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Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud English translation pending
Bonjour !
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Les voitures de plus de cinq ans ne sont plus autorisées au Sénégal? English translation pending
Bonjour:
j'ai lu que les voitures de + de 5 ans ne sont plus autorisées au sénégal et doivent être laissées à la frontière .
qui peut me le confirmer ? Merci .
Transport d'autos ou pièces vers le Maroc, prix et douane? English translation pending
salut a tous
je relance le sujet pour essayer d'étre précis dans mes calculs
les discussions ne vont pas trés loin
on reste assez vague.
donc voila, pour ceux qui le font ou veulent amener des autos ou pièces,
quel est le + simple mais surtout le - cher
biensur dans le but d'avoir le plaisir d'aller au maroc réguliérement et se faire un peu d'argent.
si qlqun a une solution
prix conteneur? + prix douane =?
ou le mieux c divestir dans un camion donc
prix tarif résonable chef douanier a la sorti du bateau = ?
excusez moi d'étre direct. ( c la réalité faut faire des calculs et la douane marocaine en fait parti)
je ne suis pas une entreprise. g vendu une r19 en 2009-2010 ce que g fais suite des discussion comme celle-ci
c'etait un bon plan mais la loi 2011 bref...
aujourdui les piéces auto ou scooters pourquoi pas a suivre
MERCI A TOUS ET BONNE SANT2
Camping-car Atego ou Unimog pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Après réflexion et discussion, nous envisageons de partir faire notre TDM en camion 4x4. Bien plus raisonnable vu notre itinéraire.
Nous hésitons entre 2 choix: Mercedes ATEGO ou UNIMOG ?
Qu'en pensez-vous?
Quels sont les avantages et inconvénients des 2?
Merci.
Voyage au Sénégal English translation pending
bonjour,
je viens de m'inscrire sur le forum et je suis à la recherche d'informations sur les voyages au Sénégal.
j'aimerais savoir si il est possible de partir au Séné gal avec un vol sec et de pouvoir louer une voiture ou prendre le bus afin de visiter le pays.
je voulais savoir si parmi vous ceratins ont opté pour ce style de voyages et pourrait m'aider à budgétiser le mien. je compte partir pour deux semaines avec mon ami et comme de nombreux étudiants, le budget est serré.
j'espère que j'aurais quelques réponses
julie
je viens de m'inscrire sur le forum et je suis à la recherche d'informations sur les voyages au Sénégal.
j'aimerais savoir si il est possible de partir au Séné gal avec un vol sec et de pouvoir louer une voiture ou prendre le bus afin de visiter le pays.
je voulais savoir si parmi vous ceratins ont opté pour ce style de voyages et pourrait m'aider à budgétiser le mien. je compte partir pour deux semaines avec mon ami et comme de nombreux étudiants, le budget est serré.
j'espère que j'aurais quelques réponses
julie
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
En cas de panne sur la route Maroc-Mauritanie-Mali English translation pending
bonjour,
question toute simple... que faire en cas de panne de véhicule en plein nulle part ? Eh oui, j'ai déjà fait plusieurs fois la route sans encombre, en ne me posant même pas la question 😉
Circuit de 4 semaines au Sultanat d'Oman, automne 2019 English translation pending
Bonjour aux voyageurs,
Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.
POURQUOI OMAN ?
Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.
Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…
Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.
Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).
LES PREPARATIFS :
Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.
Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.
Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.
Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.
Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.
Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.
Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!
Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.
Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.

Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing
L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.
jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.
vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)
Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.

En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.
Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…
A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.
On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…

A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.

Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !

L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.

L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n’arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.
dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.

En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.

On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.

Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!
lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.

Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.
mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…

En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.

C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.

Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.
mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.

Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.
Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.

Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.
On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».
.... à suivre ...
Nous voici tout juste de retour (brusque transition climatique je vous assure !) de notre sincèrement enchanteur périple de 5575 km, en couple, de 4 semaines au sultanat d’Oman, cet automne 2019.
POURQUOI OMAN ?
Les comptes rendus lus ici et là (surtout ici pour être honnête) sont tous enthousiastes et pour nous retraités vivant à la montagne, l’automne est un peu la saison creuse avant la neige et le ski. Et un peu de chaleur (on n’a pas été déçu sur ce point) et de ciel bleu sont aussi de bons arguments ! Nos dates ont aussi été choisies de façon à ne pas partir trop tôt à cause de la chaleur – le tropique du Cancer passe un peu au Nord de Muscat la capitale qui est assez au Nord du pays – et d’éviter d’être sur place lors des fêtes d’anniversaire du Sultan pendant lesquelles nous avions lu qu’il devenait difficile de se loger près des lieux touristiques.
Nous n’avons vraiment pas été déçus et chaque jour de notre séjour a été très dense en découvertes variées, sans pour autant que ce soit une course quotidienne de site en site.
Oman, c’est une multitude de paysages somptueux et variés : mer d’Oman à l’Est et océan indien au Sud Est avec des plages de sable blanc (la plupart du temps pour nous seuls), les déserts des Wahibas et Rub al Khali, les montagnes aux canyons impressionnants, wadis encaissés que l’on parcourt en partie à la nage dans une eau claire et chaude… Oman c’est aussi une histoire riche d’un peuple de voyageurs – c’est le pays de Simbad le marin et des caravanes d’encens de la reine de Saba – avec ses vestiges antiques, ses nombreux forts, ses vielles villes aux souks tortueux… Oman, c’est aussi des villes « à l’américaine » avec des centres commerciaux démesurés, au choix de marchandises étonnant et où la voiture est indispensable… Oman, c’est surtout les Omanais avec leur fabuleux sens de l’hospitalité désintéressée (qui a devant sa maison une fontaine d’eau glacée filtrée, parfois même du café et des dattes à l’attention du voyageur qui passe par là ?), leur courtoisie, leur sourire… Je m’arrête avant de devenir lyrique mais il y a là quelque chose à apprendre des Omanais…
Oman est un pays facile à visiter, malgré des distances non négligeables à franchir entre certaines étapes, mais les infrastructures sont bonnes, voir très bonnes et par exemple la traversée de presque 900 km jusqu’à Salalah se fait sans fatigue insurmontable par une autoroute gratuite 2x2 voies sur plus de la moitié du trajet (attention aux radars !!!). C’est aussi facile pour le voyageur car on se sent en sécurité partout. On a compris qu’il n’y avait pas à se faire de soucis à laisser les bagages dans le coffre de la voiture, sans tablette arrière : souvent les omanais laissent le moteur de leur véhicule tourner pour maintenir la clim et font leurs courses. Attention toute fois à ne pas prendre de mauvaises habitudes au retour ! De plus la qualité de l’eau est contrôlée de partout et les omanais sont presque maniaques de la propreté des mains (queue fréquente aux lavabos des restos), on a mangé salades et fruits sans aucun des problème digestifs auxquels il nous est arrivé d’être sujets lors d’autres voyages.
Contrairement à ce que nous pensions lorsque nous avons commencé à planifier notre circuit, le coût de la vie en voyage n’y est pas si cher : l’essence à 0,50 € en est pour beaucoup l’une des raisons, mais nous avons trouvé des hôtels très corrects à moins de 25 € la nuit avec petit déjeuner et la plupart des repas (souvent cuisine indienne) à environ 10 € pour 2 (sauf s’il y a des langoustes au menu, on frise plutôt les 12 € par personne !…).
LES PREPARATIFS :
Formalités : Avant le départ, nous avons demandé en ligne sur le site evisa les visas touristiques limités à 30 jours. C’est à faire moins d’un mois avant l’entrée dans le pays, mais avec une petite marge pour éviter tout aléa. Ces documents seront à imprimer et ont été réclamés au contrôle d’immigration. C’est rapide puisque nous avons reçu les visas 5 à 6 heures après le payement.
Avion : Les billets sont pris sur le site Lufthansa via une recherche Google Flights : hors vacances, les tarifs restent abordables.
Voiture : Nous avons fait le choix de louer un véhicule 4x4 pour pouvoir passer sans problème en montagne et dans le désert, mais aussi pour pouvoir transporter notre volumineux matériel de camping. Après avoir comparé les sites web des différents loueurs internationaux et locaux et lancé des consultations directes par email, c’est l’agence Dollar de l’aéroport de Muscat que nous avons retenue pour un contrat mensuel payé en ligne avec un tarif qui se démarquait fortement de la concurrence… Le permis de conduire international ne semble pas obligatoire, mais comme j’en avais un, le présenter à la page traduite en arabe est apprécié.
Quelques infos en vrac basées sur notre vécu sur place au sujet des déplacements : • les 2x2 voies sont gratuites ainsi que le stationnement. • attention aux radars tous les 3 à 4 km sur les 2x2 voies et à tous les carrefours dans les grandes villes. • les routes sont en général très bien entretenues et éclairées la nuit, même loin des agglomérations • les pistes sont raclées souvent et faciles avec un 4x4. Beaucoup sont possibles avec un véhicule standard. • les wadis deviennent impraticables et dangereux en cas de pluie (même lointaine…). • pas de contrôle de police routière pour nous sauf chek-point de l’armée vers la frontière du Yémen. • pompes à essence tout les 100 à 120 km maxi. • les cartes bancaires ne sont pas toujours acceptées hors des villes. • voiture de location « bridée » à 120 km/h compteur (113 réels sur le GPS). • conducteurs Omanais prudents, courtois et disciplinés. • gonflage pour le sable : 15 PSI soit 1 bar.
Hôtels : Pour loger dans les villes, on a réservé sur le site B**king.com une liste d’hôtels avec possibilité d’annulation car notre périple n’était pas complètement figé (c’est aussi le voyage que de garder la liberté de choisir une destination au dernier moment). Facile aussi de modifier les réservations car partout nous avions de la 4G ou un wifi correct dans les hôtels.
Camping : Il a fallu faire rentrer dans les sacs tout le matériel de camping – tente à arceaux, duvets, matelas auto-gonflants, ustensiles de cuisine – mais au final, nous avions de la marge en poids et tout est rentré sans problème dans le sac de soute, la valise de cabine et le petit sac à dos pour l’ordinateur que nous avions chacun… On plante sa tente de partout dans des endroits fabuleux sans être embêté. Les nuits en altitudes commençaient déjà à être fraîches en octobre : le sweat-shirt était bienvenu.
Navigation : La préparation des cartes pour le GPS a été faite en se basant sur les nombreux comptes-rendus que l’on trouve sur Oman, sur les sites de randos ou de voyages en 4x4. Toutes ces infos sont reportées sur « maps » de G**gle, elles sont alors retravaillées pour être mises au format .mca compatible avec notre « navigator » GPS, puis stockées sur les smartphones équipés des cartes gratuites OSM très complètes. C’est toujours bien utile une fois sur place de ne pas perdre de temps à tenter de s’orienter pour se rendre sur un point touristique où tourner en rond en ville à la recherche de son hôtel… Un clic suffit mais ça occupe quelques heures en préparation (mais c’est déjà le voyage) !!!
Choix du circuit : Pour des raisons de durée de visas, pour éviter les passages de frontières, de contrat de location de voiture, nous avons avons laissé tomber l’idée de la visite de la péninsule de Musandam et ses fjords certainement magnifiques. Nous ne sommes pas remonté beaucoup plus au Nord que Muscat. Le commencement du trip par les jebels en altitude laisse espérer une température plus supportable et décale d’autant l’arrivée au sud vers le début de l’hiver. Les trajets entre étapes sont établis de façon à optimiser les visites, sans que la durée moyenne passée en voiture dépasse 3 heures par jour.
Vous trouverez plus de détails pouvant être utile pour planifier (feuille de route que nous modifions au jour le jour, bilan des dépenses, liens vers sites utiles, commentaires laissés sur les logements, quelques photos…) , en suivant le lien vers nos documents de préparation et de suivi de voyage : docs.google.com/...LR0/edit?usp=sharing. Ce ne sont que des documents de travail et la mise en page peut laisser à désirer… Les indications sur les dépenses seront affinées au fur et à mesure de la réception des relevés bancaires. Nous n’avons pas visité tous les points d’intérêt relevés sur la feuille de route ainsi que sur la carte, mais c’était bien pratique, une fois sur place, de voir d’un coup d’œil ce qui méritait de consacrer un peu de temps aux alentours.

Le lien direct vers la carte interactive de notre circuit, telle que prévue lors de la préparation et qui a été complétée au fur et à mesure du voyage (par des lieux à visiter, restos sympas, emplacements de camping que nous avons particulièrement appréciés…), est ici : drive.google.com/...FRmo&usp=sharing
L’AGENDA de VOYAGE : Voici un résumé de nos étapes, tout n’y est pas mais c’est une trame mémoire de l’organisation générale quotidienne.
jeudi 17 oct. : départ de Lyon pour Munich par Air Baltic puis Munich-Mascate sur Oman Air en vol de nuit.
vendredi 18 oct. : arrivée à Muscat Airport à 6:40, une grande journée devant nous. Pas de problème pour les formalités de police : c’est très bien organisé : on laisse nos visas contre un coup de tampon sur les passeports et en moins d’une demie heure c’est terminé. Nous allons au desk Dollar dans le hall des arrivées pour retirer la voiture. Ici aussi cela se passe bien et vite. Nous sommes agréablement surpris que la caution puisse se faire avec la nouvelle carte de « débit » au nom de madame (pas nécessairement au même nom donc que lors de la réservation) sur laquelle nous n’avons pas de frais, alors que sur les documents il était spécifié « carte de crédit ». On en profite pour acheter une carte SIM sur le stand OMANTEL juste à côte : attention, le forfait que nous avons acheté 12 € ne permettait pas d’appeler sur la data (Whatsa*p, Sk*pe et autres). Il aurait fallu prendre l’option adéquate indiquée « Whatsa*p » : tant pis, surtout qu’on a constaté que le wifi des hôtel n’autorise pas non plus l’appel en data… (Par contre, presque partout, même dans des endroits très reculés, la 4G permet de se connecter à l’internet.)
Le TOYOTA Fortuner 7 places 2.7 boite auto 4x4 que nous récupérons après nous être perdus entre les étages des parkings, n’a que 2 ans mais déjà 83000 km au compteur. Il est en bon état avec pas mal d’options (entre autre radar de recul bien pratique quand il a fallu manœuvrer serré le premier soir dans Muthra complètement embouteillé) et 4 bons pneus. On aura donc de la place pour entasser notre matériel de camping. Pas de temps perdu non plus : à 8:30 nous sommes prêts à quitter l’aéroport. Nous pointons le GPS (Navigator sur Android et carte OSM sur laquelle j’ai ajouté des POI) sur le grand Mall de Bousher. Visite rapide chez Carrefour pour voir s’il y a des cartouches de gaz pour le réchaud Primus mais chou blanc. Nous montons à l’étage où il y a une libraire « Border » pour acheter le célébrissime et indispensable OMAN OFF-ROAD (« OOR » pour les intimes) présenté en tête de gondole. Le format retenu est complètement incompréhensible – plutôt pour exposer sur une étagère que pour un guide de voyage amené à être consulté fréquemment en voiture par le passager – broché, papier glacé, 1,6 kg pour une largeur de 25 cm, certes de très bonne qualité et bien documenté. On achète aussi une carte d’Oman qui se révélera d’une utilité limitée.

En voiture, nous traversons sur l’autre partie de cet immense centre commercial pour voir chez Lulu Hypermarket s’ils ont les cartouches de gaz recherchées. Fiasco encore, mais nous visitons – étonnés par la diversité des produits – cette grande surface où il y a beaucoup plus de monde que chez Carrefour où se sont les « expat » qui s’y approvisionnent. Nous achetons quelques vivres pour nos soirées de camping ainsi que 2 fauteuils de camping en promo (15 € les 2) et 2 nattes (à l’étage) pour renforcer l’isolation sur sols caillouteux, accessoires que nous avons trouvé bien utiles à l’usage. Sur le coup des midis, nous allons à l’hôtel « Muscat Al Murooj Grand Hotel » où nous avons réservé : la chambre – très confortable et grande – est déjà prête. Un repas avec viande de chameau et riz au resto juste à coté puis 2 bonnes heures de sieste.
Nous voila en meilleure forme, rangeons nos sacs et passons 2 heures à la piscine sur le toit de l’hôtel : ça commence pas mal…
A tombée de nuit on repart à la recherche de cartouches de gaz : un ou deux clics sur internet nous orientent vers un petit magasin spécialisé en matériel de camping : « the adventurer », pas de problème, il y a le modèle de cartouche que nous voulons. Il y a un matériel incroyable, des tentes, duvets bien sûr mais aussi des articles dont on n’avait pas idée que cela existait (merci la Chine et ses usines…). On a remarqué (sans acheter!) entre autres gadgets, quelque chose qui ressemble à un mitigeur chromé équipé d’une pompe intégrée pour puiser l’eau dans les grosses bobonnes plastiques !!! On a tout de même cédé aux sirènes de la société de consommation en s’offrant une lampe LED surpuissante sur socle magnétique à positionner sur la carrosserie et se raccordant par pinces sur la batterie de la voiture, qui s’est révélée très utile en camping.On file après faire un tour à Muthra embouteillée : vraiment beaucoup de monde car c’est vendredi. Balade sur la corniche où pas mal de familles se promènent car il commence relativement à faire moins chaud (30°C tout de même) puis au souk, qui est à ce qu’il nous semble, surtout pour les touristes, sauf peut être dans quelques ruelles éloignés où des échoppes proposent autre chose que de l’encens et des casquettes…

A 9 heures, un bon jus de fruit frais pris en face du port, et au lit car la journée a été longue. On met la clim car le lit est équipé d’une couette épaisse et que sinon, on étouffe de chaleur. Dommage pour le bilan carbone, mais ce sera de même dans tous les hôtels où nous avons dormi. samedi 19 oct. : après un petit déjeuner somptueux en choix et qualité, en route ! Premier arrêt à une pompe à essence pour compléter le réservoir laissé à moitié vide par le précédent utilisateur : un vrai plaisir devant le prix affiché à moins de 0,50 € le litre, sachant que notre 4x4 semble assez gourmand. Bonjour encore le réchauffement de la planète. Stop suivant à Seeb Beach & Fish Market avec des poissons de tailles impressionnantes parfois posés à même le sol.


Ensuite Barka Fort que l’on contourne sans visiter car on se réserve pour le Fort Nakhal un peu plus loin. Sur place manque de bol : « fermé pour travaux » et il semblerait que les travaux soient amenés à durer !

L’heure avançant, nous décidons de monter directement sur Wadi Bani Kharus, après être passés par un « coffee shop » à Al Awabi où nous commandons à emporter pour le soir, un poulet riz - biryany + salade pour environ 7 € pour 2 ! Pas de touriste dans le wadi et la palmeraie où nous marchons à l’ombre pendant 2 heures dans un vert luxuriant. Premiers contacts chaleureux avec des Omanais travaillant leur parcelle de terre sous les dattiers et bananiers et qui nous proposent de venir boire le café chez eux. Nous déclinons car nous ne voulons pas les interrompre, mais le sens de l’hospitalité à Oman n’est pas une légende.

L’Oman Off-Road indique des emplacements où planter sa tente le long de la piste très chaotique qui relie les wadis Tanuf & Awf. C’est une des seules pistes que nous avons empruntées où le 4x4 est indispensable, à cause de la pente marquée et des rigoles au milieu des cailloux, hormis celles en sable meuble où on se plante sans la motricité complète (expérience vécue !). Coin superbe près du col, mais la nuit tombe vite et la température aussi car on est à 1100 m d’altitude. On se dépêche de monter la tente : la lampe achetée à Muscat remplit parfaitement son rôle. Petit apéro avec le Martini que nous avions transvasé avant de partir, dans une bouteille d’eau minérale, pour éviter les désagréments qui pourraient résulter des manipulations parfois peu délicates des sacs lors des chargements dans les avions (expérience vécue! bis). Nous n’arrivons pas à finir le repas du coffee shop tellement c’est copieux et à 7:30 nous sommes déjà dans les duvets.
dimanche 20 oct. : réveil un peu avant 6:00. Petit déjeuner grâce au réchaud Primus parfaitement adapté à sa cartouche ! On plie vite car le soleil arrive et ça cogne déjà fort ! Plongée sur le Wadi Bani Awf par la piste magnifique qui est plus carrossable que celle de la montée de la veille.

En bas on bifurque vers Little Snake Canyon pour une rando d’environ 1:30. Personne encore cette fois. Je me baigne dans une piscine naturelle mais pas madame qui la trouve trop fraîche le matin.

On reprend la piste pour Bait Bimah ( 4x4 indispensable ) où on a réservé en 1/2 pension pour la nuit, nous laissons la voiture et partons à pied pour « Snake Canyon » qu’on va parcourir en descente par le côte Sud. Superbe gorge très encaissée mais on doit s’arrêter au bout d’ 1 à 2 km car il y a un passage quasi vertical de 8 m et complètement lissé par l’eau, impossible à franchir sans corde.

Re-baignade pour moi dans une belle vasque. On retourne au gîte pour reprendre la voiture sur 5 km pour rejoindre l’entrée Nord du canyon et le faire cette fois en remontant. Départ avec de l’eau à la ceinture et superbe rando entre des murailles de roches très resserrées. On arrive à une piscine naturelle où il faut nager, et qui est fermée en amont par une cascade de 3 m. On doit renoncer, mais on a pratiquement parcouru tout le canyon en deux fois. Pour le faire entièrement d’une traite, je suppose qu’il faut partir du Sud mais avec une corde pour tirer un rappel dans les passages délicats, puis se faire remonter par la piste sur les 5 km… Retour à Bait Bimah pour une bonne douche. Au repas du soir, il y a un groupe d’une dizaine de Singapouriennes encadré par un guide français… qui habite les alpes du sud à moins de 30 km de chez nous !!! Salut Cyril !!!
lundi 21 oct. : une bonne nuit, sans se faire bercer, dans la chambre simple mais confortable « Al Hail » – on a pas mal randonné la veille – et départ après un petit déjeuner correct pour visiter l’oasis perchée de Bilat Sayt. Personne encore comme touriste lors de la visite. Nous ne croiserons que 2 voitures en repartant. En route vers l’étape du soir : Al Hamra par une piste magnifique surplombant vallées et oasis. Balade au col en longeant le bord de la falaise. Comme on ne passe pas loin, on fait le détour à la grotte « Al Hoota Cave » qu’on ne visitera finalement pas : le prix du billet est élevé (15 €), le dépliant ne nous convainc pas vraiment et cerise sur le gâteau il faut patienter 2 heures pour la prochaine visite et marcher 1 heure A/R sous un soleil de plomb (36°C affiché par la voiture) car le petit train qui mène à l’entrée est en panne ! On laisse les valises à l’hébergement du soir et rajoutons une demie-heure de voiture pour le village de Misfat Al Abriyyin où nous flânons 1 heure dans les ruelles et dans la palmeraie.

Cette fois, il y a des touristes, par bus entiers… mais ils restent tous concentrés vers le centre du village. Les hôtels et chambres d’hôtes ont placardé des panneaux un peu de partout dans les étroites ruelles et les cohortes d’aventuriers avec large chapeau, tenue saharienne, gros objectif sur le ventre et valise à roulette qui s’y rendent font beaucoup perdre en authenticité. Un tour en 4x4 par la piste raide qui part au dessus de Misfat Al Abriyyin, offre un point de vue panoramique sur la vallée. Retour à « Al Hamra Guest House ». Je profite de la petite piscine, puis resto où je découvre le jus frais d’avocat en terrasse au « Hud Hud restaurant » suivi d’un ragoût de chameau : très bon mais très nourrissant. Il n’y a que quelques rares tables dans ce restaurant, mais c’est une noria de voitures qui viennent chercher les plats commandés en « take away » signalant leur arrivée aux serveurs à coups de klaxon. Retour à la chambre après quelques courses au supermarché (dont une balayette à 1 € qui nous servira à se débarrasser de la poussière des pistes qui s’accumule sur la voiture et qui a tendance à rentrer dans l’habitacle à l’ouverture des portières. Utile aussi pour les pieds pleins de sable sur les plages). C’est l’heure du repos des voyageurs.
mardi 22 oct. : lever à 7:00 et petit déjeuner au « Hud Hud restaurant ». On en profite pour prendre un take away (dire plutôt « to parcel ») pour le soir. Visite de l’ancien Al Hamra : Bait Al Safah en bordure de sa palmeraie montre une architecture impressionnante avec ses maisons abandonnées de 2, 3 voir 4 étages en terre battue, toutes enchevêtrées mais qui malheureusement tombent en ruine. Ça a tout de même de la gueule…

En route maintenant pour la montagne et le Jabal Shams. Nous abandonnons rapidement l’idée de suivre la piste qui monte à An Nakhur par le Wadi Nakhr peu roulante et qui nous prendrait trop de temps à faire en aller-retour. Direction le Jebel Shams et son plateau où nous nous lançons dans la superbe rando "W6:balcony trail Jebel Shams" pour 3 heures de marche environ.

C’est mieux de prévoir en tout début d’après midi ce fabuleux aller et retour accroché à la falaise, surplombant un paysage qui n’a pas grand-chose à envier au Grand Canyon du Colorado (pour être honnête c’est quand même moins large !) car le retour peut alors se faire en partie à l'ombre. Il est temps de trouver maintenant un endroit où planter la tente. Et là, on découvre juste sur le bord du plateau, sur la crête sommitale de la falaise, au dessus du canyon avec toute la vallée et la plaine en contrebas, LE coin où s’installer.

Je suis sûr que les passagers des voitures qui ont ralenti en dessous sur la piste un peu plus tard auraient bien aimé que l’emplacement soit encore libre (point GPS sur la carte)… La tente plantée (c’est une expression car la roche plate du sol ne laissait pénétrer aucune « sardine »), c’est corvée de bois en voiture. Soirée feu de camp tard dans la nuit (au moins jusqu’à 8 heures, mais il fait nuit noire à 6:00) à s’émerveiller du paysage à nos pieds.
mercredi 23 oct. : au petit matin, départ pour la rando "W4: Jebel shams". On monte pendant plus de 2 heures le long du canyon avec de beaux points de vue.

Le cheminement entre les buissons commence à devenir monotone. On s’aperçoit alors en regardant la carte sur le GPS que le dernier tiers de la rando n'est pas très intéressant : la zone militaire qui occupe le sommet n'est pas autorisée et il n’est donc pas possible d’atteindre le sommet, mais seulement une antécime, sans perspective sur les autres vallées. On aurait mieux dû regarder avant et faisons demi tour sans regret.
Arrivés à la voiture, cap sur le Wadi Damm. Rando dans ce superbe canyon aux parois sombres, où de grandes vasques d’eau limpide incitent à la baignade.

Pour continuer la montée du wadi, passage un peu sportif sans prise, où il faut s’aider d’une corde (qui reste en place), dos contre la roche (la technique de franchissement originale est heureusement décrite dans l’OOR, sans quoi nous ne serions certainement pas passés !). Demi tour après être arrivés jusqu’à l’endroit où le wadi s’élargit et l’eau disparaît sous les graviers et de nouveau la baignade en passant.
On trouve une place de camping tranquille dans la vallée parallèle au wadi pour passer la nuit. On finit les restes du take away qui s’est bien conservé dans la glacière garnie de bouteilles en plastiques toujours remplies de glace, préparées à « Al Hamra Guest House ».
.... à suivre ...
Risques de crevaisons aux USA English translation pending
Bonjour, en lisant de nombreux témoignages, la crevaison est un problème qui revient souvent! Alors je me pose quelques petites questions: Quelles en sont les raisons? pneu sous gonflé? la chaleur? les pistes? autres? car je n'ai jamais crevé en 20 ans de conduite en Europe
Quelles précautions prendre pour limiter les risques? Car je préférerai éviter d'être confronté à un changement de roue...petits bras:)L'achat d'une bombe anti-crevaison sur place est-il plus sûre?Par avance merci de vos conseils et témoignages
Treks autour de Chiang Mai à moto pour débutants? English translation pending
Bonjour,
J'ai pas lu les posts soncernant les treks a moto, mais impossible de trouver la reponse a ma question... On souhaiterait faire un petit trek de 2/3 jours autour de chang mai (eventuellement aller jusqu'a pai) mais nous sommes assez debutants en moto. On aimerait prendre une 125 pour deux et le faire sans guide Qu'en pensez vous? Est ce que c'est chaud de faire ca en debutant sachant que mon mari est assez casse coup? est ce que c'est chaud de le faire sans guide? Besoin de vos experiences....
Merci de vos réponses
Marielbt
J'ai pas lu les posts soncernant les treks a moto, mais impossible de trouver la reponse a ma question... On souhaiterait faire un petit trek de 2/3 jours autour de chang mai (eventuellement aller jusqu'a pai) mais nous sommes assez debutants en moto. On aimerait prendre une 125 pour deux et le faire sans guide Qu'en pensez vous? Est ce que c'est chaud de faire ca en debutant sachant que mon mari est assez casse coup? est ce que c'est chaud de le faire sans guide? Besoin de vos experiences....
Merci de vos réponses
Marielbt
Tente de toit ou de sol pour le Botswana et la Namibie en voiture (4x4)? English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en voiture sans guide avec mon mari et mon fils. Vol Paris Johannesburg. Location de voiture et départ immédiat pour le Botswana et enfin Namibie. Durée totale du voyage 1 mois. J’atterris à Johannesburg pour trouver un loueur de voiture moins cher qu’en Namibie ou au Botswana.
Faut il impérativement louer un 4 4 ou un suv est il suffisant ? Enfin, pour le Botswana la tente de toit est elle indispensable ? Une tente au sol peut elle suffire ? Je cherche en effet à réduire au maximum le coût de la location merci à vous pour vos conseils.
Location de voiture au Maroc: réservation sur place ou par internet? English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de louer une voiture fin avril à Ouarzazate et de la rendre quelques jours plus tard, dans une agence à Fes. Pensez-vous qu'il soit préférable de faire une réservation par internet ou bien est-ce mieux sur place.
Je me dit que sur place, il sera peut-être possible de négocier des meilleurs tarifs et de voir le véhicule. Cette solution est aussi plus flexible question date. Mais peut-être ne restera-t-il plus de voiture dans mon budget (petit budget).
Mais, à l'inverse, peut-être plus sûr de réserver sur internet (question assurance et sécurité, tout est plus clair).
Sachant que je compte privilégier l'assurance en cas de pépin (et donc aussi sécurité et fiabilité de la voiture) tout en économisant le plus possible sur le budget "location voiture", me conseillez-vous de réserver à l'avance (ce qui implique un versement d'arrhes) ou bien d'attendre d'être sur place.
Il est vrai que le choix de l'agence sera limité puisqu'il faut que l'on puisse rendre la voiture à Fes...
Merci d'avance
SILVAN
J'ai l'intention de louer une voiture fin avril à Ouarzazate et de la rendre quelques jours plus tard, dans une agence à Fes. Pensez-vous qu'il soit préférable de faire une réservation par internet ou bien est-ce mieux sur place.
Je me dit que sur place, il sera peut-être possible de négocier des meilleurs tarifs et de voir le véhicule. Cette solution est aussi plus flexible question date. Mais peut-être ne restera-t-il plus de voiture dans mon budget (petit budget).
Mais, à l'inverse, peut-être plus sûr de réserver sur internet (question assurance et sécurité, tout est plus clair).
Sachant que je compte privilégier l'assurance en cas de pépin (et donc aussi sécurité et fiabilité de la voiture) tout en économisant le plus possible sur le budget "location voiture", me conseillez-vous de réserver à l'avance (ce qui implique un versement d'arrhes) ou bien d'attendre d'être sur place.
Il est vrai que le choix de l'agence sera limité puisqu'il faut que l'on puisse rendre la voiture à Fes...
Merci d'avance
SILVAN
Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili) English translation pending
le Dakar, la Cordillère et les pampas:
comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Rallye Paris Dakar risque de disparaître? English translation pending
Bonjour!!!!😉
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
Endroits au Maroc en pleine nature et pas en altitude où il n'y a personne English translation pending
bonjour à tous,
je recherche des endroits au maroc, ou si possible il y a de l'eau (pas le désert..), en pleine nature, ou il n'y a rien (a part la nature). Vraiment loin de toute ville ou village touristique, un coin bien paumé qui serait du style Mercentour en France par exemple (au niveaux du il y a personne). je cherche aussi pas un endroit trop haut, si possible pas en altitude.
j'ai un peu l'impression qu'au maroc il y a finalement du monde partout, mais je ne connais pas. de la pleine nature, sans touristes, sans hotels, ou les plus proche village ne connaissent pas les touristes, serait le top.
merki!
je recherche des endroits au maroc, ou si possible il y a de l'eau (pas le désert..), en pleine nature, ou il n'y a rien (a part la nature). Vraiment loin de toute ville ou village touristique, un coin bien paumé qui serait du style Mercentour en France par exemple (au niveaux du il y a personne). je cherche aussi pas un endroit trop haut, si possible pas en altitude.
j'ai un peu l'impression qu'au maroc il y a finalement du monde partout, mais je ne connais pas. de la pleine nature, sans touristes, sans hotels, ou les plus proche village ne connaissent pas les touristes, serait le top.
merki!
Trajet San Antonio de los Cobres - Salinas Grandes en 4x4? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Je vais louer une voiture de tourisme en février pour faire les boucles nord et sud de Salta. J'avais prévu de prendre la route 51 direction San Antonio puis d’enchaîner sur Salinas Grandes dans la même journée. J'ai néanmoins un doute car les guides informent que le trajet entre les 2 doit être effectué en 4x4.
Avez-vous des infos à ce sujet?
Sinon y a t-il d'autres trajets impossible à parcourir avec une voiture de tourisme???
Merci à tous!!!
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
KIDS IN BOLIVIA.
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570
Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)
le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)
la carte :

Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Namibie et Botswana en été 2012 English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont encore envie de voir des photos et de lire un récit "d'aventure" en Afrique australe. Merci pour tous les conseils que nous avons lus sur le site, ils nous ont été précieux, merci à tous ceux qui prennent le temps de répondre patiemment aux questions qui sont posées (Pierre77N, Fredxiii, Voyajou, Bolololo et tous les autres...). Nous étions 4 (parents et enfants), nous avons choisi Tourmaline pour nous aider à organiser ce périple et effectuer toutes les réservations. Fred a toujours été à notre écoute et présent lors des soucis que nous avons eu sur le parcours. Nous avons été nettement moins satisfait du pickup (le 1er loueur choisi par Tourmaline avait fait du surbooking et Fred a dû en trouver un autre alors que la période des réservations était bien entamée), un véhicule de 6 ans, 2,8L essence avec 144 000 km au compteur, des pneus bien usés (ainsi que les roues de secours), des duvets pas performants pour les températures hivernales, aucun aménagement à l'arrière du pickup...
Et bien entendu, nous avons une grande envie d'y retourner...
http://afriqaustrale2012.blogspot.com
Pour ceux qui ont encore envie de voir des photos et de lire un récit "d'aventure" en Afrique australe. Merci pour tous les conseils que nous avons lus sur le site, ils nous ont été précieux, merci à tous ceux qui prennent le temps de répondre patiemment aux questions qui sont posées (Pierre77N, Fredxiii, Voyajou, Bolololo et tous les autres...). Nous étions 4 (parents et enfants), nous avons choisi Tourmaline pour nous aider à organiser ce périple et effectuer toutes les réservations. Fred a toujours été à notre écoute et présent lors des soucis que nous avons eu sur le parcours. Nous avons été nettement moins satisfait du pickup (le 1er loueur choisi par Tourmaline avait fait du surbooking et Fred a dû en trouver un autre alors que la période des réservations était bien entamée), un véhicule de 6 ans, 2,8L essence avec 144 000 km au compteur, des pneus bien usés (ainsi que les roues de secours), des duvets pas performants pour les températures hivernales, aucun aménagement à l'arrière du pickup...
Et bien entendu, nous avons une grande envie d'y retourner...
http://afriqaustrale2012.blogspot.com
Cherche survivants d'un voyage en 4x4 sans chauffeur à Madagascar English translation pending
Bonjour...
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..
Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..
De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..
Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..
Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..
Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..
Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!
Merci d'avance..
Comment voyager "backpack" en Afrique? English translation pending
Allo à tous! Nous partons en Afrique moi et ma copine en septembre et nous sommes tout nouveaux comme voyageur sur ce continent mise appart l'Égypte en 2018.
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Nous ne sommes pas à notre premier voyage sac à dos ( en gros 6 mois en Amérique du sud, 6 mois en Asie (inde et Népal), 6 mois en Amérique du nord )
Ceci étant dit, étant Canadien, l'info ce fait plutôt rare sur nos voisins Africains et rare sont nos proches qui y sont déjà été! (surtout en backpack!!)
Donc nous avons environ 5 mois plus 1 en Égypte pour la plongée. 5 mois pour faire les alentours de la Tanzanie. Mais par où commencer!? Éthiopie, Kenya, Ouganda, Tanzanie... Ou Tanzanie, Zambie, Namibie, Afrique du sud? Nous sommes deux passionnés de plein air, de montagnes, de paysages et bien sure d'animaux!
Tellement de questions me tournent en tête! Le transport en commun est compliqué mais faisable? Peut-on s'acheter une voiture par exemple en Tanzanie et faire de pays en pays en voiture en sachant que oui les routes sont difficiles et surement prévoir un 4x4. Peut on faire ces pays en mode solo sans guide obligatoire ou escorte? Les hôtels, hostels ou endroit pour héberger sont facile à trouver et à quel prix? (les moins cher un peu crad!) Comparativement à l'inde est-ce vraiment plus compliqué (que hors des circuits classique de l'inde par exemple!!)??
Bref 1001 questions mais on va commencer par ça! Je sais qu'il y a surement de même questionnement sur le forum mais je suis un peux perdu!! je lance une bouteille à la mer!
Merci beaucoup 😇 🙂
Acceptation du risque en voyage English translation pending
Risque et voyage
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Chacun d’entre nous dans ses choix de voyages prend en considération le facteur risque sous toutes ses formes. Chacun a sa propre tolérance au risque en voyage. Pour certains il faut tout planifier pour essayer de faire disparaître toute surprise en espérant minimiser le risque. Pour d’autres le risque et le côté aventureux d’un voyage sont des moteurs qui les font partir.
Il me semble que deux mondes se côtoient, sans vraiment se comprendre. Cette remarque me vient en lisant les réponses à certaines demandes de renseignement, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de voyage à vélo. Je pense à un post récent d’une amie qui demandait des renseignements sur un pays à la frontière de l’Europe et de l’Asie. Pour ma part il m’est aussi arrivé d’être traité d’inconscient, voire une fois d’assassin en faisant part de mon vécu ou en donnant des conseils.
Et que dire de ce camarade qui, il y a deux ou trois ans a traversé le Soudan à vélo en solitaire. Il relate son expérience en parlant d’une population très accueillante, et il n’a jamais eu le moindre problème, alors que l'on nous parle sans arrêt de guerre.
Y-at-il d’un côté des fous et des inconscients et de l’autre des gens raisonnables ? Certes on va me répondre qu’un otage cela coûte très cher à récupérer, ou qu’un blessé à sauver dans les Grandes Jorasses cela coûte aussi cher, et il met en danger la vie des sauveteurs.
D’ailleurs, il y a sans doute une corrélation entre acceptation du risque en voyage et alpinisme. Les deux personnes dont je parle au-dessus ont été des alpinistes de haut niveau, pour ma part cela a aussi été l’activité que j’ai le plus pratiquée. J’ai constaté que dans les voyages à vélo « un peu engagés » la proportion d’alpinistes était loin d’être négligeable. Et malheureusement, toutes les personnes, ou presque, qui ont pratiqué l’alpinisme difficile ont perdu plusieurs de leurs amis dans cette pratique. Cela donnerait-il une vision décalée dans l’appréciation des risques et des responsabilités du fait de l’acceptation d’une certaine fatalité ?
Et vous, comment vivez-vous l’idée du risque en voyage, et considérez-vous que certains s’engagent trop ? Luc
Arnaque à la frontière Sénégal-Mauritanie, douane de Rosso English translation pending
Fin janvier, alors que je comptais rejoindre la Mauritanie depuis le Sénégal en voiture par la douane de Rosso, j'ai été victime d'un escroc qui se présente comme "Amadou" agissant pour le compte des "blancs" afin de leur faciliter de passage de la frontière et la traversée par le bac.
Dès mon arrivée à Rosso cet individu qui s'est montré très courtois m'a facilité le passage en guidant mes manœuvres, m'indiquant un raccourci pour atteindre facilement l'aire d'embarquement pour le bac.
Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.
Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .
Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.
Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.
Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .
Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.
Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
Sécurité hors agence dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour,
Concernant la sécurité au Sud Tunisien - voyageant en couple hors agence - y a t il un risque, en louant un véhicule de se rendre dans le secteur du "chott el jerid" , vers la corbeille de Nefta et
Metlaoui (pour le train "lézard rouge")
Ou est il préférable d'aller dans ce secteur avec une agence locale a partir de Djerba.
Ou pas du tout.
Merçi pour les infos que vous pourriez me communiquer
Nouveau passavant Mauritanie - Sénégal English translation pending
Depuis quelques jours le passavant de courte duree n'est plus delivre pour les vehicules de plus de huit ans aux frontieres nord mauritanie senegal. C'est une directive nouvelle de la part du chef de douane a st louis suite a une lettre de plainte au sujet de la corruption des douaniers aux frontieres nord du senegal d'une personne (haut placee?) au ministere concerne.
La seule possibilite pour ne pas etre coince entre les frontieres mauritanienne et senegalaise est de prendre une escorte douaniere d'environ 185000CFA ou de se rendre a st louis en taxi et discuter avec le colonel- succes non garanti -
Francoise
Location de voiture à la Somone pour Dakar ou taxi? English translation pending
Bonjour
Je pars au mois d'avril à la Somone pour une semaine où nous allons séjourner à l'hôtel Queen Africa et j'aurai l'intention de me rendre à Dakar une ou deux journées .
Est il préférable de louer une voiture ou bien de prendre un taxi ?
Quel ordre de prix faut il compter sachant que nous sommes deux .
Merci d'avance pour vos conseils .
Christelle
Route entre Dakar et Cotonou English translation pending
Bjr quelqu un a t il fait le trajet entre Dakar et Cotonou par la route en voiture Merci de vos reponses qui nous serrons bien utiles amicalement Marc
Passage par Diama ou Rosso (Sénégal) English translation pending
bonjour,
je vais au sénégal par la route fin février, quel est l'état de la route pour passer par diama à la place de rosso avec un fourgon.
merci de votre aide
Mariama
je vais au sénégal par la route fin février, quel est l'état de la route pour passer par diama à la place de rosso avec un fourgon.
merci de votre aide
Mariama
Laisser une voiture au Sénégal English translation pending
bonjour,
nous entreprenons un voyage d'un an France-Madagascar avec 3 enfants (5,6 et 10 ans) à partir de juillet 2012.
La première partie du périple se fera en voiture, puis ensuite en velo.
Nous comptions descendre jusqu'au senegal en voiture (plus de 5 ans), puis la laisser las-bas (nous la donnons, pas de transaction financière) et enfourcher les velos.
Est-il possible d'entrer au senegal en voiture, ...et d'en sortir en velo?
Et si oui, quelles sont les formalités?
merci beaucoup
Pistes pour se rendre au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre au senegal en aout 2008, mais je souhaite m'y rendre soit en voiture ou en bateau, pourriez vous me donner des pistes? merci par avance. Ps départ de lyon, arrivée dakar. Guillaume
je dois me rendre au senegal en aout 2008, mais je souhaite m'y rendre soit en voiture ou en bateau, pourriez vous me donner des pistes? merci par avance. Ps départ de lyon, arrivée dakar. Guillaume
Louer une voiture au Maroc? English translation pending
Toute excité, j'annonce a mon voisin Marocain qu'on part (mon conjoint et moi) pour son beau pays en mai,
je lui dit notre intention de louer une voiture...ne voilà t'il pas, qu'il me déconseille
vivement cette alternative🤪. Me dit que c'est dangeureux...que c'est le desert!
Il vient du sud de Ouarzazate et n'a pas été au Maroc depuis 4 ans!
Est-ce bien prudent?
Est-ce bien prudent?