night. Tonight, we’ll use blankets in addition to our sleeping bags. We headed southwest and, past Gwian Pan, turned northwest toward the Molose waterhole, where we saw our first elephants and our first raptor. Indeed, on the track leading to the Molose waterhole, we could see the traces of the massive fire that had ravaged the southern part of Khutse, as the park rangers had warned us.





Our first braai at Khankhe campsite.

Retour de l'océan Indien sur le Victoria English translation pending
by Vsylvie · 2018-11-25 · 125 replies
bonjour tout le monde, ` je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien

cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante

en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil

le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
La valise pour les nuls… (Pérou en décembre) English translation pending
by Eloise98 · 2018-11-20 · 14 replies
Bonjour je pars bientôt pour le Pérou arrivée le 7/12 avec un itinéraire classique sur 7 jours Cuzco / Ollantaytambo / Machu Picchu / Titicaca / Arequipa J’ai beaucoup de mal à faire mes valises en général et je n’ai aucune expérience de voyages hors d’europe… Que mettre dans ma valise ? Je n’ai pas trouvé de conseils très précis sur le site (ou assez précis pour moi!)

A quoi ressemble la pluie la bas ? C’est la douche en quelques minutes puis accalmie ? La pluie continue toute la journée ? Pour affronter la pluie faut-il prévoir des vêtements imperméables pantalon, veste, chaussures gore tex ? ça va tenir beaucoup trop chaud ? plutôt des vêtements légers alors qui sécheront vite ? bras et jambes couvertes quand même ? une cape de pluie pour couvrir le tout ? Faire sécher ses vêtements ça doit être super galère aussi si le temps est humide tout le temps… Il peut faire frais aussi ?

Le truc que j’ai déjà expérimenté c’est le papier journal c’est top pour sécher des chaussures ! Avez-vous d’autres tuyaux ? Le climat sera-t-il à peu près homogène sur l’ensemble de nos destinations ?

Sinon question moustiques sera-t-on gênés vu l’altitude ? faut-il prévoir des répulsifs ? Enfin pour le mal de l’altitude, atterissage à Cuzco direct depuis Santiago ça va être rude pas vraiment progressif comme arrivée… Pas de recommandation spéciale d’après ce que j’ai lu doliprane c’est tout ?

Grand merci pour votre aide indulgente 😊
Aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine English translation pending
by Travel1234 · 2018-11-18 · 21 replies
Les aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine d'août 2017 à Juillet 2018. Première semaine : J’arrive à l’aéroport de Shanghai pour deux changements importants dans ma vie. Premièrement, je vais vivre pour la première fois en dehors de mon pays natal. Ensuite, je quitte le cocon familial et le lycée pour rentrer tout seul dans l’enseignement supérieur. A peine arrivé, 2 problèmes : ma valise est perdue et je ne trouve pas la personne censée venir me chercher. 3 heures plus tard, je quitte l’aéroport sans ma valise. Je discute avec une autre élève, coréenne mais ayant vécu plusieurs années en Argentine. Quand j’arrive à ma résidence, je discute longuement avec Ritvik, un indien ayant habité à Hong-Kong. Peu après, je sors dans la rue. Mes deux toutes premières impressions de la Chine : le « sink tofu », du tofu fermenté que l’on sent à 20 mètres, et des hauts parleurs publicitaires dans la rue faisant un vacarme insupportable. Le deuxième jour, deux surprises : ma carte bleue ne fonctionne pas, et le VPN que j’avais installé pour pouvoir accéder à Google et Gmail non plus. Je discute avec un tunisien qui travaillait comme avocat qui m’alarme sur le cout de la vie dans le centre de Shanghai, se plaignant que le café y est 3 fois plus cher qu’à Tunis. Samedi, premier week-end. Pas de repas disponibles à l’université, il faut donc me débrouiller tout seul. Tiens, essayons cette brochette de tofu que propose un vendeur. Non, deux bouchées suffisent à me donner la nausée. Pas grave, allons dans un des restaurants à côté. Des tas de photos de plats avec de la viande, et des inscriptions uniquement en chinois. Impossible de faire comprendre que je suis végétarien. Et ici, bien que l’on soit officiellement à Shanghai, on est dans la banlieue lointaine, et il y a pour seul choix les petits bouis bouis locaux. Incapable de trouver quelque chose sans viande et poissons, je décide de rendre un taxi jusqu’au centre-ville. C’est là que l’on réalise que Shanghai n’est pas réputé la plus grande ville du monde pour rien. 1 heure 30 de route jusqu’au centre, avec partout des barres de béton à l’infini. Mais la surprise en valait la peine. Après toute une semaine dans la banlieue éloignée, je m’imaginais tout Shanghai comme pauvre et rustique, avec uniquement des bouis-bouis, et aucun du confort auquel on est habitué en occident. Mais soudainement, en arrivant au centre, je découvre un autre univers. Des centres commerciaux de luxe à chaque coin de rue, quantité de restaurants somptueux, des chinois roulant en voiture de luxe partout. Pour mon esprit fatigué habitué à une vision rustique de la Chine, tout cela apparait comme un mirage dans un désert, ou une image 3D transplantée par un ordinateur. Je déjeune dans un restaurant végétarien où l’on m’offre un menu en anglais, avec une décoration bobo moderne exactement comme on en trouve en occident, ce qui est assez différent des bouis bouis que j’ai visité 2 heures plus tôt. La Chine peut définitivement offrir 2 versions aux expatriés selon là où ils habitent. Après avoir repris de forces au cours d’un bon repas, je découvre pour la première fois le centre de Shanghai. En résumé, j’ai l’impression que c’est une succession de centres commerciaux et résidences ultra luxueuses entrecoupées par des quartiers restés encore très populaires. Le soir, retour en taxis dans la banlieue et la Chine profonde. Dimanche, je dois déjeuner avec deux français, qui me donnent une adresse de rendez-vous. Prévoyant la sûreté, je pars 4 heures avant. Il s’avère que j’ai bien fait de prendre de l’avance. Pour une raison inconnue, le taxi me dépose au-loin du centre-ville, pas du tout à l’adresse inconnue (et il ne parle évidemment bien anglais). Je déambule perdu dans un centre commercial (avec un Carrefour) et je m’arrête pour reprendre mes esprits dans un restaurant pour expatriés où je mange des frites de patate douce. Un serveur m’indique la location d’une station de métro tout proche. Comme souvent à Shanghai, celle-ci est immense, chaotique, et tout est mal indiqué. Après avoir passé 20 minutes pour m’acheter un billet, je monte dans un métro. 15 minutes plus tard, je me rends compte que je ne vais pas du tout dans la bonne direction et que je suis encore plus perdue. Heureusement, je rencontre quelqu’un du personnel qui m’aide et me donne une feuille avec des indications en chinois et en anglais. 40 bonnes minutes plus tard, j’arrive enfin au lieu de rendez-vous, où je rencontre les deux français. Ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant occidental à l’intérieur d’un centre-commercial. Nous discutons longuement, et ils s’avèrent que l’un des deux à passer toute son enfance dans la rue à côté de là où j’habitais à Paris. Après déjeuner, ils me font découvrir un supermarché spécialisé dans les produits importés. Je souhaite acheter quelques fruits, jusqu’à ce que je découvre qu’une petite boite coute 9 euros ! Comme me l’explique le français : « ici c’est comme le Bon Marché à Paris, on y achète certaines choses spéciales, mais ce n’est pas là que l’on remplit le panier pour la semaine ». Je prends ensuite le métro pour aller visiter le Bund, cet endroit mythique. Même si cela est ultra touristique, cela n’en reste pas moins magique.
Une semaine à Samana English translation pending
by Pyronb · 2018-11-15 · 12 replies
Bonjour !

J'ai prévu de partir une semaine en janvier avec ma mère en RD. J'aurais besoin de quelques conseils. Commençons par une courte description :

Nous allons atterrir et repartir de Punta Cana Je souhaite aller le plus vite possible dans la péninsule de Samana (Las Terrenas, Samana, Las Galeras) J'ai l'habitude de me loger en auberge de jeunesse (idéale pour le prix, les rencontres et les activités) Je pense que nous passerons la première nuit ainsi que la dernière à Punta Cana, pour se reposer du vol aller et ne pas louper le vol retour Nous aimons les activités nautiques autant que la randonnée et la plage

Les questions que je me pose :

Le bus (guagua?) est il le meilleur moyen pour aller de Punta Cana à Samana ? L'avion est-il assez abordable et sûr ? Pour une semaine (moins 2 nuits), dans quelle ville de la péninsule de Samana vaut il mieux rester ? Les autres valent-elles vraiment le détour ? L'anglais seras t-il suffisant ou faut-il que je révise mon espagnol ? Le portugais est-il compris ?

Bonne journée à tous!
Ouest américain et vols les moins chers depuis la France English translation pending
by Marino69 · 2018-11-09 · 71 replies
Nous partons 2 couples en juin 3 semaines dans l'ouest Américain.Paris Los Angeles retour San Francisco. Nous sommes de Lyon mais je pense que les billets seront moins chers au départ de Paris. Quand reserver nos billets pour avoir les vols les moins chers ? Quelles compagnies privilégiées ? En juin, est il plus prudent de réserver tous nos hôtels avant de partir ou est il plus économique de réserver le jour même ? Faut il prendre une assurance complémentaire pour la location d'un véhicule ? Merci d'avance pour votre aide.

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