La ville de
Montréal consciente des abus de location lucratives non déclarées s'est dotée d'
une loi en 2016 avec les précisions suivantes suite à certains contournements
:
Comme « la loi 67 a été adoptée dans le but d’obliger les personnes qui louent régulièrement un logement à se doter d’un permis, soit une « attestation », et de percevoir une taxe d’hébergement. »
et que les logements « qui offrent en location pour des périodes de plus de 31 jours ne contreviennent pas à la loi »
.
On se trouve devant des situations ubuesques :
Hier je choisis en ligne un logement pour 36 jours dans la Petite-Patrie et la logeuse refuse ma demande sur son offre (bien exigée d'un minimum 31 jours), en me disant que ce n'est pas assez long (
I would prefer to rent for a longer stay) !
Affiche-t-elle 31 jours pour contourner la loi, mais en fait veut-elle plutôt des locations courtes, je ne sais que penser.
Comme j'ai le profil standard d'un senior coutumier d'AirBnB accompagné de commentaires positifs depuis des années, je peux me poser la question de la pérennité du système.
Et comme beaucoup de pays d'Europe se dotent maintenant de lois contraignantes à l'égard de l'enseigne web... comment va-t-on pouvoir réserver d'un bout du monde à l'autre par un tiers de confiance ?