(Commentaires redigés suite à lecture d'un article de La Republica repris par Courrier International)
La capitale peut se visiter facilement si vous etes membre d'une ONG... "autorisée par le regime !! "
ou representant d'un des partenaires commerciaux de la junte (...en augmentation !).
Pour les touristes cela reste difficile de s'y rendre : pretexter qu'on souhaite aller visiter la ville imperiale
en ruines ou sont conservées les restes de l'unique imperatrice de
Birmanie.
Un seul hotel accueille à des prix exorbitants les touristes.Il appartient à un magnat du regime, proprietaire
de.. 7 ferraris, et proche du fils du Gal Than Shwe.
Arrivé à la gare la cité ressemble à une ville en plastique en modele reduit,
depeuplée de ses habitants : batiments en enfilade, bleu ciel et rose, equidistants les uns des autres.
Les habitants ne sortent pas.
Il y a 2 ans un tremblement de terre a fait s'ecrouler les bunkers antinucleaires.
Des autoroutes à 4 et 6 voies s'etendent autour des habitations permettant l'acces eventuel aux chars d'assaut et autres vehicules militaires.
Presence de caserne et du grand quartier general du gouvernement, de petits palais abritant officiels et employés gouvernementaux.
Tout ceci constitue une oasis sous controle separée du reste du pays.
No comment....,
en attendant des jours meilleurs pour ce malheureux peuple birman.