Dans les années 70 (je parle avant l'adoption de la convention de
Montréal de 1999), c'était pas autre que quand elles partaient et arrivaient de leur point de stationnement?
Bonjour,
Je n'irai pas hasarder une réponse précise sur la définition des horaires commerciaux en 1970. Mes objectifs, à l'époque, étaient purement techniques (c'est un sujet un peu radio nostalgie !)... J'aurais tendance à estimer que les bases étaient sensiblement similaires (horaires pour les passagers) sans que cela soit une certitude.
Sur le plan technique, les temps de vol étaient comptés dès le début du roulage (en quittant le point de stationnement lorsque l'appareil commençait à se déplacer par ses propres moyens). Il n'y avait pas de " push-back " à l'époque (avant 1970). Les appareils se garaient pour pouvoir repartir ensuite sans assistance. Il n'y avait pratiquement pas de passerelle et les appareils n'étaient pas au contact des aérogares. Les embarquements se faisaient par car. A
PARIS,
CDG n'était pas encore en service et l'activité était principalement concentrée à ORLY (avec quelques vols encore au BOURGET) :
www.tarmacs.net/....php?f=20&t=7745
La problématique était moindre avec des avions de capacité de 80 sièges environ (premières version des CARAVELLE) ou de quelques 150 sièges (premières versions du BOEING 707 en 1959) ! C'était une époque fort différente de celle actuelle en terme aéronautique tant sur le plan technique que sur le plan commercial.
Dans les années 1990, les définitions des horaires (passagers) correspondaient déjà à ce qui a été mentionné précédemment. Ces horaires servent de base (aspect essentiel pour les voyageurs) aux impositions pour présentation à l'enregistrement, puis à l'embarquement, des passagers. Si celles-ci ne sont pas respectées le passager peut se voir refuser le vol avec tout ce que cela suppose si le billet n'est ni modifiable ni remboursable.
Pour en revenir à l'aspect pratique, si les heures d'arrivée (horaires passagers) sont bien celles au point de stationnement et
même si le vol est " à l'heure " les précautions mentionnées en un post précédent sont parfaitement fondées (surtout si il y a des billets distincts pour chacun des vols). Sortir d'un A 320 pour un passager en fond de cabine nécessitera 4 à 8 minutes (débarquement par passerelle). Si l'appareil n'est pas au contact de l'aérogare (débarquement par car) c'est au moins 5 à 10 minutes de plus, etc....
Je vous souhaite une très bonne journée.