Eh oui, nous faisons sans doute partie de ceux qui estiment que pour apprécier la découverte d'un pays, il faut savourer, avec peine parfois, chaque kilomètre ou chaque mille nautique qui nous sépare de lui. C'est de plus en plus difficile aujourd'hui. Il y a 45 ans, je révais de mettre mon vélomoteur dans la soute du navire qui reliait
Marseille à
Tel-Aviv (oui-oui, ça existait et je crois qu'il faisait justement escale en
Italie!) pour revenir par la côte nord de la Méditerranée. D'autres revenaient par la côte sud (inimaginable de nos jours). Pourvu que la
Turquie continue de nous laisser passer par son beau pays (c'est valable aussi pour la
Mauritanie vers l'Afrique sub-saharienne) sinon on va se sentir à l'étroit dans notre prtite Europe...