Petite precision qui ne reflète que mon point de vue (ancien immigrant au
Canada, puis devenu citoyen canadien en 1992, benevole pendant quelques années pour renseigner sur l'immigration au
Québec aupres de l'association
France-
Québec)
Ce n'est pas moi, ni tout autre citoyen canadien qui fait la loi canadienne mais l'ensemble des députés que nous élisons à la Chambre des Communes a
Ottawa et comme n'est censé ignorer la loi, je ne fais que la citer. De mémoire, les textes demandent d'être Francais et resident en
France pour postuler au PVT, en plus d'autres conditions (les fameux accords
France/
Canada qui sous entendent une reciprocité pour les Canadiens voulant séjourner en
France pendant un an). Etre résident dans un pays est un terme qui a un sens précis aupres de toutes les administrations internationales même si il peut y avoir de légères variantes d'un pays à l'autre.
Pour répondre a la question posée, ma question était simplement de savoir si le candidat est ou non resident en
France (ce qui peut bien sûr être le cas même si temporairement il vit a l'étranger). Si oui pas de pbe, sinon il prend un risque de voir sa demande refusée par l'Ambassade si les services de l'immigration ont le temps de faire leur travail, ce n'est pas plus compliqué que ca. A lui de savoir, si il souhaite préciser sa question sur le forum ou prendre un risque. Le risque est de se voir refuser le PVT et peut-être par la suite se voir refuser tout visa pour le
Canada. Il y a pire dans la vie mais il faut mieux le savoir avant de tenter.
De facon générale je trouve que beaucoup de questions sur ce forum visent a voir si les textes liés a l'immigration au
Canada peuvent être détournés dans le cas où on les trouverait trop contraignants. La reponse est NON, tout simplement, ou alors il faut compter sur la négligence des services étudiant le dossier (toujours possible) mais c'est prendre un risque de se voir refuser et ficher pour quelques temps comme 'menteur' du point de vue d'Immigration
Québec et/ou
Canada. A chacun d'évaluer ce risque en connaissance de cause.
Je répète ce que j'écrivais sur d'autres fils sur ce forum, pour avoir l'heure juste sur les visas (tout statut) procurez-vous les bons livres (récents car les textes changent légèrement tous les ans), allez aux réunions organisées par le BIQ ou Immigration
Canada, contactez une association
France-
Québec près de chez vous, prenez-contact avec plusieurs immigrants installés fraichement mais aussi depuis quelques années. Ca prend du temps oui, mais ce temps est une preuve supplémentaire de votre motivation avant un éventuel changement de vie important (quitter son pays d'origine pour un autre).
Une visite de deux semaines à l'endroit de vos rêves s'impose dans tous les cas si une résidence permanente est envisagée car les coûts de demande de visa étant élevés il serait ridicule de commencer les démarches sans savoir si ça vous convient, à moins d'être trop riche...mais alors là le
Canada n'est pas le pays idéal à choisir à cause du taux d'imposition. La lecture d'Internet peut-être utile mais bien trop incomplète car les textes n'y étant pas contrôlés tout ce qu'on y lit et en particulier sur le sujet de l'immigration n'est pas à considérer comme une vérité. Désolé de semer le doute, mais vaut mieux maintenant que partis au
Canada quand certains s'apercevront que ça ne leur convient pas. Concernant les emplois plus faciles à trouver au
Québec (ou dans une moindre mesure ailleurs au
Canada) qu'en
France c'est bien souvent plus une illusion q'une réalité, sauf exception bien sûr mais c'est aussi une exception qui existe pour certains Canadiens venant travailler en
France. Prudence avant tout et renseignements à confirmer lors d'une visite avant d'entamer les démarches!
Dans tous les cas une immigration reste une démarche personnelle et ce qui convient à certains ne convient pas nécessairement à d'autres. Le côté risque est inévitable malgré toute les précautions prises avant le départ. Ce risque peut-être bien vécu par certains, qui se décident sur un coup de tête ainsi qu'un éventuel échec et un retour en
France après 6 mois, ou plus, et beaucoup d'argent de perdu alors que d'autres le vivent très mal. La dimension personnelle ne peut pas être négligée.