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Que voir en... Midi-Pyrénées English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-12 · 1 reply
Que voir en Midi-Pyrénées ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

Midi-Pyrénées est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), le Lot (46), les Hautes-Pyrénées (65), le Tarn (81) et le Tarn-et-Garonne (82).

1- ARIÈGE (09) Ax-les-Thermes : sur la route de l'Andorre, Ax est une petite ville thermale mais aussi une station de sports d'hiver (Ax-3 Domaines, Le Chioula, Ascou) et une bonne base pour découvrir les montagnes environnantes.Camon : à la limite avec l'Aude, Camon fait partie des "plus beaux villages de France".Château de Montségur : perché sur son pic, c'est le plus connu de tous les châteaux cathares de la région.Château de Roquefixade : les vestiges d'une forteresse cathare entre Foix et Lavelanet.Foix : avec 10 000 habitants, Foix est une des plus petites préfectures de France. Elle a conservé un vieux centre et un château du XIIe siècle qui domine la ville. Guzet Neige : une des principales stations de sports d'hiver de l'Ariège.Mirepoix : joli village avec nombre d'édifices médiévaux et une cathédrale.Monts d'Olmes : station de ski assez fréquentée du fait de sa proximité avec Toulouse.Pamiers : cette sous-préfecture est la plus grande ville de l'Ariège.Plateau de Beille : une des principales stations de ski de fond de France.Saint-Lizier : malgré sa taille réduite, ce village du Couserans possède un palais épiscopal et une église-cathédrale.Tarascon-sur-Ariège : une commune entre Foix et Ax-les-Thermes avec quelques témoignages anciens dans son bâti.Patrimoine naturel Grotte de Bédeilhac : une immense grotte préhistorique qui fait partie des nombreuses grottes ornées qu'on trouve dans la région.Grotte de Lombrives : situées à Ussat, à côté de Tarascon-sur-Ariège, ces grottes aménagées sont parmi les plus visitées des Pyrénées.Grotte du Mas-d'Azil : la seule grotte d'Europe qui peut être traversée… en voiture.Grotte de Niaux : c'est un site réputé pour ses fresques préhistoriques situé sur la commune de Niaux. Juste à côté, une autre grotte ornée à Alliat (Grotte de la Vache).Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises : ce parc adossé à l'Espagne occupe 40% du département et est remarquable par sa flore et sa faune pyrénéennes (ours, isards, rapaces…). Avec ses lacs, ses sommets et ses vallées (Biros, Vicdessous…), c'est aussi une belle zone pour randonner dans de superbes paysages.Rivière souterraine de Labouiche : site naturel "préhistorique" situé à Vernajoul, à côté de Foix.2- AVEYRON (12) Abbaye de Loc-Dieu : une abbaye cistercienne des environs de Villefranche de Rouergue. Abbaye de Sylvanès : abbaye cistercienne du XIIe siècle du sud du département connue pour programmer chaque année diverses manifestions culturelles et spirituelles. Juste à côté, on peut également voir une église russe orthodoxe.Belcastel : avec son château fort bien restauré et ses vieilles maisons en pierre construites tout autour, la commune reçoit pas mal de visiteurs en saison.Bez-Bédène : posé sur un éperon rocheux et entouré de falaises, ce vieil hameau de la commune de Campouriez offre un superbe cadre naturel.Brousse-le-Château : joli village ancien édifié en bordure du Tarn. Il est labélisé "plus beaux villages de France". Château de Coupiac : forteresse du XIIIe siècle sur la commune du même nom dans lequel sont proposées diverses animations médiévales en saison.Château de Najac : une belle forteresse médiévale surplombant le bourg de Najac classé parmi les "plus beaux villages de France".Conques : une très belle étape sur les Chemins de Saint-Jacques de Compostelle pour ce "plus beaux villages de France".Decazeville : la ville des mines de charbon. Même si elles sont désormais toutes fermées, on peut encore y visiter une ancienne mine à ciel ouvert.Estaing : la localité, en bordure du Lot, est connue pour son château du XVe siècle.La Cavalerie : la commune fait partie des "Cités Templières" du Larzac au même titre que La Couvertoirade qui demeure la plus connue.La Couvertoirade : ce petit village du Larzac abrite une belle commanderie des Templiers datant du XIIIe siècle.Laguiole : réputé pour ses couteaux et son fromage, Laguiole est aussi une station de sports d'hiver aussi bien pour le ski de piste que de fond.Millau : sous-préfecture de l'Aveyron située au coeur du parc des Grandes Causses. La ville est avant tout une base possible pour découvrir les environs.Peyre : ce village troglodytique est classé parmi les "plus beaux villages de France". Depuis ses abords on a un beau panorama sur le Viaduc de Millau.Rodez : la préfecture de l'Aveyron possède quelques vieux quartiers et une cathédrale fortifiée.Roquefort : cette commune est mondialement connue pour son fromage. On peut d'ailleurs y visiter plusieurs caves d'affinages. Saint-Amans des Côts : joli village sur les contreforts de l'Aubrac.Saint-Côme-d'Olt : une des dix communes du département labélisées "plus beaux villages de France".Saint-Jean d'Alcas : c'est un des cinq bourgs médiévaux du Larzac.Sainte-Eulalie de Cernon : petit village médiéval du Larzac avec sa commanderie Templière.Sainte-Eulalie d'Olt : c'est un des "plus beaux villages de France" de l'Aveyron niché en bordure du Lot.Sauveterre-de-Rouergue : ancienne bastide très bien conservée située à côté de Rodez et labélisée "plus beaux villages de France".Séverac le Château : joli bourg médiéval dominé par une forteresse du XIIIe siècle.Viaduc de Millau : inauguré en 2004 c'est le pont routier le plus haut au monde et désormais aussi, d'une certaine façon, une importante attraction touristique de la région.Villefranche de Rouergue : la sous-préfecture possède un asse joli centre et une belle collégiale.Patrimoine naturel Coulée de lave de Roquelaure : située dans la vallée du Lot, c'est une curiosité géologique liée aux volcans des environs.Gorges de l'Aveyron : de jolies gorges qui suivent le cours de la rivière du même nom sur environ 250 km.Gorges du Tarn : ces gorges situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…). Lac de Pareloup : ce lac artificiel (un des plus grands de France), entre Millau et Rodez, est apprécié des visiteurs pour la baignade, la pêche ou les balades en bateau.Larzac : superbe haut plateau calcaire des Causses situé dans l'Aveyron (et un peu dans l'Hérault). On peut y visiter les "Cités templières" du Larzac (La Cavalerie, La Couvertoirade…) ou y faire de la randonnée.Montpellier-le-Vieux : impressionnant chaos rocheux à La Roque-Sainte-Marguerite, pas loin de Millau.Parc naturel régional des Grands Causses : c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il offre un joli paysage de plateaux calcaires (Larzac et autres causses), de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Trou de Bozouls : c'est un immense cirque calcaire constituant un méandre de la rivière Dourdou qui a fait la réputation de la petite commune de Bozouls dans le nord du département.3- HAUTE-GARONNE (31) Auterive : petite ville au sud de Toulouse avec quelques édifices anciens et bâtiments remarquables dans son centre.Basilique Saint-Just de Valcabrère : une basilique de style roman située dans la commune de Valcabrère pas loin de Saint-Gaudens.Bourg d'Oueil : toute petite station de ski à proximité de Luchon. Le Mourtis : une des quatre stations de sports d'hiver du département.Luchon : c'est la ville thermale la plus fréquentée des Pyrénées et surtout une base pour découvrir le massif pyrénéen des environs ou, en saison, skier à Superbagnères.Montmaurin : ce petit village du sud du département abrite les vestiges d'une villa gallo-romaine parmi les plus vastes de France. Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Revel : à l'est du département, la localité est reconnue pour son marché et surtout le lac de Saint-Féréol dans lequel on peut se baigner, pêcher ou faire de la voile.Rieux Volvestre : aux limites avec l'Ariège, Rieux possède une ancienne cathédrale et plusieurs maisons médiévales à colombage.Saint-Bertrand de Comminges : la commune est connue localement pour ses ruines romaines et sa cathédrale médiévale. C'est aussi un des "plus beaux villages de France".Saint-Gaudens : une des deux sous-préfectures de la Haute-Garonne. Elle est située aux portes des Pyrénées.Superbagnères : c'est la principale station de ski de Haute-Garonne, à côté de Luchon à laquelle elle est reliée par télécabine.Toulouse : préfecture de département et de région, la "ville rose" offre un joli centre, nombre de musées et une certaine animation. Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO, ce canal qui relie la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont également aménagés en de multiples endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Henne Morte : ce profond gouffre fait partie d'un vaste réseau souterrain de plus de 100 kilomètres de long très connu des spéléologues.Lac d'Oô : ce lac pyrénéen (avec sa belle cascade) est une destination appréciée des randonneurs et des pêcheurs.Vallée du Lys : entre Luchon et Superbagnères. C'est une jolie petite vallée dans laquelle on peut randonner, notamment en direction de plusieurs petits lacs et cascades (dont la cascade d'Enfer).Vallée de la Pique : dans cette vallée du luchonais où coule La Pique on peut pratiquer le raft, le canoë, l'hydrospeed, en plus de la pêche à la truite. 4- GERS (32)Auch : la capitale historique de la Gascogne (et de l'Armagnac) est aussi préfecture de département. Elle compte plusieurs édifices anciens et une belle cathédrale.Bassoues : joli village avec sa basilique, son donjon, ses halles et ses vieilles maisons à colombage remontant à plusieurs siècles.Condom : petite ville avec un joli centre ancien et une cathédrale. L'endroit est également connu pour son festival de Bandas et, dans un autre domaine, le musée du préservatif (dont l'existence est évidemment liée à la traduction anglaise de Condom).Eauze : jolie petite ville ancienne du nord-ouest du Gers avec notamment tout un ensemble de maisons à colombage.Fourcès : cette bastide fait partie des "plus beaux villages de France" pour son domaine bâti.La Romieu : situé sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle, le village abrite une imposante collégiale et plusieurs chapelles.Larressingle : au coeur du vignoble de l'Armagnac, la commune est labélisée "plus beaux villages de France" avec ses remparts, son château-donjon et ses vieilles maisons. Elle reçoit pas mal de visiteurs grâce en plus à diverses animations-musées tournant autour du Moyen-Age.Lavardens : ce village dominé par son château est classé parmi les "plus beaux villages de France".Lectoure : une petite ville avec une cathédrale et un centre ancien.Marciac : la commune entre Auch et Pau est internationalement reconnue pour son festival "Jazz in Marciac".Mirande : au niveau touristique, cette sous-préfecture compte quelques édifices anciens et surtout un festival de Country music qui commence à être un peu connu.Montréal-du-Gers : une autre bastide du Gers classée "plus beaux villages de France". On peut aussi bien y voir les vestiges d'une villa gallo-romaine, qu'un château ou plusieurs églises médiévales.Sarrant : c'est une bastide fortifiée construite autour de son église. Sarrant fait partie des "plus beaux villages de France".Simorre : on peut visiter dans ce village des environs d'Auch un bel exemple d'église fortifiée du XIVe siècle.Vic-Fezansac : la commune attire avant tout des visiteurs lors de sa féria taurine de Pentecôte ou pendant le festival de salsa Tempo Latino. 5- LOT (46)Autoire : c'est un des "plus beaux villages de France" situé au nord du département.Cahors : la préfecture du Lot possède un vieux centre et surtout un pont fortifié assez connu (le pont Valentré). Cardaillac : avec son patrimoine médiéval, la commune est labélisée "plus beaux villages de France".Carennac : superbe village ancien lui aussi classé "plus beaux villages de France".Château d’Assier : un château de style Renaissance construit dans la commune du même nom dans le Quercy.Château de Castelnau-Bretenoux : c'est la principale forteresse médiévale du Quercy sur la commune de Prudhomat. Château de Montal : petit château Renaissance sur le territoire de Saint-Jean Lespinasse.Figeac : cette sous-préfecture a gardé ses vieux quartiers avec ses ruelles tortueuses datant du Moyen-Age.Gourdon : l'autre sous-préfecture du Lot a un assez joli centre ancien. Loubressac : bourg fortifié perché au sommet d'un piton rocheux au coeur du Quercy. C'est un des nombreux "plus beaux villages de France" du département.Rocamadour : classé indirectement à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, ce vieux village perché avec ses édifices religieux est un des sites les plus visités de France. Plusieurs grottes préhistoriques et des possibilités de randonnées dans ses environs.Saint-Cirq Lapopie : pas loin de Cahors, c'est le plus connu et visité de tous les villages médiévaux de la région. Un incontournable du tourisme dans le Lot. Patrimoine naturel Grottes de Lacave : un belle grotte à la limite avec la Dordogne qui reçoit dans les 100 000 visiteurs chaque année.Gouffre de Padirac : célèbre gouffre au fond duquel coule une rivière souterraine qu'on visite en partie en barque. C'est un des sites naturels les plus visités de la région.Grotte du Pech Merle : une des assez rares grottes ornées préhistoriques ouvertes au public. Elle est située dans le Parc du Quercy, pas loin de Cahors.Parc naturel régional des Causses du Quercy : à l'est de Cahors, ce parc englobe une partie du Quercy et de ses causses aux plateaux calcaires parmi lesquels on peut randonner. C'est dans ce parc qu'est situé également le fameux "Triangle noir du Quercy" bien connu des astronomes.6- HAUTES-PYRENÉES (65) Bagnères de Bigorre : une petite ville thermale au pied des Pyrénées. Cauterets : c'est traditionnellement la station de sports d'hiver la plus enneigée des Pyrénées.Château de Mauvezin : une forteresse médiévale du XIe siècle dans la commune du même nom.Domaine du Tourmalet : au pied du Pic du Midi de Bigorre. Avec l'association des stations de La Mongie et de Barèges, c'est le plus vaste domaine skiable des Pyrénées françaises.Gavarnie-Gèdre : une des stations de ski du département située dans le Massif du Mont Perdu.Lourdes : lieu de pèlerinage mondialement connu, Lourdes est la seconde ville de France la plus visitée après Paris. Au delà de la Grotte et des sanctuaires, on peut y découvrir également plusieurs musées et quelques vieux quartiers.Luz-Ardiden : une station de ski sise sur la commune de Luz Saint-Sauveur.Payolle : c'est une des trois stations (avec Nistos et le Val d'Azun) spécialisée dans le ski de fond.Peyragudes : station de ski située à la fois dans la Haute-Garonne et les Hautes Pyrénées.Piau-Engaly : avec ses 1 860 m d'altitude, c'est la station de ski la plus haute des Pyrénées françaises.Saint-Lary Soulan : une des principales stations de sports d'hiver de la région.Tarbes : c'est la préfecture des Hautes-Pyrénées.Patrimoine naturel Grottes de Gargas : des grottes ornées situées à la limite des Hautes-Pyrénées et de la Haute-Garonne.Grottes de Médous : ces grottes à côté de Bagnères de Bigorre se visitent en partie en barque.Massif du Mont Perdu : ce massif pyrénéen essentiellement constitué des cirques de Gavarnie, d'Estaubé et de Troumousse est classé à l'UNESCO pour son patrimoine naturel. On peut y pratiquer la randonner ou s'attaquer aux nombreux pics de plus de 3 000 m.Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Gaube, Estaing, Suyen…) et vallées (Azun, Aure, Ossoue…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Petite Amazonie des Pyrénées : il s'agit de petites gorges situées à Asque près de Bagnères de Bigorre dont le climat humide à permis le développement d'une végétation très luxuriante. On peut s'y promenerPic du Midi de Bigorre : ce pic situé à 2 877 m est connu pour son observatoire astronomique. Il offre un superbe panorama sur la chaîne pyrénéenne alentours.Réserve naturelle du Néouvielle : dans le prolongement du Parc des Pyrénées, ce massif montagneux est une zone riche au niveau de la flore et de la faune (isards, rapaces..). On peut y randonner.7- TARN (81)Albi : désormais classée à l'UNESCO pour sa cité épiscopale, la préfecture du Tarn possède un joli centre. En tant que ville natale du peintre Toulouse-Lautrec, elle abrite également un musée très visité qui lui est consacré. Carmaux : au nord d'Albi. C'était autrefois la ville du charbon dont la présence marque encore le lieu et ses environs même si certaines mines ont été transformées en base de loisirs comme Cap'Découverte.Castelnau-de-Montmiral : très joli village ancien classé parmi les "plus beaux de France". Il est à l'ouest d'Albi.Castres : la ville de Jaurès est la seconde du Tarn. Elle possède une belle cathédrale.Cordes-sur-Ciel : une cité médiévale perchée sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Elle fait partie des "plus beaux villages de France" et est un des sites les plus visités de la région.Gaillac : petite ville entre Toulouse et Albi avec une jolie abbaye bénédictine du Xe siècle.Graulhet : petite agglomération avec un château et un quartier moyenâgeux construit tout autour. Lautrec : un autre des "plus beaux villages de France", avec son aspect médiéval, situé dans le département entre Castres et Albi.Lavaur : petite ville du sud du Tarn avec une cathédrale et d'autres édifices religieux intéressants.Lisle-sur-Tarn : une des bastides du Sud-ouest avec ses maisons en briques rouges ou à colombages.Monestiés : une bourgade médiévale à côté de Carmaux. Elle est labélisée "plus beaux villages de France".Penne : petit village médiéval construit sur un éperon rocheux avec un château fort qui domine la vallée de l'Aveyron.Puycelci : joli village perché avec ses remparts et ses vieilles maisons des XVe et XVIe siècles.Saint-Benoit de Carmaux : à la périphérie de Carmaux, le village a vu se construire au début du XXe siècle la Cité de Fontgrande qui est un exemple type d'architecture et d'urbanisme des villages de mineurs réalisés à cette époque. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs. Sidobre : c'est un massif granitique du sud du Massif Central connu pour ses étranges formations rocheuses. On peut y randonner.8- TARN-ET-GARONNE (82)Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue : une ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle transformée en centre d'art contemporain sur la commune de Ginals.Auvillar : joli village ancien en bord de Garonne classé "plus beau village de France".Beaumont de Lomagne : une commune au sud-ouest de Montauban avec quelques vieilles maisons et hôtels particuliers.Bruniquel : ce village perché, parmi les "plus beaux villages de France", est un des sites les plus visités du département. Outre ses vieilles maisons et ses ruelles, il est connu pour son château médiéval et sa grotte préhistorique toutefois fermée au public.Castelsarrasin : c'est la sous-préfecture du Tarn-et-Garonne. Caylus : joli village médiéval du nord du département avec également divers vestiges "antiques" (voie romaine, dolmen…).Château de Gramont : une forteresse du Moyen-Age située dans la commune du même nom, aux limites du département avec le Gers. Lauzerte : petite bastide du Quercy classée parmi les "plus beaux villages de France". On peut y voir un chemin de ronde, plusieurs maisons (très) anciennes et un certain patrimoine religieux.Moissac : sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, Moissac offre un centre moyenâgeux et surtout l'Abbaye Saint-Pierre qui est un chef-d'oeuvre de l'art roman.Montauban : la préfecture du Tarn-et-Garonne possède un centre historique et plusieurs musées. Pente d'eau de Montech : c'est un système unique au monde d'ascenseur à bateaux installé sur le canal latéral à la Garonne.Saint-Antonin Noble Val : une des plus vieilles cités médiévales du pays avec de vieilles maisons et de petites ruelles étroites. Patrimoine naturel Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.9- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Ariège : Château de Montségur; Foix; Grotte de Niaux; Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Aveyron : Belcastel; Bez-Bédène; Brousse-le-Château; Conques; Gorges du Tarn; La Couvertoirade; Larzac; Montpellier-le-Vieux; Parc naturel régional des Grands Causses; Peyre; Séverac le Château; Viaduc de Millau.

Haute-Garonne : Canal du Midi; Lac d'Oô; Saint-Bertrand de Comminges; Toulouse.

Gers : Larressingle; Sarrant.

Lot : Cardaillac; Carennac; Gouffre de Padirac; Loubressac; Rocamadour; Saint-Cirq Lapopie.

Hautes-Pyrénées : Lourdes; Massif du Mont Perdu; Parc National des Pyrénées; Pic du Midi de Bigorre; Réserve naturelle du Néouvielle.

Tarn : Albi; Castelnau-de-Montmiral; Cordes-sur-Ciel; Lautrec; Monestiés; Parc naturel régional du Haut-Languedoc; Puycelci; Sidobre.

Tarn-et-Garonne : Auvillar; Bruniquel; Canal de Garonne; Lauzerte; Moissac; Saint-Antonin Noble Val.

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Gorges du Tarn en camping-car (France) English translation pending
by Lolopepone38 · 2008-01-17 · 11 replies
bonjour, j'envisage de partir cet été dans les gorges du tarn : je suis preneur de toutes informations (lieux pour stationner et dormir, se baigner, visiter et se ravitailler....

j'attends vos réponses.

merci d'avance et bonne année 2008.

laurent.
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Valence - Toulouse à vélo, en bivouac English translation pending
by MetAmorph · 2020-06-08 · 23 replies
Bonjour à vous,

Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?

Merci par avance !

William
Voyage extraordinaire en France... English translation pending
by Na · 2005-08-14 · 6 replies
Bonjour, De quel coin, me direz-vous, vais-je bien pouvoir vous parler... Réfléchissons, l'Amérique, l'Océanie, l'Afrique... non non pas du tout... mais du LOT. Département français d'où je rentre et que j'ai découvert. C'est splendide. Vous pouvez vous sentir loin de ce monde de fou. J'étais dans un village encaissé dans la vallée. Le matin un âne me réveillait ainsi que la rivière. Ca sentait bon l'herbe fraichement coupée. Il y a de superbes ballades à faire dans le Causse (attention à ne pas se perdre). Les cigales vous accompagnent pendant votre randonnée. L'architecture des villages est à couper le souffle et dès que l'on s'éloigne des sentiers battus (Rocamadour, Padirac...) ça n'en ai que plus beau. Vous pouvez vous tremper dans la rivière à Espagnac Ste Eulalie (ou y passer la nuit si vous faites le chemin de St Jacques de Compostelle) et avant de repartir aller prendre un cidre maison au petit bar ouvert uniquement l'été. Et ne parlons pas de l'accueil Lotois. Charmant ! Voilà j'avoue que ça n'est pas trés exotique, mais ça vaut le détour, croyez-moi.
Idées d'itinéraires en famille pour la période estivale 2015 English translation pending
by ABbike · 2015-02-25 · 18 replies
Bonjour, Je recherche des idées d'itinéraire pour l'été 2015. Voilà en quelques mots le tableau ...les participants : 2 adultes à vélo et 1 enfant de 3 ans 1/2 en charriotla période : aoûtla durée : 3 bonnes semainesla distance journalière pour allier vélo et loisirs : une bonne 50aine de kmla région : ... qu'importe à partir du moment où il y a des petites routes secondaires agréables et du SOLEILl'hébergement : sous tente ... à la ferme, en camping, au bord d'un canal ... Nous avons déjà parcouru la côte atlantique (de Nantes à Niort, via La Rochelle), une partie de la Bretagne sud, la Loire de Tours à Nantes, une partie du Rhin alsacien et du vignoble ...

Mais en cet hiver, gris et morose, les idées se sont rares ...

Merci d'avance de nous faire partager vos parcours et nous donner envie de les réaliser. Hélène

"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir. Et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns ..." Jacques Brel
Croisière en Méditerranée Occidentale II, MSC Splendida, 17 décembre au départ de Gênes English translation pending
by Friquette07 · 2011-08-13 · 577 replies
Ca y est, je me lance... il faut bien que je commence à préparer ma croisière de décembre car ce sera vite la... Alors si vous avez des infos sur les escales, sur le bateau et tout simplement sur les croisières msc (je ne connais que costa)

Départ le Samedi 17 décembre 2011 de Genes Italie

sur le Msc Splendida.... Mediterrannée Orientales II GENES - BARCELONE - CASABLANCA - GIBRALTAR - VALENCE - MARSEILLE - GENES



En premier lieu, je recherche des infos sur Genes.. Nous irons en voiture au départ de la région Rhone Alpes... J'ai mis une option sur un hotel qui a l'air tout proche du port de Genes..

si quelqu'un a des infos détaillées sur comment procéder en arrivant en voiture (poser la voiture au parking, hotel, bateau... ou bien hotel, bateau, parking...) tout n'est pas tres clair..
Mais où qu'il est ce truc là? (2) English translation pending
by Envallis · 2020-03-21 · 125 replies
A mon tour donc...

Au mur de quel bâtiment voit-on cette carte ?...

Amusez-vous bien 🙂
Où aller dans les Landes ou Gironde cet été avec un enfant? English translation pending
by PeanutFR · 2020-05-18 · 30 replies
Bonjour, je recherche des conseils sur un point de chute dans les Landes (ou GIronde) cet été.

Idéalement un endroit plutôt dans les terres, qui nous permette de rayonner en voiture pour différentes activités (selon ce qu'il sera possible de faire en août avec la CoVid... 🙁) avec notre enfant qui aura 3 ans et demi : surtout de petites balades en forêt, peut-être une location de vélo avec carriole s'il y a des pistes cyclables ?, visite de jolis villages, bien sûr aller voir la mer mais plutôt des baignades en lac, etc. Et le moins il y aura de monde, le mieux ce sera. 😛

Quel coin conseilleriez-vous ? Merci aux habitués de cette région.
Rejoindre Cahors par la voie de Rocamadour ou par la vallée du Célé (chemin de Compostelle ) English translation pending
by Doria1 · 2020-02-26 · 5 replies
J'aimerai continuer mon chemin en partant de Conques jusque Cahors. J'hésite entre deux itinéraires - rejoindre Cahors soit par la voie de Rocamadour - soit par la vallée du Célé . Quelle est le plus beau Chemin ? Que me conseillez-vouis ?
Visite de Bordeaux à la dilettante: lieux ou activités? English translation pending
by Hélènevoyage · 2011-08-21 · 14 replies
Nous prévoyons nous rendre à Bordeaux pour 2 à 3 semaines en juillet 2012. Je prends quelques informations pour compléter notre séjour. Nous souhaitons déposer nos valises pour ce temps. Nous souhaitons planifier quelques visites culturelles, plusieurs visites maritimes, des après-midi de contemplation et de farniente (terrasse et vino). Arcachon semble une destination intéressante pour la mer. Nous louerons un véhicule au besoin. Si vous pensez à d'autres lieux ou activités pour agrémenter notre séjour, je vous lirai avec plaisir.

Merci et au plaisir de vous lire.
Que voir en... Languedoc-Roussillon English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-13 · 4 replies
Que voir en Languedoc-Roussillon ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

Le Languedoc est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Aude (11), Gard (30), Hérault (34), Lozère (48) et des Pyrénées-Orientales (66).

1- AUDE (11) Camurac : c'est la seule station de ski du département. Carcassonne : avec sa superbe cité moyenâgeuse classée au patrimoine de l'UNESCO, la préfecture de l'Aude est un incontournable du tourisme dans la région. Castelnaudary : la troisième ville du département est avant tout connue pour être la "patrie" du cassoulet. Châteaux cathares de l'Aude : même si le plus connu (Montségur) est situé en Ariège, l'Aude est le département qui compte le plus de forteresses cathares avec Aguilar, Durfort, Lastours, Puilaurens, Puivert, Quéribus, Termes, Villerouge et surtout le très visité Peyrepertuse. Gruissan : station balnéaire proche de Narbonne. Lagrasse : un joli village médiéval des Corbières classé parmi les "plus beaux villages de France". Leucate : grosse station balnéaire et port de plaisance situé entre Narbonne et Perpignan. Limoux : une petite ville de la Vallée de l'Aude célèbre pour sa blanquette et son carnaval qui dispose de plus d'un joli centre. Narbonne : c'est la première agglomération de l'Aude. On y vient pour voir sa cathédrale et l'abbaye de Fontfroide, mais aussi profiter de ses plages Port La Nouvelle : c'est une des principales stations balnéaires de cette partie de la côte. Rennes-le-Château : ce village proche de Limoux doit sa notoriété à l'abbé Saunière qui y aurait trouvé un trésor. Sigean : la petite ville au sud de Narbonne est surtout connue pour sa "Réserve africaine" qu'on visite en voiture et à pied.Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO ce canal qui relie, via l'Aude, la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Gorges de Galamous : un joli site naturel à cheval sur l'Aude et les PO propice à la randonnée et au canyoning.Gouffre de Cabrespine : à côté de Carcassonne. C'est une des plus grandes grottes au monde ouverte à la visite.Grottes de Limousis : une grotte des environs de Carcassonne ouverte au public.Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée : joli parc où se mélangent les paysages du littoral (plages, étangs, dunes) et ceux plus abrupts annonçant le Massif Central.2- GARD (30)Aigues-Mortes : aux portes de la Camargue la ville, assez touristique, offre un vieux centre entouré de remparts datant du Moyen Age.Aiguèze : c'est un des "plus beaux villages de France" qui abrite de plus une large partie des Gorges de l'Ardèche et la grotte ornée de Chabot. Alès : la capitale des Cévennes compte quelques édifices intéressants (cathédrale, Fort Vauban…) et une mine témoin de l'activité charbonnière d'autrefois. Néanmoins, c'est surtout une étape/base pour découvrir les environs dont le Parc national des Cévennes.Anduze : cette assez jolie bourgade proche d'Alès attire surtout par sa position aux portes du parc des Cévennes, ainsi que par son Train à vapeur des Cévennes et sa bambouseraie.Bagnols-sur-Cèze : une ville aux limites nord du département avec un centre constitué de petites ruelles et de façades anciennes.Beaucaire : la ville en bordure du Rhône propose à la visite son abbaye troglodytique Saint-Roman et son château.Château de Portes : une forteresse du XIIe siècle construite sur le village du même nom dans les Cévennes.La Roque-sur-Cèze : petit village médiéval du nord du Gard. La commune abrite également les belles cascades du Sautadet.Le Grau-du-Roi : la seule station balnéaire du département, coincée entre La Grande Motte et la Camargue. On peut y voir un beau massif dunaire. Nîmes : la préfecture du Gard possède, outres ses vieux quartiers, nombre de témoignages de son passé romain dont ses arènes et la Maison Carrée pour ne citer que les plus connus.Pont du Gard : classé au patrimoine de l'UNESCO, cet imposant aqueduc romain est un incontournable au niveau tourisme dans la région.Prat Peyrot : au coeur du Parc national des Cévennes, c'est l'unique station de sports d'hiver du départementSaint-Gilles : petite ville pas loin d'Arles et de la Camargue avec une abbatiale du XIIe siècle et de vieux quartiers.Sommières : cette grosse bourgade entre Montpellier et Nîmes offre un beau centre ancien.Uzès : une petite ville du nord du département avec un joli centre plutôt bien conservé.Vézénobres : une commune au sud d'Alès avec les vestiges d'un château moyenâgeux et pas mal de vieilles maisons.Villeneuve-lès-Avignon : face à Avignon, de l'autre côté du Rhône, Villeneuve possède une belle chartreuse ainsi que quelques autres édifices intéressants.Patrimoine naturel Abîme de Bramabiau : situé à Saint-Sauveur, c'est une énorme cavité rocheuse qui laisse apparaître une rivière souterraine.Bambouseraie d'Anduze : un jardin exotique, dont la thématique première tourne autour du bambou, qu'on peut d'ailleurs découvrir à travers une forêt de bambous géants.Gorges de l'Ardèche : haut lieu touristique de la région, ces gorges offrent de beaux paysages mais surtout aussi un large choix d'activités sport-nature (randonnée, canoë, raft, spéléo, grimpe, saut à l'élastique…).Gorges du Gardon : joli canyon dans lequel coule le Gardon. C'est un lieu apprécié pour la baignade, le canoë et l'escalade.Grottes de la Cocalière : de belles grottes à visiter dans les environs d'Alès.Mont Aigoual : un des principaux sommets du Massif Central, entre Gard et Lozère. Il offre un beau panorama et des possibilités de randonnées.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grandes Causses, c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il bénéficie de jolis paysages de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.3- HÉRAULT (34)Agde : avec la création dans les années (19)70 du Cap d'Agde, la ville est devenue un des principaux ports de plaisance de la côte méditerranéenne et une station balnéaire très fréquentée.Béziers : la seconde agglomération de l'Hérault possède un joli centre avec notamment un certain patrimoine religieux.Clermont l'Hérault : la petite ville, entre Lodève et Montpellier, offre à la visite une collégiale et un château médiéval. On peut également profiter du lac du Salagou (rando, activités nautiques) situé sur la commune.Hauts cantons de l'Hérault : c'est l'arrière pays biterrois et montpelliérain. Dans un paysage de moyenne montagne on peut découvrir plusieurs villages médiévaux comme Roquebrun, La Salvetat sur Agout, Le Caylar, Mourèze, Vieussan, Le Poujol sur Orb et bien d'autres. La Grande-Motte : une station balnéaire très fréquentée à la limite avec le Gard. Elle est reconnaissable à ses immeubles aux formes assez particulières.Lodève : dans l'arrière pays, cette sous-préfecture possède une jolie cathédrale.Marseillan : port de plaisance et station balnéaire en bordure de l'étang de Thau.Mèze : petite ville sur l'étang de Thau avec de vieux quartiers, des vestiges de remparts, un château du XVIIe siècle et un port de plaisance.Minerve : située en zone viticole (le "Minervois"), la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec de plus un très bel environnement naturel.Montpellier : préfecture de département et de région, Montpellier offre un très beau centre ancien mais aussi des quartiers plus modernes et "design" tel celui d'Antigone.Olargues : ce vieux village du Parc du Haut Languedoc est classé parmi les "plus beaux villages de France".Palavas-les-Flots : c'est en quelque sorte la plage/station balnéaire de Montpellier.Pézenas : la ville, chère aussi bien à Molière que Boby Lapointe, possède un petit centre ancien.Saint-Guilhem le Désert : c'est un des "plus beaux villages de France" grâce notamment à sa très jolie abbaye de Gellone.Sète : ce port assez dynamique est aussi la troisième agglomération du département. Au niveau touristique, on y vient pour découvrir son centre et surtout son célèbre cimetière marin. La ville compte aussi de belles plages et borde l'étang de Thau qui est le plus grand de la région.Site d’Ensérune : ce site archéologique abrite les vestiges d'un village antique.Temple bouddhiste tibétain Lerab Ling : un des plus importants temples bouddhistes d'Europe situé dans la petite commune de Roqueredonde.Valras-Plage : station balnéaire à côté de Béziers.Patrimoine naturel Cirque de Mourèze : très beau cirque naturel aux formes particulières dues à l'érosion. Il est situé sur la commune de Mourèze.Cirque de Navacelles : un joli cirque formé à l'origine par les méandres d'une rivière dans la région des Grands Causses. On peut randonner dans ses environs.Etangs du Bagnas : c'est une zone de protection des oiseaux dans le prolongement de l'étang de Thau. Gorges de l'Hérault : de très belles gorges et un des sites naturels de la région parmi les plus visités.Gorges d'Héric : sur la commune du même nom, un endroit propice à la randonnée, à l'escalade et au canyoning. Juste à côte : les Gorges de Colombières.Grotte de la Clamouse : c'est une des plus belles grottes de France avec un vaste réseau souterrain.Grotte des Demoiselles : de jolies grottes au nord de Montpellier.Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault, c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs.Pic Saint-Loup : une destination prisée des randonneurs, pas loin de Montpellier.4- LOZÈRE (48)Cham des Bondons : on peut voir 150 menhirs alignés sur ce plateau calcaire. C'est un des sites de mégalithes les plus importants d'Europe.Château de Calberte : un château-fort perché du XIIe siècle pas très loin d'Alès.Florac : au coeur du Parc des Cévennes dont il abrite d'ailleurs le siège, c'est un joli village de 2 000 habitants.La Canourgue : jolie bourgade avec ses canaux, ses petites rues étroites et son centre ancien. La Garde-Guérin : petit village fortifié des Cévennes.Le Bleymard - Mont Lozère : c'est la principale des quatre stations de ski du département.Marvejols : à la périphérie de Mende, la bourgade possède une collégiale et plusieurs portes fortifiées. C'est juste à côté que sont situés le Parc à loups du Gévaudan et la vallée (gorges) de l'Enfer.Mende : une des plus petites préfectures de France avec un centre historique et une jolie cathédrale.Sainte-Enimie : très beau village, classé parmi les "plus beaux de France", situé dans les Gorges du Tarn. Il est assez touristique.Patrimoine naturelCausse Méjean : haut plateau calcaire se distinguant notamment par des chaos rocheux (Nîmes-le-Vieux) ou des grottes (aven Armand). On peut y randonner dans de beaux paysages et y voir des troupeaux de chevaux de Przewalski en liberté.Gorges de l'Allier : ce canyon creusé par la rivière Allier est commun à la Lozère et la Haute-Loire. On peut découvrir ses paysages et les villages qui le bordent (Saint-Ilpize, Lavoûte-Chilhac...) par la route ou en train touristique. Les gorges sont aussi propices à la randonnée et au canoë.Gorges de la Jonte : de jolies gorges entre Causses et Cévennes avec de nombreuses possibilités de randonnées et d'escalade. C'est une zone de réintroduction des vautours.Gorges du Tarn : situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron, ces gorges offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…).Grotte de Dargilan : des grottes situées entre Millau et Alès.Mont Aigoual : un des principaux sommets du Massif Central, entre Gard et Lozère. Il offre un beau panorama et des possibilités de randonnées.Mont Lozère : c'est le point culminant des Cévennes (1 699 m) situé dans le parc du même nom. De jolis paysages désolés et des randonnées au programme.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grandes Causses, c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il bénéficie de jolis paysages de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Réserve de bisons de Sainte-Eulalie : ce petit village abrite un parc animalier dédié à la protection du bison d'Europe.5- PYRÉNÉES-ORIENTALES (66) Abbaye de Saint-Génis des Fontaines : une ancienne abbaye bénédictine du Xe siècle dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Martin du Canigou : vieille abbaye du XIe siècle nichée dans le Massif du Canigou.Abbaye Saint-Michel de Cuxa : jolie abbaye bénédictine du XIe siècle au pied du Canigou, dans la commune de Codalet.Argelès-sur-Mer : jolie station balnéaire au sud de Perpignan marquant le début de la Côte Vermeille qui s'étire jusqu'à l'Espagne. On peut y faire de la plongée.Banyuls-sur-Mer : station balnéaire quasiment à la frontière espagnole, face à la Réserve naturelle de Cerbère- Banyuls. On y produit également le vin de Banyuls.Canet-en-Roussillon : cette station, avec son vieux village, est en quelque sorte la plage de Perpignan.Castelnou : dominé par son château du XIe siècle, le village a gardé son charme médiéval et est d'ailleurs labélisé à ce titre "plus beaux villages de France".Cerbère : port de pêche entouré de falaises, limitrophe de l'Espagne, face à la Réserve naturelle de Cerbère- Banyuls.Céret : cette sous-préfecture est connue pour son musée d'art moderne et ses corridas.Collioure : ce joli port est une des stations balnéaires les plus connues de la côte qui, en son temps, a accueilli plusieurs peintres.Elne : de vieux quartiers autour d'une cathédrale dans cette petite ville au sud de Perpignan. Eus : ce village aux portes du Parc des Pyrénées catalanes est classé parmi les "plus beaux villages de France".Evol-Olette : deux hameaux regroupés et classé parmi les "plus beaux villages de France" pour ce qui est d'Olette.Font Romeu : Font Romeu - Pyrénnées 2000 est la principale station de sports d'hiver du département. C'est aussi à Font Romeu (Odeillo) qu'on peut voir le second plus important four solaire au mondeForteresse de Salses : belle forteresse construite vers 1500 et très bien conservée dans la commune du même nom.Le Barcarès : la plus au nord des stations balnéaires du département. On la reconnaît grâce au Lydia qui est un paquebot ensablé transformé depuis les années (19)70 en musée, restaurant et casino.Les Angles : c'est une des principales stations de ski des PO parmi la dizaine que compte le département.Llivia : une enclave espagnole en plein territoire français.Maureillas-las-Illas : joli village des contreforts pyrénéens avec de vieilles maisons, une belle chapelle et les vestiges de son château.Mont-Louis : ce village est indirectement classé à l'UNESCO pour sa citadelle Vauban. C'est aussi là qu'a été construit le premier four solaire au monde en 1949.Mosset : une autre bourgade du département classée parmi les "plus beaux villages de France".Perpignan : la préfecture des PO possède un joli centre où se mélangent architecture française, espagnole et catalane.Port-Vendres : port de commerce, de plaisance et accessoirement station balnéaire situé à côté de Collioure.Porté-Puymorens : c'est une des stations de ski les plus enneigées des Pyrénées.Prats-de-Mollo la Preste : superbe bourgade médiévale aux rues pavées entourée encore de ses remparts et d'une citadelle qui domine le village.Prieuré de Serrabone : bel édifice roman du XIe siècle à une trentaine de kilomètres de Perpignan.Rivesaltes : la ville du Muscat est aussi la gare de départ du petit Train du pays Cathare et du Fenouillèdes qui circule sur une soixantaine de kilomètres jusque dans l'Aude. La commune abrite également le Mémorial du Camp de Rivesaltes.Saint-Cyprien : station balnéaire des années (19)70 avec l'architecture qui va avec. Villefranche-de-Conflent : joli village entouré d'une enceinte fortifiée et surplombé par un fort à l'entrée du Parc des Pyrénées Catalanes. C'est aussi le point de départ/terminus du Train jaune.Patrimoine naturel Gorges de Galamous : un joli site naturel à cheval sur l'Aude et les PO propice à la randonnée et au canyoning.Lac des Bouillouses : un lac pyrénéen très apprécié des pêcheurs et des randonneurs.Massif du Canigou : proche de la mer, ce joli massif est très connu des randonneurs à pied, à cheval ou à vélo.Parc naturel régional des Pyrénées catalanes : cette zone naturelle est très touristique aussi bien pour ses paysages, ses possibilités de randonnées que pour ses stations de ski ou ses citadelles datant de l'époque de Vauban. On peut le découvrir avec le Train jaune ("Ligne de Cerdagne") qui, outre son aspect touristique, a aussi un rôle de service public.Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls : la seule réserve entièrement marine de France. Elle possède une riche faune et flore sous-marines. On peut y plonger à certains endroits.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Aude : Canal du Midi; Carcassonne; Châteaux cathares de l'Aude; Gouffre de Cabrespine; Lagrasse.

Gard : Aigues-Mortes; Aiguèze; Gorges de l'Ardèche; Gorges du Gardon; Pont du Gard; Parc national des Cévennes.

Hérault : Gorges d'Héric; Gorges de l'Hérault; Grotte de la Clamouse; Minerve; Montpellier; Saint-Guilhem le Désert; Parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Lozère : Causse Méjean; Gorges de l'Allier; Gorges de la Jonte; Gorges du Tarn; Mont Lozère; Parc national des Cévennes; Sainte-Enimie.

Pyrénées-Orientales : Castelnou; Collioure; Massif du Canigou; Eus; Parc naturel régional des Pyrénées catalanes; Prats-de-Mollo la Preste.

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Itinéraires sympathiques pour relier Albi à Florac à vélo? (France) English translation pending
by Laul2 · 2010-08-22 · 5 replies
Bonjour a tous, je suis nouveau sur ce forum, il est vraiment super. Voila j'aimerai connaitre un ou plusieurs itineraires sympa (avec le moins de circulation possible) pour relier Albi a Florac en velo. Pour info ce periple se ferait en VTT ou VTC. Merci a tous pour vos reponses
Vallée du Lot à vélo English translation pending
by Didier5622 · 2018-12-26 · 10 replies
Bonjour à tous J'ai prévu de faire la vallée du lot en vélo, au printemps prochain , en partant de la Bretagne. En quittant la vallée du lot a Espagnac-sainte- eulalie. J'ai prévu d'aller faire un tour à Rocamadour.j'aimerais savoir si le dénivelé n'est pas trop important. et savoir si c'est possible par les petites routes en vélo chargé. Je compte faire l'aller-retour et revenir sur la vallée du Lot. toutes infos et conseils sont les bienvenus. Merci.
Randonnée dans la vallée du Célé par le GR 651 English translation pending
by Caramaou · 2017-04-09 · 2 replies
Bonjour,

Voilà je suis de retour sur le forum et peut-être pouvez vous m'aider. Je pars en juin de Figeac où j'avais arrêtée l'année dernière tout le monde me dit de prendre la vallée du célé : je regarde sur les sites internet : est si difficile ? on me dit que les distances entre les gîtes sont longues et du dénivellé quelqu'un l'a t-il fait récemment et pourrait me donner des tuyaux ?

Merci d'avance

Caramaou
Randonnée Puy en Velay - Vals les Bains English translation pending
by Libelulebask · 2015-06-22 · 4 replies
Bonjour à tous,

Début août, je voudrais partir marcher depuis le Puy-en-Velay pour rallier Vals-les-Bains. Je ne connais pas du tout cette région de France, d'où l'une des raisons de ce périple.

Si en revanche vous connaissez ce secteur, pourriez-vous me conseiller des itiniéraires ? Sites naturels / villages à ne pas manquer ? (hormis Gerbier de Jonc et le Mont Mezenc, où je compte bien me rendre)

Merci beaucoup par avance !!
Activités "originales" avec ados en Gaspésie English translation pending
by Ainslee27 · 2014-05-16 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec une copine et deux ados en Gaspésie au mois d'août. Nous sommes entrain de préparer notre voyage mais je cherche aussi des activités plus spéciales pour nos ados qui vont vite en avoir marre de visiter des parcs naturels ... malheureusement. Avez-vous des suggestions ?

voici notre parcours:

06/08: Sainte Eulalie vers Sainte Hélène (notre hôtel est à Sainte hélène) 07/08: Sainte Hélène vers Métis sur Mer (avec le grand canyon à sainte Narcisse) 08/08: Métis sur Mer vers Mont Louis 09/08: Mont Louis vers Gaspé et Percé 10/08: Percé vers Caplan 11/08: Caplan vers Amqui 12/08: Amqui vers L'Isle verte 13/08: L'Isle verte vers Notre Dame du Portage 14/08: Notre Dame du Portage vers Quebec

On ne peut plus changer l'itinéraire car nos hôtels sont réservés.

Merciiiiiii

Sabine
Escale à Barcelone de 13 à 17 heures English translation pending
by Gillier · 2013-05-23 · 2 replies
bonjour ,

Faisant une escale à Barcelone de 13 à 17 heures (escale courte ), je me demande si nous devons par mesure de précaution prendre la navette MSC ou bien les bus bleus ? Je pense qu'il doit y avoir beaucoup de monde à prendre les bus bleus surtout s'il y a d'autres croisièristes qui arrivent en même temps que nous !

merci pour vous précieux renseignements et bonne journée
Vallée du Lot, quel retour? English translation pending
by Dutsurleweb · 2011-07-12 · 2 replies
Bonjour,

Nous avons un projet de cyclo camping au départ de Sainte Foy la grande qui va démarrer par la remontée du Lot depuis Aiguillon jusque… ben justement j'aimerai bien un avis.

Pour une base de 60km par jour sur plus de 15j, avec le souhait de faire un itinéraire en boucle, en évitant les route trop roulante, jusque où puis-je envisager de remonter le Lot dans le temps imparti.

Pour le retour, j'envisageai l'option Sud : rattraper Toulouse et retour par le Canal, mais si il existe un option Nord qui passerai par exemple par Sarlat, Bergerac c'est intéressant aussi.

Merci de vos retours d'expérience éventuels sur les itinéraires possibles.
Découverte du Lot à vélo: étapes trop escarpées? English translation pending
by Mariju · 2008-07-07 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars visiter le Lot cet été et m'interroge encore sur le choix de mon itinéraire; comprend-t-il des étapes trop escarpées, trop courtes ou fait-il l'impasse de coins qui en valent vraiment la peine ? Toutes vos remarques seront les bienvenues. Voici la bête: 1- Martel, Souillac, Gourdon. 2- Gourdon, les Arques Bonaguil. 3- Bonaguil, Puy l'Evêque, Luzech, Cahors. 4- Cahors, St Cirq Lapopie, Genevièvres, Cajarc. 5- Cajarc, Grotte du Pech Merle, Cabrerets, Marcilhac, Espagnac Ste Eulalie. 6- Ste Eulalie, Figeac. 7- Figeac, Villefranche de Rouergue. 8- Villefranche de Rouergue, Conques. 9- Conques, Aurillac. 10- Aurillac, St Céré. 11- St céré, Castelnau, Gouffre de Padirac, Rocamadour. 12- Rocamadour, Gluges. Merci d'avance, Olivier
La vallée du Lot à bicyclette English translation pending
by Petitsaxo · 2019-06-24 · 11 replies
Est-ce que quelqu'un a fait la bicyclette la vallée du Lot de sa source le bleymard jusqu'à Cahors Si c'est le cas nous sommes très intéressé par l'itinéraire emprunté et l'avis de l'intéressé à bicyclette Merci
Ardèche à vélo: itinéraire uniquement sur le plateau (Mezenc-Gerbier-de-Jonc) English translation pending
by Yakirou · 2017-07-13 · 10 replies
Salut à tous je cherche un parcours d'une centaine de bornes environs, pour faire un circuit de plusieurs jours avec bivouac ou camping ou chambre d'hotes, mais en restant uniquement sur le haut plateau d'Ardéche vers le Mont Mezenc - Gerbier des Jonc en ARDECHE. Le but est d'utilisant les pistes, sentiers roulant et petites routes, en limitant les gros dénivelés... car nous serons avec des enfants que nous tirerons dans les ascensions... Merci de votre aide!
Ardèche à vélo English translation pending
by Ced4274 · 2015-08-02 · 7 replies
bonjour,

du 12 au 19 septembre j envisage de passer une semaine en ardeche... je pense louer un mobil home et visiter a velo ce departement fort agréable... j aimerais connaitre l endroit idéal du departement ou il faudrait que je loue pour profiter pleinement du sejour. je compte partir avec un velo de route et un vtt, faire aussi de la randonnée pedestre et pourquoi pas du canoé si d ici la il reste de l eau 😎 bref, si quelqu un peut me guider dans mon choix ce serait très sympa... Je pars seul, si ça interesse quelqu un ou quelqu une mp :)

merci
1 semaine dans le sud de la France? English translation pending
by Kass3 · 2014-03-25 · 8 replies
Bonjour à vous,

j'ai un voyage de prévu en Europe de l'ouest, en juin prochain. J'ai le choix d'atterir à Lyon ou à Toulouse. Considérant que j'ai 1 semaine à écouler dans ces environs (en attendant que mon amie finisse son stage à Montpellier), quelle région me suggérez-vous ? J'aimerais un coin sécuritaire pour une fille de 23 ans qui voyage seule. J'aimerais aussi aller passer du temps dans un village du sud de la France. J'avais pensé à Saint-Cirq-Lapopie (que je trouve vraiment vraiment beau).

Pouvez-vous me dire si ce projet a du sens : arriver à Toulouse et me diriger vers Saint-Cirq-Lapopie. Si oui : comment se rendre de Toulouse à Saint-Cirq ? (je n'ai trouvé aucune information à ce sujet) ? Et : si je désire rester quelques jours à Toulouse, est-ce sécuritaire ? Ou me suggéreriez-vous plutôt les environs de Lyon ?

Vos réponses me seront vraiment utiles ! Merci d'avance pour votre aide :)
Kidnapping à Cebu English translation pending
by Sixkiller · 2012-07-01 · 86 replies
Bonjour j'ai ettendu parler par une amie phillipine que cebu est dangeureux ( plus que manille ) et qu'il y a regulierement des kidnapping de touristes pour raçons et des meutre parfois. Si des gens en reviennent ou vivent sur place, j'aimerais avoir un autre son de cloche, car je compte passer une semaine labas. Merci et bonne soirée
D'Arcachon à Santander (Espagne) à vélo en juillet English translation pending
by Planetbio · 2012-05-07 · 4 replies
Bonjour à tous, je cherche à descendre d'Arcachon à Santander début juillet; qui a pédalé dans ce coin-là? pistes cyclables? et surtout où loger en juillet? faut-il réserver, toutes les infos sont les bienvenues!! Merci à tous.
Premier voyage à VTT sur le GR7, du Rhône en Ardèche English translation pending
by Ledino69 · 2012-04-11 · 10 replies
Bonsoir, je me présente, Sylvain, 34 ans, VTTiste depuis 95, et voyageur à VTT depuis 4 jours ;) J'ai descendu le GR7 de Affoux (69) à Ste Eulalie en gros (07) ces 4 jours précédents sur mon Giant Reign équipé d'un porte bagages Freeload (freeload.co.nz, compatible avec les TS) et de sacoches Ortlieb 2x15 L + un camelbak Octane 18. Le lien de mon Picasa :

Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Périple mont Gerbier - Nevers à vélo English translation pending
by Domichti · 2010-02-09 · 13 replies
bonjour cet été, je voudrais suivre la loire de sa source à la mer ou l'inverse.Je ne sais pas encore car dans un sens vent et dans l'autre côtes.il faudrait descentes et vent dans le dos mais je ne crois pas que ce sera possible.Donc j'y réfléchis. Mon probléme est de trouver un itinéraire sympa du mont gerbier à nevers, un peu de cotes et de beaux paysages.Aprés nevers je vais suivre la loire.J'ai recherché sur forum mais pas beaucoup de renseignements.Pour départ ou arrivée au mont gerbier, quelle est la gare la plus proche.Merci de me renseigner. Dominique
Stage de communication à Dublin English translation pending
by Modaparis · 2008-02-12 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai une petite chose à vous demander. Cet été je dois réaliser un stage de 3 mois en communication, et j'aimerais le faire à Dublin dans le but de perfectionner mon anglais. L'année dernière j'étais en Finlande pour un an en erasmus et de ce fait mon anglais est meilleur. Avez-vous des contacts ou des idées pour trouver un stage en agence de communication/publicité/média ou directement dans une grosse entreprise avec un service communication? Pouvez-vous m'aider dans ma recherche de stage? Merci beaucoup à l'avance!

Maud
Itinéraire de Grenoble à Marseille en passant par Lus-la-Croix-Haute (à vélo) English translation pending
by Miian1511 · 2020-04-21 · 8 replies
Bonjour à tous Je recherche des informations sur cet itinéraire Grenoble --> Marseille Si l'un d'entre vous peut me conseiller (je passe par Lus la Croix haute)

Merci d'avance, prenez soin de vous

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