Jlcro · 17 septembre 2020 à 18:44 · 185 photos 52 messages · 7 participants · 21 938 affichages | | | | À: Mezgarne · 21 septembre 2020 à 19:27 Message 21 de 52 · Page 2 de 3 · 1 871 affichages · Partager Le torchis est un mélange de terre et de paille. Le pise ne contient pas de paille
Je me demande si localement la technique du torchis n est pas employée ici ou là. Il me semble avoir vu des murs de terre en comprenant.
Mais oui ce n est pas la même chose. | | | À: Mezgarne · 21 septembre 2020 à 22:21 Message 22 de 52 · Page 2 de 3 · 1 851 affichages · Partager Rien à voir, il me semble, avec du pinaillage! Vous apportez des précisions sur le récit d'un ignorant en vadrouille, fébrile, découvrant un monde dont il ne sait rien! Tous les éclairages sont bons à prendre! | | | À: Cambrousse · 21 septembre 2020 à 23:47 Message 23 de 52 · Page 2 de 3 · 1 844 affichages · Partager Le torchis est un mélange de terre et de paille. Le pise ne contient pas de paille
Bonsoir, Mais si, mais si ! Au Maroc le taboute (pisé) contient généralement de la paille. Et la couche de finition (crépi), en contient toujours, sinon ça ne tient pas. C'est très bien expliqué là : www.facebook.com/...-su/403033033120652/ | | | À: Ajft · 22 septembre 2020 à 0:00 Message 24 de 52 · Page 2 de 3 · 1 840 affichages · Partager C est pour ça que dans mon souvenir il y a des murs d où je voyais des brins de paille dépasser. Merci de ton lien. Je m endors moins bête. | | | À: Jlcro · 22 septembre 2020 à 11:44 Message 25 de 52 · Page 2 de 3 · 1 812 affichages · Partager
Après des heures en voiture, on ne tient plus en place, on décide d’aller à pince au village, trouver un resto. On traverse très vite une ville fantôme qu’on commence à arpenter avec un plaisir enfantin. Ce village mystérieusement abandonné est une curiosité...
Mais... Pourquoi?
A la sortie du village se trouve la Kasbah des arts. Deux types discutent devant l’entrée. On les aborde pour qu’ils nous racontent. Bingo ! L’un d’eux, le propriétaire de la Kasbah est un petit-fils du Caïd qui a tenu la vallée au temps de la colonisation française. Il a fait construire la Kasbah sur la ruine de la maison de son illustre grand-père. C’est un passionné. Le village abandonné, c’est sa raison de vivre. Il en aurait les moyens, il le ferait reconstruire à l’identique ! Ceci-dit, sa kasbah est de toute beauté ! On visite. C’est une enfilade de labyrinthe avec des terrasses dans tous les coins avec vue sur les ruines et la vallée alentour. Un vrai château !
On décide de venir là, goûter son couscous demain soir. En attendant on dîne au village. Impossible de se faire servir ne fut-ce qu’un verre de bière. Mais Dom et moi avons du répondant. Le soir, on se glisse au bord de la piscine avec une bouteille de rhum, un jus d’orange et des amandes achetées sur la place du village. Pour te dire comme ils sont cools à la kasbah azul, une jeune fille vient nous emmener une chandelle ! | | | À: Jlcro · 22 septembre 2020 à 13:40 Message 26 de 52 · Page 2 de 3 · 1 802 affichages · Partager C est où cette kasbah ? | | | À: Romulus41 · 22 septembre 2020 à 14:41 Message 28 de 52 · Page 2 de 3 · 1 790 affichages · Partager Au dessus d Agdz, l hotel m impirte6peu, c c'est surtout la région. Merci Romuald.
J aime aussi.me balader dans ces villages abandonnés. Un que j ai particulièrement aimé est la vieille kasbah de Foum Zguid, et aussi l etonnant village ancien, vide, près Ifrane de l Anti Atlas.
Photos de la kasbah de Foum Zguid www.myatlas.com/...m-zguid-le-grand-sud | | | À: Cambrousse · 22 septembre 2020 à 14:59 Message 29 de 52 · Page 2 de 3 · 1 781 affichages · Partager La kasbah Azul te situait la ville d'Agdz. ;) | | | À: Romulus41 · 22 septembre 2020 à 15:04 Message 30 de 52 · Page 2 de 3 · 1 776 affichages · Partager  c est pour cela que je disais merci | | | À: Jlcro · 23 septembre 2020 à 12:25 Message 31 de 52 · Page 2 de 3 · 1 744 affichages · Partager Mardi 3 juin 2014Agdz
Petite déjeuner au bord de la piscine, piscine jusqu’au début d’aprème.
Virée ensuite vers Taliouine, puis Tamnouagalt.
Là, on visite la kasbah du caïd.
Il n’y a rigoureusement personne et on parcourt le labyrinthe seuls, à peine perturbés par des vols de chauve-souris.
Après la visite, on prend un pot chez Yacoub...
et hop ! Retour à la piscine (il fait une chaleur écrasante !). le soir, on dîne chez notre ami Kederzach, le petit fils du Caïd. Sa femme nous a préparé un couscous traditionnel, sans aucun rapport avec ce qu’on appelle couscous habituellement. Sauf la semoule, mais le tout est sucré, avec du poulet. On est modérément enthousiastes même si notre ami et nous ne cessons de nous envoyer des louanges.
Presque, on se quitte émus et, à l’heure de nous séparer, il nous demande d’attendre, repart vers sa kasbah et nous offre un pot de confiture de dattes...
mercredi 4 juin 2014Agdz - Boumalne Dadès
Le GPS m’indique 2h30 mais j’ai appris à prendre ses estimations avec beaucoup de circonspections. Pourtant, au fil de la route l’heure d’arrivée reste fixe. La route est une ligne droite, on devrait arriver à destination pour le début de l’aprème.
On est à une heure de l’arrivée quand je réalise qu’on a manqué la route qui partait à angle droit sur la gauche. Je fais demi-tour mais rien à faire, je ne la vois pas. C’est Dom qui attire mon attention sur une piste, que dis-je, un chemin qui est de toutes évidences la route que le logiciel m’invite à prendre. Moi, je renâcle. Les histoires de bagnoles démolies sur des routes de pierres, je connais ! Je crois qu’on peut même dire que je suis un des grands spécialistes de la question. Te dire que j’émets un peu plus que des réserves. On avise un petit groupe de marocains. Ils ne parlent pas français, mais particulièrement bien espagnol. On finit par obtenir un itinéraire bis que je rentre dans le GPS. On prend deux heures de plus dans les naseaux. Moi j’en suis secoué un bon quart d’heure, à me demander si on aurait pas dû tenter la piste quand même et puis baste...On joue sécure...Les paysages traversés sont arides à mourir ! Il n’y a rien. Parfois un petit groupe de palmiers, quelques chèvres...le reste c’est des cailloux et du sable balayé par le vent...
| | | À: Jlcro · 24 septembre 2020 à 9:19 Message 32 de 52 · Page 2 de 3 · 1 710 affichages · Partager
On arrive enfin à la perle après avoir encore fait quelques kilomètres de piste. L’hôtel est charmant, la déco est d’inspiration africaine,
on file dans la piscine.
On zone ensuite dans le village à la recherche d’un resto. On trouve un ensemble hôtelier avec une terrasse qui offre une vue à couper le souffle. Ici, l’alcool est introuvable.
A la fin du repas, on entend les muezzins balancer leur complainte offrant un spectacle sonore qui profite de la caisse de résonnance que forme la vallée. Leurs voix se mélangent et on se trouve dans un mix oriental new âge de fort bonne tenue !
jeudi 5 juin 2014Boumalne Dadès
Ce matin, au petit’dèje, on est retombé sur le patron. Un type physiquement imposant mais fort en gueule. Je l’avais un peu hâtivement rangé dans la catégorie ex-bidasse reconverti dans le business. En fait, ce type est un garçon exceptionnel. Originaire de Seine-Saint-Denis, sans aucune étude, il avait commencé comme ouvrier à la Snecma. Va comprendre pourquoi, alors que c’est le destin dont nous rêvons tous, il n’a pas du tout aimé ça et s’est tiré après des réprimandes sur ses cheveux jugés trop longs. De tentatives en tentatives, il a compris que sous-prolétaire c’était pas fait pour lui.
Alors, parceque le recrutement était difficile, surtout dans son département, il a pu devenir éducateur. On lui filait les cas réputés sans espoirs, il était costaud et habitué des quartiers difficiles. Il a rencontré là, une collègue, Fanfan. Ils ne se sont plus jamais quittés. Ils récupéraient les pires éclopés. Des gamins enfermés à la cave avec un collier de chien à qui on servait du Canigou dans une gamelle, les mains attachées derrière le dos. La cruauté est devenue sa norme. Les flics en avaient peur, les psychiatres étaient perdus, eux ont tenté le challenge. Des gamines violées par leurs parents, jouées aux cartes...des histoires horribles...Ces filles-là, tu leur montrais la moindre affection, tout de suite elles te voyaient prédateur sexuel et ça les mettait illico en état de rage. Elles étaient très vite d’une agressivité furieuse. En état de défensive rouge, le circuit des alarmes se mettait en mouvement à la moindre parole mal interprétée. Elles pouvaient vouloir éventrer pour un sourire, pour te dire ! Ils avaient un jour récupéré un orphelin que sa tante et son oncle avaient recueilli à la mort de sa mère, et rendu aveugle à force de le punir pour tout et n’importe quoi en lui frottant les yeux avec du piment. Aujourd’hui il est styliste. Tu tapes « styliste aveugle » sur google, et ben, c’est lui ! Jean-Mi et Fanfan avaient vraiment du mal à porter toute cette violence. Des nuits à écouter pleurer leurs soi-disant caïds. C’était des durs de chez durs, mais à la moindre ouverture, tu pouvais les faire fondre en larme avec un simple mot. Enfin bref, au bout d’un moment, d’échecs en échecs, à écoper un bateau complètement éventré, ils ont imaginé une stratégie différente. Acheter des 4x4 et les obliger à se déraciner, larguer les amarres, se débarrasser de leurs histoires, de leur environnement, filer loin, en Afrique. Après deux années à monter le financement, à courir les ministères, à enfoncer des portes, à force d’insistance, l’expérience a eu lieu. C’était des robinsons, il fallait vivre à la débrouille. Ils ont parcourus des milliers de kilomètres en Afrique, tous ensemble pendant deux ans. L’opération a été un succès reconnu par tous. Ils ont remis ça, accompagné par une équipe de canal plus qui a donné de l’importance au projet. Comme toujours, quand on bénéficie de l’attention d’un grand média, tout est devenu plus facile. Ils ont tourné comme ça une bonne dizaine d’années. L’Afrique, il connait sur le bout des doigts. Quand on lui parle du danger inhérent au continent, ça le fait rire! Un effet des médias qui ne parlent que des évènements sanglants, et déforment la réalité pour éviter de parler du fond des choses. A Nouakchott, le massacre d’un groupe de cinq touristes avait particulièrement fait la une des canards français, il y a quelques années. Abattus par des terroristes, ça disait. Précisément AQMI, le Ai-Quaida de la région. « Des terroristes ! N’importe quoi ! De l’intox pour donner du financement aux services secrets installés là-bas ! Les types, je les voyaient arriver, des gros bras, des malins, cinq avec cinq bagnoles. Leur plan : en vendre quatre et repartir avec la cinquième. Ils se sont placés en bordure du marché le plus fréquenté de la ville et ont organisé une vente aux enchères. Ils ont récoltés 20 000 euros, là, échangés sur la capot des bagnoles, au vu et au su de tous ! Tu parles que ça a commencé à fantasmer dans les cerveaux des caïds locaux. Là-bas, quasiment tout le monde a une arme dans son coffre. Alors quand ils sont partis sur la route, ils étaient suivis, gros comme une maison. A la première pause pipi, ils se sont fait alpaguer. Vazy, file-moi le pognon, on l’a vu, faites pas les marioles. Et les autres de résister, à envoyer des noms d’oiseaux. Ca a vite dégénéré. Ça tirait dans tous les sens ! Un seul survivant. Il est rentré complètement traumatisé. On a bouffé avec lui pour essayer de le rattraper. Dans les journaux ça disait qu’il était entre la vie et la mort. C’est vrai qu’il était pas très en forme, mais l’histoire que tout le monde a lu dans les canards et jusqu’à la version officielle ne correspond juste pas du tout à ce qui s’est réellement passé ! » Bref, je reviens à ses voyages maintenant appelés « l’école itinérante ». Au cours d’un de ces périples, ils arrivent sur les gorges du Dadès. Coup de cœur immédiat pour une vieille Kasbah à l’abandon. Ils l’ont achetée 20 000 euros y compris le terrain gigantesque. Ensuite, à l’aide des marocains du coin et des mômes, il a fait de l’endroit le nec plus ultra de l’hôtellerie de la région. Un travail de titan. Son charisme, sa capacité à mener les hommes, l’énergie, un évident bon goût, le souci du détail...C’est un succès. Maintenant ils commencent à avoir des thunes. Beaucoup. Ils sont rangés des voitures et ça le démange, le Jean-Mi. Il commence à penser à vendre. Rêve de repartir à l’aventure en camping-car... Un cas, je te dis !
Il nous conseille d’aller trouver Mourad, un petit savetier à l’entrée des gorges du Dadès et de demander après son père. C’est un natif du village qui fait guide depuis toujours. On suit le plan exactement comme proposé. Et nous voici ainsi en vadrouille à traverser des paysages à te filer le vertige !
| | | À: Jlcro · 24 septembre 2020 à 11:18 Message 33 de 52 · Page 2 de 3 · 1 699 affichages · Partager On en rencontre beaucoup, de ces forts en gueule, parfois. Y a a boire et a manger dans ce qu ils racontent. | | | À: Cambrousse · 24 septembre 2020 à 12:30 · Modifié le 24 sep. 2020 à 20:06 Message 34 de 52 · Page 2 de 3 · 1 687 affichages · Partager On en rencontre beaucoup, de ces forts en gueule, parfois. Y a à boire et a manger dans ce qu'ils racontent.
Bonjour! Tout à fait d'accord.
Mais j'ai bien aimé ce récit-là, façon polar, San Antonio ou SAS, bien glauque, très inattendu au milieu d'un carnet de voyage, même intitulé Aventure au Maroc.
Ces filles-là, tu leur montrais la moindre affection, tout de suite elles te voyaient prédateur sexuel et ça les mettait illico en état de rage.
Là-bas, quasiment tout le monde a une arme dans son coffre. Alors quand ils sont partis sur la route, ils étaient suivis, gros comme une maison. A la première pause pipi, ils se sont fait alpaguer. Vazy, file-moi le pognon, on l’a vu, faites pas les marioles. Et les autres de résister, à envoyer des noms d’oiseaux. Ca a vite dégénéré. Ça tirait dans tous les sens ! Un seul survivant.
Le "ils étaient suivis, gros comme une maison", superbe ! "Et les autres de résister, à envoyer des noms d’oiseaux." Du pur Céline ! Manque juste les points de suspension... Bravo. | | | À: Ajft · 24 septembre 2020 à 12:41 Message 35 de 52 · Page 2 de 3 · 1 685 affichages · Partager Vrai. La narration est excellente.
J en ai entendu, des histoires folles, racontées le soir à Nouakchott par des anciens de la transsaharienne qui traficotaient de l alcool entre Maroc et Mauritanie, tout en essayant un à un les 400 stylos qu ils apportaient le lendemain a une école de leur connaissance. "Tu comprends, me disaient ils, ces forbans, faut qu ils marchent, hein !"
Histoires de la route maintenant perdue. | | | À: Jlcro · 24 septembre 2020 à 19:32 Message 36 de 52 · Page 2 de 3 · 1 649 affichages · Partager Bonjour. Je suis d'accord, c'est bien raconté mais si tu parles de la tuerie d'Aleg, j'avais entendu cette version en son temps. C'était quelques semaines après mon passage par là. C'était étonnant la version officielle car il était peu question de groupes terroristes à cette époque, surtout dans la région. Cordialement. | | | À: Ajft · 25 septembre 2020 à 11:58 Message 37 de 52 · Page 2 de 3 · 1 604 affichages · Partager Merci Ajft, comme vous êtes cool! Mais je ne faisait que retransmettre le récit (épique) de mon interlocuteur en essayant, c'est vrai, de retrouver un peu le caractère vaguement "John Wayne" du truc! C'est vrai que les voyages c'est aussi (beaucoup) des rencontres. Je me suis un peu étalé sur celle-là au nom de toutes celles que je n'ai pas mentionnées... Ensuite, et je réponds là aussi aux messages qui suivent le vôtre, la véracité de cette envolée... Je n'ai aucun avis... C'est recraché comme je l'ai entendu... J'avais trouvé le personnage sympathique et même fascinant, mais ce n'est que mon feeling... Peut-être ne s'agissait-il en effet que d'une grande gueule égocentrique... Je n'en sais rien et je ne trouve pas ça important... Il m'a plu, j'en ai parlé ici... Comme je l'ai déjà dit, un voyage ce n'est pas que des paysages... Merci encore pour les très aimables remarques sur le style, j'en suis encore tout confus sur ma chaise! | | | À: Jlcro · 25 septembre 2020 à 12:14 Message 38 de 52 · Page 2 de 3 · 1 600 affichages · Partager
Arrivés aux gorges, Mourad...blablabla...Papa...Youssouf nous dit tout de suite banco, et nous entraîne dans son sillage à travers la région, principalement le long du Dadès.
| | | À: Jlcro · 21 novembre 2024 à 15:01 Message 39 de 52 · Page 2 de 3 · 268 affichages · Partager Il y a bien longtemps, le récit de cette promenade au Maroc a été interrompu par l'arrêt de ce Forum. Aujourd'hui il est de retour. Avant de publier quelques autres vadrouilles, je vais terminer ce récit même s'il date un peu... J'en étais au jeudi 5 juin 2014 à Boumalne Dadès...
Youssouf, un garçon exquis avec qui le courant est passé sans difficulté. La ballade est magnifique. Après une boucle de deux heures, il nous invite à prendre le thé dans sa grotte. Sa femme nous rejoint avec deux de ses rejetons. Il en a neuf et la petite dernière a deux ans. Il n’a jamais eu l’électricité, mais les poteaux se rapprochent. Elle va arriver chez lui dans quelques mois. Pour lui, c’est une révolution. Chez lui, il éclaire à l’aide de petites guirlandes de leds et de batteries chargées à l’énergie solaire. L’ambiance est réellement très agréable. On se raconte. A la fin, Dom lui lâche 400 dirham (environ 40 euros). On se quitte émus. Il part nous chercher en dernière minute des chaussons pour notre petite-fille. Cool...
Le retour, c’est la traversée dans l’autre sens des paysages à couper le souffle, tu te souviens ? Illustrations...
| | | À: Jlcro · 22 novembre 2024 à 13:56 Message 40 de 52 · Page 2 de 3 · 252 affichages · Partager
Vendredi 6 juin 2014Boumalne Dadès – Merzouga
Ça fait du chemin ! On part des grandioses paysages du Dadès vers des régions de plus en plus désertiques. A l’arrivée, nous sommes en plein Sahara ! L’accès à l’hôtel est à peine un chemin. Il faut suivre les traces des bagnoles. Quand on atteint notre destination, on en peut plus, on se baque ! Ici, c’est le règne des oiseaux. Probablement la proximité de la piscine mais ça piaille à rendre dingue !
A la Kasbah Mohayut, on a deux choix. Dormir dans une luxueuse chambre ou aller dormir sous une tente dans le désert. Ma soeur nous l’ayant conseillé, on opte pour le second choix. On est là, à la piscine, à se demander comment ça va se passer. Le temps file. On commence à s’impatienter quand arrive un grand type en djellaba et un turban bleu. Il nous entraîne avec un jeune couple allemand vers une cour éloignée, loin derrière l’hôtel. Là sont couchés 4 chameaux qui vont être notre véhicule à travers le désert. On avait initialement imaginé s’y rendre en 4x4. On part pour quasi deux heures de ride.
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