Tu es en face d'un des grands paradoxes de l'
Algérie :
- des comptes en banque bourrés de fric grâce au pétrole mais d'énormes besoins (humanitaires, aides sociales, soins...)
- des associations locales à qui l'on met des batons dans les roues à chaque fois qu'elles veulent mener une mission d'intérêt pour la population
- des propositions d'aides qui affluent de l'étranger (souvent portées par des enfants du pays qui vivent à l'étranger mais aussi par des associations étrangères)
- un refus catégorique de l'Etat de toute aide étrangère (bah oui, ça sera la honte de quémander...)
- une passivité extrême de l'Etat en matière d'aide à la population (bah oui, pourquoi donner de l'argent au petit peuple quand les nantis peuvent en profiter librement ?)
Bon courage.