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Montréal - Percé en bateau English translation pending
Bonjour,
j'en appel a votre aide car jusqu'a present, je ne parviens pas à trouver une réponse.
J'essaie de m'organiser un petit week end prolongé de plongées a percé.
Est-il possible de rejoindre Percé depuis Montréal (ou Québec) en bateau ? Soit l'aller soit le retour, je ferait l'autre voyage en bus ou en train en fonction des cout
D'avance merci Amandine
Est-il possible de rejoindre Percé depuis Montréal (ou Québec) en bateau ? Soit l'aller soit le retour, je ferait l'autre voyage en bus ou en train en fonction des cout
D'avance merci Amandine
Québec: Percé oui mais quoi? English translation pending
la préparation du voyage en gaspésie avance
étape à Percé, ça sent le piège à touristes !!!
où manger sans se faire voler ? que voir le soir ? que voir en repartant vers le sud le matin ?
gens du pays, merci de votre aide!
étape à Percé, ça sent le piège à touristes !!!
où manger sans se faire voler ? que voir le soir ? que voir en repartant vers le sud le matin ?
gens du pays, merci de votre aide!
Logements familiaux à Percé, Bonaventure et près du parc de la Gaspésie English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de logements adaptés aux familles (nous sommes 5), au Québec. J'ai trouvé pour toutes les autres étapes de mon parcours (grâce entre autre au post coups de cœur de lescaribous, merci!) , mais en Gaspésie, j'ai plus de mal à trouver quelque chose qui convienne pour 5 personnes, et ne soit pas trop cher (la plupart imposent 2 chambres).
Je fais donc appel à votre expérience, peut être pourrez vous me donner des tuyaux, sur le coin de Percé, Bonaventure et éventuellement qqchose près du parc de Gaspésie. Pour le dernier endroit, je me rabattrai sinon sur les prêt à camper du parc. Pour les 2 endroits, j'ai du mal à trouver: - A Bonaventure ou pas loin (pour faire du canoe dans la journée). J'ai trouvé sur Nouvelle pour une 2ème nuit, mais ca fait trop loin de Cime Aventures - A Percé, je n'ai pas trouvé grand chose ou alors c'est très cher. Le seul que j'ai trouvé pour l'instant c'est le gite du capitaine.
Merci Marie.
Je suis à la recherche de logements adaptés aux familles (nous sommes 5), au Québec. J'ai trouvé pour toutes les autres étapes de mon parcours (grâce entre autre au post coups de cœur de lescaribous, merci!) , mais en Gaspésie, j'ai plus de mal à trouver quelque chose qui convienne pour 5 personnes, et ne soit pas trop cher (la plupart imposent 2 chambres).
Je fais donc appel à votre expérience, peut être pourrez vous me donner des tuyaux, sur le coin de Percé, Bonaventure et éventuellement qqchose près du parc de Gaspésie. Pour le dernier endroit, je me rabattrai sinon sur les prêt à camper du parc. Pour les 2 endroits, j'ai du mal à trouver: - A Bonaventure ou pas loin (pour faire du canoe dans la journée). J'ai trouvé sur Nouvelle pour une 2ème nuit, mais ca fait trop loin de Cime Aventures - A Percé, je n'ai pas trouvé grand chose ou alors c'est très cher. Le seul que j'ai trouvé pour l'instant c'est le gite du capitaine.
Merci Marie.
Étape entre Percé et Rimouski English translation pending
Bonjour,
En pleine préparation de notre itinéraire je bloque sur l’étape entre Percé et Rimouski... je bloque également sur l’étape entre Rimouski et Montréal mais pour cela je posterai une autre discussion (j’espère que ce sera ok pour les modérateurs)
Voyage en juin 2018 2 adultes Ce qu’on aime : les paysages, la faune, les balades mais nous ne sommes pas des randonneurs Ce qu’on aime moins : les musées
Étapes sur lesquelles nous hésitons : Bonaventure, Carleton sur Mer, Escuminac, Matapédia, Amqui
À quelle ville devons nous donner notre préférence? Un grand merci pour vos avis/suggestions/idées
Sylvie
En pleine préparation de notre itinéraire je bloque sur l’étape entre Percé et Rimouski... je bloque également sur l’étape entre Rimouski et Montréal mais pour cela je posterai une autre discussion (j’espère que ce sera ok pour les modérateurs)
Voyage en juin 2018 2 adultes Ce qu’on aime : les paysages, la faune, les balades mais nous ne sommes pas des randonneurs Ce qu’on aime moins : les musées
Étapes sur lesquelles nous hésitons : Bonaventure, Carleton sur Mer, Escuminac, Matapédia, Amqui
À quelle ville devons nous donner notre préférence? Un grand merci pour vos avis/suggestions/idées
Sylvie
Circuit Gaspé-Percé-Maritimes English translation pending
Bonjour à tous,
cet été je compte partir pour 8-9 jours en débutant par gaspé et percé. Je pensais aller sur l'île Bonaventure et à l'ancre à beau-fils et au magasin général. Avez vous des coups de coeur, des suggestions ?? Resto avec ambiance, attraits, activités...
Ensuite j'aimerais je rendre à Moncton ou au alentour...Meilleurs endroits ? Ville, village ? Le marché de Moncton et Bouctouche en valent t'ils vraiment la peine ?? et Dieppe ?
Je quitte Moncton pour aller à St-John où autre endroit. Fredericton ? Je suis ouverte à toutes suggestions !! À St John je pensais faire le reversing falls jet boat, et aller à la baie de fundy. Vos idées, coup de coeur, propositions.
J'espère avoir de vos nouvelles !
cet été je compte partir pour 8-9 jours en débutant par gaspé et percé. Je pensais aller sur l'île Bonaventure et à l'ancre à beau-fils et au magasin général. Avez vous des coups de coeur, des suggestions ?? Resto avec ambiance, attraits, activités...
Ensuite j'aimerais je rendre à Moncton ou au alentour...Meilleurs endroits ? Ville, village ? Le marché de Moncton et Bouctouche en valent t'ils vraiment la peine ?? et Dieppe ?
Je quitte Moncton pour aller à St-John où autre endroit. Fredericton ? Je suis ouverte à toutes suggestions !! À St John je pensais faire le reversing falls jet boat, et aller à la baie de fundy. Vos idées, coup de coeur, propositions.
J'espère avoir de vos nouvelles !
Dormir à Percé? (Gaspésie, Québec) English translation pending
Bonjour,
J'adore les photos de l'auberge du coin du banc mais je souhaite dormir à l'auberge mais je ne sais pas si c'est chouette ?Pas de photos sur le net !
Merci pour votre aide
ml
Tour de la Gaspésie/Percé par la 40 - 20 et 132 English translation pending
Je vais faire le tour de la Gaspésie jusqu'a Percé départ le 16 aout et le retour se fera entre le 22 et ou le 23 aout .. Je sais que ce n'est pas beaucoup alors c'est pour ca que je demande conseil sur les endroits a visiter qui vaut le détour.
Je recois ma soeur et son mari de la France et je veux faire le tour avec eux.
Alors oui je vais faire beaucoup de km avec pas beaucoup de temps, alors je veux optimiser et voir les choses qui sont les plus belles ..
Nous allons faire du camping la majorité du temps, tous va dépendre de la température.
Alors j'attends de vos conseils ..
Merci beaucoup a l'avance ..
Je pars de lanaudière alors je vais prendre la 40 jusqu'a la 20/132 et je veux revenir et passé par Amqui pour le retour après Percé .
Je recois ma soeur et son mari de la France et je veux faire le tour avec eux.
Alors oui je vais faire beaucoup de km avec pas beaucoup de temps, alors je veux optimiser et voir les choses qui sont les plus belles ..
Nous allons faire du camping la majorité du temps, tous va dépendre de la température.
Alors j'attends de vos conseils ..
Merci beaucoup a l'avance ..
Je pars de lanaudière alors je vais prendre la 40 jusqu'a la 20/132 et je veux revenir et passé par Amqui pour le retour après Percé .
Hôtels pas chers à Percé en Gaspésie? (Québec) English translation pending
J'ai décidé d'aller à Percé en Gaspésie comme premier voyage.Je cherche des infos pour faire un voyage proche du rocher percé en Gaspésie.
1-Connaissez-vous des hotels pas cher?Je voudrais rester 5 jours au moins.
2-Comment sont les gens la-bas avec des immigrants touristes?
3-Quelle autre conseil me donneriez-vous si je veux principalement faire de la randonnés la-bas?
1-Connaissez-vous des hotels pas cher?Je voudrais rester 5 jours au moins.
2-Comment sont les gens la-bas avec des immigrants touristes?
3-Quelle autre conseil me donneriez-vous si je veux principalement faire de la randonnés la-bas?
Le rocher Percé fermé (Gaspésie, Québec) English translation pending
Martin Croteau http://www.cyberpresse.ca/article/20071002/CPACTUALITES/710020625/-1/CPACTUALITES
La Presse
L'une des plus célèbres attractions touristiques du Québec est fermée. La SEPAQ a barricadé les sentiers menant au mythique rocher Percé, à la suite d'un jugement obligeant la société d'État à dédommager un touriste blessé sur le site.
Depuis samedi, une clôture a été érigée devant l'escalier qui mène au monument naturel, emprunté par près de 100 000 visiteurs chaque année.
«On agit en bon père de famille, explique Rémi Plourde, directeur du parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. Ça fait longtemps qu'on met de la signalisation. Et tant et aussi longtemps que tout le processus judiciaire n'est pas terminé, on ne se met pas en porte-à-faux de nouvelles poursuites.»
Tout a commencé le 4 août 2003. Mario Gratton, de Hawkesbury, se promène le long de la berge lorsqu'une pierre se détache du rocher et le heurte de plein fouet. Il subit de graves blessures à la tête, qui le forcent à quitter son travail. L'Ontarien dépose ensuite une poursuite de 995 740$ contre la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), l'accusant de ne pas avoir pris tous les moyens pour prévenir les randonneurs des risques de l'excursion.
Le 5 septembre, la Cour supérieure lui donne raison: « (La SEPAQ) se devait d'adopter des mesures raisonnables pour protéger les touristes qui s'approchaient du rocher», écrit le juge Jean-Roch Landry, dans sa décision. La Cour devrait déterminer le montant des dédommagements l'an prochain.
Officiellement, la fermeture de l'endroit est temporaire. «C'est toute une réflexion qu'on devra faire l'hiver prochain, pour arriver à une gestion sécuritaire de ce secteur à long terme», indique Rémi Plourde.
D'ici là, la fermeture de l'endroit soulève l'inquiétude dans la petite ville de Percé, dont la principale activité économique est le tourisme. Chaque année, près de 500 000 personnes viennent du monde entier pour admirer la merveille géologique. «Ça va nuire, c'est sûr, déplore Ginette Péresse, propriétaire de l'Auberge Gargantua, située tout près du rocher. Dire qu'on ne peut plus aller au rocher, ça n'a pas de sens!»
Mais la responsable du tourisme à Percé, Marie Leblanc, ne s'inquiète pas outre mesure. «Les gens viennent à Percé pour voir le rocher, pour l'approcher. Mais on peut quand même l'approcher d'assez près sans aller se mettre le bout du nez dessus!»
Âgé de 375 millions d'années, le rocher Percé est constamment remodelé par les vagues, le vent, la pluie et la gelée. Quelque 300 tonnes de roches s'en détachent chaque année.

L'une des plus célèbres attractions touristiques du Québec est fermée. La SEPAQ a barricadé les sentiers menant au mythique rocher Percé, à la suite d'un jugement obligeant la société d'État à dédommager un touriste blessé sur le site.
Depuis samedi, une clôture a été érigée devant l'escalier qui mène au monument naturel, emprunté par près de 100 000 visiteurs chaque année.
«On agit en bon père de famille, explique Rémi Plourde, directeur du parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé. Ça fait longtemps qu'on met de la signalisation. Et tant et aussi longtemps que tout le processus judiciaire n'est pas terminé, on ne se met pas en porte-à-faux de nouvelles poursuites.»
Tout a commencé le 4 août 2003. Mario Gratton, de Hawkesbury, se promène le long de la berge lorsqu'une pierre se détache du rocher et le heurte de plein fouet. Il subit de graves blessures à la tête, qui le forcent à quitter son travail. L'Ontarien dépose ensuite une poursuite de 995 740$ contre la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ), l'accusant de ne pas avoir pris tous les moyens pour prévenir les randonneurs des risques de l'excursion.
Le 5 septembre, la Cour supérieure lui donne raison: « (La SEPAQ) se devait d'adopter des mesures raisonnables pour protéger les touristes qui s'approchaient du rocher», écrit le juge Jean-Roch Landry, dans sa décision. La Cour devrait déterminer le montant des dédommagements l'an prochain.
Officiellement, la fermeture de l'endroit est temporaire. «C'est toute une réflexion qu'on devra faire l'hiver prochain, pour arriver à une gestion sécuritaire de ce secteur à long terme», indique Rémi Plourde.
D'ici là, la fermeture de l'endroit soulève l'inquiétude dans la petite ville de Percé, dont la principale activité économique est le tourisme. Chaque année, près de 500 000 personnes viennent du monde entier pour admirer la merveille géologique. «Ça va nuire, c'est sûr, déplore Ginette Péresse, propriétaire de l'Auberge Gargantua, située tout près du rocher. Dire qu'on ne peut plus aller au rocher, ça n'a pas de sens!»
Mais la responsable du tourisme à Percé, Marie Leblanc, ne s'inquiète pas outre mesure. «Les gens viennent à Percé pour voir le rocher, pour l'approcher. Mais on peut quand même l'approcher d'assez près sans aller se mettre le bout du nez dessus!»
Âgé de 375 millions d'années, le rocher Percé est constamment remodelé par les vagues, le vent, la pluie et la gelée. Quelque 300 tonnes de roches s'en détachent chaque année.
Recherche de souvenir près de Percé English translation pending
J'ai visité la Gaspésie, il y'a plusieurs années! Et j'y retourne cet été... j'ai un souvenir magnifique qui me revient et je ne me rappelle pas à quel endroit c'était exactement. Il s'agit d'un cours d'eau avec une plage de roches multicolores, près de Percé si ma mémoire est bonne. Aidez moi à retrouver cet endroit. Merci.
Idées d'hébergements sur Tadoussac, Percé et Miguasha English translation pending
Bonjour Vfistes,
J'organise fin Aout un road trip pour de la famille en provenance de France et je cherche des hébergements dans le secteur de Tadoussac, Percé et proche de Miguasha.
Je précise qu'il y aura 5 adultes donc cela prend au minimum 2chambres avec 2 lits doubles. J'ai noté quelques adresses (dans la discussion que j'ai ouverte il y a quelques temps ''Vos Hébergements Coup de coeur'') : A Tadoussac, l'Auberge La Galouine, L'Auberge Gagné. A Percé Au Pic de l'Aurore.
Si jamais vous avez des idées (ou des commentaires sur les adresses que j'ai ''en banque'') je suis '' à l'écoute!''
Merci d'Avance!!
J'organise fin Aout un road trip pour de la famille en provenance de France et je cherche des hébergements dans le secteur de Tadoussac, Percé et proche de Miguasha.
Je précise qu'il y aura 5 adultes donc cela prend au minimum 2chambres avec 2 lits doubles. J'ai noté quelques adresses (dans la discussion que j'ai ouverte il y a quelques temps ''Vos Hébergements Coup de coeur'') : A Tadoussac, l'Auberge La Galouine, L'Auberge Gagné. A Percé Au Pic de l'Aurore.
Si jamais vous avez des idées (ou des commentaires sur les adresses que j'ai ''en banque'') je suis '' à l'écoute!''
Merci d'Avance!!
Voir les baleines en Gaspésie: Gaspé ou Percé? English translation pending
bonjour
encore une question 😉
je pense rester 2 jours autour de gaspé/percé , j'ai vu qu'à percé on pouvait (en plus de l'ile bonaventure ) voir des baleines , ainsi qu'à gaspé/forillon , je sais que c'est assez aleatoire , mais avez vous une experience de l'un ou de l'autre ?
merci pour vos reponses
encore une question 😉
je pense rester 2 jours autour de gaspé/percé , j'ai vu qu'à percé on pouvait (en plus de l'ile bonaventure ) voir des baleines , ainsi qu'à gaspé/forillon , je sais que c'est assez aleatoire , mais avez vous une experience de l'un ou de l'autre ?
merci pour vos reponses
Vols panoramiques dans la région du Rocher Percé en Gaspésie English translation pending
Salut les forumistes,
En lisant la Presse je suis tombé sur un article citant une nouvelle petite compagnie aérienne qui propose des vols panoramiques dans le coin du Rocher Percé. Je me suis dit que cela pouvait peut être intéresser des ''touristes'' de passage en Gaspésie. Voici le lien pour ceux que ça intéresse : http://www.airgaspesie.com/volspanoramiques/
Bon séjour et peut être bon vol 😎
Faire du camping avec des enfants à Percé en Gaspésie? (Québec) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Gaspésie 15 jours fin juin, nous avons 2 petites filles... et pour faire plaisir à mon chum et mes filles... je suis à la recherche d'un super camping avec vue sur le rocher Percé lol... Car je ne suis pas une adepte du camping ! il me faut un super truc 😉 J'en trouve sur internet, mais si quelqu'un à un endroit superbe à me référer, j'en prendrais note... Nous ne sommes jamais allés en Gaspésie... merci d'avance pour toutes les infos que vous pouvez me donner.
Nous partons en Gaspésie 15 jours fin juin, nous avons 2 petites filles... et pour faire plaisir à mon chum et mes filles... je suis à la recherche d'un super camping avec vue sur le rocher Percé lol... Car je ne suis pas une adepte du camping ! il me faut un super truc 😉 J'en trouve sur internet, mais si quelqu'un à un endroit superbe à me référer, j'en prendrais note... Nous ne sommes jamais allés en Gaspésie... merci d'avance pour toutes les infos que vous pouvez me donner.
Avis sur circuit aller/retour Montréal-Percé? English translation pending
J'envisage pour l'été prochain le circuit suivant en 18 jours : (en voiture avec 2 ados)
Montréal
Montréal-3 rivières,
3 rivières-Québec,
Québec
Québec-Ile aux Coudres,
Ile au Coudres-Tadoussac,
Tadoussac,
Tadoussac-Matane,
Matane-Percé,
Percé,
Percé,
Percé-Caraquet,
Caraquet-Rimouski,
Rimouski-Québec,
Québec-Magog,
Magog-Montréal.
Ce circuit vous parait-il le mieux approprié pour une première visite du Canada ? Quels types d'hébergements choisir en fonction de ces sites ? Merci de vos conseils.
Ce circuit vous parait-il le mieux approprié pour une première visite du Canada ? Quels types d'hébergements choisir en fonction de ces sites ? Merci de vos conseils.
Photos de la région de Percé en Gaspésie? (Québec) English translation pending
Quelqu'un aurais-t'il des photos de la région de Percé en Gaspésie?Svp?
Mal des montagnes et tympan percé English translation pending
Bonjour a tous,
Je m apprete a partir en amerique du sud (sud perou, bolivie, nord chili) et je me pose pas mal de questions par rapport au mal des montagnes... jusque la les questions habituelles des futurs voyageurs avec comme reponse la feuille de coca. arrivant a lima on decollera des le lendemain pour cuzco.
La question est svp de savoir si le fait que par le passe je me suis perce le tympan, est ce que qq1 sait si ceci augmente mes risques d avoir le mal des montagnes?
Merci bcp.
Road trip de la Gaspésie jusqu'au Texas avec notre petite fille de 2 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons depuis Percé (Gaspésie) pour rejoindre Houston au Texas en auto avec notre petite fille de 2 ans. Nous avons un mois et notre tente pour faire ce voyage, de la mi-octobre à la mi-novembre.
Nous n'avons jamais voyagé aux Etats-Unis et nous cherchons un bon compromis entre un itinéraire rapide et pittoresque. Nous souhaitons profiter surtout des richesses naturelles des États-Unis plutôt que des villes, et nous prévoyons faire des étapes entre 200 à 500km tous les jours ou 2-3 jours, selon les sites d'intérêt où arrêter.
- Auriez-vous des conseils sur l'itinéraire à emprunter? - ...Sur les campings? (state parks, KOA, autres?) - Et des points d'intérêt où faire nos arrêts, des immanquables et autres?
Merci, tous vos conseils sont les bienvenus!
Nous partons depuis Percé (Gaspésie) pour rejoindre Houston au Texas en auto avec notre petite fille de 2 ans. Nous avons un mois et notre tente pour faire ce voyage, de la mi-octobre à la mi-novembre.
Nous n'avons jamais voyagé aux Etats-Unis et nous cherchons un bon compromis entre un itinéraire rapide et pittoresque. Nous souhaitons profiter surtout des richesses naturelles des États-Unis plutôt que des villes, et nous prévoyons faire des étapes entre 200 à 500km tous les jours ou 2-3 jours, selon les sites d'intérêt où arrêter.
- Auriez-vous des conseils sur l'itinéraire à emprunter? - ...Sur les campings? (state parks, KOA, autres?) - Et des points d'intérêt où faire nos arrêts, des immanquables et autres?
Merci, tous vos conseils sont les bienvenus!
Cabot trail en Nouvelle-Ecosse English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement a Perce, au Quebec, nous avons parcouru la route verte de Montreal a Perce, via Sherbrooke et la vallee de la Matapedia. Nous avons eu beaucoup de circulation sur la route et recherchons le calme... il nous reste un mois et demi de vacance, et nous allons descendre par le nouveau brunswick, l ile du prince edouard et les iles de la Madeleine, jusqu en nouvelle ecosse.
- Que pensez vous de la cote du nouveau brunswick, est ce plus calme que la route 132 au Canada, est ce joli
- Nous envisageons de faire la Cabot trail en velo, mais nous sommes tres charges : Mon compagnon tracte une remorque avec deux enfants, et moi cinq saccoches. Qu en pensez vous, y a t il un sens privilegie ( par rapport au vent ou au denivele), y a til possibilite de prendre un bus avec les velos aux endroits les plus difficiles
merci
Nous sommes actuellement a Perce, au Quebec, nous avons parcouru la route verte de Montreal a Perce, via Sherbrooke et la vallee de la Matapedia. Nous avons eu beaucoup de circulation sur la route et recherchons le calme... il nous reste un mois et demi de vacance, et nous allons descendre par le nouveau brunswick, l ile du prince edouard et les iles de la Madeleine, jusqu en nouvelle ecosse.
- Que pensez vous de la cote du nouveau brunswick, est ce plus calme que la route 132 au Canada, est ce joli
- Nous envisageons de faire la Cabot trail en velo, mais nous sommes tres charges : Mon compagnon tracte une remorque avec deux enfants, et moi cinq saccoches. Qu en pensez vous, y a t il un sens privilegie ( par rapport au vent ou au denivele), y a til possibilite de prendre un bus avec les velos aux endroits les plus difficiles
merci
Réparation d'une chaussure Gore-Tex English translation pending
Hello.
Je pense avoir malencontreusement percé la doublure goretex de mes chaussres de montagne avec un ongle du gros orteil 🙂.
Est ce que c'est deja arrivé à l'un (une) de vous et si oui à par jeter mes chaussures, ce que je me refuse à faire pour ca, il y a t'il un bricolage quelconque à effectuer ? En fait je ne peux pas vraiment avoir un accés visuel au lieu de "l'incident" donc c'est plutot l'humidité trés legere ressentie et la sensation au touché qui me fait penser à ca.
Merci à vous.
Je pense avoir malencontreusement percé la doublure goretex de mes chaussres de montagne avec un ongle du gros orteil 🙂.
Est ce que c'est deja arrivé à l'un (une) de vous et si oui à par jeter mes chaussures, ce que je me refuse à faire pour ca, il y a t'il un bricolage quelconque à effectuer ? En fait je ne peux pas vraiment avoir un accés visuel au lieu de "l'incident" donc c'est plutot l'humidité trés legere ressentie et la sensation au touché qui me fait penser à ca.
Merci à vous.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre ��� sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre ��� sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Péninsule de Gaspésie English translation pending
Bonjour
Nous hésitons entre arriver directement de Bouctouche a Percé ou passer une nuit a Bonaventure ou Carleton ? Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance Harris
Nous hésitons entre arriver directement de Bouctouche a Percé ou passer une nuit a Bonaventure ou Carleton ? Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance Harris
Itinéraire pour trois semaines en Gaspésie avec deux enfants? (Québec) English translation pending
Itinéraire en Gaspésie, condition de route entre Percé et Rimouski
Nous partons au Québec pour presque 3 semaines avec deux enfants de 13 et 10 ans. Notre itinèraire passe par Matane, Gaspe et Percé, ensuite nous disposons d'une journèe pour faire Percé - Rimouski ensuite nous terminerons notre voyage par Québec. Notre contact chez Authentic Canada nous déconseille vivement la route entre Percé et Rimouski, elle est sinueuse, longue et fatigante pour les enfants ? Quel est votre avis ? Nous avons envie d'aller jusqu'a Percé pour emmener les enfants à l'ile de bonaventure, cela mérite vraiment le détour et tous ces kilométres supplèmentaires pour mes enfants ?
Merci pour vos conseils
Nous partons au Québec pour presque 3 semaines avec deux enfants de 13 et 10 ans. Notre itinèraire passe par Matane, Gaspe et Percé, ensuite nous disposons d'une journèe pour faire Percé - Rimouski ensuite nous terminerons notre voyage par Québec. Notre contact chez Authentic Canada nous déconseille vivement la route entre Percé et Rimouski, elle est sinueuse, longue et fatigante pour les enfants ? Quel est votre avis ? Nous avons envie d'aller jusqu'a Percé pour emmener les enfants à l'ile de bonaventure, cela mérite vraiment le détour et tous ces kilométres supplèmentaires pour mes enfants ?
Merci pour vos conseils
Vol entre Miami/Mexique et la Havane? English translation pending
Qui peut me donner un tuyau, pas percé!!!! Y a t il des vols entre Miami et la Havane? et du Mexique? merci
Voyage en famille en Gaspésie du 7 au 14 août: lieux dépaysants et hébergement? English translation pending
Nous partons, pour 3 semaines au Québec dont 1 semaine à Percé chez ma soeur nouvellement installée avec sa petite famille.
Nous voudrions séjourner 1 autre semaine en Gaspésie égalemnent ( parc de préférence) et vivre un moment nature avec possibilité de découvrir la faune et la flore des montagnes... Donc pouvoir admirer la nature avec les enfants, nous enmenerions aussi mes neveux . Nous serions donc à 6: 2 adultes et 4 enfants ( de 6 à 12 ans). Nous aurons une voiture et nous désirons trouver un hébergement du samedi 7 aout au samedi 14 2010 août à un prix raisonnable. ( roulotte, tente équipée, bangalow, gîte, chalet...)
Au plaisir de vous lire
Au plaisir de vous lire
Paradise now English translation pending
PALESTINE-ISRAEL
Loin de l’accent guttural, qui par ricochets minuscules et écorchés perce les roulements urbains. Il y a cette langue de raisin et miel qui nous chante à l’oreille l’histoire d’une patrie martyre et de ses enfants.
Par delà les ordures qui seules osent encore occuper ces rues de terreur et de haine. Il y a oliviers, orangers, amour filial, amitié adulte d’une intensité adolescente.
C'est l'histoire d'un kamikaze.
Contre des images racoleuses et partielles d’une mort donnée en échange d’un paradis de vierges à bas prix. Une réflexion accouchant d’un dilemme sans fin, et ce même lorsque le rideau baisse.
Parce que tenter de comprendre ce n’est pas justifier, et condamner n’est pas résoudre. Parce que imaginer la souffrance causée par l’injustice c’est se rappeler la soif de dignité de tout homme.
Parce que l’ennemi qui tremble face à une revendication de partage (libération ?) signée avec du sang n’est pas moins humain et parce que le désir de paix poursuit un peuple depuis des siècles.
Parce que ce film, si ce n’est le plus beau, c’est le plus bouleversant : d’actualité et d’urgence. Urgent de le voir, pour continuer à y penser, pour ne pas oublier, pour compatir et ne pas laisser naufrager l’espoir qu’un jour …. la paix …. peut être ….
Loin de l’accent guttural, qui par ricochets minuscules et écorchés perce les roulements urbains. Il y a cette langue de raisin et miel qui nous chante à l’oreille l’histoire d’une patrie martyre et de ses enfants.
Par delà les ordures qui seules osent encore occuper ces rues de terreur et de haine. Il y a oliviers, orangers, amour filial, amitié adulte d’une intensité adolescente.
C'est l'histoire d'un kamikaze.
Contre des images racoleuses et partielles d’une mort donnée en échange d’un paradis de vierges à bas prix. Une réflexion accouchant d’un dilemme sans fin, et ce même lorsque le rideau baisse.
Parce que tenter de comprendre ce n’est pas justifier, et condamner n’est pas résoudre. Parce que imaginer la souffrance causée par l’injustice c’est se rappeler la soif de dignité de tout homme.
Parce que l’ennemi qui tremble face à une revendication de partage (libération ?) signée avec du sang n’est pas moins humain et parce que le désir de paix poursuit un peuple depuis des siècles.
Parce que ce film, si ce n’est le plus beau, c’est le plus bouleversant : d’actualité et d’urgence. Urgent de le voir, pour continuer à y penser, pour ne pas oublier, pour compatir et ne pas laisser naufrager l’espoir qu’un jour …. la paix …. peut être ….
Côte sud ou intérieur des terres au Québec English translation pending
bonjour,
Je passe par la côte nord, tadoussac baie comeau au début de mon voyage , je traverse et fait le tour jusqu'à Percé et Carleton sur mer . Après , est il plus judicieux de faire la côte sud ou passer par l'intérieur ? Pour l'instant , je prévois de m'arrêter au lac matapédia et aller sur Cabano lac Temiscouata .
Est ce que je loupe quelque chose entre Mont-joli et Rivière du Loup ?
Je passe par la côte nord, tadoussac baie comeau au début de mon voyage , je traverse et fait le tour jusqu'à Percé et Carleton sur mer . Après , est il plus judicieux de faire la côte sud ou passer par l'intérieur ? Pour l'instant , je prévois de m'arrêter au lac matapédia et aller sur Cabano lac Temiscouata .
Est ce que je loupe quelque chose entre Mont-joli et Rivière du Loup ?
Recherche hébergements en pleine nature au Québec English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Nous partons cet été au canada et nous recherchons activement des hébergements à Gaspé/Perçé et au fjord de Saguenay. Nous recherchons plutôt des hébergements en pleine nature (type cabane, tente aménagée...), chambre d'hôte, auberge, hébergement atypique ou autre.
Auriez-vous des adresses ?
Merci par avance pour votre aide
Bonne journée
Nous partons cet été au canada et nous recherchons activement des hébergements à Gaspé/Perçé et au fjord de Saguenay. Nous recherchons plutôt des hébergements en pleine nature (type cabane, tente aménagée...), chambre d'hôte, auberge, hébergement atypique ou autre.
Auriez-vous des adresses ?
Merci par avance pour votre aide
Bonne journée
Hébergement à petits prix en Gaspésie English translation pending
Bonjour
Nous partons en Gaspesie mi juin et cherchons des adresses récentes d'hébergement hors camping dans la baie des chaleurs, à Percé et à Gaspé.
Nous sommes un couple français mais parlons bien anglais et aimont discuté avec les habitants des endroits que nous visitons.
Nous cherchons aussi un bon plan pour aller voir les baleines : un rêve pour moi.
Merci à tous ceux qui nous aideront Estelle
Merci à tous ceux qui nous aideront Estelle
Voyager en pouce de Montréal à la Gaspésie 1 semaine en juillet English translation pending
Bonjour,
C'est une grande première pour moi! Je souhaite voyager en pouce avec un ami de Montréal à Gaspé ou Percé. Je n'ai jamais fait de pouce au Canada, ni sur une longue distance! Je souhaiterais recevoir quelques conseils sur ce qui est autorisé ou non en pouce au Canada et si possible avoir quelques astuces?
De plus, nous souhaiterions faire du camping sauvage une fois en Gaspésie, une grande première également! Auriez-vous des endroits où il est autorisé de s'installer, plaisant pour le paysage, conseil pour se ravitailler en nourriture, se laver, toilette... J'avoue être novice en la matière. Tous vos conseils à ce propos seront donc les bienvenus ! Merci beaucoup! :)