
pour le plaisir je t'en note quelques uns...
Gens cruels, vous voyez qu’un vieillard m’entraîne vers sa couche / Et demandez pourquoi je pleure et m’arrache les cheveux !
A l’instant tu serais un tas de cendres / Si je jetais sur toi mon regard enivré
Je t’ai cédé seulement le privilège de ma bouche, / Ne cherche pas en vain les nœuds de ma ceinture
Viens mon amour que je t’enlace, / Je suis le lierre fragile que bientôt l’automne emportera.
Si tu meurs mon amant, que je sois ton linceul ! / Ainsi nous épouserons la poussière ensembles.
Mon amant préfère les yeux couleur de ciel / Et je ne sais ou changer les miens couleur de nuit.
Endors-toi dans mes yeux, / L’insomnie de mes nuits m’a réduite en poussière.
O luth que je veux voir en pièces ! / C’est moi qui l’aime et c’est toi qui gémis dans ses bras.
Voyez de l’époux l’affreuse tyrannie : / Il me bat et m’interdit de pleurer.