Bonjour Christophe
Merci pour ce gentil message

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C'est sûr que l'Afrique n' pas grand chose de commun avec l'Asie mais les 2 continents sont attachants...
Nous patientons quelques instants, le temps que 2 couples d'allemands venant d'un autre bateau nous rejoignent.
Curieusement, nous croiserons l'un des 2 couples (toujours le même) 5 ou 6 fois au cours de notre périple (en voiture, au bord de la route, au péage des entrées de parc...).
2 rangers nous accompagnent. Le sentier longe d'abord la rive pour se rapprocher des chutes.
Il y a par moments de petits embranchements qui permettent d'aller au bord de l'eau et d'avoir une meilleure vue.
De l'autre côté, le ciel est toujours aussi menaçant mais la pluie ne reprend pas.
Le bouillonnement fait un peu penser aux chutes d'Augrabies (après la saison des pluies!).
Voire aux
chutes Victoria (version mini

).
Le sentier remonte ensuite vers le sommet. Tout d'un coup, une main se glisse dans la mienne. Surprise, je me retourne: un petit garçon est là, tout sourire. On ne sait pas d'où il vient ni même s'il est accompagné. Quelques dizaines de mètres plus loin, il me quitte aussi soudainement qu'il était venu, en gambadant devant sur le chemin.
A mi chemin, on aperçoit la 2ème chute (Uhuru), qui s'est créée il y a quelques années lors d'une saison des pluies particulièrement abondantes:
D'en haut, différents chemins permettent d'admirer les chutes sous tous les angles.
Sur cette photo, on voit les restes des piliers d'un pont qui n'a pas tenu le choc.
Cette petite balade est vraiment très sympa, avec de jolies vues.
C'est l'heure du retour. Paul est venu nous attendre en voiture en haut des chutes. Le soleil semble décidé à revenir. La perspective d'une fin d'après-midi à l'hôtel, sur un canapé face au Nil est alléchante...
Allons bon! Voilà qu'un 4x4 est arrêté en plein milieu du chemin, sur une montée. Paul descend, met le nez sous le capot et recommande de rouler plus vite. La voiture repart mais au ralenti... pour une centaine de mètres.
La scène se reproduit plusieurs fois. La file des voitures derrière s'allonge.
Un des chauffeurs, sans doute agacé, finit par prendre le volant et grimpe à toute vitesse jusqu'en haut d'une autre côte.
Dès que le chauffeur du 4x4 reprend le volant, on en revient au point de départ.
Il semblerait que ce soit une histoire d'embrayage (j'ai pas tout compris).
Les passagers de la voiture finissent par embarquer dans un autre véhicule (ils doivent rejoindre leur hôtel de l'autre côté du Nil et n'ont pas envie de rater le dernier bac) et une à une, toutes les voitures doublent le malheureux 4x4... toutes, sauf la nôtre!
Paul, qui a décidément une âme de saint-bernard, ne veut pas l'abandonner mais rien à faire, le chauffeur n'arrive pas à avancer durablement. Il finira par laisser sa voiture sur le bord de la piste et on l'embarque avec nous pour le déposer au village proche de l'hôtel, où il trouvera de l'aide.
C'est râpé pour la fin d'après-midi lecture face au Nil, je me contenterai donc d'un verre de vin

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Muriel