Results for "Visegrad+|+123+>+201"
64 results found.
Trajet en bateau Szentendre - Visegrád English translation pending
Bonjour.
Je souhaite aller en bateau de Szentendre à Visegard.
Savez-vous s'il est possible d'acheter à Szentendre un billet pour ce trajet ?
Quels sont les horaires ?
Y a-t-il une compagnie plus intéressante que les autres ?
Merci pour votre réponse.
Cordialement.
Pascal.
Pont Mehmet Pacha Sokovic à Visegrad et livre "Le pont sur la Drina" English translation pending
Le pont Mehmet Pacha Sokovic à Visegrad vient (enfin!) d'être inscrit au patrimoine mondial.
L'occasion de lire ou relire Le pont sur la Drina d'Ivo Andric, monumental.
Bonne lecture et beaux voyages!
Bonne lecture et beaux voyages!
Livre: Le soldat et le gramophone de Sasa Stanisic English translation pending
Sur les bords de la Drina, à Visegrad.
Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.
Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.
L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.
Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.
Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.
Catherine
PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Une enfance dans les eaux vertes de la Drina, où les poissons ont parfois des lunettes. Une Yugo caractérielle qui refuse de porter la famille jusqu’à la maison enchantée d’arrières grands-parents sans âge. Un grand-père qui offre un chapeau de magicien et une baguette impuissants contre la mort. Carl Lewis qui enfonce le record du monde du 100 mètres (vous souvenez-vous ?). Les robes à fleurs des filles, les amours trahis des adultes, l’étranger, l’Italien venu construire le barrage, trop délicat pour ne pas être suspect, les matchs de foot des garçons, leurs rodomontades enfantines, Le Morse et la Coccinelle… une enfance ordinaire rythmée par les morts successives de Tito.
Le canon d’une arme s’introduit dans le pavillon d’une trompette, la finale du concours de pêche n’aura pas lieu à Osijek qui brûle sur les écrans de télé, les noms acceptables et ceux qui ne le sont plus, les caves, les mains des soldats sur les hanches pleines des voisines. Asija.
L’Allemagne. Essen. Le dictionnaire appris par cœur, Aas, ab, abändern …, les coups de téléphone à la grand-mère restée là, les mots de la langue maternelle qui s’effacent, les lettres sans adresse envoyées à Asija.
Le retour. Un retour qui n’en est pas un puisqu’il ne reste du lieu quitté que les nombres de pas séparant les demeures. Voyage dans l’inconnu, entre mémoire bruyante et présent extraordinairement silencieux, et Asija.
Ce roman d’un tout jeune auteur (32 ans) narre de manière non linéaire, avec une richesse stylistique remarquable (une surprenante association de légèreté et violence- les zygomatiques remontent tout seuls souvent, l'instant d'après la main qui tient le livre tremble), une dizaine d’années de la vie d’Aleksander Krsmanovic, son adolescence de 14 à 24 ans. L’écueil de la mièvrerie parfois associée au « regard de l’enfant » est ici magistralement évité. C’est une œuvre sans complaisance, sans concession, juste.
Catherine
PS à l'intention des administrateurs qui vont devoir classer ce message dans une rubrique pays : Sasa Stanisic est originaire de Bosnie-et-Herzégovine mais il écrit dans la langue de son pays d'accueil, l'Allemagne. Il me semble que cet article devrait donc être classé dans ces deux pays.🙂
Balade nature aux alentours de Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars prochainement à Budapest en avion. J'aimerais savoir si il y a des possibilités de trouver des coins magnifiques dans la nature où se ballader, accessibles en transports en communs J'ai trouvé plusieurs endroits revenant à chaque recherche google (Szentendre, Esztergom, Visegrad, ...) mais apparement il s'agirait plus de petites villes/grands villages. Pourriez-vous me renseigner ?
Grand merci !
Je pars prochainement à Budapest en avion. J'aimerais savoir si il y a des possibilités de trouver des coins magnifiques dans la nature où se ballader, accessibles en transports en communs J'ai trouvé plusieurs endroits revenant à chaque recherche google (Szentendre, Esztergom, Visegrad, ...) mais apparement il s'agirait plus de petites villes/grands villages. Pourriez-vous me renseigner ?
Grand merci !
Hongrie: quelle ville choisir en plus de Budapest? English translation pending
Bonsoir,
Je vais dans moins de 2 semaines à Budapest et je songe à faire au moins une ville autre mais j'hésite entre 2 voie 3 villes :
Godöllö ou Estzergom ou encore Visagrad?
Il semble y avoir un très beau château à Godöllö, un aussi à Visegrad et une jolie cathédrale à Esztergom. Lequel est à visiter en priorité? Ces villes sont accessibles en train? Accessibles à pieds depuis la gare?
Merci d'avance
Je vais dans moins de 2 semaines à Budapest et je songe à faire au moins une ville autre mais j'hésite entre 2 voie 3 villes :
Godöllö ou Estzergom ou encore Visagrad?
Il semble y avoir un très beau château à Godöllö, un aussi à Visegrad et une jolie cathédrale à Esztergom. Lequel est à visiter en priorité? Ces villes sont accessibles en train? Accessibles à pieds depuis la gare?
Merci d'avance
Budapest-Vienna Hydrofoil
I’d like to travel from Budapest, Hungary, to Vienna, Austria, this summer by hydrofoil on the Danube. A one-way trip. Is that possible? What’s the price, the name of the boat company, and where can I book? Thanks
Itinéraire de 17 jours en Bosnie English translation pending
Bonjour,
Après avoir visité la Croatie et la Slovénie, je continue mon tour des pays de l'ex-Yougoslavie. Prochaine étape, la Bosnie.
Mon type de voyage : en solo, exclusivement en transport en commun et je loge en auberges de jeunesse. J'aime prendre mon temps, flâner, randonner, ... un voyage parfait c'est nature + culture + vieilles pierres + bonne chère.
Voici un début d'itinéraire. Avis, recommandations et suggestions sont évidemment souhaités et bienvenus !
Jour 1 : Banja Luka (arrivée) Jour 2 : Banja Luka Jour 3 : Banja Luka (visite de Jajce) Jour 4 : Travnik Jour 5 : Sarajevo Jour 6 : Sarajevo Jour 7 : Sarajevo (visite de Konjic) Jour 8 : Visegrad Jour 9 : Visegrad Jour 10 : Mostar Jour 11 : Mostar (visite de Kravice) Jour 12 : Mostar (visite de Pocitelj) Jour 13 : Mostar (visite de Blagaj) Jour 14 : Mostar (visite de Sutjeska NP ?) Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : départ (de Dubrovnik ou Split)
Questions en vrac : - Visegrad à l'air d'être assez excentré, est-ce une étape indispensable ? - Je suis tentée par le NP de l'Una, mais depuis quelle ville ? Faisable en bus ? En début de voyage du coup... - Idem pour le NP de Sutjeska, depuis quelle ville ? Ca me parait loin de Mostar...
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Après avoir visité la Croatie et la Slovénie, je continue mon tour des pays de l'ex-Yougoslavie. Prochaine étape, la Bosnie.
Mon type de voyage : en solo, exclusivement en transport en commun et je loge en auberges de jeunesse. J'aime prendre mon temps, flâner, randonner, ... un voyage parfait c'est nature + culture + vieilles pierres + bonne chère.
Voici un début d'itinéraire. Avis, recommandations et suggestions sont évidemment souhaités et bienvenus !
Jour 1 : Banja Luka (arrivée) Jour 2 : Banja Luka Jour 3 : Banja Luka (visite de Jajce) Jour 4 : Travnik Jour 5 : Sarajevo Jour 6 : Sarajevo Jour 7 : Sarajevo (visite de Konjic) Jour 8 : Visegrad Jour 9 : Visegrad Jour 10 : Mostar Jour 11 : Mostar (visite de Kravice) Jour 12 : Mostar (visite de Pocitelj) Jour 13 : Mostar (visite de Blagaj) Jour 14 : Mostar (visite de Sutjeska NP ?) Jour 15 : ? Jour 16 : ? Jour 17 : départ (de Dubrovnik ou Split)
Questions en vrac : - Visegrad à l'air d'être assez excentré, est-ce une étape indispensable ? - Je suis tentée par le NP de l'Una, mais depuis quelle ville ? Faisable en bus ? En début de voyage du coup... - Idem pour le NP de Sutjeska, depuis quelle ville ? Ca me parait loin de Mostar...
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
Généralités
Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018
Circuit d'environ 1200 Kms
Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé
Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava
Une carte routière récente de Slovaquie
Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.


Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.
Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....
Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.
1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.



Villes intéressantes en Hongrie, judicieux de louer une voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon amie, nous partons début juin pour la Hongie. On y restera 12 jours pleins, et on pensait rester 5 jours sur Budapest. Pour les jours suivants, visiter villages et villes intéressantes dans ce même pays. Il est très difficile de trouver des informations autres que concernant Budapest, il semblerait que le reste du pays soit beaucoup moins touristique... Après quelques recherches, nous avons sélectionné (qui nous semblent à faire) Eger, Holloko, Pecs, Szentendre, et Visegrad. Est-ce que certains d'entre vous sont déjà allés dans ces différentes villes ? Si oui, vous pensez que ce sont des choix judicieux ou non ? Ou peut-être nous conseilleriez-vous autre chose ?
Enfin, le pays n'étant pas si grand que ça et les distances assez courtes de façons générales, on a été assez surpris du temps que l'on peut mettre en bus ou train pour aller d'un point A à un point B pour certaines destinations... Exemple : Eger - Holloko 88kms => 3h50 en train ou 4h35 en bus contre 1h20 en voiture.
De ce fait, et pour ne pas passer toutes nos vacances dans les transports on s'interrogeait sur le fait de louer une voiture ? Seulement, même problème, peu d'informations à ce sujet en dehors de Budapest : -Les stationnements sont ils partout payants dans ces autres villes ? -Facile de se garer ou plutôt contraignant d'avoir une voiture ? -Lorsqu'on loue une voiture, peut-on emprunter les routes sans payer quoi que ce soit (vu qu'il n'y a pas de péage) ou doit-on s'acquitter d'une vignette à cet effet comme doivent le faire -me semble-t-il- ceux venant avec leur propre voiture ?
Merci beaucoup par avance à ceux qui pourront nous aider à y voir un peu plus clair Bon dimanche à tous ;))
Avec mon amie, nous partons début juin pour la Hongie. On y restera 12 jours pleins, et on pensait rester 5 jours sur Budapest. Pour les jours suivants, visiter villages et villes intéressantes dans ce même pays. Il est très difficile de trouver des informations autres que concernant Budapest, il semblerait que le reste du pays soit beaucoup moins touristique... Après quelques recherches, nous avons sélectionné (qui nous semblent à faire) Eger, Holloko, Pecs, Szentendre, et Visegrad. Est-ce que certains d'entre vous sont déjà allés dans ces différentes villes ? Si oui, vous pensez que ce sont des choix judicieux ou non ? Ou peut-être nous conseilleriez-vous autre chose ?
Enfin, le pays n'étant pas si grand que ça et les distances assez courtes de façons générales, on a été assez surpris du temps que l'on peut mettre en bus ou train pour aller d'un point A à un point B pour certaines destinations... Exemple : Eger - Holloko 88kms => 3h50 en train ou 4h35 en bus contre 1h20 en voiture.
De ce fait, et pour ne pas passer toutes nos vacances dans les transports on s'interrogeait sur le fait de louer une voiture ? Seulement, même problème, peu d'informations à ce sujet en dehors de Budapest : -Les stationnements sont ils partout payants dans ces autres villes ? -Facile de se garer ou plutôt contraignant d'avoir une voiture ? -Lorsqu'on loue une voiture, peut-on emprunter les routes sans payer quoi que ce soit (vu qu'il n'y a pas de péage) ou doit-on s'acquitter d'une vignette à cet effet comme doivent le faire -me semble-t-il- ceux venant avec leur propre voiture ?
Merci beaucoup par avance à ceux qui pourront nous aider à y voir un peu plus clair Bon dimanche à tous ;))
Itinéraire, budget et bons plans en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour!
Mon mari et moi planifions présentement un voyage en Europe de l'Est. J'ai quelques incertitudes, principalement en ce qui concerne les transports (trains et bus vont-ils partout?) et les budgets qui y sont reliés.
En gros, nous prévoyons faire : Roumanie (13 jours) Hongrie (12 jours) Croatie et un saut en Bosnie (21 jours au total) Slovénie (une semaine)
Pour le budget, je prévois 140 $ / jour pour nous deux. Ca semble correct, a votre avis? Sachant que je compte utiliser bus et train publics et que je n'ai pas besoin du plus grand luxe en ce qui concerne l'hébergement... c'est trop? Trop peu?
Voici l'itinéraire choisi à ce jour :
HONGRIE (2 semaines) Tokaj Aggtelek Miskolc tapolca Visegrad Vac Budapest Tihany
CROATIE (3 semaines) Zagreb Plitvice lakes Krka national park Split Dubrovnik ***Mostar (Bosnie-Herzégovine) Pula Rovinj Hum Bale
SLOVÉNIE (1 semaine) Portoroz Piran Skocjan caves Ljubjana
Mon itinéraire manque-t-il des lieux vraiment incontournables? Avez-vous des conseils à me donner pour tenter de voyager avec un budget minimum? Références pour hôtels / pensions?
J'espère recevoir des conseils de voyageurs qui ont visité cette région auparavant! Merci :-)
Mon mari et moi planifions présentement un voyage en Europe de l'Est. J'ai quelques incertitudes, principalement en ce qui concerne les transports (trains et bus vont-ils partout?) et les budgets qui y sont reliés.
En gros, nous prévoyons faire : Roumanie (13 jours) Hongrie (12 jours) Croatie et un saut en Bosnie (21 jours au total) Slovénie (une semaine)
Pour le budget, je prévois 140 $ / jour pour nous deux. Ca semble correct, a votre avis? Sachant que je compte utiliser bus et train publics et que je n'ai pas besoin du plus grand luxe en ce qui concerne l'hébergement... c'est trop? Trop peu?
Voici l'itinéraire choisi à ce jour :
HONGRIE (2 semaines) Tokaj Aggtelek Miskolc tapolca Visegrad Vac Budapest Tihany
CROATIE (3 semaines) Zagreb Plitvice lakes Krka national park Split Dubrovnik ***Mostar (Bosnie-Herzégovine) Pula Rovinj Hum Bale
SLOVÉNIE (1 semaine) Portoroz Piran Skocjan caves Ljubjana
Mon itinéraire manque-t-il des lieux vraiment incontournables? Avez-vous des conseils à me donner pour tenter de voyager avec un budget minimum? Références pour hôtels / pensions?
J'espère recevoir des conseils de voyageurs qui ont visité cette région auparavant! Merci :-)
Excursion d'une journée à partir de Budapest? English translation pending
Nous passerons quelques jours à Budapest vers la fin du mois et nous aimerions faire une excursion d'une (1) journée à l'extérieur de la ville.
Quelles sont vos suggestions?
Est-il préférable de passer par une agence?
Nous sommes aussi disposés à nous déplacer en utilisant les transports publics.
Livre: "Le pont sur la Drina", de Ivo Andric English translation pending
Quand un romancier commence son livre par une description qui s'etale sur plusieurs pages, je lis en diagonale pour vite arriver au coeur du sujet, sauf si, et ce des les premieres lignes, j'ai le sentiment de decouvrir un style, le style qui est la marque d'un grand ecrivain, et ce fut le cas en lisant le debut de "Le pont sur la Drina" de Ivo Andric : il nous presente, nous offre a voir, le cours de la Drina, son environnement geographique, le bourg de Visegrad, et ce pont a la beaute immuable.
C'est la premiere fois que je lis Ivo Andric, et je suis convaincu qu'il ne pouvait pas ne pas avoir le prix Nobel de litterature car, comme pour les grandes oeuvres litteraires, il nous dit l'universalite de la nature humaine, de l'Homme, son rapport avec l'histoire.
Cette chronique qui chevauche plusieurs siecles raconte la vie et le destin des habitants de Visegrad, ce bourg de Bosnie longtemps ignore du monde, et de ce pont magnifique qui, lui, defie le temps qui efface toutes vies. Elle contient de nombreuses histoires plus ou moins legendaires dont certaines, a elles seules, pourraient faire l'objet d'un roman, ainsi celle du sublime orgueuil de Fata qui se suicidera en se jetant du pont, non pas comme il est ecrit en 4 ieme de couverture pour eviter un mariage force, puiqu'elle se mariera, mais pour tenir sa parole ! ( ce qui, d'un point de vue romanesque est encore plus extraordinaire).
Des scenes baroques, et surtout celle, en particulier, ou l'on voit des gendarmes arriver au milieu d'une foule en liesse, avec une fanfare et une farandole animees par une envie folle de s'amuser, d'exprimer la joie de vivre. Les gendarmes commencent a parler a l'oreille des gens qui se sauvent aussitot, un gendarme s'approche des musiciens et s'adresse a l'un d'eux qui cesse alors de jouer tandis que les autres continuent, mais, sequences par sequences, l'ombre funeste d'un drame annonce se propage sous le soleil de ce bel ete de 1914, jusqu'a la fanrandole des jeunes gens excites qui ne comprennent pas tout de suite, bien sur, et il y en a meme qui continuent de sautiller une fois que toute la fanfare aura cesse de jouer. Ces pages sont vraiment sublimes ! Et c'est tellement bien ecrit, que l'on voit cette scene avec une acuite invraisemblable ! C'est a ce moment la que m'est apparu cette evidence : maintenant, je comprends mieux le cinema de Emir Kustorica ! Ce cineaste talentueux a certainement, j'en suis sur meme, lu Ivo Andric. ( d'autres passages m'ont fait penser a Kustorica).
Ce livre est d'une telle ampleur, de part aussi sa dimension historique - passionnant de voir ce qui adviendra grace/a cause de l'annexion de la Bosnie par l'Autriche-Hongrie-, qu'il n'est nul besoin d'en rajouter. Mais voici quelques lignes de "Le pont sur la Drina", juste pour vous faire ecouter la voix poignante d'un grand ecrivain :
....Il y avait toujours eu et il y aurait toujours des nuits etoilees au dessus de la ville, et des constellations somptueuses, et des clairs de lune, mais il n'y avait jamais eu et Dieu sait s'il y aurait encore un jour des jeunes gens comme ceux la, veillant sur la kapia a discuter de la sorte, a brasser de telles idees, de tels sentiments. Ce fut une generation d'anges revoltes, dans tout ce laps de temps tres bref ou ils ont encore toute la puissance, tous les droits des anges mais aussi l'ardente fierte des rebelles.... La vie ( ce mot revenait tres souvent dans leur conversation, de meme que dans la litterature et la politique de cette epoque, ou on l'ecrivait avec un V majuscule), la vie s'ouvrait devant eux comme un terrain de conquete, comme une arene offerte a leurs sens liberes, a leurs aventures intellectuelles et leurs exploits sentimentaux qui ne connaissaient pas de frontieres....
" Le pont sur la Drina" de Ivo Andric - editons ( trouve a a Chiang Mai)
....Il y avait toujours eu et il y aurait toujours des nuits etoilees au dessus de la ville, et des constellations somptueuses, et des clairs de lune, mais il n'y avait jamais eu et Dieu sait s'il y aurait encore un jour des jeunes gens comme ceux la, veillant sur la kapia a discuter de la sorte, a brasser de telles idees, de tels sentiments. Ce fut une generation d'anges revoltes, dans tout ce laps de temps tres bref ou ils ont encore toute la puissance, tous les droits des anges mais aussi l'ardente fierte des rebelles.... La vie ( ce mot revenait tres souvent dans leur conversation, de meme que dans la litterature et la politique de cette epoque, ou on l'ecrivait avec un V majuscule), la vie s'ouvrait devant eux comme un terrain de conquete, comme une arene offerte a leurs sens liberes, a leurs aventures intellectuelles et leurs exploits sentimentaux qui ne connaissaient pas de frontieres....
" Le pont sur la Drina" de Ivo Andric - editons ( trouve a a Chiang Mai)
Visites alentours de Szentendre et Visegard (Hongrie) English translation pending
Bonjour.
Je vais aller à Budapest dans quelques jours et je souhaiterais aller à Szentendre et Visegard.
J'ai l'intention de prendre le "RER" pour rejoindre Szentendre.
A Szentendre, est-il possible d'acheter un billet pour aller en bateau à Visegard ?
Quelle est la durée du voyage ?
Quelle est la fréquence des départs ?
De même, si je peux aller à Visegard, puis-je alors acheter, sur place, un billet pour retourner à Budapest ?
Quelle est la fréquence des départs ?
Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Autobus de Sofia à Dubrovnik English translation pending
Bonjour
Nous serons à Sofia à la fin du mois d'avril 2015 et désirons poursuivre notre voyage vers Dubrovnik en Croatie. Nous aurions besoin d'aide pour planifier ce déplacement. Nous privilégions l'autobus.
Merci
Merci
Vienne, Prague et Budapest English translation pending
Je planifie visiter l'Autriche en auto loué ou achat-rachat. Je serai à Vienne plusieurs jours et j'aurais l'intention de planifier quelques jours pour visiter Prague et Budapest. Questions: quel serait le meilleur moyen et peut-on sans problème s'y rendre avec une automobile loué (tout commentaire pertinent ou suggestion serait apprécié). Merci à l'avance
Voyage toute seule aux Balkans cet été English translation pending
Bonjours à tous,
après la lecture de quelques posts sur les balkans je reste un peu sur ma fin, du coup je me lance. J'ai 18 ans et j'aimerais partir toute seule cet été, j'ai l'habitude des voyages (je pars presque tous les ans) mais ce sera mon premier voyage sans personne à mes côtés. Je suis pas trop compliquée pour les voyages mais je n'ai surtout pas envie de faire le tour des attrapes touristes.
En gros je voudrais partir un peu en dehors des sentiers battus. Mes questions :
1. Est-ce que l'interrail (400€ pour 1 mois) vaut le coût pour un voyage dans les Balkans ?
2. Est-ce que quelqu'un connait des endroits sympa et pas trop touristiques à visiter ? J'ai déjà quelques idées en tête (après je ne connait pas la fréquentation touristique des sites). pour les capitales : Sarajevo, Belgrade, Zagreb, Budapest, Ljubljana --> je ne compte pas y rester très longtemps mais je pense qu'il faut quand même avoir vu ces villes au minimum. en Serbie : Novi Sad et ses environs en Bosnie : Visegrad, Travenik, Mostar en Croatie :parc Lonjsko Polje, Plitvice en Hongrie : le lac Balaton --> c'est assez touristique mais reste-t-il des endroits peu fréquentés par les occidentaux ? en Slovénie : Bohinj, Bled
3. Est-ce qu'il est difficile de se déplacer de village en village pour rencontrer la population ? La population de ces pays parle elle un peu allemand ou anglais ? Et est-il nécessaire de connaitre quelques bases d'alphabet cyrillique avant de partir ?
1. Est-ce que l'interrail (400€ pour 1 mois) vaut le coût pour un voyage dans les Balkans ?
2. Est-ce que quelqu'un connait des endroits sympa et pas trop touristiques à visiter ? J'ai déjà quelques idées en tête (après je ne connait pas la fréquentation touristique des sites). pour les capitales : Sarajevo, Belgrade, Zagreb, Budapest, Ljubljana --> je ne compte pas y rester très longtemps mais je pense qu'il faut quand même avoir vu ces villes au minimum. en Serbie : Novi Sad et ses environs en Bosnie : Visegrad, Travenik, Mostar en Croatie :parc Lonjsko Polje, Plitvice en Hongrie : le lac Balaton --> c'est assez touristique mais reste-t-il des endroits peu fréquentés par les occidentaux ? en Slovénie : Bohinj, Bled
3. Est-ce qu'il est difficile de se déplacer de village en village pour rencontrer la population ? La population de ces pays parle elle un peu allemand ou anglais ? Et est-il nécessaire de connaitre quelques bases d'alphabet cyrillique avant de partir ?
Voyage routier dans les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine et Serbie): temps nécessaire dans chaque pays? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de m'organiser un petit road trip avec ma 309 pendant le moi d'Aout, et je souhaiterais avoir des informations sur de bons endroits à visiter, des bons plans un peu en dehors du tourisme de masse, quelque chose d'authentique afin de capter l'essence des differents pays traversés :
- villes interressantes
- sites naturels
- musées d'art
- hebergement chez l'habitant
- itinéraire à conseillé
- et toutes autres informations de ce style
Je compte traverser la Slovénie, la Croatie, passer en Bosnie, redescendre sur le Montenegro, l'Albanie, la Macedoine, peut-etres le Kosovo pour enfin finir en Serbie. Le tout en 1 mois.
De plus j'attends des commentaires de gens qui seraient déjà aller dans ces pays afin de mettre l'eau à la bouche et de savoir combien de temps je dois passer dans chacun d'eux.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Hébergements en Croatie intérieure, Bosnie-et-Herzégovine et Serbie English translation pending
Bonjour à tous,
Les infrastructures hôtelières de "bord de route" sont-elles bien développées dans les pays mentionnés dans le titre ? En d'autres termes peut-on rouler tranquille en se disant que dans les 50 km qui viennent on trouvera un petit hôtel ou vaut-il mieux prévoir et s'arrêter dans des villes assez importantes ?
Catherine
Les infrastructures hôtelières de "bord de route" sont-elles bien développées dans les pays mentionnés dans le titre ? En d'autres termes peut-on rouler tranquille en se disant que dans les 50 km qui viennent on trouvera un petit hôtel ou vaut-il mieux prévoir et s'arrêter dans des villes assez importantes ?
Catherine
Croatie et Bosnie-Herzégovine avec deux enfants English translation pending
bonjour !
j'ai 2 petits bouts de 3 ans et 1 mois 1/2. je projette de partir l'an prochain, en mai, en Croatie avec les 2 (donc 4 ans et 1 an). pour ne pas faire le même chemin à l'aller & au retour, je pensais passer par la Bosnie Herzegovine pour rejoindre Dubrovnik et remonter ensuite en Croatie. Mon copain se demande si c'est prudent avec des enfants.
si certains connaissent la Bosnie, est-ce sûr avec des petits ? trouve-t-on facilement des hébergements ? y-a-t-il un moyen de les réserver d'avance ? peut-on utiliser une voiture louée en Croatie en Bosnie ?
merci !😉
j'ai 2 petits bouts de 3 ans et 1 mois 1/2. je projette de partir l'an prochain, en mai, en Croatie avec les 2 (donc 4 ans et 1 an). pour ne pas faire le même chemin à l'aller & au retour, je pensais passer par la Bosnie Herzegovine pour rejoindre Dubrovnik et remonter ensuite en Croatie. Mon copain se demande si c'est prudent avec des enfants.
si certains connaissent la Bosnie, est-ce sûr avec des petits ? trouve-t-on facilement des hébergements ? y-a-t-il un moyen de les réserver d'avance ? peut-on utiliser une voiture louée en Croatie en Bosnie ?
merci !😉
Road trip en août en Hongrie et Slovaquie English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon frère on part pour un roadtrip en Hongrie et Slovaquie. Nous atterrissons à Vienne le 1 Août et repartons du même endroit le 12 Août.
J'ai fait des recherches sur internet et sur le forum pour établir les grandes lignes de nos étapes sur ce séjour de 12 jours mais j'aimerai avoir vos avis et vos conseils pour peaufiner (surtout sur la fin) !
Jour 1 Atterrissage à Vienne vers 10h ce qui laisse l'après midi pour découvrir la ville --> Quels sont les incontournables ? Jour 2 Train pour Bratislava le matin (1h de trajet) pour visiter la capitale slovaque dans la journée --> j'ai lu qu'il n'était pas nécessaire de consacrer plus d'une journée à Bratislava, vous confirmez ? Jour 3 Train le matin direction Budapest (3h) et visite de la ville l'après midi Jour 4 Visite de Budapest --> 1,5 jours c'est suffisant pour voir l'essentiel ? Jour 5 Location d'une voiture et cap sur Egeret le parc national de Bukki--> Qu'est ce qu'il y a à faire dans cette région ?J'ai vu que les Collines de sel d’Egerszalók et la vallée de Szalajka (cascade) n'étaient pas loin. Ca vaut le coup ?Jour 6 Rando dans le parc de Bukki et peut être les grottes d'Aggtelek qui sont sur le trajet pour Dedinky ou nous dormirons le soirJour 7 Rando dans le parc du Paradis Slovaque --> Dedinky est-il un point de chute intéressant pour randonner dans le parc du Paradis Slovaque ?Jour 8 Direction Banska Stiavnika avec arrêt plusieurs arrêt dans la journée pour visiter la région --> Qui a t-il à faire dans la région entre le paradis slovaque et Banska Stiavnika ? Jour 9 --> Holloko ? le chateau de Visegrad ? Jour 10--> Ce qu'on appelle "la boucle du Danube" à l'air sympa. Erstergom ? Szentendre ? Jour 11 Retour sur Budapest en fin de matinée pour rendre la voiture puis recherche d'un train pour rejoindre Vienne (3h de trajet). Selon l'heure d'arrivée nous pourrons voir des choses que nous n'avions pas vu le premier jour Jour 12Avion pour Lyon à 13h
Alors qu'en pensez vous ? Pensez vous que ça soit faisable en 12 jours ?Nous comptons faire du couchsurfing ou dormir dans des auberges de jeunesse. Nous aimons la rando, les paysages, les châteaux, les petites villes typiques et passez un peu de temps dans les capitales pour en sentir l'atmosphère.Merci à tous pour vos conseils 🙂
Avec mon frère on part pour un roadtrip en Hongrie et Slovaquie. Nous atterrissons à Vienne le 1 Août et repartons du même endroit le 12 Août.
J'ai fait des recherches sur internet et sur le forum pour établir les grandes lignes de nos étapes sur ce séjour de 12 jours mais j'aimerai avoir vos avis et vos conseils pour peaufiner (surtout sur la fin) !
Jour 1 Atterrissage à Vienne vers 10h ce qui laisse l'après midi pour découvrir la ville --> Quels sont les incontournables ? Jour 2 Train pour Bratislava le matin (1h de trajet) pour visiter la capitale slovaque dans la journée --> j'ai lu qu'il n'était pas nécessaire de consacrer plus d'une journée à Bratislava, vous confirmez ? Jour 3 Train le matin direction Budapest (3h) et visite de la ville l'après midi Jour 4 Visite de Budapest --> 1,5 jours c'est suffisant pour voir l'essentiel ? Jour 5 Location d'une voiture et cap sur Egeret le parc national de Bukki--> Qu'est ce qu'il y a à faire dans cette région ?J'ai vu que les Collines de sel d’Egerszalók et la vallée de Szalajka (cascade) n'étaient pas loin. Ca vaut le coup ?Jour 6 Rando dans le parc de Bukki et peut être les grottes d'Aggtelek qui sont sur le trajet pour Dedinky ou nous dormirons le soirJour 7 Rando dans le parc du Paradis Slovaque --> Dedinky est-il un point de chute intéressant pour randonner dans le parc du Paradis Slovaque ?Jour 8 Direction Banska Stiavnika avec arrêt plusieurs arrêt dans la journée pour visiter la région --> Qui a t-il à faire dans la région entre le paradis slovaque et Banska Stiavnika ? Jour 9 --> Holloko ? le chateau de Visegrad ? Jour 10--> Ce qu'on appelle "la boucle du Danube" à l'air sympa. Erstergom ? Szentendre ? Jour 11 Retour sur Budapest en fin de matinée pour rendre la voiture puis recherche d'un train pour rejoindre Vienne (3h de trajet). Selon l'heure d'arrivée nous pourrons voir des choses que nous n'avions pas vu le premier jour Jour 12Avion pour Lyon à 13h
Alors qu'en pensez vous ? Pensez vous que ça soit faisable en 12 jours ?Nous comptons faire du couchsurfing ou dormir dans des auberges de jeunesse. Nous aimons la rando, les paysages, les châteaux, les petites villes typiques et passez un peu de temps dans les capitales pour en sentir l'atmosphère.Merci à tous pour vos conseils 🙂
Que voir en... Hongrie English translation pending
Que voir en Hongrie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Balatonfured : une des principales stations balnéaires du lac Balaton, dans la région des vignobles, avec une importante tradition nautique.Budapest : la belle capitale hongroise riche en architecture, monuments, musées et animations est classée à l'UNESCO pour ses bords de Danube, le quartier du château de Buda et l'avenue Andrassy. En saison, des bateaux relient la ville à Bratislava et Vienne via le Danube.Château d'Esterhazy : ce superbe palais avec ses jardins copiés sur Versailles est situé dans la bourgade de Fertod, à deux pas de la frontière autrichienne.Château de Godollo : un palais impérial du XVIIIe siècle des environs de Budapest.Château de Gyula : une vieille forteresse du XIIIe siècle dans la ville du même nom, à la frontière roumaine.Château de Keszthely : dans la station balnéaire éponyme, sur les bords du lac Balaton, c'est un joli palais baroque du XVIIIe siècle.Château de Sarospatak : dans la commune du même nom. C'est le château qu'on voit au dos des billets de 500 Forint.Château de Sümeg : une forteresse perchée du XIIIe siècle parmi les mieux conservées du pays.Château de Visegrad : un bel ensemble formé de deux forteresses moyenâgeuses et d'un petit palais royal dans la ville de Visegrad, en bordure de Danube.Debrecen : c'est la seconde agglomération de Hongrie. Elle est assez peu touristique avec avant tout quelques musées.Dunaujvaros : la ville en bord de Danube, au coeur du pays, possède une architecture et un urbanisme typiques de l'époque soviétique.Eger : belle ville du nord avec un château et des monuments baroques.Esztergom : cette ville frontalière de la Slovaquie, à la belle architecture, abrite la plus grande basilique d'Europe centrale.Györ : une cité animée avec son centre ancien de style baroque. On peut également visiter à sa périphérie l'abbaye bénédictine de Pannonhalma classée à l'UNESCO.Holloko : ce village, à une centaine de kilomètres au nord de Budapest, est un véritable musée en plein air. Ses maisons et autres édifices du XVIe et XVIIe siècles sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Kecskemét : une ville surtout connue pour la musique et son architecture Art Nouveau.Köszeg : petite ville à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château.Miskolc : malgré quelques monuments et les thermes troglodytiques de Miskolctapolca, cette grosse agglomération sert surtout de base pour la découverte des montagnes voisines (le massif du Bükk) qui sont propices à la randonnée.Mosonmagyarovar : c'est la ville du "tourisme dentaire" en Hongrie.Pécs : ville universitaire avec son centre ancien, son musée Vasarely et sa Nécropole paléochrétienne classée au patrimoine de l'UNESCO.Salgotarjan : cette cité minière du nord, outre son musée de la mine, abrite les vestiges de plusieurs châteaux forts dans ses environs proches.Siofok : c'est la principale station balnéaire du lac Balaton. Elle est très réputée pour son animation, notamment auprès des jeunes.Sopron : une vieille ville à l'architecture en partie médiévale située à la frontière autrichienne.Szeged : une ville aux frontières serbe et roumaine avec une assez belle architecture Art Nouveau et quelques monuments.Székesfehérvar : ville au nord du lac Balaton avec une jolie architecture baroque et des musées.Szentendre : cette petite cité de la région de Budapest a gardé sa belle architecture baroque. Assez touristique, elle abrite également nombre de galeries d'art et plusieurs petits musées.Szombathely : une ville fondée par les romains (et la plus ancienne du pays) avec quelques jolis édifices.Tokaj : cette bourgade du nord-est est internationalement connue pour son vin, le Tokay. Toute la région viticole autour, avec ses caves et domaines à visiter, est classée au patrimoine de l'UNESCO.Vacs : des églises et une belle architecture baroque pour cette jolie commune au nord de Budapest.Veszprém : une ville proche du lac Balaton avec un vieux centre, des édifices baroques, des ruelles étroites et des petits ponts qui lui confèrent un certain charme.2- Patrimoine naturelLac Balaton : c'est le plus grand lac d'Europe Centrale. Il attire les pêcheurs et les touristes par ses jolis paysages, ses stations balnéaires (Siofok, Balatonfured, Keszthely...), ses villes thermales (Héviz, Marcali), ses vignobles (rive nord du lac) ou encore le château de Keszthely. On peut aussi randonner sur le pourtour du lac ou ses environs, de même qu'y faire de petites croisières.Lac de Neusiedl : ce grand lac mi-hongrois et mi-autrichien abrite nombre d'espèces d'oiseaux et est classé à l'UNESCO. Il est également apprécié pour ses possibilités nautiques, y compris en hiver où on y pratique la voile sur glace, et de randonnées. Il fait partie du parc national "austro-hongrois" de Ferto-Hansag.Grottes d'Aggtelek : dans le village du même nom, au nord du pays. Ce vaste réseau de grottes karstiques inclus dans un parc national est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc National de Bükk : on peut faire de la randonnée dans ce massif des Carpates de même qu'y découvrir plusieurs grottes. C'est aussi dans le Bükk qu'est située la station de ski de Bankut.Parc National d'Hortobagy : à l'est de la Hongrie, dans la grande plaine (la "Puszta"), c'est le plus ancien et le plus vaste parc du pays. C'est une zone de steppes et d'élevage où nichent également nombre d'espèces d'oiseaux. Il est inscrit à l'UNESCO.Parc National de Kiskunsag : une zone naturelle du sud appréciée des amateurs d'ornithologie.Parc National de Körös-Maros : une autre réserve naturelle du sud de la Hongrie connue pour abriter diverses variétés d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Budapest; Château d'Esterhazy; Grottes d'Aggtelek; Holloko; Lac Balaton; Lac de Neusiedl; Pécs; Szentendre.
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1- Villes et patrimoine culturel Balatonfured : une des principales stations balnéaires du lac Balaton, dans la région des vignobles, avec une importante tradition nautique.Budapest : la belle capitale hongroise riche en architecture, monuments, musées et animations est classée à l'UNESCO pour ses bords de Danube, le quartier du château de Buda et l'avenue Andrassy. En saison, des bateaux relient la ville à Bratislava et Vienne via le Danube.Château d'Esterhazy : ce superbe palais avec ses jardins copiés sur Versailles est situé dans la bourgade de Fertod, à deux pas de la frontière autrichienne.Château de Godollo : un palais impérial du XVIIIe siècle des environs de Budapest.Château de Gyula : une vieille forteresse du XIIIe siècle dans la ville du même nom, à la frontière roumaine.Château de Keszthely : dans la station balnéaire éponyme, sur les bords du lac Balaton, c'est un joli palais baroque du XVIIIe siècle.Château de Sarospatak : dans la commune du même nom. C'est le château qu'on voit au dos des billets de 500 Forint.Château de Sümeg : une forteresse perchée du XIIIe siècle parmi les mieux conservées du pays.Château de Visegrad : un bel ensemble formé de deux forteresses moyenâgeuses et d'un petit palais royal dans la ville de Visegrad, en bordure de Danube.Debrecen : c'est la seconde agglomération de Hongrie. Elle est assez peu touristique avec avant tout quelques musées.Dunaujvaros : la ville en bord de Danube, au coeur du pays, possède une architecture et un urbanisme typiques de l'époque soviétique.Eger : belle ville du nord avec un château et des monuments baroques.Esztergom : cette ville frontalière de la Slovaquie, à la belle architecture, abrite la plus grande basilique d'Europe centrale.Györ : une cité animée avec son centre ancien de style baroque. On peut également visiter à sa périphérie l'abbaye bénédictine de Pannonhalma classée à l'UNESCO.Holloko : ce village, à une centaine de kilomètres au nord de Budapest, est un véritable musée en plein air. Ses maisons et autres édifices du XVIe et XVIIe siècles sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Kecskemét : une ville surtout connue pour la musique et son architecture Art Nouveau.Köszeg : petite ville à la frontière autrichienne avec un centre ancien et un château.Miskolc : malgré quelques monuments et les thermes troglodytiques de Miskolctapolca, cette grosse agglomération sert surtout de base pour la découverte des montagnes voisines (le massif du Bükk) qui sont propices à la randonnée.Mosonmagyarovar : c'est la ville du "tourisme dentaire" en Hongrie.Pécs : ville universitaire avec son centre ancien, son musée Vasarely et sa Nécropole paléochrétienne classée au patrimoine de l'UNESCO.Salgotarjan : cette cité minière du nord, outre son musée de la mine, abrite les vestiges de plusieurs châteaux forts dans ses environs proches.Siofok : c'est la principale station balnéaire du lac Balaton. Elle est très réputée pour son animation, notamment auprès des jeunes.Sopron : une vieille ville à l'architecture en partie médiévale située à la frontière autrichienne.Szeged : une ville aux frontières serbe et roumaine avec une assez belle architecture Art Nouveau et quelques monuments.Székesfehérvar : ville au nord du lac Balaton avec une jolie architecture baroque et des musées.Szentendre : cette petite cité de la région de Budapest a gardé sa belle architecture baroque. Assez touristique, elle abrite également nombre de galeries d'art et plusieurs petits musées.Szombathely : une ville fondée par les romains (et la plus ancienne du pays) avec quelques jolis édifices.Tokaj : cette bourgade du nord-est est internationalement connue pour son vin, le Tokay. Toute la région viticole autour, avec ses caves et domaines à visiter, est classée au patrimoine de l'UNESCO.Vacs : des églises et une belle architecture baroque pour cette jolie commune au nord de Budapest.Veszprém : une ville proche du lac Balaton avec un vieux centre, des édifices baroques, des ruelles étroites et des petits ponts qui lui confèrent un certain charme.2- Patrimoine naturelLac Balaton : c'est le plus grand lac d'Europe Centrale. Il attire les pêcheurs et les touristes par ses jolis paysages, ses stations balnéaires (Siofok, Balatonfured, Keszthely...), ses villes thermales (Héviz, Marcali), ses vignobles (rive nord du lac) ou encore le château de Keszthely. On peut aussi randonner sur le pourtour du lac ou ses environs, de même qu'y faire de petites croisières.Lac de Neusiedl : ce grand lac mi-hongrois et mi-autrichien abrite nombre d'espèces d'oiseaux et est classé à l'UNESCO. Il est également apprécié pour ses possibilités nautiques, y compris en hiver où on y pratique la voile sur glace, et de randonnées. Il fait partie du parc national "austro-hongrois" de Ferto-Hansag.Grottes d'Aggtelek : dans le village du même nom, au nord du pays. Ce vaste réseau de grottes karstiques inclus dans un parc national est classé au patrimoine de l'UNESCO.Parc National de Bükk : on peut faire de la randonnée dans ce massif des Carpates de même qu'y découvrir plusieurs grottes. C'est aussi dans le Bükk qu'est située la station de ski de Bankut.Parc National d'Hortobagy : à l'est de la Hongrie, dans la grande plaine (la "Puszta"), c'est le plus ancien et le plus vaste parc du pays. C'est une zone de steppes et d'élevage où nichent également nombre d'espèces d'oiseaux. Il est inscrit à l'UNESCO.Parc National de Kiskunsag : une zone naturelle du sud appréciée des amateurs d'ornithologie.Parc National de Körös-Maros : une autre réserve naturelle du sud de la Hongrie connue pour abriter diverses variétés d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Budapest; Château d'Esterhazy; Grottes d'Aggtelek; Holloko; Lac Balaton; Lac de Neusiedl; Pécs; Szentendre.
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Croatie, Slovaquie et Hongrie: quelles villes visiter en train? English translation pending
bonjour, je prévoie un voyage en croatie, tchekoslovaquie et hongrie en mai 2013. est-ce que tous ces pays sont accessibles en train avec eurailpass. de plus en croatie j'espere visiter Trogir, Split et Dubrovnik, est-ce un bon choix et d'apres vous de combien de temps j'ai besoin pour faire ces 3 villes. merci, Kitcarson1
Utiliser les transports en commun à Budapest English translation pending
Bonjour
Nous sommes une joyeuse bande de copains qui allons passer 3 jours à Budapest.
Nous avons choisi un hôtel très central (métro Ferenciek Tere).
Nous voulons voir le château de Buda, le pont des chaînes, le parlement, l'avenue Andrassy, la basilique St Etienne, l'église St Mathias, l'ile Marguerite, la synagogue et prendre des bains à Szechnyi et à Gelliert. Le circuit classique, quoi !
La question : est-ce que nous pouvons tout faire à pied, ou bien est-il nécessaire de prendre les transports ?
Si oui, métro et ou tramway ?
Si oui, est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre la Budapest card ( 25€ quand-même ! )
Merci !
Madamev75
Vos témoignages sur les suites "Plivsko Jezero" en Bosnie? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des témoignages sur les appartements suites plivsko jezero à Jajce en Bosnie.
Merci pour vos infos😉.
Je recherche des témoignages sur les appartements suites plivsko jezero à Jajce en Bosnie.
Merci pour vos infos😉.
Périple à vélo le long du Danube de Esztergom à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
je vais cet été à Budapest avec deux amis, et on a une petite idée en tête : prendre le bateau avec des vélos afin de remonter le Danube à priori jusqu'à Esztergom, puis redescendre tranquillement jusqu'à Budapest en s'arrêtant aux villes qui seront sur notre chemin afin de les visiter et d'y loger. Le tout se déroulerait sur 3 jours et 2 nuits. C'est pourquoi je suis venu ici, car il me semble qu'il y a moyen de trouver des itinéraires le long du Danube (du moins aux abords de Budapest).
On aimerait trouver une formule peu onéreuse car on souhaite dormir en hôtels/auberges de jeunesse, et peu sportive dans la mesure où l'on compte plus visiter que faire du vélo (max 2-3 heures de vélo par jour).
J'ai déjà trouvé où louer des vélos sur Budapest, le souci est maintenant plutôt de trouver un itinéraire.
Si vous pouvez m'aider, ou savez comment je pourrais faire pour trouver ce que je recherche, merci à vous 
Quelque chose comme ça http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=207633 ça le fait ?
Quelque chose comme ça http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=207633 ça le fait ?
Nimes-Sarajevo en Bosnie en voiture English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à Sarajevo au mois d'aout 2007 avec mon ami, nous pensons voyager en voiture (Epace Renault)
quelques quetions se bousculent:Quel trajet pour profiter au mieux des pays entre la France et la Bosnie?Quels sont les coins pas trop fréquentés et qui valent le détour en Italie du Nord, Slovénie, Croatie et Bosnie Herzégovine ?Faut-il des documents spéciaux (concernant la voiture ou nous!) pour traverser ces 4 pays ?Si vous avez eu l'occasion de voyager dans un de ces pays tous vos conseils m'interressent!!!
MERCI Laetitia
MERCI Laetitia
Voyage en Hongrie en camping-car du 5 au 28 août 2005 English translation pending
Vendredi 5 août,
Aujourd’hui, c’est le départ. Après avoir tout rangé, le camping-car à été mis en place pour le départ. Vers 15h, nous partons pour 3 semaines de vacances. Nous avons roulé toute la journée et une bonne partie de la nuit pour arriver à Kaysersberg en Alsace. Samedi 6 août,
Aujourd’hui, un autre grand parcours s’annonce. Nous devons traverser toute l’Allemagne et toute l’Autriche pour dormir à Vienne. A vienne, nous allons passer les nuits au camping Ouest, le plus facile d’accès et très bien desservi par les transports en communs.
Dimanche 7 août, Après avoir fait près de 1500 km en 2 jours, nous allons enfin promener. En effet, nous sommes allés balader dans le centre de la ville, le palais royal, l’Opéra, enfin tout ce qu’il faut voir. Mais bon, vu que nous connaissons la ville presque par cœur rien ne nous a paru nouveau.
Lundi 8 août, C’est aujourd’hui que le voyage en Hongrie commence. Et oui, nous partons en direction de Budapest. Bien entendu avant de passer la frontière, l’échange de la monnaie est indispensable. La monnaie hongroise est le Forint. (1€ = 262 forints et 1 forint = 0.003€). La première ville que nous allons visiter est Györ. Nous avons passé la nuit au camping, très rustique mais propre. Il faut savoir que les campings hongrois sont en fait, des grands près sans limites d’emplacements et avec quelques chalets de location. Pour le camping-car, c’est l’idéal. Dans l’après midi, nous sommes allés balader dans la ville (une petite heure de marche pour arriver dans le centre de la vielle ville). Dans cette ville, la maison de Napoléon, la petite île et les nombreuses rues piétonnes sont les lieux incontournables. Nous sommes rentrés au camping en passant le long du Danube.
Mardi 9 août, Au programme, visite de Estergom, Visegrad, Fellegvar, Szentendre. Donc journée bien remplie. Donc direction Estergom où nous avons pas pu nous garer pour visiter la basilique. Nous sommes donc repartis en direction de Visegrad. Sur la route nous nous sommes arrêtes pour manger au bord du Danube. Dans cette partie du pays, le Danube est la frontière entre la Hongrie et la slovaquie. Arrivés à Visegrad, nous sommes partis à l’assaut de la ville fortifiée de Fellgvar. Un petit chemin a travers les bois nous y mènent. Du haut de ce château, nous pouvons admirer la courbe du Danube et de l’autre coté du fleuve, la terre slovaque. Nous avons visité le château. Puis nous sommes redescendus pour aller dormir à Szentendre au camping « Pap-sziget ». Après manger, nous étions décider pour aller visiter la ville mais elle se situe trop loin à pied.
Mercredi 10 août, Aujourd’hui, nous partons pour la capitale, Budapest. Nous sommes allés au camping situé sur l’île. Pour visiter la ville, le moyen le plus simple est d’acheter la « Budapest Kàrtya » qui est valable plusieurs jours et coûte environs 20 € par personnes. Cette carte donne accès à tous les transports en communs de la ville, à des réductions sur les musée et même des entrés gratuites notamment pour le musée de la ville, le zoo, et bien d’autres encore. Après manger, nous partons pour le premier jour de visite. Il y en aura 3. Et oui 3 jours sont nécessaires. Nous avons marchés une dizaine de minutes pour aller prendre le métro à la station « Gyöngyösi ùt ». Le métro … il est vieux parait en mauvais état mais fonctionne bien. Il faut bien se tenir et ne pas avoir peur de tous les petits bruits. Nous sommes allés voir en premier le Parlement Européen. Puis la pace des héros, le parc de la ville connu pour ses grands bassins, le zoo de la ville pour finir la journée. Jeudi 11 août, Aujourd’hui, la visite est principalement consacrée au château de Buda. Pour y accéder, nous avons pris le métro jusque dans le centre et avons traversé le pont de chaînes. Pour y monter, il y a 2 possibilités : le funiculaire, mais inutile de vous dire la longueur de la file d’attente, ou le bus. C’est la deuxième solution que nous avons adoptés. Il nous a déposé au pied de la zone piétonne. Nous avons visité le musée de la ville. Apres une pause repas, nous sommes allés voir le Bastion des pêcheurs. C’est un petit château qui ressemble à celui de « la belle au bois dormant ». Nous sommes ensuite descendus pour aller visiter les Halles, le plus grand, ancien, et surtout permanent marché couvert. L’intérieur, se compose en 2 parties. Le rez-de-chaussée est réservé à l’alimentaire et le premier étage réservé aux produits artisanaux, de souvenirs, restaurants et bars. Et oui tout ça dans un marché ! Après cette grande journée, nous sommes rentrés.
Vendredi 12 août, Enfin, le dernier jour dans cette ville. Au programme de la journée, visite du musée du train car dans la famille, nous sommes des passionnés. Donc la matinée est consacrée à cette visite. A midi, nous avons déjeunés en ville avant de faire la promenade sur le Danube. Tout au long de celle-ci, nous pouvons admirer les principaux monuments de la ville tout en ayant une visite guidée dans notre langue. Le petit plus de la promenade, ce sont les 2 boissons offertes. A la fin du parcours, le bateau s’arrête sur l’île de Marguerite et si vous le désirez, il vous reprend plus tard. Cette île est en fait un grand parc sur le quel aucunes voitures ne circulent. De retour sur la terre, nous sommes allés voir l’Opéra situé sur la grande rue « Andrassy ùt » équivalente aux Champs Elysées. Nous avons refit un petit tour dans le parc de la ville et nous sommes rentrés.
Samedi 13 août, Aujourd’hui, nous partons pour Eger. Cette ville est connue pour sa basilique et ses nombreuses églises. Nous avons passé la nuit au camping de la ville. Bien entendu, une petite visite de la ville et de la basilique s’oblige. Evidemment, comme nous étions samedi, les difficultés de la visite de la basilique s’explique par les mariages qui s’enchaînent les uns derrières les autres. Dans cette ville, il faut aussi voir le Minaret qui est un vertige grec. Il est le vestige grec le plus au Nord de l’europe. Nous sommes ensuite rentrés.
Dimanche 14 août, Ce soir, nous dormons à la « montagne » . Nous allons au pays du vin du Tokaj. Nous sommes allés balader dans le village mais comme nous sommes dimanche, les rues sont désertes. Il faut savoir que le dimanche, les Hongrois restent en famille chez eux ou dans les bars. Dans les rues il n’y avait que des touristes comme nous. Nous sommes quand même allés au belvédère du village. De la haut, on y voyait évidemment le village mais aussi toutes les vignes et les montagnes aux alentours. Nous sommes rentrés.
Lundi 15 août, Aujourd’hui nous allons à l’endroit le plus sauvage de la Hongrie : le parc naturel d’Hortobagy. Dans l’après midi nous sommes allés balader dans le lieu touristique de ce coin c’est à dire une dizaine de marchand de produits artisanaux. Puis nous sommes allés faire une ballade en calèche (mais d’époque) pour aller voir les animaux typiques de la région de Putza comme par exemple les Racka qui sont des moutons aux longues cornes torsadés, les Noniusz qui sont des chevaux de trait ainsi que plus de 230 espèces d’oiseaux. Tous ses animaux sont dans un parc situé a 3 km du « village ». De retour, nous avons vu le pont le plus connu du pays, il mesure 92 m de long, tout en pierre composé de 9 arches. D’après les guides, c’est le symbole de la région. Depuis le début du voyage en Hongrie c’est le premier jour ou nous allons être bercés par un orage.
Mardi 16 août, Aujourd’hui nous partons en direction de Kecskemèt. Apres s’être installés au camping, nous sommes allés balader en ville. Nous avons vu les nombreuses églises et chapelle, les synagogues, la mairie et bien d’autres lieux sympathiques.
Mercredi 17 août, Ce matin nous allons dans la région du Paprika. Nous allons dormir à Pècs dans un camping familial sous des arbres fruitiers. Nous sommes restés au camping la journée pour faire la lessive et se reposer.
Jeudi 18 août, Aujourd’hui nous visitons la ville. Après manger, nous partons voir les différentes églises, les synagogues, les rues piétonnes et d’autres monuments.
Vendredi 19 août, Ce matin, nous allons voir enfin le lac du Balaton, la mer pour les Hongrois. Nous allons passer la nuit à Balatonalmàdi. Nous avons trouvé un emplacement à 10 mètres de la plage privée du camping. Mais la météo n’était pas très favorable à la baignade. Dans l’après midi, nous sommes allés balader au bord du lac. Dans le village, il y avait la fête du vin pour le 20 août qui est la fête nationale. Sur le bord du lac les pêcheurs étaient présents.
Samedi 20 août, Nous partons donc en direction de Tihany, la plus grande presque île du lac. Sur celle-ci, il y a très peu d’habitations et la faune et la flore méditerranéenne s’est développe. Du belvédère, on peut voir le lac presque en entier, il est immense. Sur l’île nous pouvons aussi voir les rares maisons sur lesquelles sèches les grappes de paprika. Tous les murs sont rouges. Nous sommes ensuite repartis en direction de Keszthely. Apres s’être installés au camping, nous sommes partis balader dans la ville. Nous avons visité le château, son jardin mais aussi le centre. Puis après manger, nous sommes allés voir le feu d’artifice sur le bord du lac.
Dimanche 21 août, Nous quittons le lac pour l’Ouest de la Hongrie. Avant d’arriver à Koszeg, notre étape, nous nous sommes arrêtés pour photographier le château fort de Szombathely. Nous sommes arrivés à Koszeg avec la pluie … après l’orage, nous avons pu aller promener en ville malgré le brouillard et las petites averses. Le camping était composé de tas d’arbres fruitiers de sapin.
Lundi 22 août, Au programme, visite du château de Széchenyi et ses jardins, le palais de Eszterhàzy à Fertöd et enfin notre étape Sopron. Une fois de plus, la pluie nous a accueilli. Mais il était difficile e trouver dans ce camping plutôt grand une place sans risquer de s’embourber. Nous avons fini par trouver mais vu la météo nous sommes restés dedans.
Mardi 23 août, Nous restons la journée à Sopron. Apres avoir passé la matinée à faire les taches ménagères, nous sommes allés balader dans l’après midi. Nous sommes descendus en bus jusque dans le centre. Dans cette ville il y a la grande place, le théâtre et la pharmacie du Lion à ne pas rater. Cette ville est aussi connue pour ses services en matière de dentistes. En effet, tous les Viennois viennent se faire soigner ici car les tarifs sont bas et les délais d’attentes nettement réduits comparés à leur pays. Enfin fin d’après midi, nous sommes rentrés.
Mercredi 24 août, Ce matin c’est notre dernière étape de Hongrie. Nous allons la faire au pied de l’abbaye de Pannonhalma. Du camping, un petit chemin a travers bois nous conduit. Nous avons visité le jardin botanique qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO tout de même ! De retour au camping, nous sommes allés faire quelques courses dans la ville.
Jeudi 25 août, Ben voilà, ce soir nous dormons à Vienne en Autriche. Il faut bien une fin à tout … après s’être installé, nous sommes allés en ville (un fois de plus) et nous sommes remontés.
Vendredi 26 août, Cette journée est destinée à se faire plaisir. Au programme, shopping sur la Mariahilfestrasse (qui est la grande rue commerciale de la ville équivalente aux Champs-Elysés), et dans les rues piétonnes. Elle est aussi destinée à rendre visite à la famille. Après manger, nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés tôt car le lendemain nous avons beaucoup de route à faire.
Samedi 27 août, Nous avons pris la route en direction de la frontière allemande. Mais durant les derniers jours, les orages se sont abattus sur l’Autriche, l’Allemagne provoquant des inondations (vous vous souvenez ?). Les entreprises, les maisons situées sur le bord du Danube étaient inondées, les champs se distinguaient très mal, mais la route n’étaient pas concernée. En fin de journée, nous avons enfin passé la frontière française. Nous avons dormis à Kaysersgerg en Alsace. Chaque fois que l’on rentre de vacances, on se fait une soirée au restaurant pour finir en beauté le voyage. Nous sommes retournés dans le restaurant de l’année précédente. Nous y avons mangés des tartes flambés, tradition oblige … après nous nous sommes couchés car il reste de la route à faire.
Dimanche 28 août, Nous sommes partis de bonne heure d’Alsace pour descendre chez nous. Apres une journée de route, nous y sommes arrivés vers 19 heures.
Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Dimanche 7 août, Après avoir fait près de 1500 km en 2 jours, nous allons enfin promener. En effet, nous sommes allés balader dans le centre de la ville, le palais royal, l’Opéra, enfin tout ce qu’il faut voir. Mais bon, vu que nous connaissons la ville presque par cœur rien ne nous a paru nouveau.
Lundi 8 août, C’est aujourd’hui que le voyage en Hongrie commence. Et oui, nous partons en direction de Budapest. Bien entendu avant de passer la frontière, l’échange de la monnaie est indispensable. La monnaie hongroise est le Forint. (1€ = 262 forints et 1 forint = 0.003€). La première ville que nous allons visiter est Györ. Nous avons passé la nuit au camping, très rustique mais propre. Il faut savoir que les campings hongrois sont en fait, des grands près sans limites d’emplacements et avec quelques chalets de location. Pour le camping-car, c’est l’idéal. Dans l’après midi, nous sommes allés balader dans la ville (une petite heure de marche pour arriver dans le centre de la vielle ville). Dans cette ville, la maison de Napoléon, la petite île et les nombreuses rues piétonnes sont les lieux incontournables. Nous sommes rentrés au camping en passant le long du Danube.
Mardi 9 août, Au programme, visite de Estergom, Visegrad, Fellegvar, Szentendre. Donc journée bien remplie. Donc direction Estergom où nous avons pas pu nous garer pour visiter la basilique. Nous sommes donc repartis en direction de Visegrad. Sur la route nous nous sommes arrêtes pour manger au bord du Danube. Dans cette partie du pays, le Danube est la frontière entre la Hongrie et la slovaquie. Arrivés à Visegrad, nous sommes partis à l’assaut de la ville fortifiée de Fellgvar. Un petit chemin a travers les bois nous y mènent. Du haut de ce château, nous pouvons admirer la courbe du Danube et de l’autre coté du fleuve, la terre slovaque. Nous avons visité le château. Puis nous sommes redescendus pour aller dormir à Szentendre au camping « Pap-sziget ». Après manger, nous étions décider pour aller visiter la ville mais elle se situe trop loin à pied.
Mercredi 10 août, Aujourd’hui, nous partons pour la capitale, Budapest. Nous sommes allés au camping situé sur l’île. Pour visiter la ville, le moyen le plus simple est d’acheter la « Budapest Kàrtya » qui est valable plusieurs jours et coûte environs 20 € par personnes. Cette carte donne accès à tous les transports en communs de la ville, à des réductions sur les musée et même des entrés gratuites notamment pour le musée de la ville, le zoo, et bien d’autres encore. Après manger, nous partons pour le premier jour de visite. Il y en aura 3. Et oui 3 jours sont nécessaires. Nous avons marchés une dizaine de minutes pour aller prendre le métro à la station « Gyöngyösi ùt ». Le métro … il est vieux parait en mauvais état mais fonctionne bien. Il faut bien se tenir et ne pas avoir peur de tous les petits bruits. Nous sommes allés voir en premier le Parlement Européen. Puis la pace des héros, le parc de la ville connu pour ses grands bassins, le zoo de la ville pour finir la journée. Jeudi 11 août, Aujourd’hui, la visite est principalement consacrée au château de Buda. Pour y accéder, nous avons pris le métro jusque dans le centre et avons traversé le pont de chaînes. Pour y monter, il y a 2 possibilités : le funiculaire, mais inutile de vous dire la longueur de la file d’attente, ou le bus. C’est la deuxième solution que nous avons adoptés. Il nous a déposé au pied de la zone piétonne. Nous avons visité le musée de la ville. Apres une pause repas, nous sommes allés voir le Bastion des pêcheurs. C’est un petit château qui ressemble à celui de « la belle au bois dormant ». Nous sommes ensuite descendus pour aller visiter les Halles, le plus grand, ancien, et surtout permanent marché couvert. L’intérieur, se compose en 2 parties. Le rez-de-chaussée est réservé à l’alimentaire et le premier étage réservé aux produits artisanaux, de souvenirs, restaurants et bars. Et oui tout ça dans un marché ! Après cette grande journée, nous sommes rentrés.
Vendredi 12 août, Enfin, le dernier jour dans cette ville. Au programme de la journée, visite du musée du train car dans la famille, nous sommes des passionnés. Donc la matinée est consacrée à cette visite. A midi, nous avons déjeunés en ville avant de faire la promenade sur le Danube. Tout au long de celle-ci, nous pouvons admirer les principaux monuments de la ville tout en ayant une visite guidée dans notre langue. Le petit plus de la promenade, ce sont les 2 boissons offertes. A la fin du parcours, le bateau s’arrête sur l’île de Marguerite et si vous le désirez, il vous reprend plus tard. Cette île est en fait un grand parc sur le quel aucunes voitures ne circulent. De retour sur la terre, nous sommes allés voir l’Opéra situé sur la grande rue « Andrassy ùt » équivalente aux Champs Elysées. Nous avons refit un petit tour dans le parc de la ville et nous sommes rentrés.
Samedi 13 août, Aujourd’hui, nous partons pour Eger. Cette ville est connue pour sa basilique et ses nombreuses églises. Nous avons passé la nuit au camping de la ville. Bien entendu, une petite visite de la ville et de la basilique s’oblige. Evidemment, comme nous étions samedi, les difficultés de la visite de la basilique s’explique par les mariages qui s’enchaînent les uns derrières les autres. Dans cette ville, il faut aussi voir le Minaret qui est un vertige grec. Il est le vestige grec le plus au Nord de l’europe. Nous sommes ensuite rentrés.
Dimanche 14 août, Ce soir, nous dormons à la « montagne » . Nous allons au pays du vin du Tokaj. Nous sommes allés balader dans le village mais comme nous sommes dimanche, les rues sont désertes. Il faut savoir que le dimanche, les Hongrois restent en famille chez eux ou dans les bars. Dans les rues il n’y avait que des touristes comme nous. Nous sommes quand même allés au belvédère du village. De la haut, on y voyait évidemment le village mais aussi toutes les vignes et les montagnes aux alentours. Nous sommes rentrés.
Lundi 15 août, Aujourd’hui nous allons à l’endroit le plus sauvage de la Hongrie : le parc naturel d’Hortobagy. Dans l’après midi nous sommes allés balader dans le lieu touristique de ce coin c’est à dire une dizaine de marchand de produits artisanaux. Puis nous sommes allés faire une ballade en calèche (mais d’époque) pour aller voir les animaux typiques de la région de Putza comme par exemple les Racka qui sont des moutons aux longues cornes torsadés, les Noniusz qui sont des chevaux de trait ainsi que plus de 230 espèces d’oiseaux. Tous ses animaux sont dans un parc situé a 3 km du « village ». De retour, nous avons vu le pont le plus connu du pays, il mesure 92 m de long, tout en pierre composé de 9 arches. D’après les guides, c’est le symbole de la région. Depuis le début du voyage en Hongrie c’est le premier jour ou nous allons être bercés par un orage.
Mardi 16 août, Aujourd’hui nous partons en direction de Kecskemèt. Apres s’être installés au camping, nous sommes allés balader en ville. Nous avons vu les nombreuses églises et chapelle, les synagogues, la mairie et bien d’autres lieux sympathiques.
Mercredi 17 août, Ce matin nous allons dans la région du Paprika. Nous allons dormir à Pècs dans un camping familial sous des arbres fruitiers. Nous sommes restés au camping la journée pour faire la lessive et se reposer.
Jeudi 18 août, Aujourd’hui nous visitons la ville. Après manger, nous partons voir les différentes églises, les synagogues, les rues piétonnes et d’autres monuments.
Vendredi 19 août, Ce matin, nous allons voir enfin le lac du Balaton, la mer pour les Hongrois. Nous allons passer la nuit à Balatonalmàdi. Nous avons trouvé un emplacement à 10 mètres de la plage privée du camping. Mais la météo n’était pas très favorable à la baignade. Dans l’après midi, nous sommes allés balader au bord du lac. Dans le village, il y avait la fête du vin pour le 20 août qui est la fête nationale. Sur le bord du lac les pêcheurs étaient présents.
Samedi 20 août, Nous partons donc en direction de Tihany, la plus grande presque île du lac. Sur celle-ci, il y a très peu d’habitations et la faune et la flore méditerranéenne s’est développe. Du belvédère, on peut voir le lac presque en entier, il est immense. Sur l’île nous pouvons aussi voir les rares maisons sur lesquelles sèches les grappes de paprika. Tous les murs sont rouges. Nous sommes ensuite repartis en direction de Keszthely. Apres s’être installés au camping, nous sommes partis balader dans la ville. Nous avons visité le château, son jardin mais aussi le centre. Puis après manger, nous sommes allés voir le feu d’artifice sur le bord du lac.
Dimanche 21 août, Nous quittons le lac pour l’Ouest de la Hongrie. Avant d’arriver à Koszeg, notre étape, nous nous sommes arrêtés pour photographier le château fort de Szombathely. Nous sommes arrivés à Koszeg avec la pluie … après l’orage, nous avons pu aller promener en ville malgré le brouillard et las petites averses. Le camping était composé de tas d’arbres fruitiers de sapin.
Lundi 22 août, Au programme, visite du château de Széchenyi et ses jardins, le palais de Eszterhàzy à Fertöd et enfin notre étape Sopron. Une fois de plus, la pluie nous a accueilli. Mais il était difficile e trouver dans ce camping plutôt grand une place sans risquer de s’embourber. Nous avons fini par trouver mais vu la météo nous sommes restés dedans.
Mardi 23 août, Nous restons la journée à Sopron. Apres avoir passé la matinée à faire les taches ménagères, nous sommes allés balader dans l’après midi. Nous sommes descendus en bus jusque dans le centre. Dans cette ville il y a la grande place, le théâtre et la pharmacie du Lion à ne pas rater. Cette ville est aussi connue pour ses services en matière de dentistes. En effet, tous les Viennois viennent se faire soigner ici car les tarifs sont bas et les délais d’attentes nettement réduits comparés à leur pays. Enfin fin d’après midi, nous sommes rentrés.
Mercredi 24 août, Ce matin c’est notre dernière étape de Hongrie. Nous allons la faire au pied de l’abbaye de Pannonhalma. Du camping, un petit chemin a travers bois nous conduit. Nous avons visité le jardin botanique qui fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO tout de même ! De retour au camping, nous sommes allés faire quelques courses dans la ville.
Jeudi 25 août, Ben voilà, ce soir nous dormons à Vienne en Autriche. Il faut bien une fin à tout … après s’être installé, nous sommes allés en ville (un fois de plus) et nous sommes remontés.
Vendredi 26 août, Cette journée est destinée à se faire plaisir. Au programme, shopping sur la Mariahilfestrasse (qui est la grande rue commerciale de la ville équivalente aux Champs-Elysés), et dans les rues piétonnes. Elle est aussi destinée à rendre visite à la famille. Après manger, nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés tôt car le lendemain nous avons beaucoup de route à faire.
Samedi 27 août, Nous avons pris la route en direction de la frontière allemande. Mais durant les derniers jours, les orages se sont abattus sur l’Autriche, l’Allemagne provoquant des inondations (vous vous souvenez ?). Les entreprises, les maisons situées sur le bord du Danube étaient inondées, les champs se distinguaient très mal, mais la route n’étaient pas concernée. En fin de journée, nous avons enfin passé la frontière française. Nous avons dormis à Kaysersgerg en Alsace. Chaque fois que l’on rentre de vacances, on se fait une soirée au restaurant pour finir en beauté le voyage. Nous sommes retournés dans le restaurant de l’année précédente. Nous y avons mangés des tartes flambés, tradition oblige … après nous nous sommes couchés car il reste de la route à faire.
Dimanche 28 août, Nous sommes partis de bonne heure d’Alsace pour descendre chez nous. Apres une journée de route, nous y sommes arrivés vers 19 heures.
Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Visites à Budapest en Hongrie English translation pending
Hello
Je pars à Budapest début mars, aussi que me conseillez vous de faire/voir ? J'ai entendu parlé des bains qu'il faut absolument pas louper ! mais bon les bains c'est un peu vague.... qqun peut m'en dire un peu plus ?
Merci
Je pars à Budapest début mars, aussi que me conseillez vous de faire/voir ? J'ai entendu parlé des bains qu'il faut absolument pas louper ! mais bon les bains c'est un peu vague.... qqun peut m'en dire un peu plus ?
Merci
Route entre Podgorica et Sarajevo English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de préparer un roadtrip dans les Balkans cet été. Et j’ai un doute concernant la route entre Podgorica et Sarajevo. Google Maps donne 230 km et 4h10.
Est ce la réalité en terme de distance et d’heures de route? Est ce que le passage de la frontière est long?
Je vous remercie d’avance
Je suis en train de préparer un roadtrip dans les Balkans cet été. Et j’ai un doute concernant la route entre Podgorica et Sarajevo. Google Maps donne 230 km et 4h10.
Est ce la réalité en terme de distance et d’heures de route? Est ce que le passage de la frontière est long?
Je vous remercie d’avance
Comment immigrer en Russie English translation pending
Comment immigrer en Russie
Suite à une question en message privé, je me permets d’écrire ce papier pour tous ceux qui souhaitent immigrer de manière définitive en Russie et qui ne sont pas ressortissants d’un pays de la Communauté des Etats indépendants. Il peut présenter des imprécisions voire de vieilles informations plus valables actuellement mais les grandes lignes sont là.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.