Bonjour,
Je suis tombé accidentellement sur ce site, pour y chercher des infos relatives à ma prochaine venue en Afsud.
Bien sûr, deux années se sont passées depuis que vous avez mis votre annonce.
Soit vous êtes maintenant en Afsud et mes notes ne vous seront plus utiles, soit vous retardez encore votre émigration.
Je suis allé plusieurs fois en Afsud, la première à
CapeTown, en 1964. Cela ne me rajeunit pas.
J'y ai remis les pieds plusisurs fois depuis et retourne en septembre, visiter des amis qui résident à
East London.
Je suis un ancien cuisinier, directeur de restaurant, en
Grande Bretagne, ma seconde patrie.
Pour répondre à votre question, il faut comprendre que les sud africains (tous les gens, dans tous les pays) mangent principalement ce que l'on trouve chez eux, à la manière locale. Pour les sud africains, cela va de la cuisine africaine à la popote anglaise, sans oublier les traditions hollandaises et autres.
Un restaurant français installé dans une ville ne signifie pas automatiquement succès. Loin s'en faut.
Pour réussir, une fois la langue et les idiomes locaux maîtrisés, il faut comprendre la mentalité locale, s'y adapter, découvrir ce que vous pouvez apporter de plus, en qualité de cuisinier français et faire que vous soyez connus rapidement, appréciés et surtout, très important, que vous mainteniez continuellement votre standard. IL vous faudra plusieurs années pour que votre établissement devienne la référence et que les gens rapportent de bouche à oreille ce que vius possédez de plus que l'autre restaurant. Les produits locaux sont frais, excellents et de qualité. Cuisiner français est facilement réalisable.
N'allez pas en Afsud, pour y faire fortune et revenir ensuite en
France. Le coût de la vie fait que, si vous amassez des rands que vous déposerez, soit à la banque, soit dans votre bas de laine, le niveau de vie fait que le retour en
France, s'il est réalisable, ne vous apportera pas richesse pour vivre paisblement en
France. L'
Afrique du Sud permet une qualité de vie que l'Europe, vieillie, n'offre plus.
Ne pensez pas que je joue au moralisateur. J'ai simplement hésité, lorsque j'avais une vingtaine d'année, à l'époque de l'apartheid, à venir y vivre. Je l'ai regretté.
alors, si vous êtes installés maintenant, vous partagerez, je pense, mon point de vue. Si vous attendez encore... n'hésitez pas. Cordialement
Éric, The old git.