Salut Dafre,
Bon, déjà, désolé de la tournure puérile qu'a pris ton post avec l'autre pénible...
Je voulais encore te préciser que, pour le transport (aérien de retour), étant donné l'encombrement impressionnant de l'objet (je ne sais pas si ma photo en rend bien compte, mais le mien mesure 1,20 mètre d'envergure dans sa plus grande largeur !), il est possible de démonter un khène mais c'est une opération très délicate. Cela doit se faire, lentement, au dessus d'une source de chaleur et il faudrait que tu puisses emporter les résines (végétales) nécessaires à son remontage et colmatage parfaits.
Personnellement j'ai rapporté le mien tel quel, sans démontage, et ai pu le prendre en cabine sans problème car ce sont finalement des objets légers (impossible par contre qu'il sorte indemne d'un transport en soute !). J'avais noué/serré une longue bande de tissu à la jonction tuyaux/réservoir pour le renforcer et les hôtesses me l'avait rangé dans une penderie verticale réservée au personnel.
Pour en dénicher un (laisse tomber la mauvaise idée de visiter des villages pour ça), suite à mon
astuce donnée plus haut
, à part
Luang Prabang tu peux aussi essayer du côté des femmes hmongs du talaat sao (marché du matin) de
Vientiane, celles qui vendent de la pharmacopée. À elles, je leur ai un jour demandé de me rapporter des... guimbardes hmongs (
dan moï), ce qu'elles ont, là aussi, fait avec entrain.

A ton écoute, si besoin.
A +
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