Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) Vaikeaiti · 11 février 2019 à 5:12 · 78 photos 34 messages · 19 participants · 8 530 affichages | | | | À: Florencelb · 22 mars 2019 à 0:15 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 21 de 34 · Page 2 de 2 · 986 affichages · Partager Bonjour, Je suis allée 3 fois au Costa Rica il y a une dizaine d'années et le côté marketing que vous pointez nous avais amusé et aussi agacé.La moindre promenade dans la nature est payante et il était pour le moins comique de voir débarquer des hordes d'Américains prêts a dépenser leurs dollars pour voir une grenouille dans une forêt pluviale ou d'errer des heures sous la pluie pour voir des tortues qui ne venaient pas pondre ce jour là. Vous avez bien raison de noter qu'il y a d'autres pays ou le tourisme est peut être moins facile mais ou l'on peut voir la faune et la flore sans payer des dizaines de dollars à chaque fois et au milieu de la foule. Le Costa Rica est victime de son succès. Kanimartine | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Vaikeaiti · 22 mars 2019 à 18:13 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 22 de 34 · Page 2 de 2 · 968 affichages · Partager Tout à fait d'accord avec le jugement que tu portes sur le Costa Rica, Vaikeaiti! Vivant au Mexique depuis quarante ans, j'ai eu l'occasion de me rendre à plusieurs reprises au CR; ainsi que dans les pays - plus ou moins - voisins. Le Costa Rica fait un tapage publicitaire monstre, qui va bien au-delà de ce qu'il a à offrir. C'est le pays le plus européen qui soit de toute l' Amérique Centrale, de sorte que les touristes occidentaux ne se sentent guère dépaysés que par l'exubérance de sa flore et de sa faune. A mon sens, le Costa Rica est un pays de colons paysans assez frustes: il suffit pour s'en convaincre de jeter un coup d'oeil sur l'architecture, l'urbanisme, la gastronomie, l'artisanat. Ce n'est pas par hasard que la charette bariolée (voir ta photo) est un de leur principaux symboles nationaux! Ne demandons donc pas au CR ce qu'il ne peut pas nous offrir! D'autres pays voisins sont beaucoup plus riches du point de vue culturel, et surtout beaucoup plus authentiques: je pense au Panama, au Guatemala, au Mexique, au Nicaragua, à la Colombie et surtout à l' Équateur (qui m'a séduit). Tout ce que l'on peut voir au Costa Rica, on peut le voir dans presque n'importe lequel des pays que je viens de citer. Et sans avoir à payer des droits d'entrée sans commune mesure avec ce qu'il y a véritablement à voir. A ce propos, je me permettrai de citer l'inscription d'un touriste francophone sur le livre d'entrée aux cascades de La Fortuna, près du village du même nom: alors que le guide officiel proclamait fièrement: "Lo que Dios creó, el hombre lo cuida" ("Ce que Dieu a créé, c'est l'homme qui en prend soin"), notre touriste corrigea avec beaucoup d'à propos et un brin de méchanceté: "Lo que Dios creó, los ticos lo cobran" ("Ce que Dieu a créé, les Ticos - surnom populaire des Costariciens - le font payer"). Tout ceci pour dire que le Costa Rica a beaucoup pour séduire qui se rend pour la première fois en Amérique Centrale. Mais si l'on pend la peine de visiter n'importe lequel des pays que je viens de mentionner, on peut y découvrir, à moins de frais, exactement la même chose - et beaucoup plus encore: des vestiges archéologiques (pratiquement absents au CR), des descendants d'Indiens (idem), une architecture coloniale digne de ce nom (re-idem), une gastronomie riche et variée (re-re-idem). Je pense, par exemple, au musée de l'or de Bogotá, incomparablement plus riche que celui de son petit frère de San José; je pense notamment aux Indiens kuna et emberas du Panama, qui conservent encore un bon nombre de traditions ancestrales, sans parler de ceux du Mexique, de la Colombie, etc: rien à voir avec les survivants des Indiens costariciens (dont le génocide n'est guère commenté par les guides touristiques et qui sont pratiquement parqués dans la province montagneuse de Talamanca, encore vicitimes de toutes sortes de discriminations et spoliations et, en tout cas, beaucoup moins bien traités que les touristes étrangers). Pour résumer: pour qui aime à se sentir en sécurité lors d'un premier voyage en Amérique Centrale, pour qui redoute le dépaysement au milieu de populations autochtones d'une autre couleur, parlant d'autres langues non indo-européennes et conservant (des restes) d'autres cultures, pour qui a des devises fortes à dépenser sans se soucier de comparer le rapport prix/intérêt de l'offre naturelle et culturelle d'autres pays voisins, pour qui est plus sensible au tape à l'oeil qu'à l'authentique, le Costa Rica est sans aucun doute une destination touristique à ne pas manquer. Mais pour tous les autres... enfin, chacun ses goûts! | | | À: Jeanmilou · 22 mars 2019 à 18:27 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 23 de 34 · Page 2 de 2 · 964 affichages · Partager Mon cher Jean,
Tout à fait en phase avec ton propos... il va déplaire sans aucun doute, mais bravo pour l' audace et le respect de la vérité, tout simplement. Tu parles du Panama, à tort décrié par tant de gens qui en sont encore à l' époque du dictateur Noriega ! Nous y sommes allés il y a quelques années et avons beaucoup aimé, y compris Panama City avec son centre ancien bien rénové, mais aussi son skyline à l' américaine très réussi, le seul du genre en Amérique centrale. Il faut savoir apprécier tout ce qui est unique, rare et qui a de la gueule ! Je me demande si je ne vais pas finalement - avec beaucoup de retard- faire un carnet...
Bien amicalement
Moana | | | À: Lajtdubokl · 22 mars 2019 à 19:53 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 24 de 34 · Page 2 de 2 · 952 affichages · Partager Pierre, je suis d'accord avec vous sauf pour l'inutilité de visiter les villes. En ce qui me concerne, visiter un pays aussi proche de la nature soit il c'est aussi essayer de connaitre sa population et je vois malheureusement sur de trop nombreux témoignages de retour de vacances que le Costa Rica est considéré comme un pays presque "sous développé" parce qu’il n'y a pas de commerces dignes de ce nom mais uniquement des vendeurs à la sauvette, des sodas et des petites épiceries. Les touristes de retour de leur voyage qu'en général ils ont apprécié, portent ce jugement parce qu'ils ne sont pas allé dans les quartiers commerciaux d'Escazu par exemple où se côtoient boutiques de luxe, salles de cinéma et toute sorte de commerces que l'on trouve en Europe. Je tenait à apporter cette précision. | | | À: Vaikeaiti · 22 mars 2019 à 23:12 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 25 de 34 · Page 2 de 2 · 940 affichages · Partager Bonjour,
Contrairement à certaines personnes qui émettent un avis sur les choix de destinations et de visite faites avec vous par votre ami, je ne donnerais pas d'avis là dessus. En effet pour moi un voyage est à la fois unique et personnel. Par contre je voulais vous dire que je partage votre avis sur le tourisme marketing de ce pays. Avec une étiquette "verte" cela permet de faire passer la pilule plus facilement. Il ne faut pas rêver mais le tourisme est devenu une industrie depuis longtemps, au CR et ailleurs, hélas. Par contre pour y avoir beaucoup discuter avec des gens sur place, dont des enseignants, la population n'a pas les retombées qu'elle escomptait de ce développement, comme dans d'autres pays aussi. Nous avions, nous aussi ressenti cela, même si nous voyageons d'une autre manière (hors tour-opérator avec notre propre véhicule). | | | À: Vaikeaiti · 23 mars 2019 à 10:31 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 26 de 34 · Page 2 de 2 · 924 affichages · Partager Bonjour Moana Merci pour votre rédaction sur le Costa Rica.j'avais envie d'y aller également mais hésite entre la Colombie et ce pays là. Je pense qu'il doit aussi être plus cher que la Colombie... où puis-je trouver votre texte sur la Colombie ? Je voyage également sac au dos et reviens d' Asie du Sud-Est Laos Thaïlande Cambodge. Genevieve | | | À: Voyagene · 23 mars 2019 à 14:09 · Modifié le 19 avr. 2019 à 1:19 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 27 de 34 · Page 2 de 2 · 915 affichages · Partager Bonjour Genevieve,
Il n' y a pas photo... la Colombie a la prime ! Nous y avons fait l'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Mon carnet se trouve à la destination Colombie sous le nom de Vaikeaiti. Vous pouvez me contacter en direct ou en privé pour des infos. Voyage assez cher à cause des quatre vols intérieurs. Mais vaut la peine.
Moana | | | À: Florencelb · 1 avril 2019 à 6:39 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 28 de 34 · Page 2 de 2 · 846 affichages · Partager Bonjour, Florence
Je me permets de réagir à une partie de votre message concernant le Costa Rica ; vous affirmez :
C'est d'ailleurs assez amusant de voir un pays se présenter comme écologique alors que c'est pour lui que l'on a inventé l'expression de république bananière Peut-être avez-vous voulu nous faire rire mais votre affirmation se révèle complètement fausse : une "république bananière" n'est pas un "régime" politique dont la principale occupation est de produire des bananes ! Pour ne pas vous laisser sur votre faim (de connaissances, bien sûr), je vous joins la définition de Wikipédia :
Le terme de république bananière désigne à l'origine un pays peu développé, dont l'industrie repose typiquement sur la seule production de bananes, et dirigé par une petite ploutocratie autoritaire mise en place, aidée ou soutenue par des grandes multinationales de l' agroalimentaire . Par extension, l'expression est utilisée pour qualifier, de manière polémique ou satirique, toute forme de régime politique considéré comme dictatorial et corrompu . "Ploutocratie autoritaire" ? le Costa Rica est une démocratie parlementaire et son Président est loin de "rouler sur l'or" : par exemple, il voyage sur les vols commerciaux. " dictatorial et corrompu " : le Costa Rica a certainement encore des efforts à faire pour diminuer ses faits de corruption mais nous, Français, pouvons-nous leur donner des leçons après les scandales ELF, MNEF, ALCATEL sans parler de ceux dont on soupçonne deux de nos anciens Présidents ? Pierre, du blog franco-costaricain "Notre Costa Rica". | | | À: Lajtdubokl · 1 avril 2019 à 8:23 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 29 de 34 · Page 2 de 2 · 840 affichages · Partager Bonjour Pierre,
Florence s'est sans doute trompée sur le sens exact de république bananière qui, je l' admets, ne s'applique pas au Costa Rica. C'est un des rares pays démocratiques d' Amérique centrale (sans être une démocratie à l' européenne) MAIS 1 / Les effectifs policiers y sont pléthoriques (3 fois plus que la normale) même si on les voit peu. Quel interêt pour un pays aussi petit et qui se targue de ne pas avoir d'armée ? Le trafic de drogue sur le territoire ne peut tout expliquer... 2 / La souveraineté nationale est de facto sous contrôle du grand frère américain. 3 / Les grandes multinationales de l' agroalimentaire (genre Del Monte) sont présentes sur tout le territoire et orientent les stratégies choisies: la culture extensive du palmier à huile est l'un des premiers scandales dans un petit pays tourné vers l' écologie. Cela en dit long sur l'indépendance réelle de ce pays. 4 / Ces dernières imposent aussi l'utilisation de pesticides et produits chimiques made in USA, dangereux pour la santé des CostaRicains d'abord et puis aussi des populations des pays importateurs, de bananes par exemple. 5 / La corruption est sans doute moins endémique qu' ailleurs ( Nicaragua par exemple) mais elle existe bel et bien. La classe dirigeante se gave, et les voyages du président sur vols commerciaux ne sont que de la poudre aux yeux ! On dira que ce n' est pas nouveau dans la région, mais certains pays limitrophes sont plus vertueux que le Costa Rica : le Salvador par exemple qui a mis en examen deux anciens présidents et quelques grands notables ou le Guatemala qui revient de très loin dans le domaine de la vertu politique et a pu forcer un président à la démission pour malversations. Bref, évitons l' angélisme en ce qui concerne le Costa Rica, mais reconnaissons à ses dirigeants de la constance et de l' habileté dans la présentation- à l' attention du monde extérieur- d'une politique éco-touristique censément vertueuse et éthique. L' empaquetage est réussi.
Moana | | | À: Lajtdubokl · 1 avril 2019 à 10:52 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 30 de 34 · Page 2 de 2 · 828 affichages · Partager Le terme de république bananière désigne à l'origine un pays peu développé, dont l'industrie repose typiquement sur la seule production de bananes, et dirigé par une petite ploutocratie autoritaire mise en place, aidée ou soutenue par des grandes multinationales de l' agroalimentaire . (Wikipedia) C'est un terme que l'on a beaucoup utilisé entre les 2 guerres mondiales Quant à la démocratie au Costa Rica, on peut en faisant court dire qu'elle a véritablement commencé en 1948 Et je pèse  mes mots, il est amusant de prendre un positionnement écologique quand on sait le poids des grandes exploitations de banane dans l'économie du Costa Rica | | | À: Florencelb · 1 avril 2019 à 22:55 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 31 de 34 · Page 2 de 2 · 808 affichages · Partager Bonjour, Florence
Vous auriez pu, au moins, reconnaître que vous vous étiez trompée lourdement en affirmant que c'était pour le Costa Rica qu'on avait "inventé" l'expression "république bananière"... Cette dénomination est, pour moi, injurieuse et ce petit pays pacifique ne la mérite pas ! Quant à situer le début de la démocratie au CR en 1948, je vous laisse la responsabilité de cette date arbitraire ; cependant, posez-vous quelques questions simples : avant 1948, il n'y avait qu'un seul parti ? les gens n'avaient pas le droit de voter pour qui ils voulaient ? il n'y avait pas d'Assemblée pour voter les lois ? Je vous conseille de bien vous renseigner si vous voulez en reparler... Enfin, revenons-en à votre histoire de bananes ! la trilogie "café, bananes, canne à sucre" a sévi jusque dans les années 50-60, mais quand le gouvernement de Calderon Guardia a commencé à imposer des garanties sociales à toutes les entreprises, les compagnies bananières ont fui sous des cieux plus "accommodants", comme le Guatémala. Une fois de plus, on constate que sur Internet il y a toujours quelques intervenants pour balancer de fausses informations sans donner la moindre preuve de leur véracité. Pierre, du blog franco-costaricain "Notre Costa Rica". | | | À: Jeanmilou · 10 avril 2019 à 18:13 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 32 de 34 · Page 2 de 2 · 749 affichages · Partager Bonjour, Monsieur
On peut légitimement se demander pourquoi vous vous êtes rendu "à plusieurs reprises" au Costa Rica alors que vous portez sur ce petit pays un jugement méprisant : auriez-vous des tendances masochistes ? Il me semble par ailleurs que vous avez un "problème" (de mémoire ?) avec les "droits d'auteur" : dans une autre discussion, vous racontez votre anecdote concernant le "dicho" tico "Dios lo hizo, el hombre lo cuida" mais là c'est vous qui avez le beau rôle (c'est quand même plus gratifiant !) ; je vous cite : "Sur le livre des visiteurs, une légende en particulier a attiré mon attention: "Dios lo hizo, el hombre lo cuida" ("Dieu l'a fait, l'homme l'entretient"). Parodiant cette légende, je n'ai pas hésité à écrire: "Dios lo hizo, el hombre lo cobra" ("Dieu l'a fait, l'homme le fait payer")." Alors, c'est vous qui avez eu cet éclair de "génie" ou un autre ? il nous tarde de savoir la vérité ! Passons aux choses sérieuses : vous vous permettez d'affirmer que le Costa Rica n'est qu'un "pays de colons paysans assez frustes" ! rien de moins... Soyez tranquille : je ne vous répondrai pas sur le même ton (ceux qui ont le mépris, voire l'insulte, facile prouvent ainsi qu'ils n'ont pas d'autre argument... et que leur éducation laisse à désirer). Je m'appuierai plutôt sur les statistiques d'une Institution mondialement reconnue : l'UNICEF. Sur son site unicef.org, elle publie des statistiques par pays ; je suis donc allé consulter ceux qui touchent à l' Amérique centrale et latine ; comme il s'agissait de "vérifier" si, selon votre haute expertise, les Costariciens sont "un pays de colons paysans assez frustes", j'ai retenu deux critères statistiques : - 1 : Tableau " Adolescents" > le " taux de scolarisation dans le 2è cycle du Secondaire" (derniers chiffres disponibles 2008-2012), ce qui correspond aux élèves qui souhaitent ensuite entrer à l'Université. - 2 : Tableau " Indicateurs de base" > le " taux total d'alphabétisation des adultes (2008-2012)" : pour avoir une idée de leur niveau d'éducation. Voici les résultats : * El Salvador : 1 = 46,1%. 2 = 84,5 % * Guatemala : 1 = 54,2 % 2 = 75,9 % * Nicaragua : 1 = 54,2 % 2 = 78 % * Panama : 1 = 54,4 % 2 = 94,1 % * Honduras : 1 = 72,5 % 2 = 85,1 % * Mexique : 1 = 63,2 % 2 = 93,5 % * Equateur : 1 = 77,6 % 2 = 91,6 % * Costa Rica : 1 = 75,6 % 2 = 96,3 %
Vous n'êtes pas le premier à essayer de répandre de fausses "informations" sur ce pays ; heureusement qu'il existe des chiffres pour les démentir ! Salutations costariciennes. | | | À: Vaikeaiti · 13 avril 2019 à 14:47 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 33 de 34 · Page 2 de 2 · 724 affichages · Partager Hello Moana,
Merci pour ce carnet qui m'a rappelé de beaux souvenirs.
Nous n'avons pas eu le même ressenti que toi et avions beaucoup aimé notre voyage. Peut-être est-ce dû au fait que nous n'étions pas dans les mêmes endroits. Certes nous étions aussi sur la cote Pacifique, vers Dominical, mais aussi bien plus bas sur la presqu'île de Osa et surtout sur le cote Atlantique qui nous avait beaucoup plu. Après c'est aussi une alchimie complexe qui tient à l'état d'esprit à ce moment-là, aux gens rencontrés, aux hébergements et bien sûr à la météo... bref c'est à chaque fois et pour chacun différent.. et intéressant  .
Le Panama m'intéresserait bien  ... ou le Guatemala... ou le Nicaragua... 
Encore bravo pour la qualité de ton "travail" et merciii  A+ | | | À: Lajtdubokl · 25 avril 2019 à 21:09 Re: Entre mer et montagne, entre écologie et marketing ( Costa Rica) Message 34 de 34 · Page 2 de 2 · 678 affichages · Partager Bonjour, Lajtdubokl! J'ai le sentiment d'avoir froissé l'amour que vous portez au Costa Rica et m'empresse de m'en excuser. C'est d'ailleurs pourquoi je ne répondrai qu'assez rapidement à cette polémique qui n'intéressera sans doute que très peu de lecteurs. Première question: pourquoi je me suis rendu plusieurs fois au CR si je porte sur ce petit pays un "jugement méprisant" (je cite votre opinion). Eh bien, la première fois, j'y ai été attiré par une publicité tapageuse et j'ai voulu voir de mes propres yeux si elle tenait ses promesses. Les fois suivantes, le CR a été pour moi une simple étape pour me rendre dans les pays voisins, le billet d'avion étant moins cher depuis le Mexique en passant par San José : désolé, votre appréciation sur mes tendances masochistes s'avère erronée! Ensuite, vous avez tout à fait raison de signaler que j'avais déjà rapporté dans une discussion antérieure l'anecdote concernant le dicton costaricien "Dios lo hizo, el hombre lo cuida". C'est parfaitement vrai. Dans cette discussion, je disais être l'auteur de la modification satirique apportée à ce dicton. Maintenant, j'attribue cette modification à un "touriste francophone": eh bien, ce touriste francophone n'était autre que moi-même! J'espère que vous ne me refuserez pas le droit de me présenter comme un "touriste francophone". Passons aux "choses sérieuses" (re-citation): loin de moi la prétention de nier les statistiques de l'UNICEF; je me limiterai à contester l'utilisation que vous en faites, car quiconque peut parfaitement être un paysan, même assez fruste, et savoir lire et écrire: les deux choses ne s'excluent nullement! Ceci dit, je vois avec plaisir que ma discussion suscite les réactions auxquelles je m'attendais : des réactions dictées par le coeur, plus que par une réflexion sereine et critique. Je ne vous contesterai pas le droit d'aimer le Costa Rica et de le défendre. En échange, accordez-moi celui de porter un regard critique sur ce pays, notamment en le comparant avec ses voisins. Salutations amicales d'un "touriste francophone" (si, si, c'est moi). | Carnets similaires sur le Costa Rica: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 8 132 visiteurs en ligne depuis une heure! |