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Les tyrans English translation pending
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Visa pour la Côte d'Ivoire: lettre d'invitation? English translation pending
Bonsoir,
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Début 2013 je souhaite passer de la Guinée pour le Burkina Faso par le Nord de la Côte d'Ivoire. Pour obtenir le visa de la Côte d'Ivoire, il me faut une lettre d'invitation.
Merci de me fournir les possibilités à ce sujet.
Discussion au sujet du concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
Hello,
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
C'est ici qu'on en parle.
Philippe
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Une destination "givrée" English translation pending
Je dois préparer mes petites vacances d’Eté ; vous m’aviez bien aidé déjà pour mes vacances d’un Bobo. Maintenant je change de registre, je recherche des lieux « givrés » à visiter : Des lieux où la raison rend les armes, des lieux dingues. Je vis dans la rationalité 11 mois par ans, je laisse aller mon esprit un mois dans le délire :
Voici ce que j’ai déjà vu, pour ne pas faire des doublons :
1erprix : Le Mausolée du Président Kim Il Sung :
C’est absolument magnifique, c’est la déconnade sublime.
2èmeprix : Les Châteaux royaux de Louis II de Bavière.
C’est sublime, on est dans le rêve éveillé. Mention spéciale à NeuSchwanstein.
Ex æquo : La Ligne Maginot : C’est le délire fou. On a pu construire un truc pareil avec ses petits trains et ses ascenseurs.
3èmeprix : mais sans moquerie et respect :
La maison de à Capalbio de Niki de Saint Phalle. C’est aussi une rêverie éveillée. Qu’une créatrice ait pu mettre des carrelages, des miroirs, des pierres pour matérialiser son rêve pour notre plaisir.
Ex æquo Les immeubles de Hundertwasser a Vienne. La verticalité et l’horizontalité sont des notions oubliées.
Ex æquo les délires de Dali en Catalogne
4èmeprix toujours sans moquerie : Le Palais du Facteur Cheval.
Ex æquo : La Maison de Picassiette à Chartres
5èmeprix :Le Mausolée de Lénine et sa statue de cire.
Ex æquo : Le Mausolée de Mao Tsé Tung
Ex æquo : Les Tiger Balm Gardens
6eme prix : La représentation de l’Enfer dans une Pagode de Dalat. (Je n’ai pas vu la Maison Folle à Dalat, elle ne m’inspirait pas)
7eme Prix : Disney pour toute son œuvre. J’ai un mauvais gout très prononcé, un manque de culture ; je l’assume : J’adore la pseudo culture à la mode Mickey ou d’Universal Studio : La Tour Eiffel, les Pyramides en carton pate. J’exulte, nul n’est parfait.
En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra
J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
En pas terrible, je trouve les Machines de Tinguely, Le Palais de Sintra
J’aimerais aller à la villa de Randolph Hearst, au Turkménistan et partout où vous me signalerez des « endroits givrés ».
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Deux semaines en Côte d'Ivoire English translation pending
je souhaiterais faire deux semaines en côte d'ivoire.
j'aimerais savoir quoi voir et faire pour profiter et garder de beau souvenir.
je vais savoir aussi les infos sur les règles concernant la location des voitures
Trois semaines en Côte d'Ivoire: visites, logement... English translation pending
bonjour à tous, je pars en côte d'ivoire cet été, 3 semaine en juillet/août, et je suis à la recherche de tout bon plan les incontournables du pays; je pense me déplacer en transports locaux, bus et/ou stop. Si qqn a des conseils pr m'aider à établir mon programme, ce qu'il y a à voir, à faire, où dormir, manger, sortir, ... pour un budget raisonnable, je serai ravie de vous lire...
merci par avance et j'espère à bientôt.
egea_andrea@yahoo.fr
Retour de trois semaines à Abidjan en Côte d'Ivoire English translation pending
bonjour a toutes et a tous
je rentre d'un séjour a Abidjan chez des amis (es ) Ivoiriens je suis restée 3 semaines
j'ai eu un accueil tres chaleureux c'est magnifique pauvre un peu mais c'est comme partout
point de vue sécurité pas de probléme mais méfiance quand méme j'ai visité la basilique de Yamoussoukro c'est a voir superbe et le lac aux caiimans du président
j'ai appris a manger des plats Africains tres bons un peu pimentés mais je leur ai fait des plats Français qu'ils ont apprécié
le temps tres chaud
depuis que je suis rentrée j'ai la nostalgie de ce pays mais je vais y retourner
si vous désirez des renseignements a ce sujet pas de probléme
a bientot
Découvrez la Côte d'Ivoire dans toute sa splendeur English translation pending
Bonjour, je vois de plus en plus de personnes sur ce forum qui demande quelles sont les différente place touristiques à visiter en Côte d'ivoire je vais vous donner quelques destination à visiter.
La Côte d’Ivoire fait partie des plus beau pays d’Afrique de l’Ouest. C’est en outre le seul pays africain qui détient plus de 300 000 hectares de coin d’eau.
Elle dispose de nombreux atouts naturels. Parcourir tout le pays nous à permis de découvrir des endroits magnifiques que vous rêveriez sûrement de visiter.
Il y a de tellement de place à visiter, de nombreuses choses à decouvrir, que je ne pourrai tous les énumérés.
Grand bassam:architecture colonial, premiere capitale de la côte d'ivoire. -(cathédrale du sacré coeur, la baie des sirènes et ses nombreuses plage etc...) Presqu'île : Assinie Mafia, Jacqueville, Et leurs nombreuses , belles et differente plage.
Man: la région des montagnes -La grande cascade -le pont de liane -La forêt sacré de gbeipleu -la petite cascade et ses nombreuses plage etc.. Tai: -le parc national de Tai etc...
Abidjan: -Île boulet (île au serpent, le cimetière des bateaux, baie des milliardaire ) -Cathédrale saint Paul -le Zoo -Musée de civilisation -musée Charle alphonse (bingerville) -la forêt du banco -la rue princesse et ses nombreuses bar, maquis et boite de nuit etc... -Zone 4 et ses nombreuses bar à streap tease etc... Yamoussokro: -La plus grande basilique au mode -le lac au caïmans etc... San pedro , sassandra, et leurs nombreuses plage et place à découvrir etc... etc... La liste est très long...
Grand bassam:architecture colonial, premiere capitale de la côte d'ivoire. -(cathédrale du sacré coeur, la baie des sirènes et ses nombreuses plage etc...) Presqu'île : Assinie Mafia, Jacqueville, Et leurs nombreuses , belles et differente plage.
Man: la région des montagnes -La grande cascade -le pont de liane -La forêt sacré de gbeipleu -la petite cascade et ses nombreuses plage etc.. Tai: -le parc national de Tai etc...
Abidjan: -Île boulet (île au serpent, le cimetière des bateaux, baie des milliardaire ) -Cathédrale saint Paul -le Zoo -Musée de civilisation -musée Charle alphonse (bingerville) -la forêt du banco -la rue princesse et ses nombreuses bar, maquis et boite de nuit etc... -Zone 4 et ses nombreuses bar à streap tease etc... Yamoussokro: -La plus grande basilique au mode -le lac au caïmans etc... San pedro , sassandra, et leurs nombreuses plage et place à découvrir etc... etc... La liste est très long...
Voyager en sécurité en Côte d'Ivoire (décembre 2008)? English translation pending
Bonjour à tous,
mon amie et moi partons pour la Cote d'Ivoire 15 jours en fin d'année. Elle y a vécu 3 ans mais a été rapatriée lors des événements. On compte monter à Yamoussoukro, passer qq jours dans la région puis l'itinéraire reste à définir : Man, Assah ou Korhogo... et tout en bus/taxi brousse. J'ai peu d'infos sur la situation actuelle, les élections n'auront apparemment pas lieu avant l'année prochaine. J'ai l'habitude de voyager en Afrique (mais jamais en CI).
J'ai donc besoin de vos conseils/recommandations quant à la sécurité la bas, les régions à éviter, la perception des français par la population...
Merci d'avance,
PS : j'ajoute que pour une bonne partie du sejour, on est logé et pris en charge par des amis ivoiriens
mon amie et moi partons pour la Cote d'Ivoire 15 jours en fin d'année. Elle y a vécu 3 ans mais a été rapatriée lors des événements. On compte monter à Yamoussoukro, passer qq jours dans la région puis l'itinéraire reste à définir : Man, Assah ou Korhogo... et tout en bus/taxi brousse. J'ai peu d'infos sur la situation actuelle, les élections n'auront apparemment pas lieu avant l'année prochaine. J'ai l'habitude de voyager en Afrique (mais jamais en CI).
J'ai donc besoin de vos conseils/recommandations quant à la sécurité la bas, les régions à éviter, la perception des français par la population...
Merci d'avance,
PS : j'ajoute que pour une bonne partie du sejour, on est logé et pris en charge par des amis ivoiriens
Si on doit choisir un village/plage et un parc national pour une semaine en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour,
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Vacances en Côte d'Ivoire: sécurité et vaccins? English translation pending
bonjour à tous, je viens ici trouver un peu de conseil..mon mari est ivoirien mais vit à l occident depuis plus de 20 ans, mes deux enfants et moi meme francaise partons pendants 5 semaines au mois de juillet aout 2008 pour des vacances dans la famille de mon mari. nous avons longuement reflechis sur notre sejour... sur la situation politique...et nous avons decidée d y aller quand meme car sinon je ne decouvrirais jamais le pays de mon mari.... nos enfants sont aussi demandeur de partager cette culture. a priori tout est calme mais... est ce vrai?.... nous serons a adzopé environ 80 kilometres au nord d abidjan... quels sont les vaccins conseiller? meningite a+c, hepatite a +b, typhoide. mon medecin veut nous vacciner contre tout cela en plus de la fievre jaune qui est obligatoire. j ai un enfant de 4 ans et 11 ans donc je ne veut prend aucun risque!!!!!!enfin voila.... en ce qui concerne le voyage cela fait 10 ans que j attends de decouvrir l afrique donc je suis impatiente d etre le 14 juillet date de notre depart..... meric pour vos encouragement sur ce voyage et aussi sur ceux qui trouve que cest trop risquer dite le ouvertement......bonne soirée a tous
The Constant Gardener: splendide English translation pending

Avec Fernando Meirelles, il n'y a pas de demi-mesure. Je n'avais pas du tout apprécié sa fameuse Cité de Dieu, qui banalisait la violence des quartiers brésiliens à force d'empiler les scènes de tuerie. C'est que ce cinéaste brésilien semble doté d'une sacrée personnalité, toujours sur le fil du rasoir, au bord du goufre, et il lui suffit d'un rien pour passer du chef-d'oeuvre au nanar.
The Constant Gardener, voilà son chef-d'oeuvre. L'ironie de l'histoire, c'est qu'il aura fallu attendre l'intrusion d'un réalisateur brésilien pour que la nouvelle vague de cinéma américain engagé réussisse enfin quelque chose. Si cet adaptation de John Le Carré est un succès, c'est qu'il évite le didactique, le schématique, l'obsession de la démonstration qui plombait Syriana et autres Good night, and good luck. Meirelles préfère s'intéresser aux êtres humains, à leurs sentiments, à leurs réactions face à un système implacable. Pourquoi les Américains sont incapables de faire ça actuellement ? Peut-être à cause de l'urgence de leur combat, cette urgence à dire - et non faire sentir - l'obsénité de leur pouvoir politique. Meirelles, lui, porte un oeil extérieur, et peut-être plus distant, sur les problèmes du monde anglo-saxon (puisque c'est de l'Angleterre qu'il s'agit ici, et non des États-Unis), et peut s'intéresser un peu plus aux relation humaines. Au passage, il réussit là où il avait échoué en parlant de son propre pays... comme les Américains, en somme !
Il est difficile de parler de l'intrigue sans trop en révéler, mais comme le suspens n'est finalement pas le ressort le plus important du film, allons-y gaiement. Au fond, c'est une histoire d'amour et de deuil. Justin, un fonctionnaire du Haut Commissariat britannique, est muté au Kenya. Pour sa jeune épouse, Tessa, c'est l'occasion de redoubler d'effort dans son combat passionné pour les droits de l'homme. Sans en parler à son mari, elle enquête sur une multinationale pharmaceutique qui teste des médicaments sur les habitants des bidonvilles... Justin, lui, a une vision plus résignée de la misère du monde, et son métier lui impose un certain devoir de réserve, ce qui l'éloigne toujours plus de sa femme. Mais quand Tessa est retrouvée sauvagement assassinée avec son ami médecin, il refuse de croire au crime passionnel, et décide d'enquêter sur le meurtre. Cette enquête va décupler chez lui une sorte d'amour post-mortem pour son épouse...
Passons sur l'excellente performance des acteurs. C'est surtout la réalisation qui est éclatante. Alors que la surexposition peut facilement pousser au cliché, elle sert ici à sublimer une vision de l'Afrique à la fois belle et terrible. Certains pourront se poser une question morale : peut-on esthétiser l'horreur ? Une question qui se posait également dans Le Cauchemar de Darwin, l'impressionnant documentaire qui fait maintenant l'objet d'une polémique. Eh bien, dans The Constant Gardener, le pari est réussi. Quand le clipesque Lord of War se vautrait dans le cliché et la pire caricature de l'Afrique, tout chez Meirelles n'est que délicatesse et poésie. D'une vue saisissante du bidonville kenyan à celle du désert soudanais, on est pris dans ce tourbillon, dans ce bouillonnement de vie, une vie qui a bien peu de valeur en ces lieux mais qui garde la beauté désespérée de l'éphémère. Le tout, relevé par une bande son de grande classe, notamment la musique, africaine ou pas. Je me suis senti plongé dans ce bouillonnement des villes africaines... et même s'il s'agit de l'autre bout du continent, j'ai eu l'impression de revivre certaines sensations de mon adolescence entre Yamoussoukro et Abidjan.
C'est vers la fin que le film se recentre sur le thriller politique. Certains trouvent que c'est la moins bonne partie ; personnellement, j'estime que Meirelles remplit très bien sa mission, pas loin d'égaler le maître absolu du cinéma américain et du film à dossier, Michael Mann. Et la conclusion du film est l'occasion de revenir sur cet amour que Justin éprouve pour son épouse décédée, sans tomber dans l'eau de rose, avec, encore une fois, un sens du poétique poignant et désespéré.

Recherche emploi sur Abidjan English translation pending
bonjour à tous
voila, je suis militaire de carrière et je viens juste de rentrer de deux ans de mission en cote d'ivoire.
je compte quitter l'institution et mon souhait serait de retourner en cote d'ivoire pour travailler et m'y installer à long terme
si vous avez des idées ou des offres je suis preneur
pour tout ceux qui s'inquiete des evenements je peux vous dire que vous pouvez aller dans le pays sans problème du moins au niveau d'abidjan - bassam - assinie
merci à tous de vos infos
pour tout ceux qui s'inquiete des evenements je peux vous dire que vous pouvez aller dans le pays sans problème du moins au niveau d'abidjan - bassam - assinie
merci à tous de vos infos
Découvrir la Côte d'Ivoire en six-huit semaines English translation pending
🙂bonjour a tous, je planifie un voyage en cote d ivoire d ici environs 6 a 8 semaines, j aimerais en apprendre sur ce pays qu on dit tres beau(ex: visa, vaccins, arnaque et budget...) enfin tout, merci a l avance et a bientot....😉
Descente Mauritanie - Mali en camping-car avec notre fille de 3 ans English translation pending
Salut à tous,
Nous projettons de déscendre au Mali par la route (Maroc Mauritanie Mali et peut être Senegal) en fourgon aménagé avec notre fille de 3 ans. Habitués du Maroc (en camping sauvage), je voudrais tout d'abord savoir si il est possible de dormir hors des campings en Mauritanie? Ensuite, nous ne sommes pas fixés sur l'itinéraire pour rejoindre le Mali: soit traversée d'Ouest en Est la Mauritanie, soit passé par le Sénégal. Que me conseilleriez vous?? En lisant les differant message j'ai cru comprendre que le backchich est de mise face au racket de la police Sénégalaise... Est ce vraiment une raison de contourner le pays? On m'a parlé d'une nouvelle loi qui interdit l'entrée des vieux véhicules (+ de 5 ans) au Sénégal... QQun aurait il des renseignements fiables et surtout récents? Pour la Mauritanie et le Mali, y'a t'il le même genre de problèmes? On parle aussi souvent de l'insécurité en Mauritanie (du moins dans les coins retirés) est ce vraiment justifié ou est ce que ça c'est calmé ces derniers temps? Voila j'attends vos réponses et vos expériences... Itinéraires, bons et mauvais plans... MERCI D'AVANCE
BER
Nous projettons de déscendre au Mali par la route (Maroc Mauritanie Mali et peut être Senegal) en fourgon aménagé avec notre fille de 3 ans. Habitués du Maroc (en camping sauvage), je voudrais tout d'abord savoir si il est possible de dormir hors des campings en Mauritanie? Ensuite, nous ne sommes pas fixés sur l'itinéraire pour rejoindre le Mali: soit traversée d'Ouest en Est la Mauritanie, soit passé par le Sénégal. Que me conseilleriez vous?? En lisant les differant message j'ai cru comprendre que le backchich est de mise face au racket de la police Sénégalaise... Est ce vraiment une raison de contourner le pays? On m'a parlé d'une nouvelle loi qui interdit l'entrée des vieux véhicules (+ de 5 ans) au Sénégal... QQun aurait il des renseignements fiables et surtout récents? Pour la Mauritanie et le Mali, y'a t'il le même genre de problèmes? On parle aussi souvent de l'insécurité en Mauritanie (du moins dans les coins retirés) est ce vraiment justifié ou est ce que ça c'est calmé ces derniers temps? Voila j'attends vos réponses et vos expériences... Itinéraires, bons et mauvais plans... MERCI D'AVANCE
BER
Certificat d'hébergement obligatoire pour le Mali pour l'obtention du visa? English translation pending
Bonjour,
je pars à Bamako au Mali le 12 aout 2008. Je logerai chez un ami la bas.. j'aimerai donc savoir si le certificat d'hébergement est vraiment nécessaire pour l'obtention du visa.
je n'ai pas encore fait ma demande de visa, mais je sais que il faut au moins un mois pour envoyer le dossier, je suis donc limitée dans le temps. je compte donc envoyer cette demande avant le 12juillet. j'ai donc prevenu mon ami aujourd'hui meme pour faire ce certificat... sachant que la poste est très longue, j'espere l'obtenir a temps. le courrier met une 15aine de jours, mais on a bien des surprises parfois... existe-t-il un autre moyen plus rapide que la poste ?... je commence a beaucoup stresser a ce niveau.. et je me demande si ce certificat est si nécessaire...
merci vraiment a vous
Pour couronner le tout, je suis obliger de faire toutes ces demarches via l'Angleterre ou je reside actuellement. et ca complique encore plus les choses. mais bon, never mind ! ca va le faire !
Oh et puis, tant que j'y suis, j'aimerai savoir ce que veut dire ceci dans la demande de visa :
De quelles manières les frais de séjour du requérant sont-ils assurés ?
qu'est ce que cela veut dire ?
bye !
Internet à Yamoussoukro? (Côte d'Ivoire) English translation pending
Bonjour, je pars pour 6 mois en Côte d'ivoire et je vais devoir me déplacer très souvent entre yamoussoukro, Divo et Abidjan et je voudrais savoir si il était possible de trouver en france ou sur place des clés usb internet, on m'a parlé de MTN .
je n'y connais pas grand chose donc toute information est la bienvenue.
Merci d'avance
Voyage par route entre le Maroc et Abidjan English translation pending
Bonjour les amis, je voudrais savoir si il y a des problème pour circuler entre le Maroc et Abidjan, et quel risque encouru attaque ou autre merci de votre réponse merci d'avance cordialement
Quels endroits visiter aujourd'hui en Côte d'Ivoire, en dehors des villes et en sécurité? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer une douzaine de jours en Côte d'Ivoire au mois de Mai. Hélas, depuis la crise électorale, on lit beaucoup de choses négatives sur la sécurité et l'état des sites naturels. Cela n'incite pas à s'aventurer hors des villes côtières et Yamoussoukro. Or j'aimerais aussi découvrir (si possible) le côté plus rural et naturel de ce pays.
Pensez-vous donc qu'il reste possible de se rendre dans les parcs naturels, la région des montagnes (où j'adorerais randonner un peu) ? Y'a-t-il des plantations, des villages intéressants à visiter ?
Merci
Je vais passer une douzaine de jours en Côte d'Ivoire au mois de Mai. Hélas, depuis la crise électorale, on lit beaucoup de choses négatives sur la sécurité et l'état des sites naturels. Cela n'incite pas à s'aventurer hors des villes côtières et Yamoussoukro. Or j'aimerais aussi découvrir (si possible) le côté plus rural et naturel de ce pays.
Pensez-vous donc qu'il reste possible de se rendre dans les parcs naturels, la région des montagnes (où j'adorerais randonner un peu) ? Y'a-t-il des plantations, des villages intéressants à visiter ?
Merci
Tourisme en Côte d'Ivoire: route Bamako-Abidjan en transport en commun? English translation pending
bonjour,
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
Bons plans pour un séjour en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends en Côte d'Ivoire le 3 septembre pour la deuxième fois ! Mon premier séjour avait été consacré principalement à la belle-famille mais cette fois je reste 1 mois et je compte visiter un peu !
J'aimerais tout d'abord passer 2 jours à Bassam ! J'ai donc fouillé les forums pour trouver un hôtel et je penche pour "le dauphin" qui m'a l'air sympathique ! 20 € la nuit me parait raisonnable ! Ya-t-il des personnes qui connaissent et qui peuvent me donner leurs commentaires ?! Je me demande ensuite combien je dois prévoir pour manger ! Manger simplement, rien de luxueux ! L'hôtel dispose d'un restaurant mais je ne connais pas les prix, quelqu'un peut-il me renseigner ?! Ou alors m'indiquer où est-ce que je pourrai manger pour pas cher sur Bassam ? Dernière question : connaissez vous le prix du transport entre Abidjan et Bassam ?
J'aimerais également passer 1 nuit à Assinie. Pouvez-vous me conseiller un hôtel pas trop cher (entre 20 et 30 € la nuit) mais propre et correct ?
Je vais passer 3 jours à San Pedro. J'ai également fait mes recherches d'hôtels et j'ai retenu l'hôtel "Cannelle" qui reste un peu cher pour moi (25000 francs CFA), j'ai également entendu parler de "la Caravelle" mais sans plus et de l'hôtel "Les jardins d'Ivoire". Pourrais-je en savoir plus concernant les prix, la propreté etc ... ? Quel est le prix du transport entre Abidjan et San Pedro ?!
Enfin, je vais aller 2 jours à Yamoussoukro. Concernant l'hôtel j'ai entendu parler du "Bonheur 2" à 13000 francs CFA la nuit. Quelqu'un connait ou a d'autres plans ?! Quel est le prix du transport entre Abidjan et Yamoussoukro ?!
Merci d'avance pour vos réponses !
Je me rends en Côte d'Ivoire le 3 septembre pour la deuxième fois ! Mon premier séjour avait été consacré principalement à la belle-famille mais cette fois je reste 1 mois et je compte visiter un peu !
J'aimerais tout d'abord passer 2 jours à Bassam ! J'ai donc fouillé les forums pour trouver un hôtel et je penche pour "le dauphin" qui m'a l'air sympathique ! 20 € la nuit me parait raisonnable ! Ya-t-il des personnes qui connaissent et qui peuvent me donner leurs commentaires ?! Je me demande ensuite combien je dois prévoir pour manger ! Manger simplement, rien de luxueux ! L'hôtel dispose d'un restaurant mais je ne connais pas les prix, quelqu'un peut-il me renseigner ?! Ou alors m'indiquer où est-ce que je pourrai manger pour pas cher sur Bassam ? Dernière question : connaissez vous le prix du transport entre Abidjan et Bassam ?
J'aimerais également passer 1 nuit à Assinie. Pouvez-vous me conseiller un hôtel pas trop cher (entre 20 et 30 € la nuit) mais propre et correct ?
Je vais passer 3 jours à San Pedro. J'ai également fait mes recherches d'hôtels et j'ai retenu l'hôtel "Cannelle" qui reste un peu cher pour moi (25000 francs CFA), j'ai également entendu parler de "la Caravelle" mais sans plus et de l'hôtel "Les jardins d'Ivoire". Pourrais-je en savoir plus concernant les prix, la propreté etc ... ? Quel est le prix du transport entre Abidjan et San Pedro ?!
Enfin, je vais aller 2 jours à Yamoussoukro. Concernant l'hôtel j'ai entendu parler du "Bonheur 2" à 13000 francs CFA la nuit. Quelqu'un connait ou a d'autres plans ?! Quel est le prix du transport entre Abidjan et Yamoussoukro ?!
Merci d'avance pour vos réponses !
La Côte d'Ivoire à vélo English translation pending
Je vais passer 2 bonnes semaines en vélo en solo en Côte d'Ivoire en novembre...
Je ne connais pas ce pays (mais ai parcouru 21 pays Africains, dont 19 à vélo...).
J'aime surtout le milieu rural, et souhaite au maximum éviter les routes bitumées (et surtout les voitures et les camions qui y roulent trop vite!)...
Il semble que le Nord de la Côte d'Ivoire soit sympa à faire à vélo... Quelqu'un a-t-il l'expérience ou des infos "cyclistes" sur ce pays ? Je voyagerai léger, sans tente (je n'en ai jamais eu besoin en Afrique où l'accueil a toujours été "grandiose" et où la tente s'est toujours trouvée "superflue"...).
Moyenne journalière 100 km.
Les avis "itinéraires" sont bienvenus!
Fouta-Djalon (massif) en Guinée: informations récentes? English translation pending
il y a quelques années nous avons parcouru a velo quelques pays de afrique de l ouest a velo b f togo benin notre envie de revenir c est focalisee sur cette région de guinée mais les renseignements dates un peu si quelques personnes ont des infos récentes ce serait avec plaisir
.
nos dates( flexible) de voyages en gros fin decembre pour 1 bon mois minimum merci a tous
Acheter des billets pour la basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro English translation pending
Je pars Yamassoukro. Comment acheter le billet de St Paul en avance. Le billet de St Paul Basilique.
je vous remercie en avance
Merci
je vous remercie en avance
Merci
Hébergement et transport en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour,
Je pars en CI en mars avec une copine et à part à Abidjan, je ne sais pas trop comment on va faire pour se déplacer et se loger. A lire certains sujets, mieux vaut éviter certains bus et trains, et de toute façon ils ne vont pas partout.
Peut-on me conseiller une agence qui organiserait des excursions pour aller vers les parcs nationaux et autres lieux à voir en CI ?
D'habitude je pars toujours sans réserver à l'avance et je trouve toujours des guest house sur place, mais là je ne sais vraiment pas si ça peut se faire aussi facilement. Des idées, conseils ?!
Merci d'avance !
Je pars en CI en mars avec une copine et à part à Abidjan, je ne sais pas trop comment on va faire pour se déplacer et se loger. A lire certains sujets, mieux vaut éviter certains bus et trains, et de toute façon ils ne vont pas partout.
Peut-on me conseiller une agence qui organiserait des excursions pour aller vers les parcs nationaux et autres lieux à voir en CI ?
D'habitude je pars toujours sans réserver à l'avance et je trouve toujours des guest house sur place, mais là je ne sais vraiment pas si ça peut se faire aussi facilement. Des idées, conseils ?!
Merci d'avance !
Formalités et coût d'un voyage à Abidjan? English translation pending
bonjour
je voudrais aller voir un ami a Abidjan comment faire ???
cout du voyage formalites etc............
Etat de la route côtière Abidjan - San Pedro et location de voiture English translation pending
Bonjour
Nous partons cet hiver en février en Cote d'Ivoire pendant 8 jours. J'avais prévu de visiter Abidjan-Yamoussoukro--Man-San Pedro et de revenir sur Abidjan par la route cotière tranquillement en visitant sur 3-4 jours Sassandra -Grand Lahou et Jacqueville.Mais il semblerait que la route cotière soit impraticable. Avez vous des nouvelles récentes de personnes l'ayant empruntée récemment?
Par ailleurs avez vous des bons plans pour louer une voiture pour 6 personnes?
Cordialement, Thierry
Nous partons cet hiver en février en Cote d'Ivoire pendant 8 jours. J'avais prévu de visiter Abidjan-Yamoussoukro--Man-San Pedro et de revenir sur Abidjan par la route cotière tranquillement en visitant sur 3-4 jours Sassandra -Grand Lahou et Jacqueville.Mais il semblerait que la route cotière soit impraticable. Avez vous des nouvelles récentes de personnes l'ayant empruntée récemment?
Par ailleurs avez vous des bons plans pour louer une voiture pour 6 personnes?
Cordialement, Thierry