Cela a été cité chez Costa, je ne l'avais jamais entendu lors de l'exercice auparavant.
Ils disent de jeter une bouée et de crier "un homme à la mer". C'est tres court mais ils en ont parlé.
Bon, je vais pas la refaire une deuxième fois, donc je demanderai pas "doit on crier aussi, si c'est une femme ? "


Ont-ils dit aussi (et tout ça à la fois...) :
qu'il faut regarder l'heure la plus exacte possible sur sa montre (si on en a une) ou sur une pendule de bord ?
qu'il faut demander à quelqu'un d'aller immédiatement à la réception pour dire "homme à la mer", et, soi, rester à l'endroit où on a vu tomber en essayant de fixer le point de chute..." ?
qu'il faut jeter un ou plusieurs gilets de sauvetage si on est sur le balcon de sa cabine ?
et ont-ils dit si on tombe accidentellement (et qu'on n'est pas assommé par le choc ; de très haut toujours essayer de rentrer dans l'eau les pieds devant) : qu'il faut essayer de s'éloigner le plus vite possible perpendiculairement au bateau (pour éviter les remous), récupérer gilet de sauvetage (et l'enfiler) ou bouée, et ensuite *ne plus bouger* ?
En effet, dans ce cas, le bateau va d'abord s'arrêter, puis revenir très exactement sur son chemin (et mettre une vedette rapidement à la mer (pas celles des passagers, des plus petites qui se gonflent automatiquement))... S'il connait l'heure exacte de chute, il saura retrouver l'endroit exact... Il ne faut donc surtout pas essayer de suivre le bateau...
Un médecin de bord m'a surpris, lors d'une longue conversation sur ce thème, en me disant è:
- que les 3/4 des gens qui tombent ainsi *par accident* (de pas trop haut, pour rester conscients) s'en sortent...
- que ce genre d'accident n'est pas si rare qu'on peut le penser...
- et aussi que si personne ne t'a vu tomber, c'est fichu... quand on s'aperçoit de la disparition, il est trop tard... C'est le cas souvent des suicidaires vrais...

Et tout ceci pour la méditerranée, en été, où on peut tenir plusieurs heures... Du côté du cap Nord ou de l'
Islande, même en été, avec une mer à 2 ou 3 degrés (parfois moins), on ne tient que quelques minutes avant le coma hypothermique... dont on sort rarement...

D'où l'importance de stricte interdiction, avec sanctions sévères éventuelles, aux enfants, de mettre un pied sur la première barre d'un éventuel bastingage... la bascule étant alors facile..


et de bien expliquer le risques aux enfants en âge de le comprendre (mais qui peuvent avoir tendance, machinalement, à mettre un pied sur...)