belleville beaujour chuaffailels ca monte mais ca va c est pas l alpe dhuez c est du 5-6 % ca se passe bien
ensuite la descnte est belle et roulante
cb
jean avait chié car chargé et 270 bornes ds la jourbnee + fringale
cbandiera.free.fr/...verges-fouesnant.php
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Sur la route toute la sainte journée...
Après un lever à 4 heures du mat, et la fin des préparatifs, Fanny et moi sommes prêts au départ à 9 h 48 très exactement.
Motivé par l’appel du grand large. et une belle sirène brune.
Dernière pesée, poids de la bête déguisée en coureur 83.5 kg, poids du cheval 23.5 kg, pas vraiment des mensurations pour battre des records.
C’est sous un grand soleil et le vent favorable que je prend la direction de la piste cyclable par la route nationale, ou mon ami polo, doit se demander quelle guêpe Bretonne m’a piquée.
Sur la piste cyclable il faut déjà slalomer entre les rolleuses, ce n’est pas facile avec mon semi remorque, bien que pas toujours désagréable.
j’aborde d’un pas très lent et mesuré le col de Leschaux
C’est dur, très dur, mais je sais qu’après le sommet ce sera plus facile.
Un dernier regard sur la gouille et c’est enfin le sommet après 1 h 22 minutes : juste dans les temps, histoire de se rassurer, la suite prouvera que ce n’est pas si facile que ça.
Aix les bains, par les Bauges, toujours aussi belles, vent de dos et en descente c’est toujours ça de gagné
Je quitte la
Savoie à
Culoz, par les bords du lac d’
aix les bains, cher à une certaine Martine je crois, mais sans être chauvin le
lac d’Annecy est plus mignon, bien que peut être moins romantique.
Artemare : début de la vallée de l’albarine, qui n’est qu’un lieu de passage inhospitalier, entre les monts du Bugey, mais le beau bitume, le vent dans le dos, et l’absence de monde, rendent la progression facile, et me laisse le loisir d’admirer les magnifiques falaises.
Quittant sans regrets, cette vallée à Amberieu, débute alors la traversée de la Dombes, pays d’étangs, de pâturages.
Mais je ne puis honorer aujourd’hui les bons petits restos, un autre jour peut être, en d’autres temps, avec une randonneuse plus causante.
ST
Maurice de Remens : village de Antoine de St exupery, « dessine moi un vélo », j’ai envie de lui dire.
Fini de rigoler, vent de face, faux plat montant, route à mauvais rendu, envol vers les Monts du Beaujolais, plus facile à descendre qu’à escalader.
Belleville ou
Nashville : Anne de beaujeu se pâme de me voir escalader en souplesse, le beaujolais.
Coup de fringale monumental, je tente un arrêt dans un bistrot pour manger quelque chose, mais malheureusement la brave cafetière ne fait pas de sandwich.
Je me contente donc d’une bière avec quelques sucres. (un vieux truc de cyclo routard)
Dans mon état, la brave dame me conseille du repos et m’indique une adresse de gîte, je fais mine d’être intéressé, et la remercie, car elle ne se doute pas qu’elle vient de rencontrer un hybride entre Anne de Beaujeu et la bête du gevaudan, Anne m’ayant laissé ce visage d’ange, et le Gévaudan, cet esprit routard.
La fin du col est très pénible, à cause du vent de face, de la fringale, et d’une pente assez rude.
Ouf ! Les
Echarmeaux fin du col enfin, je change de bassin hydrologique et de région.
C’est la plongée dans la forêt des monts du beaujolais, je dégotte en catimini, une petite clairière sympa, et essaye de monter dans la pénombre, cette putain de tente.
Mais devant mes dons pour le bricolage, et sans lentilles, impossible de l installer.
Mais après 15 minutes, et l’instinct de survie aidant, je réussis enfin à monter tant bien que mal la cabane.
Sans sac de couchage, autant dire que la nuit a été froide et agitée, et ce n’est pas avec ma randonneuse, qui elle, couche dehors.