voici un gros problème qui est arriver a
cuba a
Santa Claraun chien a quatre pattes est mieux traiter qu un humain

La fille de Suzanne L’Espérance, décédée à
Cuba dimanche dernier, a affirmé que sa mère et son beau-père étaient pris en otage à l’hôpital de
Santa Clara. Avant que le couple puisse quitter en avion lundi, l’établissement de santé demandait de l’argent comptant.
Voyez l’entrevue accordée par Josée Desormeaux à Denis Lévesque dans la vidéo ci-dessus.
En contact avec l’ambassade du
Canada, Josée Desormeaux et son frère Tommy ont tout tenté pour que l’argent demandé soit acheminé.
«Ils ont donné congé à ma mère officiellement le 23. On a été capable de réserver des billets d’avion pour le 25, mais ils voulaient de l’argent. Ils les tenaient en otage, a raconté Mme Desormeaux. Il y avait un Cubain qui les suivait en tout temps pour s’assurer qu’ils ne quittent pas.»
Josée Desormeaux a pu parler à sa mère une dernière fois samedi dernier. Cette dernière se sentait bien, mais elle voulait pouvoir rentrer chez elle.
«Elle était stressée. Elle ne voulait absolument pas manquer son avion», a dit Mme Desormeaux.
La veille de son départ, Suzanne L’Espérance ne pouvait pas payer avec sa carte de crédit pour régler la facture de l’hôpital. Pour obtenir de l’argent comptant, elle a dû faire environ 30 minutes de route en taxi jusqu’à un établissement bancaire.
Sur place, on a refusé l’accès au conjoint de Mme L’Espérance, car elle devait régler seule la transaction.
«Mon beau-père est sorti à l’extérieur pour faire des téléphones et à un moment donné ma mère est sortie pour dire qu’elle n’allait pas bien et qu’elle voulait retourner à l’hôpital. Ils ont fait dix pas, elle est tombée dans ses bras. Il est tombé à genoux, elle est tombée à terre dans la rue et ça s’est arrêté là», a raconté Mme Desormeaux.
Le décès de Suzanne L’Espérance a été constaté dans une clinique à proximité. Ramenés en «pick-up»
On a ensuite dit à son conjoint, Jean-
Maurice Mailhot, qu’une ambulance allait venir les chercher pour les ramener à l’hôpital. Il s’agissait plutôt d’une camionnette.
«Elle était dans la boîte du pick-up, morte, et c’est comme ça qu’ils sont retournés à l’hôpital, a dit Josée Desormeaux avec émotion. À l’arrivée, ils ont dit à mon beau-père qu’il y avait encore des frais. C’était comme 500 ou 600 pesos, parce qu’elle venait de mourir et qu’elle avait pris du temps d’une clinique et du temps d’ambulance.»
La famille de Suzanne L’Espérance a entrepris les démarches pour ramener la dépouille au
Canada.
Lundi, Affaires mondiales
Canada a offert, via courriel, ses condoléances à la famille et aux amis de Mme L’Espérance.