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Vous souhaitez partir en Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
J'ouvre ce topic pour les gens qui souhaitent voyager en Australie que ce soit dans un but linguisitque ou bien encore pour voyager... Je ferais mon possible pour répondre à l'ensemble de vos questions...
N'hésitez pas, cela fait 7 mois que je suis en Australie...
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est English translation pending
On trouve en Asie une grande quantité de peuples dont les origines et les liens de parenté ne sont souvent pas évidents. La confusion est d’autant plus grande qu’ils ont une variété de noms aux sonorités assez semblables à premier abord, et qu’un groupe donné se voit attribuer des noms différents suivant le pays où on le rencontre, la date à laquelle on en parle, l’auteur etc…. Meo, Miao, Yao, Hmong, Lao, Taï, Thaï, Qiang, Jurchen, Mandchous, Khitai etc…. la liste et longue ! Comment s’y retrouver ? D’où viennent-ils et comment sont-ils reliés les uns aux autres?
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Je ne suis pas ethnologue, mais c’est un sujet qui m’a toujours intéressé. Au fil de mes lectures, je me suis rendu compte que pratiquement tous les peuples qui se trouvent maintenant en Asie du sud-est sont originaires de la Chine. La plupart des experts, par exemple, font remonter à Taiwan les langues austronésiennes, c.-à-d. malais, langues cham du sud du Vietnam, langues parlées dans le monde Malayo-Polynésien, qui s’étend de Madagascar jusqu’à Hawaï mais dont on trouve encore aujourd’hui quelques traces en Asie du sud-est. Comme référence, il suffit de citer l’excellent « Cambridge History of South-Est Asia », Vol. 1, Part One, « From early times to c. 1500 », 1999 ; page 112 (je traduis):
« Pendant l’étape linguistique proto-Austro-Tai (vers 4500 av. JC ?), il semblerait que des colonisateurs possédant une culture agraire franchirent le détroit de Formose pour atteindre Taiwan. Ils y établirent les langues initiales du groupe Austronésien. Leur population augmenta et se répandit à travers l’île, jusqu’à ce que, un millénaire plus tard peut-être (vers 3500 av. JC ?), leurs descendants linguistiques firent leurs premiers mouvements vers Luzon. » Etc……
Curieusement, je n’étais pas trop porté sur la Chine au départ, mais j’ai fini par me rendre à l’évidence : un minimum de connaissances sur la Chine est essentiel pour comprendre les populations de l’Asie du sud-est et même au-delà. Que s’est-il passé en Chine qui aurait poussé tous ces peuples à se déplacer vers le sud ?
Permettez-moi une plaisanterie ! On peut apporter une réponse simple et rapide à cette question : « Les Chinois sont des casse-pieds qui bousculent les gens autour d’eux. Les habitants non-Chinois de la Chine en ont eu marre, ont ramassé leurs cliques et leurs claques et se sont cassés ».
Il y a du vrai dans cette réponse, mais nous sommes entre gens un peu moins simplistes que ça, j’en suis sûr, et il doit y avoir plus à dire sur le sujet ! Je me propose de prendre autant de raccourcis que possible sur l’histoire de la Chine, pour en distiller ce qui m’intéresse ici, c.-à-d. les mouvements des peuples dans la sphère géographique chinoise. Ma référence principale (il faut bien commencer quelque part, comme je l’ai dit, ce n’est que récemment que « j’aborde la Chine ») est un livre publié en 2008: « China, A History » (« Chine, Une Histoire ») de John Keay. Ce journaliste britannique a dénoncé le « consensus international, pour ne pas dire la conspiration, de faire de l’histoire de la Chine un sujet aussi rébarbatif et incompréhensible que possible ». Je recommande vivement de le lire (je ne sais pas s’il a été traduit en français).
On me reprochera peut-être ma préférence à (souvent, sauf pour les termes déjà bien acceptés en français) ne pas utiliser les formes féminine ou plurielle pour les noms d’ethnies et de cultures de la Chine et de l’Asie en général. Ces formes n’existent ni en chinois ni dans d’autres langues locales. Je préfère donc dire « les Xia » plutôt que « les Xias ». Le comble, il me semble, est le terme « Laos », introduit il semblerait par des missionnaires Portugais, le « s » final en faisant un nom en portugais. Le problème, à mon avis, c’est que tout le monde prononce se « s » final, qui n’existe pas dans la langue Lao. Que ceux que ma petite manie dérange ajoutent les « s », les « e » et les « es » où ils veulent !
Alors allons-y! Premier chapitre:
Les débuts - Xia
La première dynastie chinoise reconnue, suivant la période des « cinq empereurs » mythiques, fut celle des Xia (2070-1600 av. JC ; chinois traditionnel: 華夏 ; chinois simplifié : 华夏; pinyin: Huáxià). On n’est pas absolument sûr que les Xia aient vraiment existé. La dynastie suivante, celle des Shang, est mieux corroborée. L’évidence archéologique ferait correspondre les Xia à un ensemble de cultures néolithiques et de l’âge du bronze du bassin inférieur du Fleuve Jaune (Huang He), c.-à-d. de la Plaine Centrale de la Chine du nord qui s’étend de la province de Shandong à la province du Shaanxi.
L’histoire de la Chine, presque toujours un produit « officiel » par des gens qui avaient un « agenda », a tendance à idéaliser et à simplifier. En fait, il ne semble pas que le nord de la Chine ait été contrôlé d’une façon uniforme et centralisée par les premières dynasties. Et les développements qui résultèrent en une « culture chinoise » se déroulèrent plutôt sur des territoires plus vastes que ceux des Xia, et auraient impliqué des peuples qui n’étaient probablement pas uniformes d’un point de vue ethnique. En fait, le concept d’ethnies bien séparées ne semble pas « tenir la route », une constatation qui n’est pas unique à l’Asie d’ailleurs. On devrait plutôt parler de culture et d’héritage linguistique. De la même façon, le mot «Han », désignant au départ une dynastie (202 av. JC – 189 après JC), en passa à être utilisé comme une étiquette ethnique et se trouve maintenant être la dénomination officielle de la majorité du peuple chinois, supposée être d’une seule et même ethnie.
Toujours est-il que les peuples de la Plaine Centrale, constituant le noyau des futurs Han, en fait les ancêtres de l'ethnie Han, se désignaient aux derniers siècles av. JC comme « Xia » pour se différencier des peuples « moins Chinois » considérés comme barbares, pour lesquels on usait de termes tels que « Di » ou « Rong ». Les Di ou Rong auraient été assimilés au fil de la très longue dynastie des Zhou (1050 – 256 av. JC). Cela résultait peut-être du sentiment d’avoir une identité privilégiée en tant qu’héritiers du royaume Xia, par des gens qui ont fini par se désigner comme « Xia ». Pour une première fois, avant l’usage du terme « Han », on avait abusé d’un terme désignant une culture pour désigner une population qui n’était pas ethniquement homogène.
Le terme « Xia » était encore utilisé pour désigner la culture « Chinoise », celle du nord, à l’époque ou les Qin (d’un «état » du nord qui correspondait plus ou moins au Shaanxi d’aujourd’hui) commencèrent à unifier le territoire chinois dans un sens moderne. En particulier, le roi Hui de la dynastie Qin conquit le Sichuan (le pays « des quatre rivières », connu jusque là sous les termes de Shu et Ba) au IV-ème siècle av. J-C (on cite la date de 316 av. JC). Le Sichuan tomba donc sous l’influence culturelle Xia, et fut intégré dans l’empire chinois.
Cette consolidation intégra d’autres territoires « non-Xia » : le reste du bassin du Yang Tse, une grande partie de la Chine du sud et la Mongolie Intérieure. L’apogée fut Huangdi, le premier empereur historique, rendu fameux entre autres par l’ armée de terre cuite de sa tombe (dont la chambre centrale n’a pas encore été excavée), et qui régna au III-ème siècle av. J-C. La dynastie Qin ne dura pas longtemps, mais donna la base à partir de laquelle l’empire suivant, celui des Han, se reforma à partir de la fin du III-ème siècle av. J-C.
Voilà donc ma première fournée. J’espère que cela intéressera quelques forumistes, et comme je l’ai dit, je ne suis pas un spécialiste du sujet, donc j’espère bien en apprendre plus de la part de ceux dont la lanterne est plus éclairée que la mienne !
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Let's go in UK! English translation pending
Bon, c'est un carnet de voyage qui va se faire au fur et a mesure sachant que le voyage commence mardi 23 mai.
Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"
Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...
Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.
Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.
Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...
Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Mardi 23 Mai : J'arrive facilement en stop a l'aeroport de Montpellier pour partir a Londres via Ryan air. L'avion part, je suis cote hublot et je suis assis a cote d'un anglais sympathique mais semblant parler surtout par politesse. Comme je me suis amuse a preparer mon sac la veille, je me suis couche tard ce qui fait que je passe mon voyage a dormir. Je me reveille juste pour l'aterrissage, ce fut l'un de mes trajets les plus courts de ma courte vie de voyageur. Arrive a l'aeroport, je sais que je suis a une trentaine de kilometres de Londres. J'ai des amis pouvant m'y herberger, je commence a faire du stop pour y aller. Il commence a pleuvoir, j'ai l'impressin que ce qu'on dit sur le climat anglais n'est pas exageration. Je suis pris en stop assez vite, le conducteur, un somalien, est plutot sympathique. Au bout de 10 minutes, je vois une vignette sur la boite a gants : Max passenger : 6. J'ai peur de comprendre. "- Are you a taxi driver? Yes Er... Will I have to pay? Yes Well... Er.. How much? 60£"
Erf, 100 euros dans la tete pour aller jusqu'a Londres. Je l'ai senti passer. Surtout que c'est pas un taxi qui fait payer selon la distance, qu'on fasse trois metres ou cent kilometres, ca me coute autant... Je commence a appeler mes contacts sur Londres, pas moyen de les joindre. J'en avais 5 et personne qui daigne repondre...
Finalement, j'arrive a joindre ma cousine une fois qu'on arrive en ville. Elle habite dans le Sud Ouest et nous nous trouvons au Nord est, evidemment. Il nous faut deux heures pour traverser la ville et mon chauffeur joue le guide, je decouvre la tour de londres, big ben, et autres. Je decouvre les grands parcs de Londres, ca fait rever quand meme. Mais bon, temps pourri.
Je retrouve ma cousine a hammersmith, elle vit dans une residence pour jeunes completement delabree. Ils sont a quatre dans 20 metres carre. On m'explique que je n'ai pas le droit d'etre la, que je devrai me cacher du manager de l'etablissement.
Enfin, bon, on me presente les gens de la residence, je retiens quatre des vingt prenoms qu'on me presente. La soiree s'enchaine tranquillement. Bon, petite particularite, tout le monde parle francais, pour ameliorer mon anglais, on a vu mieux...
Euh, la je vais devoir faire vite mais j'elaborerai quand je reviendrai. Le manager a fini par se rendre compte de mon existence mercredi soir et m'a demande, hier, si j'avais dormi dans son etablissement, je nie, evidemment et pars en quete d'un autre logement dans Londres. Je squatte un ordinateur dans une agence pour acceder au net gratuitement et je recherche sur des sites style hospitalityclub et couchsurfing des gens pouvant me loger sur Londres jusqu'a mercredi, jour ou je quitterai Londres pour Birmingham. J'ai rencontre un couple de francais qui vivent sur Londres, dans le quartier juif, hier, dans le bus et sont apparemment pret a m'heberger. Je me la joue homeless guy mais c'est vrai que je suis dans une drole de situation.
Notre autotour en Ecosse via l'Angleterre: idée d'itinéraire English translation pending
Coucou amis voyageurs,
Après avoir pioché dans mes souvenirs, lu une bonne vingtaine de récits, écouté vos conseils, je viens de créer notre circuit pour notre autotour en Ecosse en juin 2016. Je vous remets dans le contexte, nous allons partir 2 semaines et ce sera notre premier voyage en famille avec nos fils de 5 ans et demi et 2 ans (au moment du voyage). Nous dormirons en B&B presque toutes les nuits, nous en réservons juste une pour un château hanté 🤪 pour faire plaisir à mon mari (j'ai la trouille!!). Nous partons avec notre voiture en ferry via Le Havre à l'aller pour remonter l'Angleterre par l'ouest, via Calais au retour pour descendre par l'est, histoire de découvrir des paysages différents. Pas de randos prévues, juste de petites marches car nous aurons bébé soit sur le dos soit en poussette. Ayant déjà fait un autotour en Ecosse je souhaite conserver quelques incontournables comme le Loch Ness (fils passionné de monstres et légendes), les Cairngorms, Skye pour mes enfants et ma moitié, mais je ne souhaite pas revoir la cathedrale d'Elgin, Culross, Edimbourg, Glamis & Inveraray castles...pas que ça ne m'ait pas plu mais juste histoire de découvrir moi aussi de nouveaux endroits 😉
Allez assez papoté voici mon idée d'itinéraire :
Jour 1 : Reims-Le Havre Le Havre-Porthmouth Porthmouth-Bath (visite de Stonehenge)
Jour 2 : Bath-Carlisle (visite et balade au Mur d'Hadrien)
Jour 3 : Carlisle-Ayr (Caerlaverock castle pour mon grand qui adore les châteaux forts) (Drumlanrig castle pour me faire plaisir à moi) (visite de Portpatrick)
Jour 4 : Ayr-Oban (Isle of Mull) (Loch Lommond & Loch Fyne)
Jour 5 : Oban-Mallaig (Isle of Mull) (Loch Linnhe & Glencoe)
Jour 6 : Mallaig-Skye (balade dans le sud de l'île)
Jour 7 : Skye-Ullapool (balade dans le nord de l'île) (Eilean donan castle passage obligé pour mon fana d'Highlander de mari)
Jour 8 : Ullapool-Inverness (Loch Ness & balade en bateau pour les enfants)
Jour 9 : Inverness-Kingussie (Cairngorms) (Balmoral castle) (Braemar castle oui oui je suis passionnée de châteaux 😎😛)
Jour 10 : Kingussie-alentours d'Aberdeen (Strathisla distillery) (Fyvie castle) (Easter Aquhorties Stone circle)
Jour 11 : Aberdeen-Stirling (St Andrews cathedral) (Wallace Monument)
Jour 12 : Stirling-Kelso (visite de Stirling) (Falkirk Wheel pour les enfants) (Pentland Hills regional park)
Jour 13 : Kelso-York (visite de York)
Jour 14 : York-Douvre (si on a le temps on ira au pied du château) Douvre-Calais Calais-Reims
Voili vilou, qu'en pensez-vous? Des améliorations à apporter?
Après avoir pioché dans mes souvenirs, lu une bonne vingtaine de récits, écouté vos conseils, je viens de créer notre circuit pour notre autotour en Ecosse en juin 2016. Je vous remets dans le contexte, nous allons partir 2 semaines et ce sera notre premier voyage en famille avec nos fils de 5 ans et demi et 2 ans (au moment du voyage). Nous dormirons en B&B presque toutes les nuits, nous en réservons juste une pour un château hanté 🤪 pour faire plaisir à mon mari (j'ai la trouille!!). Nous partons avec notre voiture en ferry via Le Havre à l'aller pour remonter l'Angleterre par l'ouest, via Calais au retour pour descendre par l'est, histoire de découvrir des paysages différents. Pas de randos prévues, juste de petites marches car nous aurons bébé soit sur le dos soit en poussette. Ayant déjà fait un autotour en Ecosse je souhaite conserver quelques incontournables comme le Loch Ness (fils passionné de monstres et légendes), les Cairngorms, Skye pour mes enfants et ma moitié, mais je ne souhaite pas revoir la cathedrale d'Elgin, Culross, Edimbourg, Glamis & Inveraray castles...pas que ça ne m'ait pas plu mais juste histoire de découvrir moi aussi de nouveaux endroits 😉
Allez assez papoté voici mon idée d'itinéraire :
Jour 1 : Reims-Le Havre Le Havre-Porthmouth Porthmouth-Bath (visite de Stonehenge)
Jour 2 : Bath-Carlisle (visite et balade au Mur d'Hadrien)
Jour 3 : Carlisle-Ayr (Caerlaverock castle pour mon grand qui adore les châteaux forts) (Drumlanrig castle pour me faire plaisir à moi) (visite de Portpatrick)
Jour 4 : Ayr-Oban (Isle of Mull) (Loch Lommond & Loch Fyne)
Jour 5 : Oban-Mallaig (Isle of Mull) (Loch Linnhe & Glencoe)
Jour 6 : Mallaig-Skye (balade dans le sud de l'île)
Jour 7 : Skye-Ullapool (balade dans le nord de l'île) (Eilean donan castle passage obligé pour mon fana d'Highlander de mari)
Jour 8 : Ullapool-Inverness (Loch Ness & balade en bateau pour les enfants)
Jour 9 : Inverness-Kingussie (Cairngorms) (Balmoral castle) (Braemar castle oui oui je suis passionnée de châteaux 😎😛)
Jour 10 : Kingussie-alentours d'Aberdeen (Strathisla distillery) (Fyvie castle) (Easter Aquhorties Stone circle)
Jour 11 : Aberdeen-Stirling (St Andrews cathedral) (Wallace Monument)
Jour 12 : Stirling-Kelso (visite de Stirling) (Falkirk Wheel pour les enfants) (Pentland Hills regional park)
Jour 13 : Kelso-York (visite de York)
Jour 14 : York-Douvre (si on a le temps on ira au pied du château) Douvre-Calais Calais-Reims
Voili vilou, qu'en pensez-vous? Des améliorations à apporter?
Itinéraire et bons plans en Australie English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas l'habitude des voyages, donc j'aimerais savoir en comparaison avec le Canada, les Etats-Unis, le Costa Rica et les Antilles; qu'est-ce qu'il y a d'unique en Australie qui vaut la peine du déplacement?
Quel itinéraire serait idéal si on doit partir de sydney et y revenir ( possibilité dans notre budget de deux transferts en avion ) ?
Merci à l'avance !😛
Je n'ai pas l'habitude des voyages, donc j'aimerais savoir en comparaison avec le Canada, les Etats-Unis, le Costa Rica et les Antilles; qu'est-ce qu'il y a d'unique en Australie qui vaut la peine du déplacement?
Quel itinéraire serait idéal si on doit partir de sydney et y revenir ( possibilité dans notre budget de deux transferts en avion ) ?
Merci à l'avance !😛
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours
Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong
Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art
Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art
Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise
Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools
Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/
Bonne lecture à tous !

Présentation
L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !
Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.
Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !
Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.
Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.
A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.
Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.
Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.
Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.
A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !
Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.
Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions
J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10
C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).
C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).
Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.
Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.
Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.
Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !
Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !
J3 : Mar 01/06/10
Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.
A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.
Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !
En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.
Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.
Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !
Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.
Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.
Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !
Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.
Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !
Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock
J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.
Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.
Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.
Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.
Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !
Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.
A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.
C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !
A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.
Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.
Nous découvrons une à une ces merveilles.
Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.
Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.
A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.
Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !
Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !
Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock
J5 : Jeu 03/06/10
Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !
Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.
Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.
Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.
Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.
Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.
D’abord un coup d’œil aux peintures !
Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.
Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.
A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.
Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !
Balanced Rocks ?
Elephant Rock ?
A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !
Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.
Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.
Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.
Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !
Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !
D… O… D… O !
Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10
Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.
Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.
Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.
Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.
Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !
Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !
Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.
J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?
Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.
Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.
La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !
En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.
Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.
Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !
Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !
De plus près ! Bad look !
Repu sur la berge !
Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!
En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !
Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.
Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !
Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !
Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.
Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !
Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !
Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.
Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10
Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.
Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?
Vues de part et d’autre du pont.
Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.
Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls
Ça y est ! On y arrive enfin !
Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.
Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !
En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.
En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.
A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.
A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !
A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.
Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
46 jours en Australie English translation pending
Le voyage 4 jours à Sydney et aux Blue Mountains 6 jours en Tasmanie 5 jours à Melbourne et dans le Victoria 17 jours d’Adélaïde à Darwin 9 jours à Perth et dans le Western Australia 5 jours en transport (avions et train)
Le coût
Nous sommes un couple.
Pour les repas, à midi nous mangeons des fruits et des sandwichs confectionnés par nous. Le soir nous nous arrangeons un petit repas suivant l’équipement de l’hôtel. Nous ne sommes allés au restaurant que trois fois dont une pour manger du kangourou. Pour le petit-déjeuner, dans la plupart des hôtels, vous avez à votre disposition du thé, du café soluble et une bouilloire. Nous complétons avec des biscuits et du jus de fruit. On s’approvisionne facilement dans les supermarchés qui sont présents partout. Deux grandes enseignes : Woolworths et Coles. On peut ajouter Iga dans les petites villes.
Nous avons loué une voiture à chaque étape. Nous sommes passés par Europcar France pour négocier le prix. Attention louer un 4x4 ne vous permet pas d’emprunter les pistes. Il faut souscrire une assurance supplémentaire. Louer une voiture à Adélaïde et la rendre à Darwin vous coutera 3000AUD en plus.
Pour les hôtels nous privilégions, quand nous le pouvons, des backpackers. Mais dans les coins perdus comme Uluru, Kings Canyon, Tenant Creek, Jabiru, Hyden, vous n’avez pas trop le choix et l’addition est bien plus élevée. Nous réservons à l’avance en passant la plupart du temps par Booking qui offre un suivi de qualité.
Pour les vols, les billets ont été pris chez Emirates avec des vols intérieurs assurés par Quantas. Tous les vols sont à l’heure et le service est plus que correct.
De la maison à la maison, nous avons dépensé tout compris 6500 euros par personne soit 141 euros par jour et par personne. Cela se répartit de la façon suivante : 24,2% pour les transports, 31,3% pour les locations de voiture, 24,2% pour les hôtels et 20,3% pour le quotidien (essence, repas, cadeaux…)
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Argent On peut tout payer par carte en Australie. Il n’est pas besoin de changer beaucoup d’argent. Nous avons eu de la peine à dépenser nos 300UAD changés le premier jour. L’argent liquide ne sert qu’à payer quand le vendeur vous augmente un peu la somme si vous payez par carte. C’est rare. La carte Revolut fonctionne partout.
Circuler en Australie Rien de plus facile. Tout est bien fléché. Les endroits touristiques sont indiqués par des panneaux marron. Les routes sont souvent annoncées par leur nom et non par un numéro. Des péages existent autour des grandes villes notamment Sydney et Melbourne. Nous utilisons Copilot ce qui nous permet de les éviter. Sur les routes la vitesse est limitée souvent à 100 ou 110, dans le Top End à 130 sur la Stuart Highway. Donc, quand on prépare le voyage on peut compter sur une moyenne de 80 à 90km/h. En plus les routes ne traversent pratiquement aucun village. C’est parfois un peu long et monotone. Il y a des radars et des contrôles de vitesse mais c’est toujours près des villes. Les australiens respectent dans l’ensemble les limitations de vitesse. Pour l’essence, les stations-services sont nombreuses et bien annoncées à l’avance. Dans l’Outback, il est préférable de partir chaque matin avec le plein. Les prix varient énormément. Donc il ne faut pas hésiter quand on trouve une station pas chère. À Yulara, Kings Canyon, c’est très cher. Mais il faut relativiser, on est toujours à moins d’un euro le litre. À Melbourne, Adélaïde, Perth les transports en commun en centre-ville sont gratuits. Pour Sydney, il faut se procurer une carte Opal. On peut le faire à un guichet à l’aéroport ou dans les grandes stations. L’employé vous renseigne bien sur la somme à mettre sur la carte. Dans les autres stations, il y a des guichets automatiques. Le prix des trajets varie suivant l’heure. La carte en elle-même est gratuite. Il faut la « poinçonner » en montant et en descendant.
Quelques bonnes adresses Pour faire vos achats : teeshirts, porte-clefs, serviettes, en fait toutes les babioles qu’on peut ramener pour faire plaisir, il est préférable d’aller soit au marché chinois à Sydney (Paddy’s Market), soit à celui de Melbourne (Queen Victoria Market), soit à E-Shed Market à Fremantle. Vous payerez deux à trois fois moins cher pour le même produit que dans les boutiques en ville ou à l’aéroport. À Sydney le Siesta Sydney est un backpackers qui se trouve près de Wynyars Railway Station. La ligne T8 vous amène directement à l’aéroport et à toute heure. Comme on n’a pas besoin de voiture pour visiter Sydney, c’est idéal. De plus cette station regroupe beaucoup de lignes de métro et on peut aller partout. On n’est pas très loin du centre-ville et de Circular Quay. Quant à l’hôtel, l’accueil est sympa, il propose une cuisine commune bien équipée et des sanitaires communs propres. La literie est bonne. Il n’est pas cher (96 AUD). À Melbourne l’Atlantis Hotel, bien que proposant des prix intermédiaires (120AUD par nuit), est bien placé. La Southern Cross Station se trouve tout à côté. De là en utilisant le Skybus vous êtes rapidement à l’aéroport. On peut aussi y louer une voiture et y trouver un supermarché Coles. Au coin de la rue, passe le tramway gratuit qui vous amène en centre-ville. À Perth The Murray Hotel a beaucoup d’atouts. D’abord il est juste en bordure du centre-ville et proche des freeways qui vous permettent de partir dans toutes les directions. Ensuite, juste devant sa porte s’arrête le bus qui vous emmène gratuitement en ville. De 17 à 18 heures, vous pouvez boire gratuitement bières et vins. Vous avez accès à un micro-ondes. Le petit-déjeuner compris dans le prix de la chambre, est copieux. Le tout pour 110AUD la nuit. Un coup de cœur : Alice’s Secret Travellers Inn à Alice Springs. Ce backpackers est tenu par une suissesse et un allemand amoureux des combis Volkswagen. C’est propre, confortable, joliment décoré et avec une cuisine très bien équipée. En plus c’est près du centre-ville. Le pub à Daly Waters avec sa décoration à base de soutiens-gorge, de petites culottes, de plaques minéralogiques, de billets de banque et de bien d’autres choses. On peut y boire une bière de l’Outback et y manger du kangouroru.
Toilettes Il y a des toilettes publiques partout, même dans les coins les plus perdus. Elles sont généralement près du parking ou de la place centrale.
Les incontournables - Circular Quay à Sydney avec Harbour Bridge et l’Opéra. Y regarder le passage du jour à la nuit est un vrai spectacle. Une balade en ville est aussi très agréable. - La Tasmanie dans son ensemble. Allez à Unzoo pour voir les diables de Tasmanie et les échidnés et à Platypus House à Beauty Point pour les ornithorynques. Vous avez très peu de chance de voir ces animaux dans la nature. - La ville de Melbourne - La Great Ocean Road autour de Port Campbell - Kangarou Island : mais faîtes bien attention aux conditions météo car en cas de mauvais temps ils arrêtent les ferries. On peut passer une nuit au Western Kl Caravan Park. C’est un peu cher (147 AUD), mais les prestations sont en rapport avec le prix. On est en pleine nature au milieu des koalas et des kangourous. - Coober Peddy : des trous et des tas de terre, le tout pour chercher des opales. C’est assez lunaire comme paysage. Allez voir la barrière anti dingo (Dingo-fence) et les Breakaways (vraiment magnifique) : une petite boucle au nord de la ville. - Uluru et Kata Tjuta : faire le tour en vélo (cher) est assez agréable et permet de voir toutes les facettes de ce rocher. Pour le coucher de soleil il faut vraiment attendre jusqu’au dernier moment. - Kings Canyon : il faut monter sur la falaise. Si vous restez au fond de la gorge vous ne voyez rien. - Devils Marbles : des pierres rondes et rouges - Ubirr Rock Art Site et Cahill’s Crossing dans Kakadu NP : des peintures rupestres et un gué envahi par les crocodiles quand la marée monte. - Perth avec Elisabeth Quay et sa passerelle, la vue sur la ville de King’s Park. Pour les amateurs de pont : Matagarup Bridge - Pinnacles Desert - Lac Thetis et les stromatolithes à Cervantes : pas très beau mais une curiosité biologique - Grimper sur Gloucester Tree à Pemberton. Des barres d’acier sont plantées dans le tronc. On grimpe ainsi 153 pieux pour atteindre une plate-forme à 61 m du sol. Une belle expérience. - Wave Rock à Hyden : surfer sur une vague en pierre. En y allant on peut faire un détour à Buckley's Breakaway
En conclusion, nous pouvons ajouter que les australiens sont vraiment très accueillants et discutent facilement.
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
Bonjour aux braves!
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Mais où donc est ce truc là? (5) English translation pending
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Voyage d'une semaine en Nouvelle-Zélande avec bébé de 6 mois? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en famille (couple + bébé de 6 mois) en Nouvelle Zelande (arrivée Auckland et uniquement Ile du Nord) pour 1 semaine début mai. J'habite à Nouméa (d'ou la durée assez courte). 3 choix se posent à moi et j'ai du mal à choisir :
- 1 semaine en autotour : itinéraire voiture + hotels/motels aux étapes + activités -> prix élevé, liberté ++, confort ++ ou - 1 semaine en camping car : itinéraire camping car + activités -> prix moyen, liberté +++, confort + ou - 1 semaine en apartel à Auckland : apartel + excursions à la journée au départ d'Auckland (ou 2 jours max) -> prix moyen, liberté -, confort +++
Qu'en pensez-vous ? Sachant que je voyage avec un petit bébé !
Les excursions proposés depuis Auckland vlent-elles le coup ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Je pars en famille (couple + bébé de 6 mois) en Nouvelle Zelande (arrivée Auckland et uniquement Ile du Nord) pour 1 semaine début mai. J'habite à Nouméa (d'ou la durée assez courte). 3 choix se posent à moi et j'ai du mal à choisir :
- 1 semaine en autotour : itinéraire voiture + hotels/motels aux étapes + activités -> prix élevé, liberté ++, confort ++ ou - 1 semaine en camping car : itinéraire camping car + activités -> prix moyen, liberté +++, confort + ou - 1 semaine en apartel à Auckland : apartel + excursions à la journée au départ d'Auckland (ou 2 jours max) -> prix moyen, liberté -, confort +++
Qu'en pensez-vous ? Sachant que je voyage avec un petit bébé !
Les excursions proposés depuis Auckland vlent-elles le coup ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Comment aller en Nouvelle-Calédonie depuis la Réunion? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller en Nouvelle Calédonie 2 semaines l'année prochaine. Mais comment s'y rendre au meilleur prix et par où passer?
Quelle est la meilleur période par rapport au climat? Si vous avez des contacts pour une location saisonnière et louer une voiture, nous sommes preneurs.
Merci!
Nous souhaitons aller en Nouvelle Calédonie 2 semaines l'année prochaine. Mais comment s'y rendre au meilleur prix et par où passer?
Quelle est la meilleur période par rapport au climat? Si vous avez des contacts pour une location saisonnière et louer une voiture, nous sommes preneurs.
Merci!
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
Bonjour,
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.
On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.
Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.
D'avance Merci pour votre aide.
20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland
Encore Merci.
Sandra
34 jours d'Adélaïde à Sydney en passant par Melbourne (en camping-car) English translation pending
Quels sont les meilleurs endroits à visiter villes parques zoo plages plongées rando crocodiles.
Ou passer le réveillon du 31 decembre 2016 à Adelaïdes ou environs
Ou danser le tango Argentin ou Rock West Coast
Les meilleurs terrains de camping d Adelaïde à Sydney petits prix
Quel type de voyage avec un bébé de 10 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes parents d'une petite fille de 7 mois. Nous envisageons de partir en vacances au printemps, mais nous ne savons pas trop comment gérer avec un bébé. Jusque là, nous avons toujours voyagé en indépendant, avec sacs à dos, en prenant juste un vol sec, et surtout en Asie du Sud Est. Pratiquer un tel voyage avec un si petit bébé me semble difficile d'un point de vue logistique (matériel à se trimballer, nourriture, couches, risques sanitaires, etc.)
Nous avons donc envisagé le club med avec leur baby club.Tout le matériel pour bébé est à disposition. On peut éventuellement le laisser au baby club, la journée. Et le soir, les restos sont sur place, ce qui est pratique avec un bébé qui se couche aux alentours des 20h.
Mais j'ai peur que ce type de vacances en tout inclus, avec animations à gogo, bien que très pratique avec un bébé, ne nous plaisent pas...
Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous ? Est-il facile de faire un voyage en indépendant avec un bébé ? Ou vaut-il mieux une structure en tout inclus ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Nous sommes parents d'une petite fille de 7 mois. Nous envisageons de partir en vacances au printemps, mais nous ne savons pas trop comment gérer avec un bébé. Jusque là, nous avons toujours voyagé en indépendant, avec sacs à dos, en prenant juste un vol sec, et surtout en Asie du Sud Est. Pratiquer un tel voyage avec un si petit bébé me semble difficile d'un point de vue logistique (matériel à se trimballer, nourriture, couches, risques sanitaires, etc.)
Nous avons donc envisagé le club med avec leur baby club.Tout le matériel pour bébé est à disposition. On peut éventuellement le laisser au baby club, la journée. Et le soir, les restos sont sur place, ce qui est pratique avec un bébé qui se couche aux alentours des 20h.
Mais j'ai peur que ce type de vacances en tout inclus, avec animations à gogo, bien que très pratique avec un bébé, ne nous plaisent pas...
Qu'en pensez-vous ? Que me conseilleriez-vous ? Est-il facile de faire un voyage en indépendant avec un bébé ? Ou vaut-il mieux une structure en tout inclus ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
Bonjour,
C'est décidé!
Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit...
Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel.
J - 777....
J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure...
Jean-Marie
PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Avez-vous changé votre rapport aux voyages à cause du Covid? English translation pending
Bonsoir à tous,
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Etant en train de réfléchir à d'éventuels futurs voyages, je me heurte bien sûr à la situation de la crise sanitaire.
Cela a-t-il affecté votre façon de voyager et prévoir vos voyages ?
Là par ex, je regarde les destinations où le masque n'est pas obligatoire à l'extérieur, où il n'y a pas (trop) de risque de quarantaine, etc.
Mais aussi les conditions d'annulations/report selon les pays.
Je vois qu'Airbnb ne remboursera pas les voyageurs en cas de confinement ou quarantaine. C'est donc la course aux logement flexibles, il y en a peu... pour l'avion cela dépend de la compagnie.
Mon prochain voyage prévu et payé, c'est avec Wizz Air pour la Pologne. Pas de remboursement (sauf si vol annulé bien sûr) mais les prix étant faibles, je prends le risque ! L'hébergement est annulable également.
Ces paramètres influent sur le choix des futurs destinations.
Et vous, comment procédez-vous ?
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Si on skiait en Écosse? (balade de 19 jours au Royaume-Uni avec 4 enfants, hiver 2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Quand j'ai préparé mon séjour en Ecosse, j'ai lu en détail tous les carnets du forum même si je n'ai pas posé de questions.
Je viens donc à mon tour présenter un petit compte-rendu illustré de notre voyage en Ecosse en hiver.
Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.
Le 22 février 2015,
Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.


En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.
Le 22 février 2015,
Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.


En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Discussions sur le thème du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
Ici le fil de discussion autour du thème du mois, commentaires, questions et photos Off...
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688856;
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Blogs tour du monde 2015-2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!
BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:
voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
Comme l'a déjà fait un autre membre du forum pour les tours du monde 2013/2014, je souhaite regrouper ici les différents blogs de voyageurs qui vont partir en 2015/2016. Pour ne rien rater des beaux projets de chacun, que l'on puisse s'aider, se suivre ou se rencontrer à l'autre bout du monde… Alors si vous partez sur les routes du monde, en 2015/2016, je compte sur vous pour laisser ici votre adresse de blog !!
BLOGS TOUR DU MONDE 2015/2016:
voici le notre : Free As 2 Birds : http://freeas2birds.com Et notre page facebook : https://www.facebook.com/Freeas2birds
Australia 2025: Discovering the 5th Continent
Hi everyone.
Because that’s also what sparks the desire in every traveler (well, at least for me) to set foot on Australian soil: discovering a new continent.
Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.
The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!

Thanks to 123rf for the image loan 😛
Right now, I’ve got some time on my hands—those who follow me know that. A nasty muscle tear (which really doesn’t want to heal) is keeping me grounded for another week, so I’ve decided to open a new travel journal, recounting my recent trip from December 14, 2024, to January 12, 2025, in Australia.
The origins of this trip started last May in Crete, an island I chose for a 10-day break. It’s really lovely, by the way, but that’s not the point… It’s around this time every year that we decide on our next winter destination, and Argentina was at the top of the list—Sydney wasn’t even on the radar… I’d been looking at flights to Buenos Aires for a while, and the prices were shocking… But by the pool one lazy afternoon, scrolling on my iPhone, a promo from Geneva to Sydney caught my eye. The deal ticked two boxes on my traveler’s bucket list: a flight to Australia and a flight with Singapore Airlines, often ranked as the world’s best airline. A quick chat with the missus (well, of course!) and the decision was made: off to the land of kangaroos! Now, once you add luggage and Economy Plus, it still comes to 1600 € per person, but that’s a reasonable price. Either way, we already know what we’re in for—Australia is a budget commitment!

Thanks to 123rf for the image loan 😛
Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous? English translation pending
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah