Puisqu'on délire dans les pensées photographiques à trois francs six sous (à peine plus coûteuses qu'à deux balles

) je reste persuadé que la mauvaise photo, c'est lorsque le photographe voit les choses beaucoup plus belles que son matériel, et que la bonne photo, c'est lorsqu'il a enfin appris à "éduquer" son matériel pour que celui-ci puisse voir des choses beaucoup plus belles que lui !...

Et ce n'est jamais juste l'aptitude du matériel à traduire les pensées du photographe, mais d'avantage une sorte de confiance et de connivence mutuelle entre l'homme et la machine !
Pas si compliqué que ça, finalement...
Juste un banal problème de couple à résoudre !