Vois-tu, Calou, ce titre est paru la semaine passée dans la Nacion et le reporter commentait ce fait alarmant. Je me suis appliqué à lire les commentaires et je me suis vite aperçu que les commentaires étaient désuets au point de prendre ce fait à la rigolade. Exemple: " au lieu de s'occuper de la sécheresse des
chutes d'Iguazu, le reporter ferait mieux de s'occuper de leurs poches qui sont à sec!" ou " Chouette, on va pouvoir faire du rappel au Gorge du Diable" et ainsi de suite. J'avais répondu à cet article dans le sens touristique et naturel du site.
Je crois que les Argentins n'ont encore rien compris au tourisme et qu'il n'y voyent pas l'intérêt. Pour la faune et la flore, la nature en général, c'est le moindre de leur soucis. Il y a toute une éducation à faire et tu peux faire de tes pieds et de tes mains, du moment qu'on ne leur retire pas le maté, le pancho et l'alfacor, le reste...
Te esperamos!
Chau amigo.