Vendredi 20 février 2015 :
Dubaï 8h/... 36°C
Ce vendredi, nous avons une réservation à 9h30 pour « At the top », le sommet de la
Burj Khalifa : on va pouvoir se prendre pour Tom Cruise dans « Mission : Impossible »

.
Le réveil sonne donc à 6h45

(à l’origine, nous voulions réserver pour 10h mais trois semaines avant, c’était déjà complet

) alors que l’Orchestra se range en marche arrière dans le port de
Dubaï, en vibrant comme une essoreuse à salade.
(lever de soleil sur
Dubaï)
Petit déjeuner au pont 13 arrière, à l’extérieur, où il reste quelques places, plus pour longtemps, l’endroit est décidément aussi prisé que confidentiel.
A 8h20, nous sommes prêts à partir à la conquête de
Dubaï
, en commençant prosaïquement par prendre un taxi pour le
Dubaï Mall. Taxi qui n’est pas pressé de mettre son compteur

, jusqu’à ce que nous lui fassions gentiment remarquer que faute de compteur, nous ne pourrons absolument pas payer la course

...Est-ce la raison pour laquelle il nous dépose, pour 40 AED, à l’opposé de la
Burj Khalifa, nous obligeant à traverser tout le mall à pieds

...heureusement, il n’est que 8h45.
(L'aquarium géant du
Dubaï mall)
Arrivés à bon port, nous échangeons notre réservation internet contre deux magnifique billets

et à 9h15, nous sommes prêts à prendre l’ascenseur.
Ça a l’air tout bête, dit comme ça, de prendre l’ascenseur...mais on est à
Dubaï...et en fait, on se croirait dans les files d’attente de Disneyland

.
Des couloirs qui tournicotent, agrémentés de vidéos, explications architecturales complètes, photos, écrans interactifs et tout et tout,
...avant d’atteindre le saint des saints

, celui qui va nous propulser en quelques secondes au 7ème ciel...euh, je m’égare

...au 124 ème étage.
(Dans l'ascenseur)
Là-haut, il y a un vent à décorner les bœufs, qui vient du sud et qui apporte avec lui le sable du désert (c’est comme dans Lawrence d’Arabie

), très romantique mais pas top pour la vue et les photos un peu brouillées

du coup.
Nous sortons quand même sur la terrasse : quelle vue


, ça vaut vraiment la peine, on ne regrette pas nos 260 AED.
Après une petite demi-heure au top, nous redescendons sur le plancher des vaches vers 10h45 : il y a foule ici-bas.
Une petite promenade à l’extérieur du mall, où il fait nettement plus chaud, pour prendre la Burj en photo

et direction la station de taxi pour notre prochaine étape, le Mall of Emirates et son célèbre «
Ski Dubaï ».
C’est plutôt rigolo, tous ces gens en doudoune, bonnets, gants et écharpes quand il fait 35°C dehors.
Pour ajouter à l’irréalité de la scène, le restaurant d’à côté propose de se réchauffer autour d’un bon feu de cheminée

: sont fous ces émiratis.
Bon, c’est pas renversant non plus, mais c’est fait, c’est coché sur notre « To do list »

.
(une petite fondue?

)
Avec tout ça, il est midi et demi et on meurt de faim

. J’aurais bien mangé une des énormes salades du Cheesecake factory, mais à 25 euros la Cobb salade, M. Croisifan se décompose

.
Tant pis, nous irons donc au food court (on se croirait vraiment aux US, n’étaient les quelques emiratis de souche élégamment vêtus de la dishdasha pour les hommes et de l’abaya pour les femmes).
On opte pour le Panda express, et ses chinoiseries noyées dans la sauce

. Allez, encore un repas qui ne restera pas dans les mémoires.
Requinqués tout de même

, nous voilà repartis pour la station de taxi, puis en route pour l’hôtel Atlantis, où le taxi nous dépose au milieu d’un chaos indescriptible.
Dans l’hôtel, on ne peut rien voir sans payer des sommes astronomiques

, à part un couloir de boutiques sans intérêt...déception

.
Nous ressortons direction le monorail de The Palm, quand même 30 AED

le trajet simple mais vue imprenable sur la silhouette de l’Atlantis et les villas de la
Palm Jumeirah avec leur bout de plage privée.
On deviendrait bien propriétaire

...tiens voilà que la folie des grandeurs dubaïote nous gagne.
Au terminus du monorail, nous voulons prendre un taxi pour Bur
Dubaï et le
Dubaï museum. En fait de taxi, ce sont des voitures avec chauffeur, qui ont soi-disant un compteur

, dont il n’est pas certain qu’il ne tourne pas trois fois plus vite

que celui des taxis...
Tant pis, nous prendrons le tram, puis le métro, conseillés par un charmant agent de sécurité

qui nous aide même à acheter nos tickets à la borne : ils sont policés à
Dubaï.
On regrette quand même de ne pas avoir trouvé de taxi, car il nous faudra une heure et demie

et deux changements

pour atteindre Bur
Dubaï, sans compter une erreur de débutant : quand on quitte le tram pour prendre le métro, il faut faire le check-out avec son ticket sur la borne du tram

sinon pas d’entrée possible dans le métro

: ils sont quand même un tantinet compliqués ces gens!
Nous sortons enfin du métro (où les places assises sont chères

...) à la station Al Ghubaiba, et là....c’est l’
Inde (ou le Pakistan, je ne connaîs ni l’un ni l’autre

) : ça grouille de monde, de boutiques kitsch et de femmes en saris magnifiquement colorés, un autre
Dubaï.
M. Croisifan navigue à vue avec son plan estampillé Lonely Planet et finit par tomber sur le musée : il est trop fort...


Bon, on n’est pas tout seuls

...les cars d’excursion MSC sont venus aussi

. La visite est intéressante et didactique même si nous avons déjà vu pas mal de choses à
Mascate et Khasab.
Fin de la visite à 17h15. On sort du musée, on hèle un taxi devant l’hôtel juste en face et nous rentrons au port, épuisés.
La fin de la journée et la soirée s’annoncent bien moins palpitantes


: rangement des bagages, douches, dîner au buffet pour pouvoir se coucher pas trop tard car demain, le rendez-vous pour l’aéroport est fixé à 4h du matin

au Shaker Lounge.