Bonjour,
Le sujet est intéressant, mais suppose de faire des arbitrages personnels et de mesurer les enjeux.
Si la correspondance est une vraie correspondance, sous douane, et que le second vol est à l'heure, ou raisonnablement retardé, il n'y a pas de problème possible.
Maintenant, on peut toujours imaginer un très gros retard, qui excède 12 heures, ou un incident quelconque qui impose de quitter la zone sous douane pour réelle "entrer" en
Ethiopie. Dans ce cas, quand même assez improbable, se pose la question de savoir si en
Afrique du Sud on pourrait ennuyer un passager pour ça ?

Le prix de ce tout petit risque est une vaccination quand même assez peu accessible - on ne fait pas ça dans une pharmacie, ça peut supposer un déplacement, une journée spéciale - et qui a un coût important.
Sans négliger qu'au delà de 60 ans, pour une première injection, il faut y réfléchir à deux fois, et avoir une vraie raison, un vrai risque. Pas un transit dans un aéroport.
A part arbitrer soi-même en fonction des paramètres que l'on a, et qui ne sont pas ceux d'un autre, il n'y a pas de solution toute faite.
Michel