Bonjour Kristen,
Jean Pierre,
Ta réponse me fait penser aux personnes qui ne profitent pas de ce qu'il y a a voir chez eux.
Je n'ai jamais pensé a aller regarder un coucher de soleil sur le Pacifique. Et juste hier, je parlais avec des personnes qui habitent à une heure de
San Francisco et ne sont jamais allés à
Alcatraz.
Un peu comme les Parisiens qui ne sont jamais monté à la Tour Eiffel.
Kristen
Eh oui, Kristen...
"L'herbe paraît toujours plus verte ailleurs" !

Aurais-tu oublié ce fameux proverbe, qui colle à la peau d’un très grand nombre de voyageurs ?

Si celui qui... voyage après voyage... finit par se rendre compte que contrairement à ce qu’il croyait dans sa prime jeunesse... l’herbe est finalement partout pareille sur notre bonne vieille Terre.
C’est-à-dire que de très belles choses peuvent parfois aussi exister à seulement quelques pas de l’endroit où il habite, sans qu’il ne puisse parfois même en soupçonner la réelle existence, et qu'ôtée la première toute petite couche de "vernis superficiel", la nature humaine est au fond, partout strictement identique.
Sa parfois très profonde addiction aux voyages, continuera alors tout de même à lui faire croire le contraire !

La "bonne action" de son entourage consistera donc à toujours faire en sorte de le lui faire croire, en entretenant ainsi le rêve d’une manière infinie !

Car l’espoir et le rêve sont de formidables moteurs capables de nous faire faire bien des choses, et...
des kilomètres !
D’ailleurs toi-même semble en être persuadée !

Puisque résidant en
Californie, tu nous avoues n’avoir jamais eu l’envie d’aller voir un coucher de soleil sur le Pacifique ?!

En ce qui me concerne, ce n’est qu’après avoir déjà découvert bien des merveilles de par le vaste monde, que je me suis un jour rendu compte que mon propre pays recelait également un nombre incroyable de "trésors" que je me suis alors tardivement décidé à découvrir, tout en continuant d’accomplir de biens plus lointains voyages !
L’éternel et infatigable voyageur est ainsi fait !
Il veut toujours aller voir ce qui se cache loin, très loin derrière la montagne.
En revient quelquefois déçu, mais bien plus souvent émerveillé.
Et oublie fréquemment les beautés qui parfois sont devant la montagne, c’est-à-dire à sa porte ?!
Amicalement
Marco