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Compagnie aérienne pour un vol vers la Thaïlande début 2011? English translation pending
Coucou à tous les voyageurs pour la Thaïlande !... Vous qui partez début 2011, avec quelle compagnie volez-vous ?...Pour le moment, seuls sont intéressants les vols de Egypt Air ... A suivre pour les autres ???... Merci à tous !
Voyage Montréal - New York et retour par les chutes du Niagara en une semaine: tours opérateurs? English translation pending
Bonjour,
je viens effectuer un stage a Quebec au mois de Juillet. J'ai prévue une semaine de vacance à la fin de mon stage. Avec mon ami, nous souhaiterions partir de Montréal pour aller à New York puis revenir par les chutes du Niagara, Toronto ... jusqu'a Montréal mais en une semaine seulement. Est ce possible??
Nous souhaiterions louer une voiture car nous ne savons pas si il existe des tours opérateurs qui font ce trajet. Quelqu'un aurai-t-il une idée? et le prix si c'est possible.
Merci pour votre aide.
Nous souhaiterions louer une voiture car nous ne savons pas si il existe des tours opérateurs qui font ce trajet. Quelqu'un aurai-t-il une idée? et le prix si c'est possible.
Merci pour votre aide.
Questions les plus débiles sur la Thaïlande English translation pending
Bonjour
Je vous propose de poster ci apres les questions les plus débiles qu'on a pu vous poser sur la Thailande , je mettrais a jour le premier post avec les perles !!
Pour donner le ton :
On m'a deja demandé ceci : Y a t-il des tigres en liberté en Thailande dans la vie de tous les jours ? Ma réponse : Oui oui a chaque coin de rue c'est comme les vaches sacrées en Inde Que dois je faire si j'en rencontre un ? Crier plus fort que le tigre si il prend peur tu as gagné !!
A vous les studios
Je vous propose de poster ci apres les questions les plus débiles qu'on a pu vous poser sur la Thailande , je mettrais a jour le premier post avec les perles !!
Pour donner le ton :
On m'a deja demandé ceci : Y a t-il des tigres en liberté en Thailande dans la vie de tous les jours ? Ma réponse : Oui oui a chaque coin de rue c'est comme les vaches sacrées en Inde Que dois je faire si j'en rencontre un ? Crier plus fort que le tigre si il prend peur tu as gagné !!
A vous les studios
Quels transports choisir pour mon itinéraire à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous.
J'aurai besoin de quelques conseils. Je souhaite faire un voyage à Cuba sur 10 jours. Je voudrais savoir quels transports choisir pour aller de ville en ville? Aussi, combien de temps me conseillez vous de rester dans chacun des sites. Mon itinéraire serait:
- La Havane - Vinales - Cienfuegos - Trinidad - Sancti Spiritus - Santa Clara - Mausolée de Che Guevara - Varadero - La Havane
J'attend vos réponses avec impatience, merci beaucoup.
J'aurai besoin de quelques conseils. Je souhaite faire un voyage à Cuba sur 10 jours. Je voudrais savoir quels transports choisir pour aller de ville en ville? Aussi, combien de temps me conseillez vous de rester dans chacun des sites. Mon itinéraire serait:
- La Havane - Vinales - Cienfuegos - Trinidad - Sancti Spiritus - Santa Clara - Mausolée de Che Guevara - Varadero - La Havane
J'attend vos réponses avec impatience, merci beaucoup.
La sécurité au Guatemala English translation pending
Nous venons de passer trois semaines au Guatemala (deux femmes dans la soixantaine).
Nous avons passé une semaine à Antigua puis avons loué une voiture pour un circuit de 10 jours.
Rio Dulce, Tikal, Coban. Tout au long de ce voyage nous avons rencontré des gens gentils, souriants ...........
je ne comprends pas d'ou vient ce buzz sur la sécurité au Guatemala.
Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.
Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !
Vaya bien ! Ynna
Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.
Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !
Vaya bien ! Ynna
Voyage à petit budget pour l'île Maurice: quelle formule? English translation pending
Coucou tout le monde !!😎
Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.
J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊
1° QUESTION
Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..
2° QUESTION
J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????
Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?
Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.
J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊
1° QUESTION
Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..
2° QUESTION
J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????
Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?
Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Trajet Tuléar-Morondava en fourgonnette à Madagascar English translation pending
nous déplaçant toujours en 4L fourgonnette à mada sur les routes et les pistes (cool cool ou dur dur!!!), connaissez vous l'état des pistes pour le trajet de tulear a morondava , le temps qu'il faut mettre (on s'arrêtera bien sur), point carburant ? ou prévoir jerrican en plus ? et aussi vos conseils d'arrêts , lieux et hotels sympas , ( le luxe on s'en fiche).la langue n'est pas un soucis .
merci a vous
Voyage familial des États-Unis vers l'Amérique du Sud en camping-car English translation pending
Nous sommes partis à la conquête du continent américain avec notre fils (bébé de 11 mois) en camping car. Nous avons acheté un camping car à Los Angeles, notre but est de descendre jusqu'à la terre de feu.
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Après 3 mois passés aux USA, nous allons passer la frontière du Mexique à El Paso. Avez-vous des renseignements pour les assurances, les bivouacs et camping au Mexique? Et les pays plus bas? Des conseils sécurité actuel?
Qui a traversé Panama Colombie avec un camping car?
Si vous avez besoin de conseil sur l'achat d'un véhicule en Californie, nous venons de passer par là, n'hésitez pas!
Qui est sur le même parcours actuellement? Si vous êtes intéressé à partager un bout de route pour certain passage, contactez-nous!
Bon voyage à tous!
Voyage 4x4 en Namibie au mois de juillet 2010 English translation pending
Bonjour , nous préparons un voyage de 3 semaines en Namibie mi juillet 2010 en famille
nous avons choisi le formule 4x4 avec tente sur le toit
J' ai préférer faire des reservations pour Sesriem et Ethosa puisqu'il s'agit de la haute saison
J'ai effectuer mes réservations auprès de NWR directement , seulement leur mode de paiement se fait par fax, avez vous deja utilisé ce mode de paiement auprès de cet organisme , peut on faxé sans risque ses n° de CB??
J' avais envisagé d'aller jusqu'à Terrace Bay , mais à priori pas de camping possible et le détour est il intéressant?
Merci de m'aider sur ces quelques points
Mineurs de 15 ans voyageant avec Air France bloqués à Lyon English translation pending
Bonjour , je suis actuellement a Lyon saint exupery après avoir effectuer un nce-lys , normalement je devais effectuée un lys-etz mais celui ci a été annule . Air France me laisse dormir a l'aéroport sans aucune assistance ; est-ce normal ? N'ayant pas prévu je n'ai pas asez de cash pour me payer une chmbre d'hôtel . Bref la grosse galère .
Tour de l'Amérique, de l'Argentine à l'Alaska English translation pending
Bonsoir!
Je viens sur mon forum préféré pour présenter mon projet dans les mois a venir. En fait, ce n'est pas un tour du monde que je prévois de faire, mais un tour des Amériques, de l'Argentine a l'Alaska. Entièrement par la route (bus, voiture, train, etc..) sur une période de 6 mois.
N'ayant pas des moyens faramineux je vais voyager (du moins dans les pays qui le permettrons) économique.
Je n'ai pas envie de non plus de prévoir ou je serais a quelle date, car les voyages se font au fil des rencontres et on sait très bien que les choses ne se passent jamais comme prévu !
Pour en début qu'en pense les vétérans du voyage? Je voyage seul, c'est sur que les amis ou la famille n'ont pas forcément la possibilité de partir. J'ai 24ans, agent de voyage et j'habite a Toulouse. Si des gens trouvent le projet sympa, hésitez pas.
A bientot.
Geoffrey
Je viens sur mon forum préféré pour présenter mon projet dans les mois a venir. En fait, ce n'est pas un tour du monde que je prévois de faire, mais un tour des Amériques, de l'Argentine a l'Alaska. Entièrement par la route (bus, voiture, train, etc..) sur une période de 6 mois.
N'ayant pas des moyens faramineux je vais voyager (du moins dans les pays qui le permettrons) économique.
Je n'ai pas envie de non plus de prévoir ou je serais a quelle date, car les voyages se font au fil des rencontres et on sait très bien que les choses ne se passent jamais comme prévu !
Pour en début qu'en pense les vétérans du voyage? Je voyage seul, c'est sur que les amis ou la famille n'ont pas forcément la possibilité de partir. J'ai 24ans, agent de voyage et j'habite a Toulouse. Si des gens trouvent le projet sympa, hésitez pas.
A bientot.
Geoffrey
Partir dix-huit mois en VIE à Montréal et en couple: visas et travail? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pas mal parcouru le forum, la question revient régulièrement mais j'ai l'impression que mon cas est un peu particulier.
Alors voila ... J'ai été recruté pour effectuer un VIE (Volontariat International en Entreprise) à Montréal, a partir de Juillet et pour une durée de 18 mois. Jusque ici, du bonheur !!!!! 😎
Pour mes formalités à moi, pas de souci je pense, Ubifrance et mon futur employeur suivent bien la chose...Par contre, je souhaite partir avec ma copine (ni mariés, ni pacsés...), qui cherchera un job sur place lorsqu'on sera installé. Et, peut être pas doué avec les formalités administratives, je ne trouve pas chaussure a mon pied sur le site de l'ambassade ou celui de l'immigration du canada.
Donc : 1- Quel visa doit elle demander, si elle doit en avoir un, sachant que la durée de notre présence en terre canadienne sera de 18 mois (24 si le VIE est prolongée) ?
2- Y aller sans visa, comme une fleur, passeport en main = des chances de repartir aussitôt ??.....
3- Ensuite, j'ai bien cru comprendre qu'une fois qu'elle avait un employeur, elle "n'avait qu'a" (oui je minimise un peu la chose, c'est plus optimiste...) faire une demande de permis de travail. Et à partir de la, tant qu'elle travaille, elle peut rester ?
Merci aux courageux qui ont lu jusque ici... !!!! 😉 et j'espère qu'il y a une solution pour nous 2 !!!
A +
Flo
J'ai pas mal parcouru le forum, la question revient régulièrement mais j'ai l'impression que mon cas est un peu particulier.
Alors voila ... J'ai été recruté pour effectuer un VIE (Volontariat International en Entreprise) à Montréal, a partir de Juillet et pour une durée de 18 mois. Jusque ici, du bonheur !!!!! 😎
Pour mes formalités à moi, pas de souci je pense, Ubifrance et mon futur employeur suivent bien la chose...Par contre, je souhaite partir avec ma copine (ni mariés, ni pacsés...), qui cherchera un job sur place lorsqu'on sera installé. Et, peut être pas doué avec les formalités administratives, je ne trouve pas chaussure a mon pied sur le site de l'ambassade ou celui de l'immigration du canada.
Donc : 1- Quel visa doit elle demander, si elle doit en avoir un, sachant que la durée de notre présence en terre canadienne sera de 18 mois (24 si le VIE est prolongée) ?
2- Y aller sans visa, comme une fleur, passeport en main = des chances de repartir aussitôt ??.....
3- Ensuite, j'ai bien cru comprendre qu'une fois qu'elle avait un employeur, elle "n'avait qu'a" (oui je minimise un peu la chose, c'est plus optimiste...) faire une demande de permis de travail. Et à partir de la, tant qu'elle travaille, elle peut rester ?
Merci aux courageux qui ont lu jusque ici... !!!! 😉 et j'espère qu'il y a une solution pour nous 2 !!!
A +
Flo
Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique English translation pending
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance.
Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Circuit de vingt et un jours à moto dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage de 21 jours à moto dans l'ouest américain (du 15 juillet au 5 août) et j'aimerais avoir vos avis sur ce parcours. Nous serons 2 personnes (ma femme et moi) sur la moto. J'ai les billets d'avion (Paris - Las Vegas AR) et j'ai réservé une electra glide chez eaglerider (+ assu EVIP, SLI).
J0. arrivée LV - nuit à LV J1. récupération de la moto / route vers Zion - nuit à Springdale J2. Bryce canyon - nuit à Cannonville (réservé) J3. Highway 12 vers Torrey - nuit à Torrey J4. route vers Moab, visite Arches - nuit à Moab J5. Canyonlands, Dead horse point - nuit à Moab J6. Monument valley - nuit à ??? J7. lake Powell - nuit à Page J8. antelope canyon - nuit à Page J9. Grand canyon - nuit à Grand Canyon (lodge réservé) J10. départ de GC, Flagstaff, eventuellement Sedona - nuit à Flagstaff J11. route 66 vers LA - nuit à Barstow (?) J12. fin route 66, visite LA - nuit à LA J13. Côte par la highway 1 - nuit à Pismo beach (?) J14. Côte par la highway 1 - nuit à San Francisco J15. visite SF - nuit à SF J16. visite SF, route vers Yosemite - nuit à Yosemite (curry village réservé) J17. visite Yosemite - nuit à Lee Vining J18. vers Death Valley - nuit à DV (?) J19. DV, vers LV - nuit à Las Vegas J20. visite LV, restitution de la moto - nuit à LV J21. visite LV - retour vers Paris 🙁
Ne suis-je pas trop optimiste sur le parcours ?
Je n'ai pour le moment réservé que 3 nuits d'hôtel (bryce, GC, Yosemite), afin d'avoir un peu de liberté sur le reste du parcours. pensez-vous que c'est jouable de trouver les hôtels le jour même en pleine période estivale ?
Merci pour vous conseils avisés 🙂 Arnaud
Je prépare un voyage de 21 jours à moto dans l'ouest américain (du 15 juillet au 5 août) et j'aimerais avoir vos avis sur ce parcours. Nous serons 2 personnes (ma femme et moi) sur la moto. J'ai les billets d'avion (Paris - Las Vegas AR) et j'ai réservé une electra glide chez eaglerider (+ assu EVIP, SLI).
J0. arrivée LV - nuit à LV J1. récupération de la moto / route vers Zion - nuit à Springdale J2. Bryce canyon - nuit à Cannonville (réservé) J3. Highway 12 vers Torrey - nuit à Torrey J4. route vers Moab, visite Arches - nuit à Moab J5. Canyonlands, Dead horse point - nuit à Moab J6. Monument valley - nuit à ??? J7. lake Powell - nuit à Page J8. antelope canyon - nuit à Page J9. Grand canyon - nuit à Grand Canyon (lodge réservé) J10. départ de GC, Flagstaff, eventuellement Sedona - nuit à Flagstaff J11. route 66 vers LA - nuit à Barstow (?) J12. fin route 66, visite LA - nuit à LA J13. Côte par la highway 1 - nuit à Pismo beach (?) J14. Côte par la highway 1 - nuit à San Francisco J15. visite SF - nuit à SF J16. visite SF, route vers Yosemite - nuit à Yosemite (curry village réservé) J17. visite Yosemite - nuit à Lee Vining J18. vers Death Valley - nuit à DV (?) J19. DV, vers LV - nuit à Las Vegas J20. visite LV, restitution de la moto - nuit à LV J21. visite LV - retour vers Paris 🙁
Ne suis-je pas trop optimiste sur le parcours ?
Je n'ai pour le moment réservé que 3 nuits d'hôtel (bryce, GC, Yosemite), afin d'avoir un peu de liberté sur le reste du parcours. pensez-vous que c'est jouable de trouver les hôtels le jour même en pleine période estivale ?
Merci pour vous conseils avisés 🙂 Arnaud
Sortir un camping-car du port de Buenos Aires? English translation pending
bonjour a vous tous, voila je lance un appel à l'aide car j'ai mon van qui doit arrivé en container sur le port de buenos aires, vendredi prochain (le 9 avril).
je viens de recevoir 2 devis, de societés qui peuvent s'occuper de faire les démarches de sortie du véhicule. Elles me demande pas loin de 2000 usdollard. Au havre, on m'a dit que ça me couterai 400, 500 dollard max ...... ça fait une sacrée difference. Je trouve ça carrement hors de prix et je ne m'attendais pas à une somme pareil. Cela compromet beaucoup de chose pour moi. Je ne peux pas payer autant et mon van se trouve deja en mer à l'heure qu'il est.......
J'aurais voulu avoir des retours d'expériences de gens qui ont déja fait ces démarches. est on obligé de passer par ces sociétés ou peux t on faire les démarches soit meme, sachant que j'ai tout mon temps? j'entend d'un coté que l'on ne peux pas faire cela soit meme et de l'autre, une personne m'a dit qu'il y a 2 ans, il a pu sortir son camping car du port de buenos aires pour 300 ou 400 dollard. Je suis vraiment perdu car en plus de ça, je ne parle pas espagnol...... (vous allez me dire c'est un peu con mais j'y vais pour apprendre la langue aussi 🙂 ) au secours!
je viens de recevoir 2 devis, de societés qui peuvent s'occuper de faire les démarches de sortie du véhicule. Elles me demande pas loin de 2000 usdollard. Au havre, on m'a dit que ça me couterai 400, 500 dollard max ...... ça fait une sacrée difference. Je trouve ça carrement hors de prix et je ne m'attendais pas à une somme pareil. Cela compromet beaucoup de chose pour moi. Je ne peux pas payer autant et mon van se trouve deja en mer à l'heure qu'il est.......
J'aurais voulu avoir des retours d'expériences de gens qui ont déja fait ces démarches. est on obligé de passer par ces sociétés ou peux t on faire les démarches soit meme, sachant que j'ai tout mon temps? j'entend d'un coté que l'on ne peux pas faire cela soit meme et de l'autre, une personne m'a dit qu'il y a 2 ans, il a pu sortir son camping car du port de buenos aires pour 300 ou 400 dollard. Je suis vraiment perdu car en plus de ça, je ne parle pas espagnol...... (vous allez me dire c'est un peu con mais j'y vais pour apprendre la langue aussi 🙂 ) au secours!
Arnaque en Thaïlande - Club Absolute English translation pending
Pour info liens pour toutes les personnes qui se sont fait escroquer et pour tous ceux qui partent en Thaïlande et qui ont toutes les chances d'être abordés par ces escrocs :
http://www.tempspartage.org/timesharethailande.php
http://www.tempspartage.org/hutchinson.php
Méfiez-vous des "cadeaux" empoisonnés, tel une semaine d'hôtel gratuite...
Si vous êtes victime contacter cette Association pour marche en suivre :
http://www.tempspartage.org/qui.php
Randonner seul dans les parcs des États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je suis en ce moment en train d'organiser une boucle d'un mois dans l'ouest américain. Cela dit je me pose quelques questions car j'aimerais principalement randonner dans les différents parcs (yellowstone, Grand Canyon, bryce, zion...). Est il dangereux ou est il compliqué de randonner seul dans tout ces parcs? Et autre question primoridiale: je veut faire ce voyage en mai-juin et nous somme déjà en avril, je sais qu'il n'est plus possible d'obtenir de permis pour the Wave par exemple mais est il encore possible d'obtenir les autres permis?
Avait vous des conseils?
Merci d'avance
Devenir du terminal 1 à Roissy-Charles-de-Gaulle? English translation pending
Bonjour,
Ca doit faire un an, depuis que je voyage avec la Swiss en fait, que je décolle du Terminal 1 à Roissy. Jusque là, je ne connaissais pas ce terminal. C'était tant mieux. Comment est-il possible d'accueillir des voyageurs dans un endroit pareil ? On hésite entre un bunker, un décor d'un mauvais film de SF des années 70 voire un parking dans les premiers niveaux. Que ce lieu est triste. Et gris. Normal pour du béton me direz-vous.
Va-t-on rénover ce terminal ? Le raser ? Ou continuer à emprunter ces couloirs glauques (les fameuses tentacules de la pieuvre me dit le web)... Pour arriver dans des salles d'embarquement tout aussi glauques.
Ca doit faire un an, depuis que je voyage avec la Swiss en fait, que je décolle du Terminal 1 à Roissy. Jusque là, je ne connaissais pas ce terminal. C'était tant mieux. Comment est-il possible d'accueillir des voyageurs dans un endroit pareil ? On hésite entre un bunker, un décor d'un mauvais film de SF des années 70 voire un parking dans les premiers niveaux. Que ce lieu est triste. Et gris. Normal pour du béton me direz-vous.
Va-t-on rénover ce terminal ? Le raser ? Ou continuer à emprunter ces couloirs glauques (les fameuses tentacules de la pieuvre me dit le web)... Pour arriver dans des salles d'embarquement tout aussi glauques.
Compagnie aérienne Royal Jordanian pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis nouveau sur le forum en tant qu'inscrit bien qu'il m'arrive de venir sur VF pour me renseigner et répondre a mes questions... J'ai fait une réservation pour bangkok A/R depuis paris avec la compagnie Royal Jordanian pour la fin 2010 pour plusieurs personnes, et j'aimerais avoir des avis de personnes ayant pris le plus récemment possible cette compagnie pour la thailande ou une autre destination, car j'ai été faire un tour sur Air valid, et je dois dire que les notes et commentaires étaient parfois très positives, ou très négatives alors je ne sais plus quoi penser????🏴☠️ Sachant que je suis deja parti en thailande avec qatar airways et que cela c'était super bien passé....
Merci a tous!!!
Je suis nouveau sur le forum en tant qu'inscrit bien qu'il m'arrive de venir sur VF pour me renseigner et répondre a mes questions... J'ai fait une réservation pour bangkok A/R depuis paris avec la compagnie Royal Jordanian pour la fin 2010 pour plusieurs personnes, et j'aimerais avoir des avis de personnes ayant pris le plus récemment possible cette compagnie pour la thailande ou une autre destination, car j'ai été faire un tour sur Air valid, et je dois dire que les notes et commentaires étaient parfois très positives, ou très négatives alors je ne sais plus quoi penser????🏴☠️ Sachant que je suis deja parti en thailande avec qatar airways et que cela c'était super bien passé....
Merci a tous!!!
Code de la route au Maroc? English translation pending
Que dit le code de la route pour le cas suivant : quand on va sur Agadir en passant par Marrakech imintanout dans la grande descente qui arrive sur Agadir , la ou les camions roule a 10KM/H , dans le sens de la descente on a pas le droit de doubler la ligne est continue , les gendarmes attendent plus bas et tous ce qui double ce font donner le compte , dont moi il y avait bien 800 m sans aucune voiture en face j'allais pas rester derrière un camions pendant 1h00 ! j'ai doublé mais ami derrière eux aussi ont c'est fait tous les 3 arrêter , alors il dit quoi le code de la Route ??? on a le droit de doubler un camion qui n'a pas frein qui est obligé de rouler a 10Km/H ?? ou si ya possibilité de doubler sans danger même en ligne continue ?? le camion est en tord non ?
Aussi au retours toujours sur cette route ligne pointillé je gette un oeil j'avais un C15 à doubler et 2 camions il était 7h00 du mat sa faisait deja 2 h que je roulé , en face une voiture de gendarmerie qui pendant mon dépacement me fait appels de far la vitesse 80km/h je dépassé pas ligne pointillé personne en face !! le gendarme sort la voiture ce met au milieu de la route et me fait garer j'avais la remorque avec mon zodiac , il me demande les papiers je lui demande le motif il me fait dépassement dangereux qu'au Maroc il est interdit de doubler 3 véhicules d'un coup que je devais les doubler un par un , j'ai pas pus me retenir je l'ai envoyé baladé , j'ai passé mon permis à Rabat jamais j'avais entendu une connerie pareils , ce gendarme a insité il faut payé et les papiers , j'ai démarré je lui ai dit si il continue je porte plainte et j'appels de suite l'ambassade je lui ai demandé son nom et grade et je me suis cassé 😏
Aussi au retours toujours sur cette route ligne pointillé je gette un oeil j'avais un C15 à doubler et 2 camions il était 7h00 du mat sa faisait deja 2 h que je roulé , en face une voiture de gendarmerie qui pendant mon dépacement me fait appels de far la vitesse 80km/h je dépassé pas ligne pointillé personne en face !! le gendarme sort la voiture ce met au milieu de la route et me fait garer j'avais la remorque avec mon zodiac , il me demande les papiers je lui demande le motif il me fait dépassement dangereux qu'au Maroc il est interdit de doubler 3 véhicules d'un coup que je devais les doubler un par un , j'ai pas pus me retenir je l'ai envoyé baladé , j'ai passé mon permis à Rabat jamais j'avais entendu une connerie pareils , ce gendarme a insité il faut payé et les papiers , j'ai démarré je lui ai dit si il continue je porte plainte et j'appels de suite l'ambassade je lui ai demandé son nom et grade et je me suis cassé 😏
Voyage Pérou-Bolivie en trois semaines English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour un voyage de 3 semaines (donc environ 19-20 jours) en sac à dos en Perou et Bolivie au mois de novembre prochain (il me semble que ce n'est pas la meilleure saison mais nous n'avons pas le choix). J'ai déjà scruter pas mal le forum mais quelques questions subsistent...
Nous arriverons à Lima: Nous pensons passer la première nuit là-bas juste pour se remettre du décalage horaire et y passer notre dernier jour.
Voilà déjà les endroits que nous n'aimerions pas louper: Perou: Lac Titicaca: louer un bateau à Puno, se rendre sur l'île de Taquille et y passer une nuit chez l'habitant Macchu Pichu: Chemin des Incas 4 jours de trek Amazonie (Puerto Maldonado)
Bolivie: Salar d'Uyuni et Sud du Lipez: séjour 4x4 de 4-5 jours
Ensuite, si on a le temps Arequipa, Canyon de Colca et Copacabana.
Je souhaiterais avoir une opinion:
meilleur plan de voyage combinant ces endroits? par ou serait-il plus pratique de commencer notre séjour? A-t-on le temps de tout faire? y a-t-il des visites primordiales à faire en dehors de ce que j'ai déjà cité? est-il mieux de prévoir un guide dans certain endroits ou peut-on s'organiser pour y aller seul? les tarifs et durée des trajets en bus? agences pour les trek? Hébergement?
De plus, étant donné que c'est la première fois que je pars en vacances à sac à dos, je souhaiterais avoir quelques conseils afin de préparer au mieux mon sac??
Merci d'avance pour vos réponses. Crystel
Nous partons pour un voyage de 3 semaines (donc environ 19-20 jours) en sac à dos en Perou et Bolivie au mois de novembre prochain (il me semble que ce n'est pas la meilleure saison mais nous n'avons pas le choix). J'ai déjà scruter pas mal le forum mais quelques questions subsistent...
Nous arriverons à Lima: Nous pensons passer la première nuit là-bas juste pour se remettre du décalage horaire et y passer notre dernier jour.
Voilà déjà les endroits que nous n'aimerions pas louper: Perou: Lac Titicaca: louer un bateau à Puno, se rendre sur l'île de Taquille et y passer une nuit chez l'habitant Macchu Pichu: Chemin des Incas 4 jours de trek Amazonie (Puerto Maldonado)
Bolivie: Salar d'Uyuni et Sud du Lipez: séjour 4x4 de 4-5 jours
Ensuite, si on a le temps Arequipa, Canyon de Colca et Copacabana.
Je souhaiterais avoir une opinion:
meilleur plan de voyage combinant ces endroits? par ou serait-il plus pratique de commencer notre séjour? A-t-on le temps de tout faire? y a-t-il des visites primordiales à faire en dehors de ce que j'ai déjà cité? est-il mieux de prévoir un guide dans certain endroits ou peut-on s'organiser pour y aller seul? les tarifs et durée des trajets en bus? agences pour les trek? Hébergement?
De plus, étant donné que c'est la première fois que je pars en vacances à sac à dos, je souhaiterais avoir quelques conseils afin de préparer au mieux mon sac??
Merci d'avance pour vos réponses. Crystel
Récit de voyage: Lyon-Paris-Réunion-Paris-Toulouse-Lyon en classe économique avec Air France English translation pending
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistr��s depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistr��s depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Galère avec Continental Airlines English translation pending
Bonjour,
nous sommes de retour de 15 jours en Floride, avec Continental Airlines, et je voulais faire part de notre mésaventure avec cette compagnie qui n'a pourtant pas mauvaise réputation.
Aller Bruxelles-Newark-Ft Lauderdale le 6/02 : rien à dire, le vol est parti à l'heure, arrivé avec 45 mn d'avance sur l'heure programmée, l'immigration à Newark est passée en moins de 10 mn. Avions impeccables, personnels charmants et en partie francophone (sur le tronçon BRU-EWR).
Au retour, le 19/02, ça se gâte... Nous devions faire Orlando-Newark (14h-16h54) puis Newark-Bruxelles (18h35-7h50) Au départ d'Orlando, nous embraquons à l'heure prévu, mais l'avion ne part pas... Le pilote nous annonce un problème technique, et qu'il n'a pour le moment pas de délai à nous communiqué sur la durée du retard... Vers 15h on nous fait débarquer de l'avion. Naturellement nous ne sommes pas les seuls à avoir une correspondance pour l'Europe (Bruxelles, Paris, Genève, Zurich, Hambourg, Dublin, Stockolm...), et tout le monde se précipite sur les hotesses au sol pour voir comment vont se régler les choses. Ca prend beaucoup de temps par passager car ils ne proposent pas vraiment de solution si ce n'est d'aller jsuqu'à Newark quand l'avion sera prêt, puis d'attendre le vol du lendemain !! Quant arrive notre tour, on nous annonce que le Newark-Bruxelles du samedi est complet, et que celui du dimanche aussi, et qu'il nous faudra donc attendre le lundi soir pour repartir !! On ne se laisse pas faire, on insiste, et arrivons à avoir des places sur un Newark-Paris le soir même à 20h45 (à ce moment là le retard annoncé n'était que de 2h30, et cette correszpondance était tout à fait réalisable). D'autres passagers se battent pour obtenir des vols rapidement, en vain, continental n'essayant même pas de les replacer sur des vols d'autres compagnies star Alliance. A 16h30, on nous refait monter dans l'avion. Mais dehors, un mécano s'affaire toujours monté sur un escabeau sous le train d'atterrissage, tandis que nos valises, qui doivent être réétiquettées, sont littérallement jetées sur le tarmac depuis la soute de l'avion !! Le commandant nous annonce qu'il ne sait toujours pas quand nous pourrons partir, et cette fois, changement de discours, il annonce qu'un vent violent à Newark est en grande partie responsable de ce retard (faut pas nous prendre pour des c..., depuis quand du vent à l'arrivée, 30 à 40 noeuds pas plus, c'est pas un cyclone, empêche-t-il un avion de décoller ??). pendant ce temps là, les essais d'hydrauliques continuent dans le train d'atterrissage... Et pendant ce temps là, au moins deux autres vols ont décollés pour Newark !! Finalement, il est 18h45 quand nous quittons enfin Orlando, sans assurance d'arriver à bon port... Nous atterissons à Newark à 21h10, soit 25 mn après l'heure prévue pour le départ de notre vol pour Paris. Un steward à bord nous dit que peut être nous serons attendu (nous sommes 10 à bord à reprendre ce vol, tant pis si les bagages ne suivent pas), peut-être pas... A l'arrivée, tous les passagers en correspondance sont envoyés au "Service Center" où l'on doit prendre soin de nous. Facon de parler : un agent très rude nous donne nos tickets pour le vol du lendemain soir pour Paris (donc le nôtre est bien parti), avec des places éparpillées dans tout l'appareil (ce qui signifie laisser seuls notre 3 enfants de 9, 7 et 2 ans !!), deux chambres d'hôtel (pour 7 sans demander si ca nous suffit) et 32 $ de vouchers par personne pour nous alimenter. On essaie de discuter, et il nous envoie promener sans ménagement car il n'y a pas d'autre solution... Je vous passe ensuite l'épisode des bagages où il a fallu que ma femme pique une crise de nerf pour que nous puissions récupérer la valise de notre plus jeune fils, ce qui a pris environ 1h30 de plus. Pour finir, l'hôtel était franchement pas terrible, chambres pas nettes, literie inconfortable, mal insonorisé, pas de lit enfant, voisins bruyants etc... Le lendemain, nous avons fini par obtenir d'une hôtesse au sol d'être regroupés dans l'appareil (bizarre, la veille ca n'était pas possible). Le vol s'est bien passé, et nous sommes donc rentrés 1 jour plus tard que prévu, à Paris plutôt qu'à Bruxelles (mais pour nous ca n'avait pas d'importance). Nous nous estimons chanceux, car certains passagers ont eu moins de chance et ont dû attendre 24h supplémentaires pour repartir ! Avec le temps, on s'en souviendra comme d'une belle anecdote à raconter, et le bon côté des choses, c'est que cette mésaventure nous a permis de faire de belles rencontres...
Une question cependant : ne doit on pas demander un dédommagement ? Car nous avons payé pour rentrer le 20, pas le 21/02.
Aller Bruxelles-Newark-Ft Lauderdale le 6/02 : rien à dire, le vol est parti à l'heure, arrivé avec 45 mn d'avance sur l'heure programmée, l'immigration à Newark est passée en moins de 10 mn. Avions impeccables, personnels charmants et en partie francophone (sur le tronçon BRU-EWR).
Au retour, le 19/02, ça se gâte... Nous devions faire Orlando-Newark (14h-16h54) puis Newark-Bruxelles (18h35-7h50) Au départ d'Orlando, nous embraquons à l'heure prévu, mais l'avion ne part pas... Le pilote nous annonce un problème technique, et qu'il n'a pour le moment pas de délai à nous communiqué sur la durée du retard... Vers 15h on nous fait débarquer de l'avion. Naturellement nous ne sommes pas les seuls à avoir une correspondance pour l'Europe (Bruxelles, Paris, Genève, Zurich, Hambourg, Dublin, Stockolm...), et tout le monde se précipite sur les hotesses au sol pour voir comment vont se régler les choses. Ca prend beaucoup de temps par passager car ils ne proposent pas vraiment de solution si ce n'est d'aller jsuqu'à Newark quand l'avion sera prêt, puis d'attendre le vol du lendemain !! Quant arrive notre tour, on nous annonce que le Newark-Bruxelles du samedi est complet, et que celui du dimanche aussi, et qu'il nous faudra donc attendre le lundi soir pour repartir !! On ne se laisse pas faire, on insiste, et arrivons à avoir des places sur un Newark-Paris le soir même à 20h45 (à ce moment là le retard annoncé n'était que de 2h30, et cette correszpondance était tout à fait réalisable). D'autres passagers se battent pour obtenir des vols rapidement, en vain, continental n'essayant même pas de les replacer sur des vols d'autres compagnies star Alliance. A 16h30, on nous refait monter dans l'avion. Mais dehors, un mécano s'affaire toujours monté sur un escabeau sous le train d'atterrissage, tandis que nos valises, qui doivent être réétiquettées, sont littérallement jetées sur le tarmac depuis la soute de l'avion !! Le commandant nous annonce qu'il ne sait toujours pas quand nous pourrons partir, et cette fois, changement de discours, il annonce qu'un vent violent à Newark est en grande partie responsable de ce retard (faut pas nous prendre pour des c..., depuis quand du vent à l'arrivée, 30 à 40 noeuds pas plus, c'est pas un cyclone, empêche-t-il un avion de décoller ??). pendant ce temps là, les essais d'hydrauliques continuent dans le train d'atterrissage... Et pendant ce temps là, au moins deux autres vols ont décollés pour Newark !! Finalement, il est 18h45 quand nous quittons enfin Orlando, sans assurance d'arriver à bon port... Nous atterissons à Newark à 21h10, soit 25 mn après l'heure prévue pour le départ de notre vol pour Paris. Un steward à bord nous dit que peut être nous serons attendu (nous sommes 10 à bord à reprendre ce vol, tant pis si les bagages ne suivent pas), peut-être pas... A l'arrivée, tous les passagers en correspondance sont envoyés au "Service Center" où l'on doit prendre soin de nous. Facon de parler : un agent très rude nous donne nos tickets pour le vol du lendemain soir pour Paris (donc le nôtre est bien parti), avec des places éparpillées dans tout l'appareil (ce qui signifie laisser seuls notre 3 enfants de 9, 7 et 2 ans !!), deux chambres d'hôtel (pour 7 sans demander si ca nous suffit) et 32 $ de vouchers par personne pour nous alimenter. On essaie de discuter, et il nous envoie promener sans ménagement car il n'y a pas d'autre solution... Je vous passe ensuite l'épisode des bagages où il a fallu que ma femme pique une crise de nerf pour que nous puissions récupérer la valise de notre plus jeune fils, ce qui a pris environ 1h30 de plus. Pour finir, l'hôtel était franchement pas terrible, chambres pas nettes, literie inconfortable, mal insonorisé, pas de lit enfant, voisins bruyants etc... Le lendemain, nous avons fini par obtenir d'une hôtesse au sol d'être regroupés dans l'appareil (bizarre, la veille ca n'était pas possible). Le vol s'est bien passé, et nous sommes donc rentrés 1 jour plus tard que prévu, à Paris plutôt qu'à Bruxelles (mais pour nous ca n'avait pas d'importance). Nous nous estimons chanceux, car certains passagers ont eu moins de chance et ont dû attendre 24h supplémentaires pour repartir ! Avec le temps, on s'en souviendra comme d'une belle anecdote à raconter, et le bon côté des choses, c'est que cette mésaventure nous a permis de faire de belles rencontres...
Une question cependant : ne doit on pas demander un dédommagement ? Car nous avons payé pour rentrer le 20, pas le 21/02.
Stations service au Maroc équipées en pompe Gpl? English translation pending
bonjour, à tous les camping caristes ayant fait le maroc, les stations services sont elles équipées en pompe gpl ?nécessaire pour chauffage, eau chaude, cuisine etc...merci pour vos réponses .😉
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Hôtel Viva Wyndham Dominicus Palace du 8 au 15 mars 2010 English translation pending
salut je vais moi aussi a l'hotel Viva Wyndham Dominicus Palace du 8 au 15 mars 2010.
je ne sait plus quoid penser, je lis un coup l'hotel et tres bien un autre l'hotel est a fuire,
comment savoir.
merci de me repondre si quelqu'un sait comment est reellement cette hotel
merci pour votre réponse
claude
Voyage en Papouasie (Irian Jaya, Indonésie) English translation pending
(puisque vous m'avez demandé plus de texte, c'est chose faite ...et avec les photos....bonne lecture !!!)
Finis les embouteillages, la pollution et la vie trépidante javanaise, nous voici arrivés depuis le debut d'apres midi, avec mon pote Brice, en papouasie , à Sentani près de Jayapura.
Les visages ont changé, les têtes sont plus rondes, les cheveux crépus et les dents usées par l'acidité de la noix de bétel.
Les papous sont de petites tailles même si ici , vivent encore beaucoup d'indonésiens venus de java.
Nous partons demain faire un aller-retour sur Jayapura y réserver un vol pour Wamena et récupérer notre laisser passer indispensable(surat jalan) pour pouvoir continuer notre route. L'air est saturé en humidité, la température avoisine les 35°, autant dire que l'on est trempés du matin au soir et que la douche(casserole) n'y change rien. Bon...il est temps pour nous de nous rendre a Wamena....ce que nous effectuons avec un petit vol d'une heure et demi. A Wamena, comme dans le reste des villes de papua, les indonésiens rapportés de java et d'ailleurs dû a la politique de sédentarisation du gouvernement contribuent aux changements de mode de vie des papous. Ainsi la ville est a la croisée des civilisations....Pendant que des papous pantalons-baskets arborent fièrement un t.shirt troué de thierry henry ou ronaldo importé de jakarta, d'autres d'un autre temps, arrivant tout droit de la jungle munis de leurs coupe-coupe, se distinguent avec un très léger étui pénien!!!
Tout est contraste......les maisons bétonnées aux toits tolés cotoient les huttes paillées traditionnelles en campagne, alors qu'en ville, ...l'eglise flirte gentillement avec la mosquée.
En l'espace de 2 minutes, on peut tout aussi bien s'imaginer dans une bourgade quelconque d'indonésie, ou plonger tout droit dans le néolithique.
Ces 2 derniers jours, nous préparons tranquillement notre périple d'une quarantaine de jours dans la vallée de balliem et chez les korowais, et visitons aussi quelques villages Dani.Ces derniers ont mis un pied et demi dans notre civilisation , seuls les vieux papous perpetuent les traditions avec bien sur aujourd'hui, la notion de l'argent en plus.....Ils sont très amicaux et attachants et un tantinet plus timides que les indos.


Nous acquérons l'autorisation de territoire (surat jalan) sans aucun problème auprès de la police locale. le concours de massacre de moustiques dans la chambre avec Brice est en cours......mais d'ou sortent ils !!!! Nos sacs sont prêts mais nous avons dû nous séparer de quelques affaires, surtout vestimentaire pour alléger notre sac et nos épaules qui vont être contraintes a dure epreuve.Nous les laissons a Santani, elles nous épargnent aussi de payer une surtaxe a l'aéroport.
Afin de préparer nos treks du mieux possible, nous venons d'acheter sardines en boite, céréales, café, sucre, nouilles et 4 kg de riz, en plus du lyophilisé rapporté de france, qui s'avèrent indispensables mais rajoutent du poids a nos sacs. Nous prévoyons aussi duvet, couverture de survie, cape de pluie, médicaments, filtre a céramique, couverts et gamelles pour cuisiner, bâche de protection, , moustiquaire, ....et le strict minimum vestimentaire. Nous estimons donc commencer par un trek d'une dizaine de jours avec porteurs a travers la montagne dans les tribus yali, ethnies de chasseurs cueilleurs.



L 'excitation monte....on ne sait du tout ce qui nous attend...... Les transports sont les pires qu'il soit...jamais vu pires poubelles ailleurs !!!!!! Le tableau de bord est absent, mais en option, un bidon faisant office de réservoir tapit le plancher corrodé. La rouille, présente partout, traverse les tôles. Les sièges sont déchiquetés , toutes lumières et poignées restent aux abonnées absentes depuis bien longtemps. On peut clairement penser que ce sont des troisièmes generations....... Aujourd'hui, on s'est entassés a 17 dans une toyota break...ce sont de vraies bétailleres!!! Faut pas perdre de place alors Brice avait le levier de vitesse entre les jambes, et moi, j'ai fini le trajet a l'exterieur, ...maintenu a l'arrière comme je pouvais.

On est d'ailleurs tombés en panne d'essence.....sans jauge, c'est pas evident!!! Bon que je decrive un peu ses occupants... Devant moi, un jeune, casquette en arrière style rappeur avec T.shirt troue. Toujours devant, un rasta, dredlogs et bonnet jamaicain sur la tête. Légèrement sur la gauche, un type, torse nû , la quarantaine, une plume jaune sur le front attachée par une ficelle. Encore plus a gauche, une mère allétant son enfant de 3 ans tout en fumant une clope!!! Un autre type aussi, portant un maillot de foot passé de quelques années et aborant un collier de coquillage imposant au cou....... Et juste a cote de moi, un vieux...a poil, la peau frippée, portant son cache sexe....et un parapluie!!! A qui donner la prime de la distinction ?????? Puisque je parle vestimentaire......a noter que le made in china en europe est de bonne qualité....comparé a la merde qu'ils leur balancent ici.....mais oui les chinois peuvent faire encore plus merdique que merdique!!!!!
Nous partons ce matin en solitaire en vue d'y effectuer un trek de plusieurs jours .Nous essaieront de trouver des porteurs en arrivant dans le premier village, tomisa......

......Et a notre arrivée dans ce hameau, les papous se rassemblent autour de nous avec une curiosité a notre égard très inattendue.Quand nous avancons d'un pas, le cercle papou recule en poussant des hoooo...craintifs.Les enfants fuyent en pleurant retrouver les bras de leurs mères.
Apres de longues minutes avec le chef du village, nous tombons d'accord sur un prix pour dormir dans la chapelle, a même la paille...et les puces!!!

Le lendemain, 2 porteurs nous accompagnent...seulement 1h, car nous entrons dans la jungle et en territoire ennemi, ainsi ....les porteurs risquant leur vie, doivent nous laisser seuls, pas de cadeaux entre tribus!!!
Ils nous assurent cépendant que nous les blancs, ne risquons rien!!!
C'est donc comme cela que nous nous retrouvons seuls, sans porteurs, avec des sacs de plus de 20 kg sur les épaules dans le but de rallier le village de Pong.
L'enfer vert allait parler....
Pendant une dizaine de jours, nous effectuons une trentaine de km quotidiennement dans un univers terrible sans connaitre auparavant le relief puisqu'aucune carte ne mentionne la topographie du coin.
Ainsi, nous grimpons jusqu'a 3300m d'altitude dans une jungle éxuberante ou les arbres sont rongés et etouffés par les attaques incessantes de l'humidité, des plantes parasites, des lichens et des épaisses mousses.
Sans cesse nous montons et descendons des montagnes en gravitant des murs de pierres, en chevauchant troncs et racines.
Les seules zones plates sont des marécages ou la boue nous vient jusqu'au genoux.
Il faut ramper sous des arbres, marcher en équilibre sur des troncs surplombants des rivières ou la moindre erreur peut être fatale.
la mousse recouvre tout, troncs, pierres, racines , créeant un univers ultrat glissant et un sol en suspension ou parfois nous passons une jambe a travers.
bref, c'est un mélange de boue, de racines, de troncs, de pierres dans une jungle de montagne complètement hallucinante.
Pour le bivouac, nous essayons de trouver une zone a peu près plate .
Ensuite, nous débitons un jeune arbre en 4 pour réaliser l'ossature de notre campement a laquelle nous tendons une bâche au dessus.
Apres avoir attaché nos capes sur les cotés, nous couvrons le sol, de feuilles et d'une bâche, pour limiter la remontée de l'humidité.
Ensuite vient le moment de se faire un feu (parfois 1h pour l'allumer) et de se faire la popote pour le soir et le lendemain midi....riz sardines, pates et produits lyophilises.
Point de vue sommeil....on se contente de ce que l'on a....parfois les duvets sont trempés, et a 3000m, ca caille!!!
Nous attendons le 6 ème jour pour se laver dans une rivière, a proximité d'une grotte ou l'on crêche.C'est un grand moment de bonheur....on en profite aussi pour laver nos fringues puantes.
Bon...., le pire moment revient au matin lorsqu'on doit enfiler ses chaussettes et chaussures trempées, boueuses et froides.
Nous n'avons jamais trouvé le village de pong car apres 6 jours passés dans la jungle sans avoir croisé personne et sans savoir combien de temps il était encore nécessaire pour y parvenir, errintes, nous faisons le choix de rebrousser chemin de peur aussi de ne pas être sur la bonne piste.
Nous croisons plus tard pour la premiere fois une famille papou....tous surpris de se retrouver là...au milieu de rien.
Ils nous informent apres un bon serrage de main que le village de pong n'est pas très loin...mais ça veut dire quoi pas très loin??...
Je ne pense pas qu'il existe pire jungle que celle ci ailleurs....même a 3300m là ou les autres jungles laissent place aux roches ou petits arbustes, ici....la jungle est la même, exubérante, les arbres tombant sous les attaques climatiques et végétales.
Chaque pas, chaque appui, chaque prise nécessite un maximum de concentration dans un milieux ultra glissant avec des pluies très fréquentes.Nous ne comptons plus les chutes!!!
La moindre entorse ou piqure vénimeuse serait catastrophique a quelques jours de marche de wamena.
A Wamena justement, nous arrivons.....errintes!!!
Alors nous restons plusieurs jours pour désinfecter nos plaies, soigner les ampoules, surveiller les multitudes de coupures aux mains et jambes.Brice ressent aussi le besoin de reposer ses 2 genoux et moi....mon tendon d'achile droit qui m'a fait souffrir au moins pendant 30km hier.On aurait dit que l'on revenait de la guerre du vietnam hier.....on en rigole bien!!!!

Nous nous sommes jetés sur le coca (pas de bières ici) et on a mangé comme 4 hier soir!!!!! J'ai dû me rendre 2 fois a l'hôpital pour réaliser des soins afin de résorber mes 4 infections aux jambes.De bonnes egratinures a l'origine qui se sont infectées a cause de mouches venant s'agglutiner dessus. bon....l'hosto, ..c'est folklo !!!.....je raconte... Des taches et trainées de sang sur des murs attaqués par l'humidité Des compresses imbibées de sang sur un sol dégueulasse Un médecin pas très rigoureux qui asceptise les pansements une fois sur deux Des locaux qui rentrent et qui sortent des salles comme dans un moulin Des infirmières papous maladroites qui ne savent pas tenir des cotons au bout d'une pince. Il faut vraiment ouvrir grand les yeux pour s'assurer que les soins soient effectués dans les meilleurs conditions. Bon...on ne peut pas tout avoir....les soins et medocs sont gratuits!!!!
Afin de soigner mon talon d'achille.....je me suis rendu a la pharmacie et aie du montrer sur mon corps la différence entre un tendon et un muscle.Pour le pharmacien, tout était muscles!!! il ignorait l'existence des tendons et ligaments, et c'est la 2 ème boutique que je faisais!!!! Alors, en feuilletant son larousse des medocs, j'ai retrouvé le voltarène qu'il possédait de plus, en rayon... Tout sourire, le pharmacien m'a remercié plusieurs fois et m'a pris en photo avec lui!!!! dingue!!!!
Pendant ce temps, Brice revenait de la poste sans avoir pu poster son courrier....pénurie de timbres!!! Pas de timbres avant une semaine lui dit le postier avant de rajouter.....et il y a beaucoup de vols chez nous!!!

durant ces quelques jours, nous organisons notre trek en pays korowai..... Le premier guide que nous rencontrons, mr MARTINUS, se perd dans les chiffres et nous propose 15 jours pour 1 milliard de roupies, avant de retomber a 100 millions....petite erreur d'un zero....rien que ça!!!! .....et 10 mn apres, notre trek ne vaut plus que 37 millions.....impossible de faire confiance a un tel loulou.....j'imagine même pas dans la jungle!!!! Nous organisons finallement notre trek avec mr PELNIUS....encore un sacre coco!!!! Lors de notre deuxième pourparler, il finit par prendre une douche dans notre chambre et nous laisse son slip a sécher !!!
Je ne peux plus mettre mes chaussures...ce n'est pas une tendinite mais serait une ou plusieurs microfractures au talon d'achille, enfin je pense..... Je préfère cela car je peux marcher en botte sans problème. Nous arrivons a Dekai avec notre guide qui a essayé de nous faire payer sa surtaxe de poids a l'aéroport en s'eclipsant au bon moment.Mais raté, on ne lâche rien alors Pelnus une fois revenu, se met a bouder et finit par payer.A notre arrivée a Dekai, nous decouvrons notre piece de vie chez un pote du guide.Un lino pourri posé sur un plancher ou les cafards gravitent.Les murs sont à peine plus épais qu'une planche de balza.
Je vais d'ailleurs malencontreusement casser un pan de mur!!C'est le grand départ pour le trek, tout est prêt....sauf pelnus qui s'est assez logiquement fait tirer son portable (il ne savait de toute façon pas s'en servir).
Alors une armée de potes a motos se deploient pour faire justice eux même en vue de récupérer l'appareil.......qui ne sera pas retrouvé et nous perdons une journee.Pendant ce temps, pelnus dort.....quel pacha!!!! puis il boude !!!!
Le lendemain matin au départ.....
Bon, cher guide....explique nous, tu as prévu 5 porteurs pour 7 gros sacs.....comment comptes tu faire?? Alors il boude.....longtemps !!!!!!
Effectivement.....il y a un problème, ainsi nous récuperons 2 porteurs de plus qui sautent dans la benne du camion qui nous conduit au point de départ du trek .
Le camion fait un simple demi tour et stop....et vient le grand moment ou pelnus en seigneur pointe du doigt dans une direction et lance....dekai, ...c'est par là !!! On se met tous a rire, ..le pauvre , il a pas vu le demi tour du camion!!! Alors on comprend qu'il est pas né avec une boussole dans le cerveau.ça craint brice pour la jungle, non?? OUI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Après une heure de marche, pelnus nous demande si nous possédons des coupe-coupe....et bien non, c'est a toi de prévoir mon pote!!! Ainsi ni le guide ni les 7 porteurs n'en détiennent!!! on hallucine!!!!

Nous nous arrétons pour manger....pendant 3H, rien que ça !!!.......3/4 d'heure pour trier le riz !!!!! On reprend ensuite la marche pendant.....20 mn pour traverser une rivière, de l'eau jusqu'aux mollets seulement.....et installons le campement !!! Quelle organisation!!!! la tente fournie par le guide juste montée, ....le temps se dechaine et la pluie s'invite dans notre etroit foyer. une tente passoire!!!!! Alors que l'on avait preté a notre imbécile de guide, nos bâches, car il n'avait rien prevu...on lui reprend de furie!!!!! Ainsi , sous une pluie battante et dans l'obscurité, je coupe et débite de jeunes arbres et avec brice, nous étendons la bache dessus la tente.Le mal est fait, nous dormons dans des duvets trempés!!!! Pelnus, notre guide, est considéré par ses pairs de wamena comme un des meilleurs de la vallée....c'est dire le niveau!!! Pour brice et moi, c'est le pire guide que nous avons pû rencontrer parmi nos differents voyages....et de loin.Les critères papuas sont très différents du reste du monde!!! Alors qu'il a plu toute la nuit, nous redécouvrons la rivière.....qui s'est métamorphosée en fleuve!!! pas grave, on l'a passée hier soir mais.....cher guide, il y a t'il d'autres fleuves a traverser aujourd'hui ??? Oui, repond t'il en ricanant....deux a traverser et plus importants!!! Avec brice , on est montés en regime!!! ....bon alors, on fait quoi now, on laisse le fleuve monter derrière nous et on continue la marche pour rester bloquer entre deux fleuves...et combien de temps??? Alors, il boude...et quant il boude, tu peux toujours causer..., c'est peine perdue !!!!! Alors qu'il pleut sans discontinuer, sans son accord , nous prenons la décision de faire demi tour dans la minute, ....mais le fleuve est il traversable?? Discrètement, les porteurs approuvent notre décision, mais quelle inconscience du guide!!! Les porteurs, alors entament la traversée...de l'eau jusqu'au cou, les sacs sur la tête, accrochant fermement leurs pieds musclés sur les roches face au courant !!! mais comment font ils??? c'est vrai qu'ils ont des pieds larges et ecrasés avec les doigts de pieds tres écartés, ...mais quand même!!! Brice, devant moi, se retrouve a l'horizontal dans l'eau et ne pouvant plus faire face au courant, lâche la main de son porteur et finit a la nage....par chance, au bon endroit du courant....ouf!!! Notre tarlouze de guide, retire son petit pantalon pour ne pas le mouiller, le pose sur sa tête et se fait aider d'un porteur sur toute la traversée.....pffff !! Il se permet même de se faire masser par ses porteurs ou se faire porter son savon a la rivière de temps en temps.
L'apres midi, nous portons quelques affaires, un porteur étant victime de la malaria. Pour espérer voir les korowais...une dernière option s'offre a nous, chartériser un longboat...pour 12 millions de roupies!!! c'est chose faite, pendant ces 2 jours, nous remontons le fleuve cirek non sans mal.Nous passons la premiere nuit a binam sans oublier de passer a la police locale pour le fameux surat jalan .









.....et là, .... nous assistons a une scène surréaliste en arrivant a MABOUL le lendemain: Comme a l'accoutumée dans chaque village lorsque nous arrivons, les locaux curieux et en nombre, nous entourent....... Mais ce soir........ ..........une dispute eclate entre 2 familles korowai. Le mari, peut être fauché, se fait reprocher de ne pas avoir payé sa dote de 5 cochons, 2 millions de rupiah, un coupe coupe et des colliers de coquillages pour les parents de sa femme. vous suivez toujours?? La tension est palpable, des mots qui se durcissent....et ca tourne en pujilat!!! Des coups partent puis tout le village se disperse en courant dans tous les sens, certains en poussant des cris aigus...ah ou - ah ou - ah ou, .... ou ah eh - ou ah eh- ......et le village s'embrase!!!! les hommes s'arment en quelques secondes de leurs arcs , et les fleches fusent ...et nous, ...on nous tire par les bras en quatrieme vitesse pour se foutre a l'abri. Mais quelle scène hallucinante!!!

Ce matin....nous retrouvons une fleche plantée sur notre bungalow. Va t'on pouvoir partir ce matin, car nos nouveaux porteurs du village seront disponibles que si une entente est trouvée dans le village. oui......c'est ok !!! Nous arrivons dans l'apres midi chez une famille korowai qui niche dans un arbre a 10 mètres de haut après quelques heures de marche.




On y monte par de simples encoches taillées dans un tronc assez fin. Le plancher irrégulier de la tree-house laisse entrevoir la végétation 10 mètres plus bas. Des peaux de serpents, plumes, carapaces de tortues, nageoires de poissons ou ossements de cochons ou casoars ornent le plafond. 2 pièces séparent la cabane, celle des hommes et celles des femmes. Chacun possède son propre feu pour cuisiner, allumé en 30 secondes a l'aide d'un rotin et d'un morceau de bois.impressionnant de rapidité!!!





Les korowais sont au premier abord craintifs, communiquent ensuite en souriant et une fois rassurés, prennent plaisir a nous inviter dans leur demeure, et nous expliquer grâce a un second guide indonésien-papou, leur façon de vivre. Les femmes seins nus portent un pagne, tandis que les hommes se suffisent d'une feuille sur le penis...replié en 2 !!! aie!!! Nous partageons leur repas du soir.....vers de sagou, criquets, et des gros vers blancs(sagou) coincés entre 2 pâtes de sagou, genre sandwich!!!

Chacun possède son propre feu pour cuisiner, allumé en 30 secondes a l'aide d'un rotin et d'un morceau de bois.impressionnant de rapidité!!!

aujourd'hui, on les suit dans la jungle.....et on en prend plein les yeux!!!!



La journée commence par l'abattage d'un sagoutier a l'aide d'une hâche en pierre.Un serpent, marre d'être secoué, tombe soudainement du haut du palmier.Alors les femmes, , en poussant des cris, se jettent dans la boue pour retrouver la pauvre bête.A mains nus, elles finissent par cueillirent l'animal qui finira..... dans nos petits estomacs. Une fois le sagoutier tombé, les hommes choisissent le meilleur tronçon et les femmes broient ensuite la pulpe a l'aide d'un outil de leur invention.Cette phase est très physique et nécessite au moins 2H de temps. Ensuite, grâce a des techniques ancéstrales, ils fabriquent a l'aide de feuilles, tiges, et branches, un long bac incurvé , avec un filtre a son commencement.Ils mélangent ensuite la pulpe de sagou a l'eau, puis versent le contenu dans ce grand recipient.Le filtre ne laisse passer que l'eau blanchâtre qui finira par déposer une pâte blanche très compacte.....LE SAGOU !!
Les hommes fabriquent pendant ce temps des pièges ingénieux pour la chasse au casoar et cochon sauvage et pour la pêche. (photos préparation sagou+peche en attente du retour de brice).Nous amorçons une bataille de pulpes de sagou et les korowais ne tardent pas a se prendre au jeu. Nous partageons un grand moment de joie et de fou rire, oui...quel bon moment, on ne peut même plus les arreter !!! Les enfants de 2 ans s'essaient au coupe coupe ou a la hâche , ...et une fille de 8 ans a notre réveil a 5h du matin, fume des bangs !!!!!!!!!!
Les sourires, l'envie de faire partager, les crises de fou-rires alimentent nos appetits. Nous avons dormi cette nuit dans une tree-house de 10m de haut, pas la meilleure nuit qui soit, avec l'ancien qui alimente son feu toute la nuit, le chien qui jape ou la mémé qui tousse et crache. Le plancher laissait apparaitre la végétation 10 mètres plus bas et la cabane bougeait a chaque deplacement.....mais ce fût une belle experience, et sans cafards ni moustiques pour une fois!!!!!
De temps en temps, de beaux chants aigus nous arrivent aux oreilles, puis nous découvrons des papous presque nus, arcs et fleches en bandoulière sortir de la jungle. C'est toujours un moment très fort, ou deux mondes, deux civilisations avec 4000 ans d'écart se rencontrent, se dévisagent !!! Nous déconvrons dans une tree-house une femme victime de la gangrène, rongée a une jambe et portant dans ses bras un bébé.Par l'intermédiaire du guide, j'explique a son mari que si sa femme ne va pas a l'hôpital, elle mourra....Mais ici, on ne va pas a l'hosto!!!!
Vivre et partager quelques instants avec ces hommes, femmes et enfants durant cette semaine fût une experience exceptionnelle.
Merci a vous, korowais, qui vivez dans un autre temps, toujours en harmonie avec la nature, et qui transmettez vos valeurs et votre savoir de générations en générations.
Dans un monde ou le superficiel grandit, ...nous avons rencontré de simples gens qui ont su nous faire apprecier leur style de vie grâce a une extrème générosité et gentillesse.
Lors du dernier jour, pour l'anecdote, nous avons acheté un cacatoes pour 4 euros a un gamin qui l'avait délogé de son nid.Tout heureux de lui redonner sa liberté, brice monte a 3m de haut pendant que je filme...... ....il lâche la bête.....qui plonge la tête la premiere dans l'herbe!!! Ils lui avaient coupé une aile....dégoutés, on leur revend l'oiseau ......chit !!! C'est notre guide qui a racheté la bête pour la ramener en ville, finir sa vie dans une cage.Bravo pour un guide!!!! Il a de plus, ramené un arc et des fleches que nous avons dû négocier a sa place......on peut se demander qui sont les touristes et qui est le guide!!!! Question faune justement, ..les oiseaux et insectes sont rois.



Aigles, perroquets, toucans, cacatoés, perruches peuplent la jungle et on a pu apercevoir jusqu'a 30 cacatoes voler ensemble. Les insectes sont énormes, difformes, multicolores et omniprésents.
Et vint ce fameux retour en bateau sur dekai.... A l'origine, une journée devait suffir..mais c'était sans compter sur l'habilité et la maitrise du boat man.....incroyable!!! Toute la journee, ses choix de navigation restent aléatoires, il manque de nous faire chavirer stupidement ou cale son moteur pour de multiples raisons.....parce qu'il a un joujou mais ne sait pas s'en servir!!! Bon...il finit par casser son lanceur...a 2 reprises !!! ......et c'est plus tard le carburateur qui lache!!! De nuit alors, armés d'une lampe de poche au milieu du fleuve, nous tentons d'apercevoir une cabane ou passer la nuit.Ce sera chose faite mais pas sans mal....le lendemain..le longboat avance mais manque de puissance....jusqu'a la panne de gasoil!! apres 2h de rames (bouts de bois) a contre courant, il faut se rendre a l'évidence, c'est peine perdue... le boatman part alors dans la jungle rallier un village et reviendra 4h30 après a bord d'un autre bateau et d'un bidon de gasoil. Notre bateau ne démarrant toujours pas , on se fait tracter par le second...qui tombe en panne a son tour, puis c'est l'un puis l'autre....une vingtaine de pannes plus tard , nous arrivons enfin.... nous revenons sur Dekai.... Ce dimanche , la messe se déroule dans notre chambre.........qui sert aussi de dortoir pour tribus de passage. les hommes se mettent ensuite a la couture et les femmes préparent a manger dans la cuisine située dans le poulailler et la porcherie.je déconne pas!!! Allez.... je decris une mamie a coté de moi...elle est vétue d'un twed (jupe écossaise style set de table des annees 60), d'un maillot de foot, d'un bonnet mi peruvien, mi jamaicain et de tongues a fleurs. Un homme aussi...porte une épingle a nourrice a l'oreille.... Bon....c'est un peu tout ça la papouasie....c'est déconcertant, envoutant, déroutant!!!! Il faut ainsi avoir une sacre pêche et une bonne dose de patience. la papousie...faut pas la subir!!!
Bon nous devons quitter Dekai pour rejoindre Wamena puis Jayapura....mais c'est pas simple!!! Dimanche, il n'y avait pas de vol pour Wamena. Lundi...un vol, mais jamais vu l'avion. Hier, nous attendons a l'aeroport de7h a 14h , mais l'avion promis ne viendra pas. Aujourd'hui 3 vols étaient prévus, puis 0, puis 1 ou 2, puis aucun!!! Un vol d'une autre compagnie a ete affrêté au dernier moment...on s'est mis sur le coup grâce a une connaissance du guide sans divulguer l'info....ça se passe comme ça ici!!!! Personne ne sait jamais rien , faut avoir des nerfs d'acier, même les pilotes ne sont pas informés!!! Des noms sont effacés des listes pour en ajouter d'autres via les backchiches, un avion qui vient mais qui ne vient plus, la météo changeante......et aucune organisation!!! Les papous sédentarisés ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts et font donc la queue au guichet de l'aéroport puis s'eclipsent une fois arrivés en face du fonctionnaire.... alors je leur demande s' ils prennent l'avion et me répondent que non, bon...et bien excusez moi mais vous devez quitter la queue!!!!! Dans les warums( petits restos), ils viennent, s'assoient, ne parlent pas, observent....mais ne commandent rien et.... soudainement, s'en vont sans raisons comme celles qui les ont amené là !!!! Surprenant aussi d'observer les papous a la tâche qui n'ont absolument aucune notion du travail pour la plupart. Pour simple exemple, rouler une brouette quasiment vide sur une planche est un calvaire et de ridicules trous ou cailloux sont un obstacle insurmontable.Incroyable....n'ayant connu que la jungle avant, ce monde est finallement nouveau pour eux. On peut aussi se ballader sur la piste pendant un décollage ou rentrer et sortir de l'aéroport comme au bon vouloir.... En papouasie, demain signifie peut être, demain ou dans 15 jours, ...ils n'ont aucune notion de temps , de distance et ne connaissent pas leur age.Durant ce séjour, a l'exception de wamena, nous avons dû nous passer de lits , salles de bain, chaises ou tables et.....de toilettes!!! Brice a dû mettre parfois beaucoup de temps aux " jungle toilet" car il devait soit se coltiner un papou sur sa route ou devait changer de coin après avoir été repéré.....!!!! Le fossé c'est pas mal, ...mais après des pluies diluviennes, ....tu cherches plûtot vers les bananiers!!! "jam karek" signifie....temps élastique !!! une expression qui n'existe pas dans notre language..... Pour conclure ce chapitre ....les cafards cohabitaient dans notre avion, un twin otter de retour a wamena, et lors de l'ouverture des soutes... un rat resistait a la capture des bagagistes....pieds nus. bon...on espere avoir un vol demain pour les moluques et Ambon.......


Nous partons demain faire un aller-retour sur Jayapura y réserver un vol pour Wamena et récupérer notre laisser passer indispensable(surat jalan) pour pouvoir continuer notre route. L'air est saturé en humidité, la température avoisine les 35°, autant dire que l'on est trempés du matin au soir et que la douche(casserole) n'y change rien. Bon...il est temps pour nous de nous rendre a Wamena....ce que nous effectuons avec un petit vol d'une heure et demi. A Wamena, comme dans le reste des villes de papua, les indonésiens rapportés de java et d'ailleurs dû a la politique de sédentarisation du gouvernement contribuent aux changements de mode de vie des papous. Ainsi la ville est a la croisée des civilisations....Pendant que des papous pantalons-baskets arborent fièrement un t.shirt troué de thierry henry ou ronaldo importé de jakarta, d'autres d'un autre temps, arrivant tout droit de la jungle munis de leurs coupe-coupe, se distinguent avec un très léger étui pénien!!!
Tout est contraste......les maisons bétonnées aux toits tolés cotoient les huttes paillées traditionnelles en campagne, alors qu'en ville, ...l'eglise flirte gentillement avec la mosquée.
En l'espace de 2 minutes, on peut tout aussi bien s'imaginer dans une bourgade quelconque d'indonésie, ou plonger tout droit dans le néolithique.
Ces 2 derniers jours, nous préparons tranquillement notre périple d'une quarantaine de jours dans la vallée de balliem et chez les korowais, et visitons aussi quelques villages Dani.Ces derniers ont mis un pied et demi dans notre civilisation , seuls les vieux papous perpetuent les traditions avec bien sur aujourd'hui, la notion de l'argent en plus.....Ils sont très amicaux et attachants et un tantinet plus timides que les indos.



Nous acquérons l'autorisation de territoire (surat jalan) sans aucun problème auprès de la police locale. le concours de massacre de moustiques dans la chambre avec Brice est en cours......mais d'ou sortent ils !!!! Nos sacs sont prêts mais nous avons dû nous séparer de quelques affaires, surtout vestimentaire pour alléger notre sac et nos épaules qui vont être contraintes a dure epreuve.Nous les laissons a Santani, elles nous épargnent aussi de payer une surtaxe a l'aéroport.
Afin de préparer nos treks du mieux possible, nous venons d'acheter sardines en boite, céréales, café, sucre, nouilles et 4 kg de riz, en plus du lyophilisé rapporté de france, qui s'avèrent indispensables mais rajoutent du poids a nos sacs. Nous prévoyons aussi duvet, couverture de survie, cape de pluie, médicaments, filtre a céramique, couverts et gamelles pour cuisiner, bâche de protection, , moustiquaire, ....et le strict minimum vestimentaire. Nous estimons donc commencer par un trek d'une dizaine de jours avec porteurs a travers la montagne dans les tribus yali, ethnies de chasseurs cueilleurs.




L 'excitation monte....on ne sait du tout ce qui nous attend...... Les transports sont les pires qu'il soit...jamais vu pires poubelles ailleurs !!!!!! Le tableau de bord est absent, mais en option, un bidon faisant office de réservoir tapit le plancher corrodé. La rouille, présente partout, traverse les tôles. Les sièges sont déchiquetés , toutes lumières et poignées restent aux abonnées absentes depuis bien longtemps. On peut clairement penser que ce sont des troisièmes generations....... Aujourd'hui, on s'est entassés a 17 dans une toyota break...ce sont de vraies bétailleres!!! Faut pas perdre de place alors Brice avait le levier de vitesse entre les jambes, et moi, j'ai fini le trajet a l'exterieur, ...maintenu a l'arrière comme je pouvais.


On est d'ailleurs tombés en panne d'essence.....sans jauge, c'est pas evident!!! Bon que je decrive un peu ses occupants... Devant moi, un jeune, casquette en arrière style rappeur avec T.shirt troue. Toujours devant, un rasta, dredlogs et bonnet jamaicain sur la tête. Légèrement sur la gauche, un type, torse nû , la quarantaine, une plume jaune sur le front attachée par une ficelle. Encore plus a gauche, une mère allétant son enfant de 3 ans tout en fumant une clope!!! Un autre type aussi, portant un maillot de foot passé de quelques années et aborant un collier de coquillage imposant au cou....... Et juste a cote de moi, un vieux...a poil, la peau frippée, portant son cache sexe....et un parapluie!!! A qui donner la prime de la distinction ?????? Puisque je parle vestimentaire......a noter que le made in china en europe est de bonne qualité....comparé a la merde qu'ils leur balancent ici.....mais oui les chinois peuvent faire encore plus merdique que merdique!!!!!
Nous partons ce matin en solitaire en vue d'y effectuer un trek de plusieurs jours .Nous essaieront de trouver des porteurs en arrivant dans le premier village, tomisa......


......Et a notre arrivée dans ce hameau, les papous se rassemblent autour de nous avec une curiosité a notre égard très inattendue.Quand nous avancons d'un pas, le cercle papou recule en poussant des hoooo...craintifs.Les enfants fuyent en pleurant retrouver les bras de leurs mères.
Apres de longues minutes avec le chef du village, nous tombons d'accord sur un prix pour dormir dans la chapelle, a même la paille...et les puces!!!


Le lendemain, 2 porteurs nous accompagnent...seulement 1h, car nous entrons dans la jungle et en territoire ennemi, ainsi ....les porteurs risquant leur vie, doivent nous laisser seuls, pas de cadeaux entre tribus!!!
Ils nous assurent cépendant que nous les blancs, ne risquons rien!!!
C'est donc comme cela que nous nous retrouvons seuls, sans porteurs, avec des sacs de plus de 20 kg sur les épaules dans le but de rallier le village de Pong.
L'enfer vert allait parler....
Pendant une dizaine de jours, nous effectuons une trentaine de km quotidiennement dans un univers terrible sans connaitre auparavant le relief puisqu'aucune carte ne mentionne la topographie du coin.
Ainsi, nous grimpons jusqu'a 3300m d'altitude dans une jungle éxuberante ou les arbres sont rongés et etouffés par les attaques incessantes de l'humidité, des plantes parasites, des lichens et des épaisses mousses.
Sans cesse nous montons et descendons des montagnes en gravitant des murs de pierres, en chevauchant troncs et racines.
Les seules zones plates sont des marécages ou la boue nous vient jusqu'au genoux.
Il faut ramper sous des arbres, marcher en équilibre sur des troncs surplombants des rivières ou la moindre erreur peut être fatale.
la mousse recouvre tout, troncs, pierres, racines , créeant un univers ultrat glissant et un sol en suspension ou parfois nous passons une jambe a travers.
bref, c'est un mélange de boue, de racines, de troncs, de pierres dans une jungle de montagne complètement hallucinante.
Pour le bivouac, nous essayons de trouver une zone a peu près plate .
Ensuite, nous débitons un jeune arbre en 4 pour réaliser l'ossature de notre campement a laquelle nous tendons une bâche au dessus.
Apres avoir attaché nos capes sur les cotés, nous couvrons le sol, de feuilles et d'une bâche, pour limiter la remontée de l'humidité.
Ensuite vient le moment de se faire un feu (parfois 1h pour l'allumer) et de se faire la popote pour le soir et le lendemain midi....riz sardines, pates et produits lyophilises.
Point de vue sommeil....on se contente de ce que l'on a....parfois les duvets sont trempés, et a 3000m, ca caille!!!
Nous attendons le 6 ème jour pour se laver dans une rivière, a proximité d'une grotte ou l'on crêche.C'est un grand moment de bonheur....on en profite aussi pour laver nos fringues puantes.
Bon...., le pire moment revient au matin lorsqu'on doit enfiler ses chaussettes et chaussures trempées, boueuses et froides.
Nous n'avons jamais trouvé le village de pong car apres 6 jours passés dans la jungle sans avoir croisé personne et sans savoir combien de temps il était encore nécessaire pour y parvenir, errintes, nous faisons le choix de rebrousser chemin de peur aussi de ne pas être sur la bonne piste.
Nous croisons plus tard pour la premiere fois une famille papou....tous surpris de se retrouver là...au milieu de rien.
Ils nous informent apres un bon serrage de main que le village de pong n'est pas très loin...mais ça veut dire quoi pas très loin??...
Je ne pense pas qu'il existe pire jungle que celle ci ailleurs....même a 3300m là ou les autres jungles laissent place aux roches ou petits arbustes, ici....la jungle est la même, exubérante, les arbres tombant sous les attaques climatiques et végétales.
Chaque pas, chaque appui, chaque prise nécessite un maximum de concentration dans un milieux ultra glissant avec des pluies très fréquentes.Nous ne comptons plus les chutes!!!
La moindre entorse ou piqure vénimeuse serait catastrophique a quelques jours de marche de wamena.
A Wamena justement, nous arrivons.....errintes!!!
Alors nous restons plusieurs jours pour désinfecter nos plaies, soigner les ampoules, surveiller les multitudes de coupures aux mains et jambes.Brice ressent aussi le besoin de reposer ses 2 genoux et moi....mon tendon d'achile droit qui m'a fait souffrir au moins pendant 30km hier.On aurait dit que l'on revenait de la guerre du vietnam hier.....on en rigole bien!!!!

Nous nous sommes jetés sur le coca (pas de bières ici) et on a mangé comme 4 hier soir!!!!! J'ai dû me rendre 2 fois a l'hôpital pour réaliser des soins afin de résorber mes 4 infections aux jambes.De bonnes egratinures a l'origine qui se sont infectées a cause de mouches venant s'agglutiner dessus. bon....l'hosto, ..c'est folklo !!!.....je raconte... Des taches et trainées de sang sur des murs attaqués par l'humidité Des compresses imbibées de sang sur un sol dégueulasse Un médecin pas très rigoureux qui asceptise les pansements une fois sur deux Des locaux qui rentrent et qui sortent des salles comme dans un moulin Des infirmières papous maladroites qui ne savent pas tenir des cotons au bout d'une pince. Il faut vraiment ouvrir grand les yeux pour s'assurer que les soins soient effectués dans les meilleurs conditions. Bon...on ne peut pas tout avoir....les soins et medocs sont gratuits!!!!
Afin de soigner mon talon d'achille.....je me suis rendu a la pharmacie et aie du montrer sur mon corps la différence entre un tendon et un muscle.Pour le pharmacien, tout était muscles!!! il ignorait l'existence des tendons et ligaments, et c'est la 2 ème boutique que je faisais!!!! Alors, en feuilletant son larousse des medocs, j'ai retrouvé le voltarène qu'il possédait de plus, en rayon... Tout sourire, le pharmacien m'a remercié plusieurs fois et m'a pris en photo avec lui!!!! dingue!!!!
Pendant ce temps, Brice revenait de la poste sans avoir pu poster son courrier....pénurie de timbres!!! Pas de timbres avant une semaine lui dit le postier avant de rajouter.....et il y a beaucoup de vols chez nous!!!


durant ces quelques jours, nous organisons notre trek en pays korowai..... Le premier guide que nous rencontrons, mr MARTINUS, se perd dans les chiffres et nous propose 15 jours pour 1 milliard de roupies, avant de retomber a 100 millions....petite erreur d'un zero....rien que ça!!!! .....et 10 mn apres, notre trek ne vaut plus que 37 millions.....impossible de faire confiance a un tel loulou.....j'imagine même pas dans la jungle!!!! Nous organisons finallement notre trek avec mr PELNIUS....encore un sacre coco!!!! Lors de notre deuxième pourparler, il finit par prendre une douche dans notre chambre et nous laisse son slip a sécher !!!
Je ne peux plus mettre mes chaussures...ce n'est pas une tendinite mais serait une ou plusieurs microfractures au talon d'achille, enfin je pense..... Je préfère cela car je peux marcher en botte sans problème. Nous arrivons a Dekai avec notre guide qui a essayé de nous faire payer sa surtaxe de poids a l'aéroport en s'eclipsant au bon moment.Mais raté, on ne lâche rien alors Pelnus une fois revenu, se met a bouder et finit par payer.A notre arrivée a Dekai, nous decouvrons notre piece de vie chez un pote du guide.Un lino pourri posé sur un plancher ou les cafards gravitent.Les murs sont à peine plus épais qu'une planche de balza.
Je vais d'ailleurs malencontreusement casser un pan de mur!!C'est le grand départ pour le trek, tout est prêt....sauf pelnus qui s'est assez logiquement fait tirer son portable (il ne savait de toute façon pas s'en servir).
Alors une armée de potes a motos se deploient pour faire justice eux même en vue de récupérer l'appareil.......qui ne sera pas retrouvé et nous perdons une journee.Pendant ce temps, pelnus dort.....quel pacha!!!! puis il boude !!!!
Le lendemain matin au départ.....
Bon, cher guide....explique nous, tu as prévu 5 porteurs pour 7 gros sacs.....comment comptes tu faire?? Alors il boude.....longtemps !!!!!!
Effectivement.....il y a un problème, ainsi nous récuperons 2 porteurs de plus qui sautent dans la benne du camion qui nous conduit au point de départ du trek .
Le camion fait un simple demi tour et stop....et vient le grand moment ou pelnus en seigneur pointe du doigt dans une direction et lance....dekai, ...c'est par là !!! On se met tous a rire, ..le pauvre , il a pas vu le demi tour du camion!!! Alors on comprend qu'il est pas né avec une boussole dans le cerveau.ça craint brice pour la jungle, non?? OUI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Après une heure de marche, pelnus nous demande si nous possédons des coupe-coupe....et bien non, c'est a toi de prévoir mon pote!!! Ainsi ni le guide ni les 7 porteurs n'en détiennent!!! on hallucine!!!!


Nous nous arrétons pour manger....pendant 3H, rien que ça !!!.......3/4 d'heure pour trier le riz !!!!! On reprend ensuite la marche pendant.....20 mn pour traverser une rivière, de l'eau jusqu'aux mollets seulement.....et installons le campement !!! Quelle organisation!!!! la tente fournie par le guide juste montée, ....le temps se dechaine et la pluie s'invite dans notre etroit foyer. une tente passoire!!!!! Alors que l'on avait preté a notre imbécile de guide, nos bâches, car il n'avait rien prevu...on lui reprend de furie!!!!! Ainsi , sous une pluie battante et dans l'obscurité, je coupe et débite de jeunes arbres et avec brice, nous étendons la bache dessus la tente.Le mal est fait, nous dormons dans des duvets trempés!!!! Pelnus, notre guide, est considéré par ses pairs de wamena comme un des meilleurs de la vallée....c'est dire le niveau!!! Pour brice et moi, c'est le pire guide que nous avons pû rencontrer parmi nos differents voyages....et de loin.Les critères papuas sont très différents du reste du monde!!! Alors qu'il a plu toute la nuit, nous redécouvrons la rivière.....qui s'est métamorphosée en fleuve!!! pas grave, on l'a passée hier soir mais.....cher guide, il y a t'il d'autres fleuves a traverser aujourd'hui ??? Oui, repond t'il en ricanant....deux a traverser et plus importants!!! Avec brice , on est montés en regime!!! ....bon alors, on fait quoi now, on laisse le fleuve monter derrière nous et on continue la marche pour rester bloquer entre deux fleuves...et combien de temps??? Alors, il boude...et quant il boude, tu peux toujours causer..., c'est peine perdue !!!!! Alors qu'il pleut sans discontinuer, sans son accord , nous prenons la décision de faire demi tour dans la minute, ....mais le fleuve est il traversable?? Discrètement, les porteurs approuvent notre décision, mais quelle inconscience du guide!!! Les porteurs, alors entament la traversée...de l'eau jusqu'au cou, les sacs sur la tête, accrochant fermement leurs pieds musclés sur les roches face au courant !!! mais comment font ils??? c'est vrai qu'ils ont des pieds larges et ecrasés avec les doigts de pieds tres écartés, ...mais quand même!!! Brice, devant moi, se retrouve a l'horizontal dans l'eau et ne pouvant plus faire face au courant, lâche la main de son porteur et finit a la nage....par chance, au bon endroit du courant....ouf!!! Notre tarlouze de guide, retire son petit pantalon pour ne pas le mouiller, le pose sur sa tête et se fait aider d'un porteur sur toute la traversée.....pffff !! Il se permet même de se faire masser par ses porteurs ou se faire porter son savon a la rivière de temps en temps.
L'apres midi, nous portons quelques affaires, un porteur étant victime de la malaria. Pour espérer voir les korowais...une dernière option s'offre a nous, chartériser un longboat...pour 12 millions de roupies!!! c'est chose faite, pendant ces 2 jours, nous remontons le fleuve cirek non sans mal.Nous passons la premiere nuit a binam sans oublier de passer a la police locale pour le fameux surat jalan .










.....et là, .... nous assistons a une scène surréaliste en arrivant a MABOUL le lendemain: Comme a l'accoutumée dans chaque village lorsque nous arrivons, les locaux curieux et en nombre, nous entourent....... Mais ce soir........ ..........une dispute eclate entre 2 familles korowai. Le mari, peut être fauché, se fait reprocher de ne pas avoir payé sa dote de 5 cochons, 2 millions de rupiah, un coupe coupe et des colliers de coquillages pour les parents de sa femme. vous suivez toujours?? La tension est palpable, des mots qui se durcissent....et ca tourne en pujilat!!! Des coups partent puis tout le village se disperse en courant dans tous les sens, certains en poussant des cris aigus...ah ou - ah ou - ah ou, .... ou ah eh - ou ah eh- ......et le village s'embrase!!!! les hommes s'arment en quelques secondes de leurs arcs , et les fleches fusent ...et nous, ...on nous tire par les bras en quatrieme vitesse pour se foutre a l'abri. Mais quelle scène hallucinante!!!


Ce matin....nous retrouvons une fleche plantée sur notre bungalow. Va t'on pouvoir partir ce matin, car nos nouveaux porteurs du village seront disponibles que si une entente est trouvée dans le village. oui......c'est ok !!! Nous arrivons dans l'apres midi chez une famille korowai qui niche dans un arbre a 10 mètres de haut après quelques heures de marche.





On y monte par de simples encoches taillées dans un tronc assez fin. Le plancher irrégulier de la tree-house laisse entrevoir la végétation 10 mètres plus bas. Des peaux de serpents, plumes, carapaces de tortues, nageoires de poissons ou ossements de cochons ou casoars ornent le plafond. 2 pièces séparent la cabane, celle des hommes et celles des femmes. Chacun possède son propre feu pour cuisiner, allumé en 30 secondes a l'aide d'un rotin et d'un morceau de bois.impressionnant de rapidité!!!






Les korowais sont au premier abord craintifs, communiquent ensuite en souriant et une fois rassurés, prennent plaisir a nous inviter dans leur demeure, et nous expliquer grâce a un second guide indonésien-papou, leur façon de vivre. Les femmes seins nus portent un pagne, tandis que les hommes se suffisent d'une feuille sur le penis...replié en 2 !!! aie!!! Nous partageons leur repas du soir.....vers de sagou, criquets, et des gros vers blancs(sagou) coincés entre 2 pâtes de sagou, genre sandwich!!!


Chacun possède son propre feu pour cuisiner, allumé en 30 secondes a l'aide d'un rotin et d'un morceau de bois.impressionnant de rapidité!!!


aujourd'hui, on les suit dans la jungle.....et on en prend plein les yeux!!!!




La journée commence par l'abattage d'un sagoutier a l'aide d'une hâche en pierre.Un serpent, marre d'être secoué, tombe soudainement du haut du palmier.Alors les femmes, , en poussant des cris, se jettent dans la boue pour retrouver la pauvre bête.A mains nus, elles finissent par cueillirent l'animal qui finira..... dans nos petits estomacs. Une fois le sagoutier tombé, les hommes choisissent le meilleur tronçon et les femmes broient ensuite la pulpe a l'aide d'un outil de leur invention.Cette phase est très physique et nécessite au moins 2H de temps. Ensuite, grâce a des techniques ancéstrales, ils fabriquent a l'aide de feuilles, tiges, et branches, un long bac incurvé , avec un filtre a son commencement.Ils mélangent ensuite la pulpe de sagou a l'eau, puis versent le contenu dans ce grand recipient.Le filtre ne laisse passer que l'eau blanchâtre qui finira par déposer une pâte blanche très compacte.....LE SAGOU !!
Les hommes fabriquent pendant ce temps des pièges ingénieux pour la chasse au casoar et cochon sauvage et pour la pêche. (photos préparation sagou+peche en attente du retour de brice).Nous amorçons une bataille de pulpes de sagou et les korowais ne tardent pas a se prendre au jeu. Nous partageons un grand moment de joie et de fou rire, oui...quel bon moment, on ne peut même plus les arreter !!! Les enfants de 2 ans s'essaient au coupe coupe ou a la hâche , ...et une fille de 8 ans a notre réveil a 5h du matin, fume des bangs !!!!!!!!!!

Les sourires, l'envie de faire partager, les crises de fou-rires alimentent nos appetits. Nous avons dormi cette nuit dans une tree-house de 10m de haut, pas la meilleure nuit qui soit, avec l'ancien qui alimente son feu toute la nuit, le chien qui jape ou la mémé qui tousse et crache. Le plancher laissait apparaitre la végétation 10 mètres plus bas et la cabane bougeait a chaque deplacement.....mais ce fût une belle experience, et sans cafards ni moustiques pour une fois!!!!!
De temps en temps, de beaux chants aigus nous arrivent aux oreilles, puis nous découvrons des papous presque nus, arcs et fleches en bandoulière sortir de la jungle. C'est toujours un moment très fort, ou deux mondes, deux civilisations avec 4000 ans d'écart se rencontrent, se dévisagent !!! Nous déconvrons dans une tree-house une femme victime de la gangrène, rongée a une jambe et portant dans ses bras un bébé.Par l'intermédiaire du guide, j'explique a son mari que si sa femme ne va pas a l'hôpital, elle mourra....Mais ici, on ne va pas a l'hosto!!!!
Vivre et partager quelques instants avec ces hommes, femmes et enfants durant cette semaine fût une experience exceptionnelle.
Merci a vous, korowais, qui vivez dans un autre temps, toujours en harmonie avec la nature, et qui transmettez vos valeurs et votre savoir de générations en générations.
Dans un monde ou le superficiel grandit, ...nous avons rencontré de simples gens qui ont su nous faire apprecier leur style de vie grâce a une extrème générosité et gentillesse.Lors du dernier jour, pour l'anecdote, nous avons acheté un cacatoes pour 4 euros a un gamin qui l'avait délogé de son nid.Tout heureux de lui redonner sa liberté, brice monte a 3m de haut pendant que je filme...... ....il lâche la bête.....qui plonge la tête la premiere dans l'herbe!!! Ils lui avaient coupé une aile....dégoutés, on leur revend l'oiseau ......chit !!! C'est notre guide qui a racheté la bête pour la ramener en ville, finir sa vie dans une cage.Bravo pour un guide!!!! Il a de plus, ramené un arc et des fleches que nous avons dû négocier a sa place......on peut se demander qui sont les touristes et qui est le guide!!!! Question faune justement, ..les oiseaux et insectes sont rois.




Aigles, perroquets, toucans, cacatoés, perruches peuplent la jungle et on a pu apercevoir jusqu'a 30 cacatoes voler ensemble. Les insectes sont énormes, difformes, multicolores et omniprésents.
Et vint ce fameux retour en bateau sur dekai.... A l'origine, une journée devait suffir..mais c'était sans compter sur l'habilité et la maitrise du boat man.....incroyable!!! Toute la journee, ses choix de navigation restent aléatoires, il manque de nous faire chavirer stupidement ou cale son moteur pour de multiples raisons.....parce qu'il a un joujou mais ne sait pas s'en servir!!! Bon...il finit par casser son lanceur...a 2 reprises !!! ......et c'est plus tard le carburateur qui lache!!! De nuit alors, armés d'une lampe de poche au milieu du fleuve, nous tentons d'apercevoir une cabane ou passer la nuit.Ce sera chose faite mais pas sans mal....le lendemain..le longboat avance mais manque de puissance....jusqu'a la panne de gasoil!! apres 2h de rames (bouts de bois) a contre courant, il faut se rendre a l'évidence, c'est peine perdue... le boatman part alors dans la jungle rallier un village et reviendra 4h30 après a bord d'un autre bateau et d'un bidon de gasoil. Notre bateau ne démarrant toujours pas , on se fait tracter par le second...qui tombe en panne a son tour, puis c'est l'un puis l'autre....une vingtaine de pannes plus tard , nous arrivons enfin.... nous revenons sur Dekai.... Ce dimanche , la messe se déroule dans notre chambre.........qui sert aussi de dortoir pour tribus de passage. les hommes se mettent ensuite a la couture et les femmes préparent a manger dans la cuisine située dans le poulailler et la porcherie.je déconne pas!!! Allez.... je decris une mamie a coté de moi...elle est vétue d'un twed (jupe écossaise style set de table des annees 60), d'un maillot de foot, d'un bonnet mi peruvien, mi jamaicain et de tongues a fleurs. Un homme aussi...porte une épingle a nourrice a l'oreille.... Bon....c'est un peu tout ça la papouasie....c'est déconcertant, envoutant, déroutant!!!! Il faut ainsi avoir une sacre pêche et une bonne dose de patience. la papousie...faut pas la subir!!!
Bon nous devons quitter Dekai pour rejoindre Wamena puis Jayapura....mais c'est pas simple!!! Dimanche, il n'y avait pas de vol pour Wamena. Lundi...un vol, mais jamais vu l'avion. Hier, nous attendons a l'aeroport de7h a 14h , mais l'avion promis ne viendra pas. Aujourd'hui 3 vols étaient prévus, puis 0, puis 1 ou 2, puis aucun!!! Un vol d'une autre compagnie a ete affrêté au dernier moment...on s'est mis sur le coup grâce a une connaissance du guide sans divulguer l'info....ça se passe comme ça ici!!!! Personne ne sait jamais rien , faut avoir des nerfs d'acier, même les pilotes ne sont pas informés!!! Des noms sont effacés des listes pour en ajouter d'autres via les backchiches, un avion qui vient mais qui ne vient plus, la météo changeante......et aucune organisation!!! Les papous sédentarisés ne savent pas quoi faire de leurs dix doigts et font donc la queue au guichet de l'aéroport puis s'eclipsent une fois arrivés en face du fonctionnaire.... alors je leur demande s' ils prennent l'avion et me répondent que non, bon...et bien excusez moi mais vous devez quitter la queue!!!!! Dans les warums( petits restos), ils viennent, s'assoient, ne parlent pas, observent....mais ne commandent rien et.... soudainement, s'en vont sans raisons comme celles qui les ont amené là !!!! Surprenant aussi d'observer les papous a la tâche qui n'ont absolument aucune notion du travail pour la plupart. Pour simple exemple, rouler une brouette quasiment vide sur une planche est un calvaire et de ridicules trous ou cailloux sont un obstacle insurmontable.Incroyable....n'ayant connu que la jungle avant, ce monde est finallement nouveau pour eux. On peut aussi se ballader sur la piste pendant un décollage ou rentrer et sortir de l'aéroport comme au bon vouloir.... En papouasie, demain signifie peut être, demain ou dans 15 jours, ...ils n'ont aucune notion de temps , de distance et ne connaissent pas leur age.Durant ce séjour, a l'exception de wamena, nous avons dû nous passer de lits , salles de bain, chaises ou tables et.....de toilettes!!! Brice a dû mettre parfois beaucoup de temps aux " jungle toilet" car il devait soit se coltiner un papou sur sa route ou devait changer de coin après avoir été repéré.....!!!! Le fossé c'est pas mal, ...mais après des pluies diluviennes, ....tu cherches plûtot vers les bananiers!!! "jam karek" signifie....temps élastique !!! une expression qui n'existe pas dans notre language..... Pour conclure ce chapitre ....les cafards cohabitaient dans notre avion, un twin otter de retour a wamena, et lors de l'ouverture des soutes... un rat resistait a la capture des bagagistes....pieds nus. bon...on espere avoir un vol demain pour les moluques et Ambon.......


Avis sur circuit à moto de dix-huit jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Après mon 1er post du 13 janvier, voilà la suggestion de mon circuit pour le mois de juillet.
je précise que pour l'instant je n'ai rien réservé ferme, j'ai surtout travaillé sur le circuit, et je n'ai pas déterminé le temps passé dans les parks où les lieux.
1ER jour-AR LOS ANGELES le dimanche 11/07 à 18H30- hôtel.
2ème jour- prise d'une HD electra glide avec assurance EVIP + sup LIR jusqu'au 29/07 pour 2, 881.59$.
LOS ANGELES.
LA côte pacifique.
SAN FRANCISCO.
yosemite N.P/ mono lake.
death valley.
LAS VEGAS.
zion N.P.
bryce canyon
lake powell/page
canyon N.P/moab.
arches.
monument valley.
grand canyon.
flagstaff (route 66).
laughin.
LOS ANGELES
dépôt de la moto le 29/07 dans la matinée, et décollage vers 17H.
Je prévois des hôtels dans les trois gdes villes, du camping dans les parks, et 2 ou 3 môtels sur la route 66.
estimation du séjour. vols, via LONDRES, LOS ANGELES, LONDRES, PAU. 1700€ moto + carburant. 2100 + 300 = 2400 € logement + bouffe + entrées + divers. 120/150€ /jour = 2500€ soit environ 6500/7000€ pour deux.
est ce que je tiens les grandes bases?
merci CHRISTOPHE.
Je prévois des hôtels dans les trois gdes villes, du camping dans les parks, et 2 ou 3 môtels sur la route 66.
estimation du séjour. vols, via LONDRES, LOS ANGELES, LONDRES, PAU. 1700€ moto + carburant. 2100 + 300 = 2400 € logement + bouffe + entrées + divers. 120/150€ /jour = 2500€ soit environ 6500/7000€ pour deux.
est ce que je tiens les grandes bases?
merci CHRISTOPHE.
Croisière aux îles Grenadines en février English translation pending
Nous partons le 05 fevrier pour une croisiere 5D avec partir pas cher;Est ce que l un d entre vous a deja fait ce type de croisiere?est ce la bonne periode au niveau méteo en février, pouvez vous m en dire plus?




Location de 4x4 sans chauffeur à Tuléar? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
nous partons pour madagascar en octobre 2010 et j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrais une personne qui pourrait nous louer un 4X4 sur place pour 2 à 3 semaines et à quel prix sans GO.
merci de vos réponses.