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Un mois au Laos: trajets / temps English translation pending
by Roxy5733 · 2017-01-16 · 7 replies
Bonjour à tous, je part le mois d'aout au Laos avec 2 amies. Nous sommes en train de faire notre itinéraire au plus précis avec les visites, les temps de trajet etc Nous avons donc plusieurs questions: -la boucle de thakhek sur 5 jours comporte beaucoup de grottes, est ce faisable en aout avec la moisson? ou l'eau est trop haute et on verra rien? (route impraticable en moto, grottes immergées) -même question pour les 4000 iles, y en a t ils qui sont immergées ou ça ne change rien? possibilité de voir des dauphins? Ensuite nous voulons faire la gibbon expérience à houei sai, notre soucis est pour la suite...on n' a pas beaucoup de temps (1mois pour le Laos c est court!) et on veut en voir un max. Nous aimerions savoir s'il y a un bus qui fait houei sai à pakmong et si les villages qu'on va louper "n'en valent pas trop la peine". Nous avons également vu qu il" faut passer" phongsaly mais que pour y aller c est la "galère" bus jusqu à oudom sai attente 1 journée pour l autre bus pour phongsaly. Notre but n'étant pas de passer notre vie dans les moyens de transport on ne sait pas trop si on fait houei sai/oudom sai/phongsaly ou si on "zape" le village pour gagner du temps et profiter de Muang ngoi /luang prabang/phonsavan... Aprés le choix va peut etre se faire autrement si les grottes sont invisitables on "gagne" 5 jours bref le tout est un peu lié. Je vous remercie par avance, en espérant que vous aurez des réponses.
Séjour balnéaire en Thaïlande English translation pending
by Alex31s · 2017-01-04 · 15 replies
Bonsoir à tous,

J'ai vraiment plaisir à revenir sur ce forum pour préparer mon futur voyage en Thaïlande 🙂 J'espère avoir d'aussi bons conseils que pour mes derniers voyages en Asie (qui datent...)

Nous partons à 4 : 2 adultes et 2 enfants (10 et 2 ans au moment du voyage) ; mon itinéraire n'est pas finalisé mais ce qui est sûre c'est que nous terminerons notre séjour au bord de la mer (en août). J'avais jeté mon dévolu sur Samui ou Pha Ngan mais j'avais envie de "fuir" la masse touristique et donc d'aller à Koh Samet mais je viens de voir que la météo n'est pas la meilleure à cette époque.

Et puis je me suis dit pourquoi pas Huan Hin ou Cha Am, mais j'ai lu que la mer n'est pas top et qu'il fallait aller plus au Sud. Nous voulons une plage sympa où mon grand pourra enterrer sa petite soeur dans le sable 😛, pouvoir faire du snorkelling et trouver un resort (ou autre) avec une piscine (indispensable). Et bien sûr pouvoir se balader (randos par exemple), faire quelques visites (j'adore les temples mais ça risque de ne pas suivre derrière 😛), se reposer, flâner et être à proximité des restos. Nous ne voulons pas louer de voiture.

En fouillant sur le forum, j'ai vu plusieurs endroits ressortir : Pranburi, Prachuap, Chumpon (avec éventuellement une journée à Koh Tao), Bang Saphan...

J'aimerai donc avoir des avis de personnes qui y sont parties, qui pourraient m'aider à choisir.

Merci d'avance Alex
Un mois de bonheur au guidon de Kalao pour traverser le Laos English translation pending
by Marcelfree · 2016-12-27 · 40 replies
Bonjour amis voyageurs,

Ayant largement puisé sur vos publications concernant le Laos à vélo il n'est que justice qu'à mon tour je vous apporte la petite contribution.

Plantons le décor. J'ai 52 ans, pas sportif, curieux, des idées o!D'un la tête et des envies particulières!D'un le coeur.

Mes lectures scientifiques m'ont conduit à organiser, un peu à l'arrache, la traversée du Laos en solo!O du 11 novembre au 09 décembre 2016.

Voilà trois trois semaines que je suis rentré et je me sens aujourd'hui en mesure d'expliquer mon périple.

J'avais décidé de suivre l'itinéraire Vientiane, Luang Prabang, Phonsavon, Pakxan, Takhek, savanakhet, Pakse, Don Det.

C'est fut à peu près cela. Sauf que j'ai préféré Senior à Savanakhet, je suis passé par Champasak et la rive ouest du Mékong. Mais pour le reste c'était bon.

J'ai parcouru au total 1713 km sur mon fidèle compagnon Kalao. Contraction de la marque du vélo, un Kalkhoff et du pays Lao.

Je ne saurais rédiger aussi bien que nombres d'entre vous aussi, je prépare une petite vidéo d'illustration que je partagerais ici prochainement.

Le Laos est un très beau pays où il fait bon pedalér.

Le nord montagneux réclame quand même un vélo avec une transmission adaptée au risque de marcher plus que de pedalér par endroit.

Les gens sont dans l'ensemble accueillant même si comme partout ils ont aussi leur lot d'abrutis.

Mes coups de coeur dans ce voyage vont au Wat sisatek, la plaine de jarre, la ville de Takhek, la ville de Seno, Champasak, la piste rive ouest du Mékong entre Champasak et les 4000 îles, le Wat Phou....Mais aussi toutes ces rencontres extraordinaire Lao et voyageurs qui portent haut les valeurs humanistes.

Pour rassurer ceux qui sont sur le départ le Laos est un pays paisible, les gens sont honnêtes, il t'a des GH quasiment partout, des commerces dans tous les hameaux et villages pour se ravitailler en eau en bouteille et nourriture. N'hésitez pas à visiter chaque marché local. Vous irez de surprises en étonnement mais surtout en immersion. Dans chacun d'eux ont peut s'approvisionner mais aussi se restaurer. Pour le changer pas de souci des distri ugeurs fleurissent partout et sont économiques. Utilisez MAPS ME, c'est un régal.... Les routes sont dans des états variables, mais en saison sèche on passe partout. Attention aux petits ponts, l'un d'entre eux à cédé sous ma roue !!! Je déconseille de rouler la nuit où les camions et bus sont à toute allure mais surtout où il est parfois impossible de voir le trou dans lequel la roue va se planter.

Pour autant j'ai parcouru tout mon périple sans aucune crevaison ni aucune casse.

Et en cas de souci vous pouvez sans souci compter sur la bonté du temple local qui échappe aux rigueurs du pouvoir politique en place et ses règles discutables.

Malgré l'effort quotidien c'est un V où j'ai pris deux kilos.....Nourriture sainé et variée pourvu qu'on manage local.

Pour des raisons personnelles j ai fait le choix de donner mon vélo au Laos à Pakse. Ainsi il continue à se promener joyeusement quelque part entre Pakse, Champasak et la plaine des Bolavens. Je le sais heureux dans ce pays où il m'a porté avec abnégation. Adieu Kalao....

Allez au Laos et revenez différent. Bon voyage
Cambodge: chassé de l'hôtel pour un saignement du nez English translation pending
by Richieddy · 2016-11-19 · 8 replies
Bonjour,

J'ai réservé 3 nuits pour l'hôtel "Happy House Backpacker". Dans la même journée, j'ai été voir un docteur car je suis malade, il m'a prescrit des médicaments (je pense que j'ai une bronchite). Le SOIR, je vais manger un sandwich dans le restaurant de cet hotel. Je transpire un peu, je me sens pas très bien... Je prend des médicaments, les employés me regardent d'un air insistant. Et comme je finis par saigner du nez pendant 2 minutes, on me chasse de l hôtel (en me remboursant) sans explication à 23h. C'est vraiment degeulasse... je voudrais comprendre pourquoi ils font ca ? Et si c'est possible de porter plainte pour ca ?
Quel guide papier pour l'Équateur? English translation pending
by Dantouss · 2016-11-17 · 10 replies
Hola Quel guide papier me conseillez-vous pour découvrir l'Equateur ?
Du Laos au Cambodge par la frontière terrestre English translation pending
by Plume20 · 2016-11-02 · 7 replies
J'aimerai passer du Laos au Cambodge par la frontière terrestre car je vais vers Phnom Penh quelqu'un peux t'il me renseigner, ?
Itinéraire dans le nord de la Thaïlande English translation pending
by Lesgrossacs · 2016-10-13 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement dans le Sud Est du Myanmar. Dans 3 ou 4 jours, nous allons prendre un bus pour rentrer en Thaïlande via la frontière terrestre de Mae Sot.

De là, nous souhaiterions passer entre 10 et 20 jours dans le Nord de la Thaïlande (nous avons déjà fait un séjour dans le sud plutôt axé sur les plages).

Quel itinéraire nous conseilleriez-vous ? Quels sont les incontournables ? Nous voyons revenir souvent Chiang Mai, Chiang Rai & Pai mais j'imagine qu'il y a bien plus que ça :)

D'avance merci, nous sommes preneurs de tout conseils !
2 jours à Pattaya: visites English translation pending
by Editheha · 2016-09-26 · 57 replies
A la fin d'un circuit, nous allons passer deux jours à Pattaya fin novembre. Nous sommes un couple de seniors pas tres argentés. Que pouvons-nous y faire? Visite d'iles ou autre? Merci de nous donner des idées
Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe English translation pending
by Bmx29d · 2016-08-25 · 1 reply
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai) Jours 73 : Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans. Jours 74 : En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international). Jours 75 : Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe. Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles. J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage. Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…) Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai : -Faire attention aux ours, -les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool -Il n’y a pas de vent dans les montagnes Jours 76 : Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant. Jours 77 : Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe. Jours 78 : Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu. Jours 79 : Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures. Jours 80 : Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille. Jours 81 : Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales. Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau. Jours 82 : Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région). Jours 83 : Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches … Voilà si non niveau stat : -7633 Km -437 Heures de vélo -53 170 mètre de D+

Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
Une partie du monde à vélo: France - Asie - Amérique? English translation pending
by Kanji · 2016-08-07 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je vais commencer par me présenter, puis je parlerais de mon projet :

Je m'appelle Ivan, j'ai 26 ans, ancien militaire, aujourd'hui dans l’événementiel à cause d'un accident. J'ai toujours été curieux, intéressé par les voyages et les cultures étrangères. J'ai vécu presque 2 ans à l'étranger, en Thailande qui m'a vraiment donné envie d'en découvrir plus sur les différents pays du monde.

Depuis longtemps je rêve de partir découvrir le monde à vélo, mais un problème de santé m'ayant à l'époque cloué dans un fauteuil roulant, je n'ai jamais pu concrétiser ce projet. Depuis un an maintenant, je ne suis plus encombré par un fauteuil roulant ou des béquilles, et je retrouve peu à peu un niveau physique acceptable ce qui relance mes envies de voyages et de tour du monde.

Le projet :

Je suis donc en train de préparer ce tour du monde (ou tout du moins une partie du monde) à vélo et je suis à la recherche de conseils concernant le matériel à utiliser, les démarches administratives à faire pour entrer et sortir de certains pays, les choses à prévoir, monter le road book approximatif car je compte me laisser guider par les envies du moment plutôt que de suivre bêtement un itinéraire tout tracé.

Dans l'idée de départ, je compte traverser l'Europe en partant de Paris, en passant probablement par l'Allemagne, la Suisse, rejoindre la Hongrie, pour remonter jusqu'en Russie. Par la suite, soit rejoindre la Mongolie soit traverser le désert du Taklamakan pour rejoindre ensuite l'Asie du Sud, qui est mon premier objectif. Par la suite, en fonction de mon état de santé et de mon ressenti à ce moment du voyage, j'aimerais rejoindre l'Amérique du Nord pour traverser les Etats-Unis d'Ouest en Est.

Dans l'idéal, j'aimerais partir durant le 2eme trimestre 2017. En plus de tous les conseils que vous pourriez m'apportez, sachez que je suis également à la recherche d'un compagnon de voyage qui serait intéressé par un voyage similaire.

Afin de mener ce projet à terme, quels sont les premiers points sur lesquels je dois me pencher et préparer?
Avantages du MSC Yacht Club English translation pending
by Wifim · 2016-08-02 · 77 replies
Bonjour,

J'ai déjà effectué des dizaines de croisières, mais jamais au YC. Seriez-vous capables de me dire quels sont les avantages, en-dehors de ceux évoqués sur le site MSC Cruises?

Merci!
Itinéraire de 15 jours en Thaïlande, 5 mois de grossesse English translation pending
by Malejoub · 2016-07-21 · 10 replies
Bonjour à tous,

j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire, en effet j'ai réservé il y a 6 mois nos billets pour la Thaïlande pour cet été (18 août - 1er septembre)... sans penser une seule seconde que je serais enceinte à ce moment là ! Donc j'essaie de m'organiser un peu plus que prévu au départ...

Je précise que ma grossesse se passe sans aucun problème et que je suis plutôt en forme, pour l'instant je peux faire des randos (pas trop longues) sans problème. J'en serais à 5 mois au moment du départ (début du 6ème). Donc j'ai essayé de prévoir un itinéraire plutôt tranquille, en évitant les très longs trajets (le Nord et les îles seront pour une autre fois...) et en restant à quelques heures de l'hôpital de Bangkok...! mais mon compagnon et moi nous avons quand même envie de découvrir le pays sans passer 15 jours dans un hôtel club, et on aime bien se déplacer !

Arrivée à l'aéroport de Bangkok à 10h du matin le 19 août - Trajet en train jusqu'au parc national de Khao Yai (un ami y travaille, nous le rejoignons). Y a-t-il un moyen d'y aller directement sans passer par le centre de Bangkok (sans prendre un taxi non plus, question de budget !). 3 jours à Khao Yai (repos, petites randos...).

Trajet jusqu'à Kanchanaburi et repos/découverte pendant 2 jours. Y a-t-il un moyen de ne pas passer par Bangkok ? Je privilégie quand même le train si possible mais à voir ce qui est le plus pratique ?

Location d'une voiture pour 4 jours (on préfère vraiment se balader par nous-même sans dépendre d'un chauffeur ou des bus) : cela est-il possible ? Avez-vous une adresse de loueur à me recommander ? Les routes sont-elles praticables (avec une bonne carte) ? Visite des parcs d'Erawan, Sai Yok et jusqu'à Sangklaburi (si tout est ok pour moi)... en changeant de logements au fur et à mesure.

Retour à Kanchanaburi et trajet jusqu'à Bangkok en train.

4 jours à Bangkok. Je pensais réserver une guesthouse dans le quartier de Thonburi qui semble plus calme et pas trop touristique, est-ce une bonne idée ? Je voudrais pouvoir me reposer des visites de la journée...

Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des adresses de logement à me conseiller (suffisamment confortables mais plutôt typiques et à un prix raisonnable) ? Est-ce que les transports/trajets envisagés sont judicieux et pas trop galères ? Qq conseils par rapport à ma grossesse (j'ai déjà prévu de faire très attention à l'eau et de privilégier la nourriture bien cuite...) ?

Je sais que ce n'est pas forcément le voyage le plus raisonnable pour moi mais je me sens très bien et je suppose qu'il y a aussi plein de thaïlandaises enceintes ^^

Merci pour toutes vos réponses !
Etats-Unis: prendre des euros avec soi ou changer des euros en dollars English translation pending
by Carthage1 · 2016-07-15 · 47 replies
Bonjour à tous!

Les vacances approchent pour moi! 🙂🙂 Du 25/07 au 12/08 prochain, je voyage (en solo) en Floride. Je ferai le tour "classique":Arrivée à Miami, puis Naples, Sarasota, Orlando et finir sur Miami (pas de Key West). Je suis en train de me poser une question: dois-je prendre avec moi une grosse somme d'argent en euros (1000 euros) et faire du change en dollars au fur et à mesure de mes achats sur place...ou bien changer directement et entièrement cette somme en dollars avant mon départ?? J'ai un budget "moyen" sur place, j'ai déjà pratiquement tout payé à l'avance: avion, hôtels, location voiture et billets pour les parcs Universal à Orlando. Je ne veux pas me retrouver avec des dollars non utilisés à la fin de mon voyage... En fonction du taux de change et de son cours, on peut se retrouver avec "moins" d'euros en changeant les dollars restants. Est-ce possible de changer les dollars non utilisés en euros à la fin de mon voyage? Je crois que oui, je l'ai déjà fait dans d'autres pays en gardant le reçu du bureau de change.

Merci d'avance à tous ceux qui prendront la peine de jeter un œil à mon message! Bon voyage à tous! 🙂
Islande mai 2016 English translation pending
by Mlefevre · 2016-06-10 · 40 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise



Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.

Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!

En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!

Cliquer ici pour le récit illustré.

Bonne lecture!

Marie

Le texte seul:

ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home

Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home

Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home

Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/

Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.

Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…

Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…

Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.

Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels

Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.

Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.

Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.

Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !

Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.

Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !

Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.

Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…

Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.

Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Envoyer sa moto par avion à San Francisco depuis Paris English translation pending
by Gringomoto · 2016-04-30 · 15 replies
Bonjour à tous,

je pars pendant 5 mois en amerique du Nord puis amerique du sud pour un petit road trip avec ma femme . je viens de m'acheter ma becane. a cause des delais c'est par avion que je veux l'envoyer (je sais par bateau, c'est moins cher, mais bon..). si quelqu'un a deja fait un envoi par avion France-USA, ça m'interesserait vraiment d'avoir ses conseils et ses tuyaux. merci d'avance car je galere un peu.😕
Japon 2015: De la Vallée de l'Iya à la Péninsule de Noto English translation pending
by Masterpo · 2016-03-10 · 158 replies
En 2015, j'hésitais entre deux endroits qui me titillaient depuis pas mal de temps : la Vallée de l'Iya, sur l'île de Shikoku et la Péninsule de Noto que j'avais frôlée quelques années plus tôt en allant à Kanazawa.

Choix infaisable, c'était comme choisir entre la peste et le choléra, enfin, c'est pas tout à fait ça, plutôt le contraire, mais je me comprends... Bon, le choix est fait, ce sera... les deux.

Vol direct CDG-NRT par ANA. Une première pour moi, et pas une dernière, j'espère car ce fut bien agréable. Une fois arrivé à Tokyo, direction Okayama. Voilà ce qui arrive quand on prend un Paris-Tokyo A/R sans savoir ce que l'on va faire.

Installons-nous confortablement, c'est parti pour 800 km et 4h30... Ces villages verts, si caractéristiques du Japon, connus de tous les voyageurs, défilent à vive allure. De temps en temps, une surprise vient émailler la relative monotonie du paysage, comme ici, le château d'Himeji.

Okayama, enfin. J'aime bien cette ville, elle a deux spécialités, les raisins et les pêches. 30 € la grappe... l'a intérêt à être bon, le raisin. Voyons les pêches... 27 € les 3 pêches, 9 € pièce. Euh... je vais peut-être retourner du côté du raisin.

Bien qu'il fasse nuit, la journée n'est pas terminée.



Un petit tour dans le grand magasin d'électronique en face de la gare, pour lorgner les rice cookers.

Et puis, l'heure du premier repas japonais est arrivée, dans un yakitori où j'étais allé la dernière fois. Petite brochette d'oeufs de caille...

La nuit est bien tombée sur Okayama. Il est temps de mettre la viande dans le torchon, dirait (élégamment) GB.
Retour de croisière sur le Regal Princess English translation pending
by Poupou10 · 2016-02-18 · 72 replies
Me voilà revenue de ma 17ème croisière ce fut ma premiere chez PRINCESS quelques données avant de commencer le paquebot est le dernier né de la compagnie 141 000 tonneaux / 3560 passagers

pas de prix derniere minute, le bateau était complet 2 mois et demi avant le départ

vol BRUXELLES VIENNE / VIENNE MIAMI AVEC AUSTRIAN AIRLINES 430 EUROS PAR PERSONNE COUT DE LA CROISIERE 2214 EUROS pour 2 personne en cabine balcon de luxe D4

l itineraire FORT LAUDERDALE / PRINCESS CAYS ( BAHAMAS) /EN MER / ILES CAYMAN / MAHAHUAL (costa maya MEXIQUE) / COZUMEL (MEXIQUE) / EN MER / FORT LAUDERDALE

CHAPITRE 1 LE REGAL PRINCESS

le bateau est chic et élégant, il est spacieux le rapport tonnage / passagers est beaucoup plus interessant que sur les compagnies italiennes et on le ressent il y a 2 piscines découvertes, aucune interieure cela est dommageable pour les crosiieres en Mediterrranée car PRINCESS utilise cette unité pour la Mediterrannée également autre point négatif la taille des jaccuzis trop petits (de même taille que COSTA et MSC) c est surprenant pour un paquebot récent ! on s habitue vite aux grandes tailles des jaccuzis chez ROYAL ET CELEBRITY

une des 2 piscines est strictement interdite aux enfants ça c un bon point pour avoir du calme les jaccuzis de l autre piscine sont aussi interdits aux enfants mais la comme toujours les parents ne respectent pas les regles et y mettent leurs enfants, pas vraiment de controles contrairement a CELEBRITY ou RCI L ESPACE PISCINE reservé aux adultes et contigu avec un autre espace adulte " the sanctuary" un bel endroit semi couvert avec de tres belle chaises longues moltonnées pour lesquelles il faut débourser 40 dollars par jour si on veut une place je trouve que ça ne vaut pas vraiment le coup car cet espace est séparé de la piscine il aurait été judicieux de mettre une piscien ou au moins des jaccuzis privatifs dans cet zone

l espace pont piscine pour tous dispose d un ecran geant ou est diffusé chaque soir un film sous les etoiles sont installés alors des matelas de velours sur les transats et des couvertures durant les journées en mer, il y aura aussi des films diffusés les maericains semblent adorer ça

pas mal de musiciens a bord dont des violonistes tres agreables a écouter plusieurs restaurants , un buffet ou lo'n trouve toujours de la place a nimporte quelle heure et même les journées en mer, c assez exceptionnel, j'en reparlerai dans le chapitre restauration

parlons des cabines, elles sont plus petites qu ailleurs c pour cela que l on a pris une cabine luxe pour avoir la même taille dans les cabines standard balcon pas de canapé dans la cabine juste une chaise surprise de taille: le mini bar est vide ??? pas tres pratique on ira donc a un bar acheter plusdieurs canettes de soda pour les mettre dedans nous permettant de boire un verre sur le balcon ! le balcon n est pas tres profond pas assez de place pour allonger ses jambes sinon la ccabine est jolie le lit confortable dernier point la salle de bain pas grande est tres mal agencée avec les toilettes en plein mileu entre la vasque et la douche c pas top une corbeille de fruits que vous choisissez et des peignoirs peuvent etre livres gracieusement en cabine le petit dejeuner peut aussi etre servi avec du salé du sucré mais moins de choix sur la carte que ROYAL OU CELEBRITY

l ecran télé est grand il y a pas mal de films a la demande dans chaque langue et même en français (une dizaine de films gratuits ) par contre surprise la tele ne peut etre utilisée pour le room service ou pour voir son compte ou pour reserver une excursion ou autre !! encore bizarre pour un navire si récent !

la connection INTERNET est TRES COUTEUSE ET D UNE LENTEUR INEGALEE !!!! apres l ALLURE ou l on disposait du haut début pour pas cher ça a ete un peu dur !!!

A SUIVRE QUELQUES PHOTOS DU PAQUEBOT....
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Circuit de 2 semaines en Louisiane English translation pending
by Korriganelgv · 2016-01-18 · 26 replies
Bonjour à tous,

Entre deux voyages dans l'ouest des USA, nous projetons de partir deux semaines en février en Louisiane (au sens très large puisque nous passerons entre autres par le Tennessee).

Nous partons à 4 (2 adultes, 2 enfants de 3 et 8 ans).

Je n'ai pas encore mis les visites, bien que je commence à avoir une idée assez claires, en très grande partie grâce au site de Papj59 : un grand merci !

Pouvez-vous me donner vos avis sur la faisabilité d'un tel périple en février ? En dehors de la première nuit, est-il nécessaire de réserver, et, si oui, où ? Partout ? Si vous avez des suggestions pour les enfants, je suis aussi preneuse.

Merci beaucoup d'avance 🙂

jour 1 jeudi 18 février : Paris > Houston jour 2 vendredi 19 février : Houston > Lafayette (350 km, 3h) jour 3 samedi 20 février : Lafayette > New Orleans (250 km, 3h) jour 4 dimanche 21 février : New Orleans jour 5 lundi 22 février : New Orleans jour 6 mardi 23 février : New Orleans > Vicksburg (350 km, 3,3h) jour 7 mercredi 24 février : Vicksburg > Memphis (400 km, 3,5h) jour 8 jeudi 25 février : Memphis jour 9 vendredi 26 février : Memphis > Jackson (150 km, 1,5h) jour 10 samedi 27 février : Jackson > Nashville (200 km, 2h) jour 11 dimanche 28 février : Nashville jour 12 lundi 29 février : Nashville > Chattanooga (270 km, 3h) jour 13 mardi 1 mars : Chattanooga > Cherokee (240 km, 3h) jour 14 mercredi 2 mars : Cherokee > Atlanta (260 km, 3h) jour 15 jeudi 3 mars : Atlanta jour 16 vendredi 4 mars : Atlanta > Parisvol à 18h15
Kanazawa - Shiragawago (Japon) English translation pending
by Keei · 2015-12-31 · 26 replies
Bonjour à tous!

Je repars en voyage pour la 2eme fois au Japon en Mai- juin. Je souhaite refaire presque le même voyage :x Oui j'ai adoré et je voudrais creuser plus. Cette fois ci je pars 1semaine de plus soit 4 semaines. Je vais passer au moins 5-6 jours à Osaka j'ai adoré! Mon ami veut retourner à Hiroshima au moins 2 jours ( j'ai un doute je trouve qu 'il n'y a pas énormément de chose à y faire). Miyajima pour grimper à pied cette fois ci! Kyoto 3-4 jours que je n'ai pas aimé la première fois mais j'ai du rater quelques chose ;x Et ensuite ça se complique j'ai une envie folle de tester Kanazawa et Shiragawago je pensais partir de Kyoto mais combien de temps dois-je y rester ( pour les connaisseurs :) ). Le bus pour rejoindre Shiragawago c'est pas trop la galère ? Niveau réservation etc comment s'y prendre ;( on peut dormir à Shiragawago ? Je pensais aussi à la péninsule d'Isu pour la suite pour finir sur Tokyo.

Merci pour votre aide j'ai le cerveau en ébullition à force de me poser toutes ces question étant de nature un peu stressée :)
Qui part pour Dubaï sur le MSC Musica le 6 février 2016? English translation pending
by Poula8 · 2015-12-29 · 29 replies
bonjour, nous partons le 06 fevrier croisiere dubai sur le musica qui part aussi ?
Gwada 2015 English translation pending
by Suedois · 2015-11-24 · 117 replies
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...

A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...

Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !

Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.

Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.

Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...

Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.

Les vols :

La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).

La location de voiture :

A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.

L'hôtel :

Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com

Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.

Les images :



















Correspondance aéroport Liverpool - Manchester English translation pending
by Alexandravll · 2015-10-27 · 6 replies
Bonjour !! Alors voilà mon problème : J'ai pris un avion jusqu'à Liverpool mais je dois me rendre à Manchester (le top serait de rejoindre l'aéroport de manchester mais ce n'est pas grave si ce n'est pas possible). Est ce qu'il est donc possible de prendre directement un bus depuis l'aéroport de Liverpool jusqu'à Manchester ? Ou un train mais tout cela pour le prix le plus bas... J'espère que quelqu'un pourra m'aider ! Merci d'avance 🙂
Premier séjour au Népal, vos conseils English translation pending
by Djackx67 · 2015-10-06 · 15 replies
Bonjour, comme dit dans le titre je me rend au Nepal dans quelques jours pour une durée de 3 semaines. (680e vol a/r Paris/Dehli Delhi/Kath/delhi avec Ethiad et Nepal airlines, réservé y a 10 minutes) Je ne me suis pas beaucoup renseigné sur les choses a voir et a faire en dehors des anapurnas et de Kathmandou.... Donc y a t il des autres villes sympas, "typiques" a voir, a y loger même pour quelques jours. Quels sont les treks que l'ont peut faire sans guide? Comme je ne connais pas je compte loger en arrivant dans le quartier de Thamel a KTM qui a l'air plutot animé. Connaissez vous un hotel sympa pas trop cher (MAX 10euro) et le tarif du taxi (ou bus) entre l’aéroport et ce quartier?

Enfin bref je suis preneur de tout conseil avant de partir (lundi) Je ferai bien sur un petit compte rendu au retour :)

Merci
Quelle moto pour voyager? English translation pending
by Mazzzz · 2015-09-29 · 35 replies
Bonjour, Je fais appel aux connaisseurs car bien je roule un peu pour aller au boulot depuis de longues années je n'ai pas trop d'expérience du voyage à moto.

Je projete de partir l'été 2017 pour un tour du monde à moto. Je cherche donc la monture idéale pour voyager seul

Mes critères: Économique pour limiter la conso et donc le coût du km Super fiable évidement D'une marque bien diffusée (pour les pièces ) La performance m'est complètement indifférente , ce n'est pas mon truc , je ne prends jamais les autoroutes et en voyage je compte regarder le paysage à allure cool. Il faut qu'elle ne soit pas trop ostentatoire. Qu'elle ne soit pas trop lourde, Qu'elle puisse rouler sur des pistes même si c'est à faire allure pas de pb

Je me disais qu'une cylindrée entre 250 et 500 serait suffisant qu'en pensez vous ?

Pascal
Itinéraire 30 jours nord Thaïlande English translation pending
by Jonathandu62 · 2015-09-11 · 3 replies
Bonsoir! 🙂

je pars pour 30 jours en thailande! 😎 J'étais d'abord parti sur un itinéraire de 3 semaines au nord puis 1 semaine au sud puis après y avoir réfléchi, ne vaudrait-il pas mieux consacrer ce voyage uniquement à la partie nord afin de profiter au maximum de ce que cette partie peut nous offrir?

Par ailleurs auriez-vous des conseils sur l'itinéraire ? Je tiens à me rendre dans des endroits plus reculés et plus authentiques (voir l'itinéraire en pièce jointe, y rajouter Chiang Mai et Doi Phu Nang National Park que j'aimerais aller faire en scooter depuis Chiang Mai)

Merci de votre aide,

Jonathan
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
by Aleph240758 · 2015-08-12 · 35 replies
bonjour, je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle





Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée



Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée





la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant



Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain

24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!

Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras





L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante

la suite à suivre ....
Achat de perroquets à Bangkok English translation pending
by Azarro · 2015-08-07 · 55 replies
bonjour a tous je voulais savoir ou peut on acheter un couple de perroquet si je suis a bkk centre disons a victory monument puis le prix et enfin pour faire sortir coté douane y a t il un problème en effet pour prendre l avion si on refuse de vous embarquer merci pour vos réponse
Nok Air cumul des bagages English translation pending
by Sophielav · 2015-07-11 · 11 replies
Bonjour je me posais une question par rapport à mon vol interne avec nok air. Nous avons droit à 15 kg par personne en soute, peut on les cumuler: 1 valise de 30 kilos pour deux. Merci d'avance

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