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Du nord au sud de l'archipel philippin avec un détour par Singapour English translation pending
by Rjulie95 · 2020-03-21 · 262 replies
Bonjour,

Ce carnet qu'en principe je n'aurais pas du faire, il m'a été soufflé par certains membres de VF et en ces temps troublés de Covid-19, nous en avons justement du temps, quoi que pour certains pour une fois ils croulent sous le travail (il se reconnaîtra 😇)

Je vais vous conter (un bien grand mot pour moi, vu que je ne suis pas très à l'aise avec les mots) ce périple vous amènera à Banaue et ses magnifiques rizière en terrasses, au sud sur l'île de Siargao et au centre à sur l'île de Panglao

Il n'y aura pas d'animaux pétrifiés, de rochers à perte de vue et de champignons hallucinogènes (elle se reconnaitra)

Il a commencé par un vol à destination de Manilles via Doha,



Une photo qui aurait eu sa place sur sans problème sur passenger shaming, ils nous a fait une très grande prestation jusqu'à Doha





On se retrouve bientôt à Manille 🙂
De Yant Flat à Joshua Tree avec un p'tit crochet par... Yellowstone ! English translation pending
by Marati · 2018-12-26 · 348 replies
Bonjour, amis passionnés de l'Ouest !

Pour notre 3e voyage dans le Southwest (2e pour nos enfants âgés de 13, 11 et 7 ans) cet été, du 13 juillet au 4 août 2018, nous souhaitions absolument découvrir l'incroyable Yellowstone. J'ai donc préparé dans un premier temps une boucle classique de 3 semaines : Denver – Cheyenne – Dakota du Sud – Cody – Yellowstone – Grand Teton – Dinosaur NM – Colorado NM – Moab – Denver.

Mais ce parcours manquait à notre goût de Red Rocks dont nous sommes si friands, et nous souhaitions pouvoir profiter de la région Saint-George, Kanab-Page, en particulier de Coyote Buttes South (dont le permis s'obtient assez facilement en juillet-août) et White Pocket (encore exonéré de permis).

De belles promos sur des billets Turin – Los Angeles (550 €/pers) avec départ-retour un samedi en juillet-août, nous ont incités à bouleverser le programme. Le gain financier était tel qu'il valait bien quelques heures de route supplémentaires par rapport à Las Vegas, par exemple, qui aurait été bien mieux placée.

Cela signifie donc de faire beaucoup de route les 2 premiers jours : c'est moi seul qui vais m'y coller, mais je sais déjà que l'excitation compensera largement la fatigue ! En profitant du jet-lag, je prévois donc deux levers très matinaux, pour faire 2 grosses matinées de route, tout en profitant des après-midis pour visiter. Enfin, c'est ce qui est prévu...

J1 : Snow Canyon SP - Yant Flat J2 : Journée de route : Salt Lake City – Arrivée Grand Teton NP J3 : Grand Teton NP – Yellowstone J4-7 : Yellowstone J8:Yellowstone – Cody J9 : Red Flaming Gorge - Dinosaur NM J10 : Dinosaur NM – Fantasy Canyon J11 : Rattlesnake Canyon – Colorado NM J12 : Moab : Delta pool – Tusher tunnel – baignade Mill Creek – Corona Arch J13 : Arches : North Windows – Delicate Arch (par le bas) – Fiery Furnace – Devils Garden jusqu'à Double O Arch – Delicate Arch (rando) J14 : Dead Horse Point – Shafer Trail – Potash Road – Moonscape Overlook J15 : Capitol Reef (Cassidy Arch) – Après-midi « Hole in the Rock Road » J16 : Sunrise Bryce – Cottonwood Canyon Road - Crevaison - CBS J17 : White Pocket – Wire Pass- Buckskin Gulch J18 : Antelope Canyon (Lower et Upper) – Horseshoe Bend – Cathedral wash J19 : Zion Est (Jughandles Arch raté, puis Progeny Peak) – Grafton – Balade Kolob Terrace J20 : Mojave National Preserve – Joshua Tree NP J21 : Matinée Los Angeles – Vol retour

Quelques infos pratiques : Equipements emportés : 2 GPS de rando, plaques de désensablage, compresseur 12V, câble de remorquage, système filtrant, 2 douches solaires et autre matos de camping. Presque tout servira... 😏

On a pour habitude d'alterner camping et motels, pour être au plus près de certains sites tout en allégeant le budget. Après 3 nuits en camping, on aime bien le confort d'un bon matelas...

Justement en parlant de matelas : cette fois-ci exit les matelas Thermarest légers auto-gonflants de compét', mais avec seulement 3,5 cm d'épaisseur 🤪, qu'on a remplacé par des matelas basiques à 20 € de D4, mais de 18 cm d'épaisseur. On a aussi acheté 2 pompes de gonflage dont 1 de secours, rechargeables sur allume-cigare (parfait pour ne pas dépendre de prises secteur). Après test, une pompe chargée permet de gonfler 6 matelas 2 personnes, donc on part tranquilles.

On s'est aussi équipés de 4 sacs Camelbak avec poche à eau de 3 L, destinés à éviter les arrêts boissons intempestifs et chronophages lors des randos, et permettre aux enfants de mieux s'hydrater. Ce système ne nous aura vraiment pas convaincus, loin de là... A part au Yellowstone et Grand Teton, l'eau a chauffé très vite malgré des gaines sur le flexible censées protéger de la chaleur. Et sans poudre protéinée, l'eau prend systématiquement un goût de caoutchouc à vomir 😠 ! D'après un collègue qui fait des trails, ça serait même inévitable !!

Autre achat qui nous a semblé vital depuis notre rencontre avec un serpent à sonnettes en 2015 : une balise RescueMe d'Ocean Signal. L'investissement paraît conséquent (250 €), mais la pile au lithium a une durée de vie garantie de 7 ans. En pratique, c'est 7 ans 5 mois, donc en l'achetant juste avant un voyage, la balise sert à 8 voyages. Quand on se promène dans des coins perdus sans réseau GSM, c'est le genre de matériel hyper assurant. Cette balise ne fait pas GPS comme la Garmin Inreach Explorer, mais au tarif du Garmin (450 €), il y a presque de quoi s'acheter un vrai GPS en plus de la balise. Elle ne permet pas non plus de recevoir et envoyer de SMS via satellite (gros intérêt du Garmin), mais cela ne nous intéresse pas car nous nous suffisons à nous-mêmes. Le gros avantage de cette balise (à acheter obligatoirement pré-enregistrée dans son pays de domicile), c'est qu'il suffit de s'enregistrer sous 15 jours, et qu'ensuite, tout est GRATUIT. Pas d'abonnement mensuel coûteux à contracter à chaque fois (contrairement à Garmin), et l'assistance en cas d'urgence vitale est également gratuite, financée par les Etats.

Enfin, dernier matériel acheté suite à la lecture d'un carnet d'Oliv2019 et que je recommande vivement : un harnais Cotton Carrier Strapshot qu'on peut fixer sur la bretelle du sac-à-dos, qui permet de soulager les cervicales tout en sécurisant le portage. Vu le tarif, j'hésitais à l'acheter, mais l'essayer, c'est l'adopter, et j'en suis devenu esclave. Ce produit respire la solidité et semble increvable. Le seul point négatif de ce dispositif est sa compatibilité avec l'attache du trépied : celle du Cotton Carrier est circulaire (logique pour faire pivoter le dispositif avant de récupérer le reflex), alors que celle du trépied est carrée. Il faut donc toujours avoir une clé à laine sur soi pour monter et démonter...

Et maintenant, assez palabré, place au récit...
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
by Joleeeene · 2018-10-14 · 81 replies
Bonjour à tous,

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.

Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.

Nous voyagions à deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.

Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.

Notre itinéraire :

Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise

Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.

Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).

Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).

Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.

A bientôt pour le récit jour par jour !

Trek glacier autonomie peu fréquenté English translation pending
by Kaleidoscop · 2014-02-24 · 16 replies
Bonjour,

Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre

L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)

Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?

Merci d'avance, Kaleid.
Trek in the Rwenzori Mountains (Uganda)
by Risso83 · 2007-05-30 · 35 replies
I’d love to know if anyone has done treks in the Rwenzori Mountains and how much it costs on average, what the infrastructure is like, the landscapes, and safety in the area. Thanks so much! I’m really looking forward to your replies.
Ladakh et Zanskar en août 2019 English translation pending
by Chaiwala · 2019-10-20 · 55 replies
Bonjour, Je vous propose un compte-rendu de notre voyage en Inde et plus précisément au Ladakh et au Zanskar effectué au mois d'Août 2019.

Le voyage a été réalisé en couple (la trentaine).

C'est une destination que nous avions en tête depuis 2014 et les différents échanges sur le forum nous ont convaincu en début d'année.

Voici le parcours finalement réalisé : - J0 : Tentative de départ le soir de Paris (Air India) pour Delhi - J1 : Départ le soir de Paris (Air India) pour Delhi - J2 : Delhi - J3 : Départ pour Leh et visites de la ville - J4 : Leh -> Basgo -> Likir -> Alchi -> Lamayuru - J5 : Lamayuru -> Mulbek -> Shargole -> Sankoo - J6 : Sankoo -> Rangdum - > Sani - J7 : Festival de Sani - J8 : Sani -> Cha - J9 : Cha -> Phuktal - J10 : Phuktal - J11 : Phuktal -> Purne -> Tangze - J12 : Tangze -> Zingchan - J13 : Zingchan -> Phirtse La -> Chumik Marpo - J14 : Chumik Marpo -> Umlong - J15 : Umlong -> Sarchu -> Tso kar - J16 : Tso kar -> Tso Moriri - J17 : Tso Moriri -> Leh - J18 : Leh - J19 : Leh Palace et Tsomo complex - J20 : Hémis, Spituk - J21 : Stok, Shanti Stupa - J22 : Leh -> Amritsar - J23 : Amritsar - J24 : Amritsar - J25 : Retour à Paris
Ladakh et Himalaya à moto English translation pending
by Balade01 · 2017-08-17 · 6 replies
Salut,

Je reviens d'un trip de fou au Ladakh et dans le Kashmir. J'étais avec un super groupe et on est passé par une boîte française qui a une base à Manali, au départ de la transhimalayenne, il s'agit de Tiger Roads.

On a hésité au départ avec Vnitage que j'avais utilisé au Rajasthan et on n'a pas été déçu. Une liberté dans la conduite qu'on n'avait pas au Rajasthan, un encadrement aux petits soins et très pro et quelle aventure !!!!

On s'est retrouvé dans un village d'autochtones qui ne voient d'habitude que des touristes indiens ; ils nous ont invité chez eux et nous ont servi thé et fruits secs produits chez eux. Grâce au guide local et quand je dis local, c'est vraiment le gars qui a grandi dans le coin, nous sommes entrés dans une vallée normalement interdite à moins de 5 km du Pakistan. Je peux vous dire que j'en ai encore des frissons. Entre ça, les gués qui débordent du à la fonte des neiges, les avalanches de neige dans la montée du col le plus haut et de multiples rencontres, j'ai fait là l'un des meilleurs trips de toute ma vie.

Il fallait juste que je le dise ! 😛

Alors, si vous ne connaissez pas, l'Himalaya, tentez-le. Et si vous n'êtes pas sûr de votre niveau, demandez à ceux qui m'ont fait vivre ce rêve via ce test online pour valider si vous êtes apte ou non :
http://www.inde-a-moto.com/Depart/test-himalaya/

Maintenant, je recherche une destination qui pourra me faire autant frissonner, quelqu'un a une idée ???

Soyez prudents sur la route !
Ladakh et Inde du Nord: itinéraire, trajets... English translation pending
by Thibaultz · 2017-05-23 · 19 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord merci à tout ceux qui contribuent aux nombreux sujets sur la région, ils nous sont bien utiles! Nous partons le 30 mai trois semaines en Inde et j'aurai quelques questions concernant l'itinéraire pour rejoindre le Ladakh. Nous hésitons entre deux options :

1- prendre un avion pour Srinagar, visiter la ville pour ensuite rejoindre Leh en bus.

2- Faire le trajet classique Delhi, Manali Leh en bus en s'arretant à Keylong.

La situation est elle tendu à Srinagar ? Apparemment ça chauffe un peu et je ne voudrais qu'on se retrouve labas si il y a un couvre feu. Peut on faire le trajet Srinagar Leh en bus en multipliant les arrêts ? Par exemple dormir à Kargil, Lamayuru en ayant des bus qui s’arrêtent dans les villages ou sommes nous obligés de prendre un taxi ? Autre question concernant les trek, vu que nous arriverons début juin, les rando seront elles ouvertes ? Nous recherchons des trek assez sauvages, mais aussi rencontrer et dormir chez les habitants, on peut porter un sac à dos bref si vous avez des coups de cœur concernant les randos ou les agences nous sommes toujours preneurs! Y a t-il des personnes qui ont fait la Markha Valley en autonomie à la mi-juin ?

Bonne journée à tous,

Thibault
Ladakh et Rajasthan à moto English translation pending
by Kév94 · 2016-09-10 · 6 replies
Bonjour tout le monde, je compte me rendre a New Delhi le 12 octobre prochain et faire le trajet Delhi-Manali-Leh en Royal Enfield et ensuite partir pour le Rajasthan. Le tout en 30 jours. J'ai cru comprendre que le meilleur endroit à Delhi pour louer une moto au mois était le quartier de Karol Bagh et que je pouvais m'en tirer pour 100/150€ environ pour un mois de location pour une 350cc.

Mes questions sont les suivantes :

1)Les routes pour le Ladakh ferment-elles systématiquement en octobre ou puis-je espérer y pénétrer en moto à partir du 13 octobre ? Si la route est fermée est-il quand même possible de prendre un vol pour Leh et profiter des alentours et du col de Kardung La en moto ? 2)Le permis moto/international est-il vraiment indispensable ? J'ai déjà parcouru des pays où les contrôles étaient soient inexistants soient uniquement à but lucratif.

Merci d'avance pour vos réponses.
Ladakh et trek sans nourriture English translation pending
by Mickymel · 2013-02-11 · 7 replies
Bonjour à tous !!

Moi et mon ami partons 6 MOIS en voyage au Népal, au Ladakh puis en Kirghizie.

Nous prévoyons un gros mois au ladakh en JUIN et souhaitons y faire un trek. Etant donné que nous préférons partir sans guide pour ne pas nous presser et que nous ne souhaitons pas porter de sac trop lourds; nous avons décidé de faire la vallée du markha (quitte a porter un peu de nourriture quand même ainsi que nos sacs de couchages). Devons nous prendre une tente ?

Existe il d'autres treks qui permettent de ne pas partir avec la nourriture suffisante a l'autonomie totale ?

Et vous qui êtes déja partis, combien avez vous dépensé environ pour un mois sur place ?

De plus, j'ai entendu dire que le trajet Leh / New Delhi pouvait se faire en 4x4, avez vous un retour d'expérience a me donner à ce niveau la ?

Dans l'attente de vous lire, merci d'avance pour les conseils!

Mélanie
Ladakh et la vallée de Langtang? English translation pending
by Tenzinsakado · 2010-12-01 · 5 replies
Pourrait on me dire dans quelle région se trouve la vallée du Langtang au Ladakh et si on pouvait éventuellement me parler du village de Chumathang. Est il relativement accéssible de Leh l'hiver ? Merci bien à vous les routards, les montagnards, les baroudeurs et baroudeuses!!!😉
Ladakh et sa région pour 2011 English translation pending
by Dhes · 2010-10-25 · 10 replies
Bonjour🙂

Est ce que quelqu'un a des renseignements sur l'état du Ladakh et de sa region après les inondations de l'été 2010

Merci
Ladakh et Népal: treks sympathiques qui ne sont pas sur tous les guides? English translation pending
by Gaouelle · 2008-06-09 · 6 replies
Bonjour (ou re-bonjour😊) ! J'aimerais bien que ceux qui ont fait des treks "au hasard" ou sur d'autres conseils, me racontent un petit peu leur périple (au Ladakh et au Népal). Contrainte n°1 : nous avons dû renoncer à prendre la tente (question de portage) Contrainte n° 2 : ... y en a pas ! Voilà merciii...
Ladakh et pays Drokpa (Dha-Hanu) English translation pending
by Huguetter · 2006-06-04 · 3 replies
😏 Bonjour a tous, nous partons en septembre pour l' inde du nord et je cherche des renseignements pratiques sur le Ladakh:prix d' une location de voiture avec chauffeur par exemple et les adresses (si vous en avez ), interet du pays drokpa :cela vaut-il la peine de s'y aventurer ?j' aimerai bien avoir votre opinion!😏
Ladakh et Népal en bus ou camion? English translation pending
by Foineleti · 2006-04-12 · 7 replies
une petite question:quelqu un a t il fait le ladak (ou leh) /katmandou en bus ou camion? est ce possible ?

je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.

merci leti
Ladakh et Zanskar fin avril/début mai English translation pending
by Pimélili · 2006-03-06 · 10 replies
Bonjour a tous de l'ecrasante chaleur du Laos.

Je potasse pour un sejour de 1 ou 2 mois au Ladak Zanskar. Je comptais m'y pointer fin avril/debut mai. J'ai lu pas mal d'avis et pas mal d'infos differents sur le sujet. Qu'en est il svp.

bien a tous.
Ladakh et Inde du Nord en été English translation pending
by Superpepi · 2004-07-07 · 10 replies
😮 Bonjour😮,

Qui a visité le Ladack ? En été ?

Je pars fin juillet/ début aout et j'ai quelques petites questions. Y a t il quelqu'un qui peut m'aider ???

De Haridwar / Rishikesh quelle est la liaison pour Leh ? (j'ai pas du tout envie de prendre l'avion depuis Delhi et nulle part n'est mentionnée une liaison par bus ou train, bizarre .... ?)

Est il facile de trouiver un trek sympa à partir de Leh ? Enfin, j'aime pas les trucs très organisés mais je me vois mal partir en rando plusieurs jours seules - on est deux filles (et puis j'ai pas envie de trimballer ma tente dans mon sac à dos pendant 3 semaines...) Que me conseillez vous ? Une petite semaine de trek est ce suffisant ?

Et le mal de l'altitude dans tous ça, on en parle on en parle, mais en vrai ça donne quoi ? Fait froid la nuit ?

Merci d'avance !

Je pars en fait 3 semaines, arrivée à Delhi (ou crécher ? Connaugh place ?) puis Agra, Benares, Haridwar, rishikesh et ballade dans le Ladakh, eventuellement retour leh / Delhi en avion. Ca vous parait réaliste ? Je sais c'est court mais j'ai pas plus de 3 semaines devant moi. Pas envie de galopper, mais pas possible de trop s'atarder pour glandouiller ici et là (je sais c'est pas l'esprit de l'Inde mais j'ai bcp à découvrir)

Et puis encore une pregunta : je me vaccine pas contre la méningite, vos en pensez quoi ?

Merci à vous qui savez et saurez me faire partager votre expérience.

A bientôt
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est �� eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Zanskar et Ladakh, où aller? English translation pending
by Jerome72 · 2015-08-17 · 13 replies
Bonjour a tous,

j'envisage un voyage de 3 semaines environs au Ladakh ou Zanskar, mais ou aller dans ses régions? Quelle est la différence entre le Ladakh et le Zanskar en ce qui concerne les paysages et ses habitants? Quels sont les endrois le plus beaux? J'aimerais y faire un trek de 10 a 15 jours environs, plutot chez l'habitant, quels sont les treks que vous pourriez me conseiller?

Merci d'avance pour vos infos
Ladakh, Stok Kangri, permis et conseils English translation pending
by Ourebi · 2011-07-02 · 3 replies
Bonjour!

Nous revenons de deux semaines de trek au Ladakh et voici quelques info qui nous ont bien manquées! Pour que les prochains ne se retrouvent pas dans les mêmes difficultés!

L'ascension du Stok est désormais payante! Il est nécessaire d'acheter un permis (2000Rs/pers) à l'Indian Mountaineering Foundation à Leh avant de partir (délai de 5min à 1 jour). Au point de départ du trek à Stok, une personne vérifie les permis et consigne nom et numero de passeport dans un livret.

Nous n'avions trouvé cette info nul part avant de partir, et donc obligés de faire l'A/R à Leh... Bien que personne ne vérifie le permis durant le trek...

On se demande surtout où va l'argent... Certainement pas pour entretenir et préserver la nature! Les campings sont vraiment très sales, on trouve des papiers sur tout le chemin... Petit coup de gueule ici, face à un tourisme qui semble avoir complètement oublié l'esprit de la montagne, pour n'être qu'un immense buisness dont nous sommes vraiment curieux de voir les retombées pour la population locale ou pour la nature!!! Les touristes qui font ce trek en buvant encore des bières à 4000m sans se soucier de savoir où sont déversées leurs bouteilles en verre n'ont vraiment pas la même vision que nous des voyages...

Pour les personnes qui partent avec une agence, celle-ci s'occupe normalemnt de procurer le permis.

Pour les personnes voyageant en autonomie, il est tout à fait possible de faire ce trek sans guide. Peut-être perdrez vous parfois quelques minutes (ou heures!) à trouver le sentier, mais vous ne serez jamais perdus! En revanche, le trek est alors plus difficile puisqu'il faut porter le materiel jusqu'au camp de base (au moins), et l'ascension moins aisée car il n'y aura pas un habitué devant vous pour faire la trace!

Le Stok Kangri est répertorié comme sommet "facile", mais il faut cependant bien faire attention à l'altitude (qui a obligée plus d'un à faire demi-tour). Nous conseillons donc pour les "autonomes" de faire une étape au High Camp à 5300m, à 2h30 de marche du Base Camp. Pour les autres, les agences ne s'y arretent pas...

C'est en tout cas un très beau trek (ce que bien souvent les gens oublient de mentionner!), avec des paysages magnifiques comme partout dans cette région du monde.

Pour notre part, nous avions fait le trek Lamayuru-Chilling en trek d'acclimation. A ce propos, les gens qui utilisent le guide des Jamen, faites attention! Soit vous êtes avec guide et porteurs (ou vous réalisez chaque année des courses alpines;), et dans ce cas, pas de grandes surprises (quoique...) Mais si vous portez tout, rajoutez bien 2h ou 3h de marche à chaque étape!!! Les 5-6h se sont transformées pour nous en 10h parfois! (suivant la difficulté de l'étape, notamment le col de Gonzke La à 4900m le 2e jour!; ce que vous portez; le temps perdu à chercher le bon sentier...)

Encore un petit conseil. Les tracés de sentier ont pu être modifiés suite aux inondations de 2010... Nous avions initialement prévu de faire Lamayuru-Alchi, mais à Lasgo, impossible de continuer la vallée, le sentier a été emporté par la rivière l'année dernière, trop d'eau et de courant pour passer. Nous avons donc continué vers le col de Dudunchen La (encore là, pas de sentier...), après avoir découvert les ponts notés sur la carte (Olizane, Centre) arrachés...

En esperant ces info utiles! Bons treks à tous!
Spiti et Ladakh à vélo English translation pending
by Saramaca · 2008-08-06 · 3 replies
Je profite d'une journée maussade pour taper qqs notes concernant notre trip à vélo et squatter un café internet de Leh. Difficile de les mettre en ligne pour le moment (trop brouillon), mais si certains ont prévu ce trajet (vallée du Spiti puis route Manali-Leh) cet été et veulent des infos de dernière minute sur état de la route, points d'eau, logement etc, vous pouvez m'envoyer un MP en me donnant votre adresse mail, je peux vous envoyer un topo qui sera mis en ligne au propre à mon retour début septembre. Egalement qqs infos sur des trajets un peu plus sport à faire en vtt. Bonnes vacances à ceux qui sont en vacances et bon courage à tous les autres !

NB : impossible de me connecter à Google Map depuis ici, donc peux pas modifier ma position sur la carte "qui est où", désolée...
Rajasthan, Ladakh et Uttar Pradesh en un mois et demi? (Inde) English translation pending
by Boubou29 · 2006-03-26 · 1 reply
bonjour,

Je pars cet ete en inde du nord. J'aimerais savoir s'il est possible en toute honnêteté de visiter le rajasthan, le ladakh et l'uttar pradesh en un mois et demi !! (en ecrivant je me rend compte de l'improbabilite de la chose...)Y a t il un endroit a privilegier plus que d'autres? J'hesite grandement entre le ladakh et varanasi et ses environs, il me semble devoir faire un choix mais je ne sais pas lequel ! Please, help!

a bientot. Berengere.
Trek Ladakh et Zanskar (Inde) English translation pending
by Tonytoon · 2004-06-16 · 4 replies
😉salut,

je suis un peu perdu pour mes itineraires dans cette superbe region du ladakh et du zanskar😕

une fois arrivee a manali, plus moyen de trouver ma route.....

j'aimerai beaucoup visiter le lac tso moriri, la region de rupshu, leh, la vallee de nubra, le trek de lamayuru-padum de la, rejoindre islamabad en route pour la karakorum highway direction kashgar, quoi de plus simple!!!

problemes:-trouver une bonne carte, certaines regions necessites des permis valables 7jrs(obtention uniquement a leh parait il), comment faire si je decide de m'attarder ds une region ou si le trek est plus long? le ravitaillement, ou dormir, le visa pour le pakistan et la chine

bref, ceci est un grand appel au secours, je tourne en rond🤪

si vous avez effectue un de ces treks....ce serait sympa de me detailler un peu votre itineraire

merci a tous et a bientot

tony😛
Trek Ladakh avec guide et "homestay" English translation pending
by Wotan121285 · 2018-07-19 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum.

J'ai l'intention de visiter la région du Ladakh vers septembre. J'aimerais découvrir le mode de vie des habitants et trekker.

Il me semble que beaucoup de treks passent par des campements hors ce qui m'intéresserait serait de dormir chez l'habitant en homestay. La nuit en tente ne m'intéresse que très peux, car moins de contact avec la population locale.

En regardant rapidement j'ai trouvé les treks de la vallée de Sham et Markha ou il est possible de trouver des homestays chez l'habitant or un guide me serait nécessaire, je n'ai pas l'intention de le faire en autonomie.

Avez-vous déjà fait ces treks en dormant en homestay? Merci pour les éventuels conseils
Ladakh sans agence: permis pour le Changthang et le Rupshu? English translation pending
by Ahaswerus · 2011-04-09 · 13 replies
Bonjour, Je commence à préparer un voyage pour l'année prochaine, et en fait je ne me suis pas encore décidé sur l'endroit...

Parmis mes envies, il y a le Ladakh, où je resterais toute la durée de mon visa, plutôt que de visiter le reste de l'Inde, afin de mieux connaître la culture locale. J'envisage même d'essayer d'apprendre une langue. Je n'envisage pas spécialement de faire des treks, sauf si c'est le moyen le plus adapté aux circonstances et à mon budget pour me rendre à un endroit voulu.

Cependant, j'ai cru comprendre que seul le Zangskar était libre aux étrangers, et que le Changthang et le Rupshu nécessitaient des permis.

Est-ce bien le cas ? Combien coûtent ces permis ? Sont-ils faciles à obtenir sans passer par une agence ? Combien de temps permettent-ils de rester dans chacune de ces région ?

merci...
Argent et agence de voyages pour le Ladakh? English translation pending
by Benoitbr · 2009-07-30 · 9 replies
Bonjour,

Il semble, selon les informations présentes sur ce forum, que le prix d'un trek au ladakh en passant par une agence, soit d'à peu prés 40 dollars par jours (minimum 20 max 60 selon les treks).

Souhaitant faire une randonnée d'une dizaine à une quinzaine de jours (encore à définir) cela fait une semaine 300 à 500 euros (400 à 600 dollars).

Je n'ai pas encore (et ne vais pas) contacté d'agence sur place (avant mon départ).

Pour des soucis de commodité et des raisons technqiues (retrait de carte bleue limitée à 350 euros par semaine à l'étranger) est-il possible, dans la plupart des cas, de payer une telle prestation en euros (ou en dollars)?

Je vous remercie par avance pour vos réponses!

Benoit
Itinéraire et climat pour un trek au Ladakh en juillet? English translation pending
by Laurearno · 2006-05-04 · 4 replies
hello, pour un trek au ladakh en juillet, est ce que quelqu'un connait un ( ou des ) itinéraire qui combine villages/ monastères/ pas trop de touristes / de l'eau ( rivières, cascades, lacs...) .. si c'est pas trop en demander, hi hi! trek prevu sur 15 jours environ.. et au niveau climat, ca se présente comment, en gros? merci
Climat Ladakh English translation pending
by NathV · 2003-08-31 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir la semaine prochaine pour un trek en Inde du nord : trek de Manali à Padum puis visite des monastères autour de Leh. Je ne sais pas trop quelle température je vais trouver. D'après les livres il fait chaud : 30 à 35° mais j'ai un doute avec une altitude aussi élevée (3500 en moyenne avec un passage de col à 5000).

Merci par avance de vos réponses.

Nath
Trip to Ladakh and Zanskar in June
by EricMoorea · 2024-11-20 · 10 replies
Hi everyone, for my 6th trip to India, I’ve chosen Ladakh and Zanskar. I’m planning a 15-day itinerary with a driver (one week in Ladakh and one week in Zanskar). I’m looking for info and tips from people who’ve recently traveled to these regions—anything that could help me prepare my route, must-see spots (or not!), accommodation advice, etc. Is it necessary to visit all three main lakes usually included in traditional circuits (Tso Moriri, Pangong, and Tso Kar)? In the Nubra Valley, the Hunder dunes with the camels don’t really tempt me given the mixed reviews... What do you think? Big question about altitude sickness—I’ve read that you should take it easy for a full day before hitting the road. Is that enough, or should I plan an extra day? Is it easy and quick to get the Inner Line Permit for the regions where it’s required? Thanks in advance for your tips!
Équipement trek pour le Ladakh et le Zanskar English translation pending
by Chaiwala · 2019-07-29 · 4 replies
Bonjour,

Mon départ se rapproche et j’ai du mal à avoir des informations fiables sur la température pour le mois d’aout. Faut-il des gants ? Combien d’épaisseurs ?

Je pars sur un trek d’une semaine entre Phuktal et Tso Moriri.

Merci

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