Merci d'avoir fait l'effort de prêter un certain regard à l'expectoration d'une humeur passagère. Je ne mérite pas l'attention que tu portes à mes éclaboussures.
D'autre part, je ne comprends rien au latin. Et pas grand-chose à... rien. Mais je me plais à lire - notamment - les reflets de moments de lyrisme poétique de BL.
Je n'ai jamais approché le seuil de culture que ta prose semble présumer dans mes stupides commentaires.
Mais je me permets d'assurer qu'il me suffit de lire, dans certains de tes apports, les franchissements de l'habituel banal pour accéder, oui, à des moments exceptionnels.
OK, je viens de vider (c'est souvent l'heure...) une demi-mesure de Pinot. Quelqu'un n'a-t-il pas écrit... "in vino veritas" ou qqchose dans le genre ?
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Mais où vas-tu puiser cet (inépuisable) disposition militante en faveur de la nature, y compris humaine ?
NB: Non, pas de "pseudo-existentiel" dans mes épanchements alcoolisés, contrairement à ce qu'a suggéré un jour un personnage très doué (aussi) dans la critique d'art...
Ce que j'écris aujourd'hui, je n'aurai aucun scrupule à le renier demain. En partie seulement.
Je m'étais pourtant juré de ne plus rien gribouiller.
Baldweg, désormais absent (en hibernation).