Results for "Samaria+ou+Samarie+|+123+>+211"
1192 results found.
Visiter les gorges de Samara en Crète English translation pending
Bonjour,
Je pars en Crète au mois de mai et je compte visiter les gorges de SAMARA. Je prévois : Hébergement à SOUGIA Bus pour aller aux gorges Le soir, hébergement dans le village au bout des gorges le lendemain matin, retour sur Sougia par le Bateau
Est-ce un bon plan ? Y a-t-il des hébergements à Sougia ?
Quelqu'un peut-il m'indiquer le temps de marche nécessaire pour faire cette randonnée ?
A bientôt
Je pars en Crète au mois de mai et je compte visiter les gorges de SAMARA. Je prévois : Hébergement à SOUGIA Bus pour aller aux gorges Le soir, hébergement dans le village au bout des gorges le lendemain matin, retour sur Sougia par le Bateau
Est-ce un bon plan ? Y a-t-il des hébergements à Sougia ?
Quelqu'un peut-il m'indiquer le temps de marche nécessaire pour faire cette randonnée ?
A bientôt
10 jours en Crète et choix de visite (avec enfants) English translation pending
Nous partons en famille 10 jours et arrivons à Heraklion. Je pensais partir directement à Santorin pour 3 jours
puis passer par Rethymnon, lac de Kournas, Chania, Elafonisis, Balos, gorges de samarie et Paros.
Est-ce trop? nous aimons prendre le temps. Quel points de chutes idéaux pour dormir et visiter au alentours ?
j'ai de la peine à faire à un choix sur l'itinéraire alors merci pour vos précieux conseils
Randonnée en Crète sur plusieurs jours en avril English translation pending
Bonjour,
Je projette d'aller en Crète en avril prochain, pour y randonner principalement. avril est il une bonne période pour y randonner ? est il facile de trouver des logements sur les circuits de randonnée (par exemple, l'E4 dans le sud entre Elafonissi et Chora Sfakion, ou entre entre Omalos et Askifou)? j'ai cru voir que l'on peut faire le Gingilos, ne risque t il pas d'être en neige?
Si jamais vous avez d'autres propositions de randonnées sur plusieurs jours, je suis preneuse!!
encore merci,
Anne.
Vos souvenirs de tong English translation pending
Bonjour à tous,
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?
A vous lire avec plaisir certainement !
Trek dans le parc El Cocuy en Colombie English translation pending
Bonjour,
Nous partons 6 semaines en Colombie cet été. Je souhaiterais faire un trek dans le parc d'El Cocuy mais il me semble encore fermé. Savez vous si c'est possible d'y randonner, connaissez vous un itineraire de 4 ou 5 jours? Est il possible d'y randonner au mois de Juillet/Aout ou le climat est il trop mauvais?
Ensuite sur nos 6 semaines, je souhaiterais aller en Amazonie, sur la cote Pacifique et tout au nord jusqu'au désert de la guajira. Enfin si on a le temps car ça me parait compliqué. Si vous avez des endroits à ne pas manquer, qui vous ont marqué, pas trop touristiques je suis preneuse de toutes vos expériences.
Merci par avance
Nous partons 6 semaines en Colombie cet été. Je souhaiterais faire un trek dans le parc d'El Cocuy mais il me semble encore fermé. Savez vous si c'est possible d'y randonner, connaissez vous un itineraire de 4 ou 5 jours? Est il possible d'y randonner au mois de Juillet/Aout ou le climat est il trop mauvais?
Ensuite sur nos 6 semaines, je souhaiterais aller en Amazonie, sur la cote Pacifique et tout au nord jusqu'au désert de la guajira. Enfin si on a le temps car ça me parait compliqué. Si vous avez des endroits à ne pas manquer, qui vous ont marqué, pas trop touristiques je suis preneuse de toutes vos expériences.
Merci par avance
Grèce ou Turquie pour début juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vous demander conseil car j'ai beaucoup de mal à choisir mes prochaines vacances... Je pars avec mon copain pour nos premières vacances ensemble (on a déjà fait des week-ends en city trips mais pas plus), pour les deux premières semaines de juillet. Il est plutôt ballades dans la nature ou visites en plein air, moi plutôt musées et monuments donc on voudrait faire un peu des deux, avec un tout petit peu de plage au passage, en évitant si possible le tourisme de masse.
Deux destinations m'intéressent : Turquie et Grèce.
Turquie : Istanbul, Cappadoce et région d'Antalya ou côte égéenne (du mal à choisir)
Inconvénients :
- début juillet ce sera le ramadan. Ça a l'avantage de faire découvrir le pays en fête mais il y aura probablement pas mal de magasins ou restaurants fermés la journée donc ça implique plus d'anticipation. - longs trajets, surtout pour aller en cappadoce - peut-être trop tourisme de masse ? - Pour Istanbul, rien ne dit que cet été la situation sera toujours calme, vu les manifestations ces derniers jours.
Grèce : Athènes, rayonnement autour de la capitale (delphes, corinthe, ...) puis peut-etre une semaine dans l'ouest de la crête pour quelques jolies randonnées, notamment dans les gorges de samaria ou imbros selon l'état de mon genou.
Inconvénients : - a priori plus cher que la Turquie - moins exotique - moins de diversité que la Turquie ?
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance
Florence
Je viens vous demander conseil car j'ai beaucoup de mal à choisir mes prochaines vacances... Je pars avec mon copain pour nos premières vacances ensemble (on a déjà fait des week-ends en city trips mais pas plus), pour les deux premières semaines de juillet. Il est plutôt ballades dans la nature ou visites en plein air, moi plutôt musées et monuments donc on voudrait faire un peu des deux, avec un tout petit peu de plage au passage, en évitant si possible le tourisme de masse.
Deux destinations m'intéressent : Turquie et Grèce.
Turquie : Istanbul, Cappadoce et région d'Antalya ou côte égéenne (du mal à choisir)
Inconvénients :
- début juillet ce sera le ramadan. Ça a l'avantage de faire découvrir le pays en fête mais il y aura probablement pas mal de magasins ou restaurants fermés la journée donc ça implique plus d'anticipation. - longs trajets, surtout pour aller en cappadoce - peut-être trop tourisme de masse ? - Pour Istanbul, rien ne dit que cet été la situation sera toujours calme, vu les manifestations ces derniers jours.
Grèce : Athènes, rayonnement autour de la capitale (delphes, corinthe, ...) puis peut-etre une semaine dans l'ouest de la crête pour quelques jolies randonnées, notamment dans les gorges de samaria ou imbros selon l'état de mon genou.
Inconvénients : - a priori plus cher que la Turquie - moins exotique - moins de diversité que la Turquie ?
Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance
Florence
Lune de miel en Grèce ou en Crète English translation pending
Bonjour,
Je part en lune de miel fin juillet ou début aout et mon choix c'est arrêté sur la Grèce ou la Crete.
Mais je ne connais pas du tout ces deux endroits et aurais aimé des conseils pour savoir où partir, dans quelle ville, quelle région... en sachant que l'on ne veut pas faire de circuit, on veut rester toute la semaine dans un hôtel avec animations et tout mais on ne veut pas rester tout le temps à l'hôtel aimerions trouver un endroit où il y ai des choses à visiter pas très loin.
Donc d'après vous dans quelle ville pourrions nous aller et devrions nous choisir plutôt la Grece ou la Crete?
Mais je ne connais pas du tout ces deux endroits et aurais aimé des conseils pour savoir où partir, dans quelle ville, quelle région... en sachant que l'on ne veut pas faire de circuit, on veut rester toute la semaine dans un hôtel avec animations et tout mais on ne veut pas rester tout le temps à l'hôtel aimerions trouver un endroit où il y ai des choses à visiter pas très loin.
Donc d'après vous dans quelle ville pourrions nous aller et devrions nous choisir plutôt la Grece ou la Crete?
Dix jours en mai: Grèce, Chypre ou Malte? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir 10 jours début Mai mais j'hésite entre la Grèce, Chypre et Matle. Je ne connais pas du tout ce coin là 😊 . Je recherche à la fois des belles plages mais aussi des visites de sites (paysage ET culture) à des prix raisonnables et des gens chaleureux bien sûr 🙂. J'ai lu que Chypre était une destination assez chère et que les plages de Maltes étaint décevantes ... je suis un peu perdue ...
Merci pour vos réponses .
Je souhaite partir 10 jours début Mai mais j'hésite entre la Grèce, Chypre et Matle. Je ne connais pas du tout ce coin là 😊 . Je recherche à la fois des belles plages mais aussi des visites de sites (paysage ET culture) à des prix raisonnables et des gens chaleureux bien sûr 🙂. J'ai lu que Chypre était une destination assez chère et que les plages de Maltes étaint décevantes ... je suis un peu perdue ...
Merci pour vos réponses .
15 jours en Crète mi-septembre English translation pending
Bonjour à vous amis voyageurs !
Je viens glaner quelques conseils pour mon séjour du 17 Septembre au 1er Octobre avec mon conjoint.
J'ai déjà épluché quelques sites et quelques forums, je souhaite maintenant peaufiner mon itinéraire. Voici la liste (non exhaustive) des endroits que j'aimerai découvrir. Sachant que nous avons un penchant pour Mère Nature particulièrement ses plages plus que pour les sites historiques, et SURTOUT la bonne bouffe.
Alors dans j'aimerai visiter : Vaï - Kato Zakros - Bali - Rethymon - La Canée - Presque Ile de Gramvoussa - Falassarna - Elafanissi - Paléochora - Gorges de Samaria - Loutro - Les alentours de Plakia - Priveli
Un avis sur ces destinations?
Ma première question étant, est il possible de visiter ces lieux sans louer de voiture? Car j'ai cru comprendre que ce n'était plus la haute saison donc plus de bus? ou louer un gros scooter?
Monsieur étant très friand de pèche sportive, où peut-on faire une excursion d'une journée en mer?
Merci par avance pour toutes vos réponses.
Je viens glaner quelques conseils pour mon séjour du 17 Septembre au 1er Octobre avec mon conjoint.
J'ai déjà épluché quelques sites et quelques forums, je souhaite maintenant peaufiner mon itinéraire. Voici la liste (non exhaustive) des endroits que j'aimerai découvrir. Sachant que nous avons un penchant pour Mère Nature particulièrement ses plages plus que pour les sites historiques, et SURTOUT la bonne bouffe.
Alors dans j'aimerai visiter : Vaï - Kato Zakros - Bali - Rethymon - La Canée - Presque Ile de Gramvoussa - Falassarna - Elafanissi - Paléochora - Gorges de Samaria - Loutro - Les alentours de Plakia - Priveli
Un avis sur ces destinations?
Ma première question étant, est il possible de visiter ces lieux sans louer de voiture? Car j'ai cru comprendre que ce n'était plus la haute saison donc plus de bus? ou louer un gros scooter?
Monsieur étant très friand de pèche sportive, où peut-on faire une excursion d'une journée en mer?
Merci par avance pour toutes vos réponses.
13 jours en Crète en septembre English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous partons en Crête en septembre et voudrions découvrir l'ouest et le Sud-Ouest de l'île. On part pour 13 jours. La première semaine, on aimerait la consacrer à la découverte des lieux immanquables (belles plages, paysages etc.).
On arrive vers 22h à Heraklion le 8 septembre, avez-vous des idées pour passer la première nuit? Est ce que le centre-ville peut être la solution puis partir le matin ? On va prendre une voiture en location également.
On recherche les belles plages, les beaux paysages, de la randonnée classique. Malheureusement, nous cherchons pas la randonnée type les gorges de Samaria ou autres randonnées pas évidente, madame ayant déjà fait le Mont Batur à Bali, elle ne veut plus s'aventurer dedans !!!
Je veux également voir les belles plages de sable fin...certains me disent le sud d'autres le nord donc je suis un peu perdu.
Merci infiniment pour vos conseils / remarques / bon plans etc.
nous partons en Crête en septembre et voudrions découvrir l'ouest et le Sud-Ouest de l'île. On part pour 13 jours. La première semaine, on aimerait la consacrer à la découverte des lieux immanquables (belles plages, paysages etc.).
On arrive vers 22h à Heraklion le 8 septembre, avez-vous des idées pour passer la première nuit? Est ce que le centre-ville peut être la solution puis partir le matin ? On va prendre une voiture en location également.
On recherche les belles plages, les beaux paysages, de la randonnée classique. Malheureusement, nous cherchons pas la randonnée type les gorges de Samaria ou autres randonnées pas évidente, madame ayant déjà fait le Mont Batur à Bali, elle ne veut plus s'aventurer dedans !!!
Je veux également voir les belles plages de sable fin...certains me disent le sud d'autres le nord donc je suis un peu perdu.
Merci infiniment pour vos conseils / remarques / bon plans etc.
Hôtels de charme en Crète? English translation pending
BONJOUR,
Mon conjoint et moi même avons pour pojet de faire un voyage en Crête Fin Aout, nous ne voulons surtout pas être collé à un millions de touristes. nous recherchons donc des petits hôtels de charme dans un petit villages... et les bons plans pour savoir quoi visiter? De plus, nous aimons les sensations fortes, adepte du cannyoning, nous aurions voulu savoir si il était possible d'en faire dans les gorges de Samaria ou autres?
Merci d'avance pour vos réponses
Mon conjoint et moi même avons pour pojet de faire un voyage en Crête Fin Aout, nous ne voulons surtout pas être collé à un millions de touristes. nous recherchons donc des petits hôtels de charme dans un petit villages... et les bons plans pour savoir quoi visiter? De plus, nous aimons les sensations fortes, adepte du cannyoning, nous aurions voulu savoir si il était possible d'en faire dans les gorges de Samaria ou autres?
Merci d'avance pour vos réponses
Palestine: quel visa? English translation pending
Bonjour, 🙂
Je vais aller en Israël prochainement, à Jérusalem. J'ai le choix entre deux types de visa: étudiant ou touriste. Mais je voudrais également essayer d'aller en territoires palestiniens. Quel visa (d'israel) est le mieux dans ce cas? Touriste ou étudiant en Israël ? 😮
Merci d'avance! 😉
Je vais aller en Israël prochainement, à Jérusalem. J'ai le choix entre deux types de visa: étudiant ou touriste. Mais je voudrais également essayer d'aller en territoires palestiniens. Quel visa (d'israel) est le mieux dans ce cas? Touriste ou étudiant en Israël ? 😮
Merci d'avance! 😉
Îles grecques fin avril English translation pending
Bonjour, je m'appelle Claude, je souhaite partir après le premier tour(élections)de Marseille pour LES ILES GRECQUES, environ 3 semaines ou plus et je souhaite connaitre:
1)quelles sont les iles les moins touristiques et les plus belles à traverser à pied?
2)Dans quel ordre ?
3)Arrivée Athènes ou La Crête ?
4)Retour à prévoir ?
5)Facilités d'hébergement, chambre chez l'habitant, le prix à cette saison?
6)Le climat et le risque du vent du nord qui annule les ferrys?
7)Je suis seul, rencontre-t-on d'autres marcheurs?
Visite de l'ouest de la Crète en itinérant English translation pending
Bonjour,
Je pars 10 jours en Crète au mois de septembre avec dans l'idée de visiter la partie ouest de l'île en itinérant. Pour l'instant, je n'ai pas réservé d'hébergement hormis pour la première nuit, à côté d'Héraklion. Pour le reste, j'hésite entre voir au jour le jour ou réserver à l'avance. Est-ce conseillé en septembre ou trouve-t-on facilement des hébergements sur place ?
Sinon, je pensais faire 3 ou 4 escales - par exemple à Réthymnon, Chania et Paléochora -, et à partir de là, explorer les environs en voiture. Pour ceux qui sont déjà allés en Crète, que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce qu'il y aurait d'autres lieux à privilégier ?
Je pars 10 jours en Crète au mois de septembre avec dans l'idée de visiter la partie ouest de l'île en itinérant. Pour l'instant, je n'ai pas réservé d'hébergement hormis pour la première nuit, à côté d'Héraklion. Pour le reste, j'hésite entre voir au jour le jour ou réserver à l'avance. Est-ce conseillé en septembre ou trouve-t-on facilement des hébergements sur place ?
Sinon, je pensais faire 3 ou 4 escales - par exemple à Réthymnon, Chania et Paléochora -, et à partir de là, explorer les environs en voiture. Pour ceux qui sont déjà allés en Crète, que pensez-vous de cet itinéraire ? Est-ce qu'il y aurait d'autres lieux à privilégier ?
Trois semaines en Crète: adresses de chambres d'hôtes et de restaurants? English translation pending
🙂Bonsoir à tous,
Nous pensons partir avec mon mari 3 semaines en Crete en septembre 2007, en attendant le nouveau guide du routard qui parait fin mars auriez vous quelques bonnes adresses de studios ou chambres chez l'habitant, pensons louer une voiture et nous poser à chaque fois 1 semaine à 3 endroits differents (sud, est et ouest), si vous avez également des adresses de petis restos sympas, ce sera avec plaisir!
Merci et bonne soirée
🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Crète en juin: deux adultes et deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel à vous pour des infos sur la Crète, notamment l'hebergement, les visites, et les distances entre les coins "à voir".
Je développe:
On souhaite parcourir la Crète pour une semaine, et consacrer une autre semaine pour Santorin et Folegandros, voire Milos si réalisable.
Pour cette première semaine en Crète, J'ai des réticences à réserver dans un complexe hotelier, comme on peut en trouver en masse sur le net. En plus, si on veut voir une grande partie de l'ile, pourquoi pas passer 3, 4 nuits à un endroit, puis 3, 4 nuits dans une autre partie de l'ile pour éviter les longs trajets en voiture.
* si on se donne 2 points de chute pour passer nos nuits, vers quelles villes devons nous nous axer, en prenant en compte qu'on aime la nature et le calme? * Connaissez vous des petits hotels typiques, où on sera plus immergés dans la vie des crètois, voire des maisons d'hôtes? * quels lieux à ne pas louper, et les distances entre eux?
Idem si vous avez des adresses d'hebergement sur Santorin et Folegandros.
Et pensez-vous qu'une semaine est trop courte pour visiter cette ile?
Ca en fait des questions, tout ça!!!
A vous, et je vais continuer à me documenter, en attendant vos idées!
Merci.😛
Je fais appel à vous pour des infos sur la Crète, notamment l'hebergement, les visites, et les distances entre les coins "à voir".
Je développe:
On souhaite parcourir la Crète pour une semaine, et consacrer une autre semaine pour Santorin et Folegandros, voire Milos si réalisable.
Pour cette première semaine en Crète, J'ai des réticences à réserver dans un complexe hotelier, comme on peut en trouver en masse sur le net. En plus, si on veut voir une grande partie de l'ile, pourquoi pas passer 3, 4 nuits à un endroit, puis 3, 4 nuits dans une autre partie de l'ile pour éviter les longs trajets en voiture.
* si on se donne 2 points de chute pour passer nos nuits, vers quelles villes devons nous nous axer, en prenant en compte qu'on aime la nature et le calme? * Connaissez vous des petits hotels typiques, où on sera plus immergés dans la vie des crètois, voire des maisons d'hôtes? * quels lieux à ne pas louper, et les distances entre eux?
Idem si vous avez des adresses d'hebergement sur Santorin et Folegandros.
Et pensez-vous qu'une semaine est trop courte pour visiter cette ile?
Ca en fait des questions, tout ça!!!
A vous, et je vais continuer à me documenter, en attendant vos idées!
Merci.😛
Cartes de randonnées en Crète English translation pending
Bonjour,
Voilà on part avec mon frère fin mai en Crète pendant une semaine et on préfère la découvrir à pied. En lisant des sujets sur le forum, g vu que l'hébergement chez l'habitant était monnaie courante (vous avez un ordre de prix ?). c'est donc surement comme cela que l'on fera. Je ne sais pas si une semaine sera suffisant pour la traverser. mais je pense que si l'on utilise les transports en commun... la partie sud a l'air la plus attirante.
Donc est-ce que vous connaissez des cartes de rando voire des guides pas trop chers ?
Ya til un hébergement pas trop excessif sur Heraklion au sortir de l'avion ?
merci pour vos réponses
Voyage une semaine en Israël avec enfants en bas âge English translation pending
Bonjour tout le monde ! Shalom Shalom !
Alors nous partirons pour la première fois en Israël du 28 décembre au 4 janvier. Un couple qui s’aime depuis 10 ans avec deux enfants en bas âge : une fille d’un an et demi et un gadjo de 3 ans et demi. J’ai un ami franco-israélien sur Tel Aviv. Voici notre plan : Samedi 28 : arrivée dans l’après-midi à Tel Aviv. On doit se trouver un Air Bnb Dimanche 29 : Tel Aviv Lundi 30 : Tel Aviv Mardi 31 : Jerusalem air bnb Mercredi 1 : Jerusalem air bnb Jeudi 2 : Mer Morte Vendredi 3 : Tel Aviv Samedi : départ 16h10 de Tel Aviv.
Alors voici les questions qui nous tracassent :
- Question stupide (mais quand même je dois me rassurer !) : on arrive et on part un jour de Shabbat : il y aura-t-il des transports disponibles ?
- Mon ami m’a dit que le parc Meir est l’un des plus sympa avec des enfants. Nous pensons donc prendre un air bnb pas loin du parc Meir (vers l’avenue Allenby) pour que les enfants s’amusent. Etes-vous d’accord ou bien pensez-vous qu’il y a d’autres parcs plus sympas dans le centre pour les enfants ?
Q Que faire avec des enfants sur TAV ?
- Dans quel quartier prendre un Air bnb à Jérusalem ?? Peut-on facilement aller à Jérusalem- est ? - La mer morte est en Cisjordanie : est-ce facile d’y aller ? ma femme est chinoise, elle peut y aller ? Et puis, cela vaut-il le coup en décembre ? Faire quoi a la place ? Acre ? ... ? - J’ai oublié quelquechose ?
Merci à tous !!!
Alors nous partirons pour la première fois en Israël du 28 décembre au 4 janvier. Un couple qui s’aime depuis 10 ans avec deux enfants en bas âge : une fille d’un an et demi et un gadjo de 3 ans et demi. J’ai un ami franco-israélien sur Tel Aviv. Voici notre plan : Samedi 28 : arrivée dans l’après-midi à Tel Aviv. On doit se trouver un Air Bnb Dimanche 29 : Tel Aviv Lundi 30 : Tel Aviv Mardi 31 : Jerusalem air bnb Mercredi 1 : Jerusalem air bnb Jeudi 2 : Mer Morte Vendredi 3 : Tel Aviv Samedi : départ 16h10 de Tel Aviv.
Alors voici les questions qui nous tracassent :
- Question stupide (mais quand même je dois me rassurer !) : on arrive et on part un jour de Shabbat : il y aura-t-il des transports disponibles ?
- Mon ami m’a dit que le parc Meir est l’un des plus sympa avec des enfants. Nous pensons donc prendre un air bnb pas loin du parc Meir (vers l’avenue Allenby) pour que les enfants s’amusent. Etes-vous d’accord ou bien pensez-vous qu’il y a d’autres parcs plus sympas dans le centre pour les enfants ?
Q Que faire avec des enfants sur TAV ?
- Dans quel quartier prendre un Air bnb à Jérusalem ?? Peut-on facilement aller à Jérusalem- est ? - La mer morte est en Cisjordanie : est-ce facile d’y aller ? ma femme est chinoise, elle peut y aller ? Et puis, cela vaut-il le coup en décembre ? Faire quoi a la place ? Acre ? ... ? - J’ai oublié quelquechose ?
Merci à tous !!!
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Films préférés japonais English translation pending
Bonjour
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Comme beaucoup j'aime ENORMEMENT le Japon et sa culture. Mes films "cultes" nippons sont;
Dolls de Kitano (et toute sont oeuvre en fait) Nobody knows de Hirokazu Chiriro de Miyazaki. (et toute sont oeuvre en fait, enfin presque ...)
Et vous ?
Nico5
Dates d'ouverture des gorges de Samaria et gorges en Crète? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu que les gorges de Samaria n'ouvraient que début mai. Quelqu'un connaîtrait-il un site où je pourrais trouver leur date d'ouverture exacte (évidemment pas maintenant, mais disons, fin avril).
Autre question : si ces gorges sont fermées, cela signifie-t-il qu'il est impossible de randonner dans les autres gorges de l'île, ou celles de Samaria "bénéficient" d'une exposition qui les rendent dangereuses et donc impraticables plus longtemps que les autres gorges de l'île ?
Merci d'avance
Christine
Crète: quelle région est la mieux pour un premier séjour? English translation pending
Bonjour
je pars une douzaine de jours en crete fin juin, je voulais savoir s'il faut mieux se concentrer sur une region et quelle region? je compte pas louer de voitures mais voyager via les bus.
c'est mon 1er sejour là-bas, je suis attiré par la rando, l'authenticité des lieux, chambres chez l'habitant... et une petite baignade de tps en tps quand meme... par quelle region commencer qui à y retourner une autre année pour faire le reste ? merci
Se rendre seul à Bethléem de Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Pendant notre séjour en Israel nous souhaiterions nous rendre à Bethléem visiter l'église de la nativité. Ce sera au départ de Jérusalem.
Comment peut on se rendre là bas ? Le passage de frontière est il difficile ? Est ce que ça ira avec notre passeport avec le tampon d’Israël dessus ?
Enfin vos avis sur la ville elle même sont les bienvenus ? Que visiter là bas ? Que faire en priorité ? Est ce suffisant une demi-journée ?
Merci beaucoup
Pendant notre séjour en Israel nous souhaiterions nous rendre à Bethléem visiter l'église de la nativité. Ce sera au départ de Jérusalem.
Comment peut on se rendre là bas ? Le passage de frontière est il difficile ? Est ce que ça ira avec notre passeport avec le tampon d’Israël dessus ?
Enfin vos avis sur la ville elle même sont les bienvenus ? Que visiter là bas ? Que faire en priorité ? Est ce suffisant une demi-journée ?
Merci beaucoup
La Crète en juin 2014 English translation pending
Bonjour,
Je pars de Montréal en juin 2014 pour un sejour de seize jours en Grece. Première étape de 2 jours et demi, la crete. Après 9 heures de vol nous reprendrons un autre avion pour la crete et nous profiterons de la demi journée qui restera pour visiter la ville de Réthymnon. Jour 2 nous irons à Knossos ou nous prendrons un guide sur place pour ensuite visiter Héraklion. Il nous reste un journée où je suis indécis entre la ville de Chania et sa plage ou aller faire l'excursion d'Amari de 92 Kms ou bien Matala ou encore quelque chose d'autre d'intéressant. Que me suugérez-vous??
Je pars de Montréal en juin 2014 pour un sejour de seize jours en Grece. Première étape de 2 jours et demi, la crete. Après 9 heures de vol nous reprendrons un autre avion pour la crete et nous profiterons de la demi journée qui restera pour visiter la ville de Réthymnon. Jour 2 nous irons à Knossos ou nous prendrons un guide sur place pour ensuite visiter Héraklion. Il nous reste un journée où je suis indécis entre la ville de Chania et sa plage ou aller faire l'excursion d'Amari de 92 Kms ou bien Matala ou encore quelque chose d'autre d'intéressant. Que me suugérez-vous??
Gorges de Samaria en individuel (Crète) English translation pending
Bonjour, nous souhaitons faire les gorges de Samaria en Crète. Savez vous si nous pouvons prendre un taxi après le bateau qui nous ramènerait en haut des gorges, car nous irions au départ des gorges en voiture ? Merci pour votre réponse Nathalie
Gorges de Samaria en Crète English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un voyage en crete pour le printemps. Parmi les visites envisagées, il y a évidement les Gorges de Samaria. Le problème (quoi que) c'est que je voyage à vélo.
Est il possible de descendre les Gorges avec un vélo ? Ou est-ce uniquement possible à pied. Je suis près à faire un peu de portage mais pas sur 18 bornes 😎
Sinon, quels sont pour vous les endroits indispensable à voir ?
Merci
Arnaud
je prépare un voyage en crete pour le printemps. Parmi les visites envisagées, il y a évidement les Gorges de Samaria. Le problème (quoi que) c'est que je voyage à vélo.
Est il possible de descendre les Gorges avec un vélo ? Ou est-ce uniquement possible à pied. Je suis près à faire un peu de portage mais pas sur 18 bornes 😎
Sinon, quels sont pour vous les endroits indispensable à voir ?
Merci
Arnaud
Gorges de Samaria (Crète) English translation pending
Bonjour
J'envisage de découvrir fin mai prochain les Gorges de Samaria, qui traversent l'Ouest de la Crète. J'aurai une voiture. Comment organiser tout cela.
Mon idée serait : 1/ de rejoindre la veille au soir en auto un port (lequel ?) de la côte Sud de la Crète, rélié au réseau routier, et surtout adapté à ce que je veux faire. Nuit dans ce village.
2/ de là, je rejoindrai tôt le matin suivant, en bus local, le village d'Omalos et le point de départ de la rando. Arrivée à pied le soir dans le petit port d'Agia Roumeli (bain ?, nuit).
3/ le jour suivant, si possible en matinée, mais pas trop tôt (on n'est pas en guerre), trouver un ferry depuis Agia Roumeli pour rejoindre le premier port, où m'attendra mon auto.
Question 1 : Quel port est le mieux adapté pour laisser l'auto. Il faut : >1/ un bus tôt le lendemain matin pour rejoindre Omalos, >2/ un ferry qui y revient le surlendemain matin à une heure décente depuis Agia Roumeli, >3/ si possible un village sympa (belle plage, taverne sympa, chambre à louer, ...) pour y passer la nuit. Nota : concernant les besoins de transport (bus vers Omalos, et ferry depuis Agia Roumeli), il faut bien noter que ce ne sera pas pour la haute saison (où les liaisons sont fréquentes), mais pour les environs du 25 mai prochain. Ces transports existent-ils à cette période ? Quelles compagnies (bus, ferry) contacter ? Quand les horaires pour cette période seront-ils publiés sur internet
Question additionnelle : faut-il réserver à l'avance la nuit à Agia Roumeli, et celle dans l'autre port de la cote Sud où je laisserai l'auto.
Je sais que beaucoup de randonneurs qui ont traversé les gorges de Samaria ont adopté cette solution (voiture laissée sur la cote Sud). S'ils peuvent me répondre, leur avis sera précieux. Merci par avance.
Jean-Pierre 3.14
J'envisage de découvrir fin mai prochain les Gorges de Samaria, qui traversent l'Ouest de la Crète. J'aurai une voiture. Comment organiser tout cela.
Mon idée serait : 1/ de rejoindre la veille au soir en auto un port (lequel ?) de la côte Sud de la Crète, rélié au réseau routier, et surtout adapté à ce que je veux faire. Nuit dans ce village.
2/ de là, je rejoindrai tôt le matin suivant, en bus local, le village d'Omalos et le point de départ de la rando. Arrivée à pied le soir dans le petit port d'Agia Roumeli (bain ?, nuit).
3/ le jour suivant, si possible en matinée, mais pas trop tôt (on n'est pas en guerre), trouver un ferry depuis Agia Roumeli pour rejoindre le premier port, où m'attendra mon auto.
Question 1 : Quel port est le mieux adapté pour laisser l'auto. Il faut : >1/ un bus tôt le lendemain matin pour rejoindre Omalos, >2/ un ferry qui y revient le surlendemain matin à une heure décente depuis Agia Roumeli, >3/ si possible un village sympa (belle plage, taverne sympa, chambre à louer, ...) pour y passer la nuit. Nota : concernant les besoins de transport (bus vers Omalos, et ferry depuis Agia Roumeli), il faut bien noter que ce ne sera pas pour la haute saison (où les liaisons sont fréquentes), mais pour les environs du 25 mai prochain. Ces transports existent-ils à cette période ? Quelles compagnies (bus, ferry) contacter ? Quand les horaires pour cette période seront-ils publiés sur internet
Question additionnelle : faut-il réserver à l'avance la nuit à Agia Roumeli, et celle dans l'autre port de la cote Sud où je laisserai l'auto.
Je sais que beaucoup de randonneurs qui ont traversé les gorges de Samaria ont adopté cette solution (voiture laissée sur la cote Sud). S'ils peuvent me répondre, leur avis sera précieux. Merci par avance.
Jean-Pierre 3.14
Les gorges de Samaria avec un bébé de huit mois? (Crète) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais savoir si vous avez déjà fait la Gorge de Samaria en Crête avec un bébé. Est-ce dangereux ou seulement long. Nous sommes en formes et avons un porte-bébé dorsal pour la petite. J'aimerais savoir si vous pensez que ca se fait bien ou si c'est à éviter. Les 16 km ne me font pas peur, j'aimerais plutôt savoir s'il y a des dangers. (tomber d'une falaise par exemple)
Merci beaucoup!
Les gorges de Samaria en Crète English translation pending
Bonjour,
Je serai en Crête en juin prochain et je me demandais si quelqu'un avait les infos suivantes: au départ de Hania, est-ce facile de se rendre en bus au gorges de Samaria?; d'en revenir à la fin de la journée depuis Agia Rouméli en bâteau? Si oui, quels sont les horaires et les coûts? Et quel est le village où l'on accoste avec le bâteau? Revenir en bus ou en taxi à Hania?
Merci pour vos réponses!
Je serai en Crête en juin prochain et je me demandais si quelqu'un avait les infos suivantes: au départ de Hania, est-ce facile de se rendre en bus au gorges de Samaria?; d'en revenir à la fin de la journée depuis Agia Rouméli en bâteau? Si oui, quels sont les horaires et les coûts? Et quel est le village où l'on accoste avec le bâteau? Revenir en bus ou en taxi à Hania?
Merci pour vos réponses!
Gorges de Samaria en Crète English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un seul jour en crète en septembre et les Gorges de Samaria me tentent, malgré le 18 km... Mon point de départ est Hersonnisos. Quel est le moyen de transport pour se rendre aux Gorges? Le bus mais je doute qu'il y ait un départ d'Hersonnisos, d'Heraklion peut-être. J'ai deux heures d'ouverture, 6h00 et 7h00, laquelle est la bonne? Est-ce qu'il y a des toilettes sur le sentier? Selon mes informations, il n'y en aurait qu'à l'entrée et à la sortie... Inquiétant s'il faut s'hydrater et marcher de 6 à 8 heures... Aussi pour le retour. Je sais qu'il y a un bateau qui nous amène d'Agia Roumeli à Sfakia. Mais de Sfakia, est-ce qu'il y a un bus? Et il va où?
Merci!
Je vais passer un seul jour en crète en septembre et les Gorges de Samaria me tentent, malgré le 18 km... Mon point de départ est Hersonnisos. Quel est le moyen de transport pour se rendre aux Gorges? Le bus mais je doute qu'il y ait un départ d'Hersonnisos, d'Heraklion peut-être. J'ai deux heures d'ouverture, 6h00 et 7h00, laquelle est la bonne? Est-ce qu'il y a des toilettes sur le sentier? Selon mes informations, il n'y en aurait qu'à l'entrée et à la sortie... Inquiétant s'il faut s'hydrater et marcher de 6 à 8 heures... Aussi pour le retour. Je sais qu'il y a un bateau qui nous amène d'Agia Roumeli à Sfakia. Mais de Sfakia, est-ce qu'il y a un bus? Et il va où?
Merci!