Le coup de l'arnaque policière est un fait malheureusement commun dans de nombreux pays.
Lorsque j'ai fais mon service national en 1995 à
Djibouti (la planque: en tant qu'informaticien pour des vacances de 8 mois




) j'ai été confronté de nombreuses fois au raquet des policiers Djiboutiens: En fin de mois (les flics de
Djibouti étaient souvent payés avec des retards de plusieurs mois

) je ne compte plus le nombre de fois ou à la sortie de la ville de
Djibouti en direction du Sud les barrages étaient systématiques afin de délester de quelques Francs Djiboutien les usagés de la route!
Il y avait toujours une infraction imaginaire de relevé

. Mais le pire dans tout cela c'est que personne n'était dupe il fallait que l'on "glisse le billet", mais on perdais une heure de discution parce que si d'emblé on donnait le frics............. on se faisait accusé de corruption



avec bien sur à payer plus après.
Une petite anecdocte à ce propos:
De retour un soir sur la ville de
Djibouti à bord d'un 4x4 "civil" (vous allez comprendre plus tard

) qu'on avait loué auprès de l'armée Française (si si c'est pas une blague, si je vous dis à quel prix on le louait vous allez me maudir

) on tombe sur un barrage Djiboutien."Controle de papiers" nous annonce le flic Djiboutien.......
Le chauffeur qui était comme moi appelé tend au flic son permis international.
Le flic le regarde fixement pendant dix secondes et dit:"C'est pas bon, ca va pas!"
Là on a tous compris que cela voulais dire: on prépare la monnai

Notre chauffeur commence à lui dire: "si c'est bon, il n'y a pas de problèmes, c'est valable..."
Le flic lui répond:"la voiture elle est à qui?""Elle est au 5" (A
Djibouti tout les flics connaissent le 5 eme RIAOM: Régiment Inter Armé d'Outre Mer).
Et notre chauffeur ajoute à l'intention du flic:"Regarde là sur le pare brise il y a l'écusson et le numéro du véhicule" (le laissé passé qui nous permettait d'entrer sur la base militaire du 5 eme RIAOM).
A ce moment le flic à rendu le permis à mon camarade et s'est mis au garde à vous en nous disant:"C'est bon vous pouvez y aller. Il n'y a pas de problèmes, je me suis trompé....."
Par la suite, durant mon séjour à
Djibouti je ne me suis pas privé d'annoncer que j'étais du "5" lorsque je me faisait contrôlé et finalement je n'ai pas souvent payé la "dîme" aux autorités locales
