Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Bluequark · 14 avril 2020 à 18:22 · 209 photos 66 messages · 11 participants · 10 633 affichages | | | | À: Mvbergen · 18 juin 2020 à 19:43 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 41 de 66 · Page 3 de 4 · 1 666 affichages · Partager | | | À: Phil31600 · 20 juin 2020 à 13:35 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 42 de 66 · Page 3 de 4 · 1 649 affichages · Partager Bonsoir, pour ma part je suis attiré par le Guatemala après avoir passé un mois en Colombie en 2018... Mais ce sera pour plus tard, nous avons une autre destination qui était prévue cette année que nous avons reporté à l'an prochain... Je lirai donc ton futur carnet avec beaucoup d'attention ! Ph.
Bonjour Philippe,
Le Guatemala est encore plus coloré que la Colombie ! tu ne vas pas regretter... | | | À: Chris06 · 20 juin 2020 à 15:52 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 43 de 66 · Page 3 de 4 · 1 637 affichages · Partager Merci. Mais comme dit dans message précédent, ce ne sera pas pour tout de suite. Il y aura en premier le voyage de cette année reporté en 2021 ( Ouzbékistan), suivi en 2022 de l' Iran si la situation dans le pays le permet. Sinon pourquoi pas cette année là... L'année va être longue sans voyage ! | | | À: Phil31600 · 20 juin 2020 à 16:12 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 44 de 66 · Page 3 de 4 · 1 630 affichages · Partager Pas assez à voir en France ?
Michel | | | À: Mvbergen · 20 juin 2020 à 17:19 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 45 de 66 · Page 3 de 4 · 1 623 affichages · Partager Pas assez de dépaysement | | | À: Chris06 · 20 juin 2020 à 17:28 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 46 de 66 · Page 3 de 4 · 1 619 affichages · Partager Pourtant il y a des millions de touristes étrangers qui y viennent et qui y trouvent leur bonheur. Une partie sont des européens pour lesquels la France est loin d'être exotique...
Michel | | | À: Mvbergen · 20 juin 2020 à 18:01 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 47 de 66 · Page 3 de 4 · 1 611 affichages · Partager La France est belle et nous la sillonnons régulièrement. Avec mon job, nous avons aussi beaucoup déménagé des Landes à la Normandie, puis Paris, Bordeaux, Marseille, et Toulouse. Nous en avons profité pour visiter toutes les régions autour. Avec mon boulot, j'ai pu aussi faire plusieurs fois le tour de France ( Nantes, Rennes, Orleans, Rouen, Dunkerque, Lille, Chalons, Nancy, Strasbourg, Dijon, Clermont, Lyon, Grenoble, Montpellier, Ajaccio et même 4 DOM (jamais Mayotte). Nous adorons la Bretagne et la Dordogne, l'Ariege et l'Aveyron, mais aussi le Luberon et la Camargue. Bien sûr les Pyrénées. Mais notre cœur reste aux Landes et au Pays Basque, notre coin à nous, où nous irons nous reposer cette année et visiter qqs endroits qu'il nous reste encore à découvrir. Mais c'est à 2h30 de route de notre maison... Les voyages... parler une autre langue.. perdre ses repères. Prendre les bus ou taxis collectifs. Découvrir d'autres cultures. D'autres architectures. D'autres saveurs. Donc oui la France a plein de charme et une variété de paysages fantastique. Mais voyager.... que voulez vous, nous n'avons pas le wadi rum, les temples égyptiens, les tombes de Tierradentro, le site de Bagan, le musée de l'or de Bogota, le street art de la Comuna 13 à Medelin, le site de Petra, etc, etc... c'est quand même extraordinaire tous ces endroits et les voir autrement qu'en photo ou à la télé.... Donc oui la France c'est super... où il y a plein de beaux sites à visiter...mais voyager ailleurs c'est bien aussi.... et puis il en faut pour tous les goûts ! | | | À: Phil31600 · 20 juin 2020 à 18:09 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 48 de 66 · Page 3 de 4 · 1 608 affichages · Partager Sauf qu'avec la Covid, le mur du réel est devant nous et que les possibilités de voyager hors Europe sont chamboulées.
Michel | | | À: Mvbergen · 20 juin 2020 à 21:48 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 49 de 66 · Page 3 de 4 · 1 594 affichages · Partager Pourtant il y a des millions de touristes étrangers qui y viennent et qui y trouvent leur bonheur. Une partie sont des européens pour lesquels la France est loin d'être exotique...
Michel
Je leur laisse bien volontiers ce plaisir 
Chacun son deal...  et tout le monde sera content ! | | | À: Bluequark · 23 juin 2020 à 4:10 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 50 de 66 · Page 3 de 4 · 1 555 affichages · Partager Bonjour ! J'avais ratė ton carnet ! J'ai tout rattrapé., merci pour le partage A bientôt pour le suite 
PS ; très belles photos | | | À: Xeta · 13 juillet 2020 à 10:59 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 51 de 66 · Page 3 de 4 · 1 489 affichages · Partager Bonjour,
Merci pour le petit mot et le compliment. La Colombie est un très beau pays, très attachant. Je continue.
16 août : Carthagène
Encore une journée de découverte de Carthagène. Fort contents de free walking tour à Medellin, nous voulons réitérer l’expérience à Carthagène. Une petite recherche sur internet m’a permis d’en repérer un avec de bons commentaires. Le rendez-vous est à 16 heures.
En attendant, nous continuons à découvrir la ville. C’est l’occasion de confirmer que la population de Carthagène est bien différente de celle de la région de café, avec des origines africaines prononcées.
Près de chez nous
Un peu loin
Toujours la place, mais sous un autre angle.
Nous revoilà dans le centre.
| | | À: Bluequark · 13 juillet 2020 à 11:11 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 52 de 66 · Page 3 de 4 · 1 486 affichages · Partager Notre plan, enfin mon plan, est un grand tour qui commence par San Diego pour revenir au centre en passant par Getsemani.
Avec ses maisons colorées et ses fleurs, le quartier San Diego est assez charmant.
Autours de la Plaza san diego
Je m’aperçois les heurtoirs sont tous d’une forme différente. Cette découverte ne contribue certainement pas à accélérer notre progression.
Plaza de las bovedas (mais les magasins qui font sa réputation sont fermés)
La calle 7
Allez du street-art
Carrera 10c
Encore près de chez nous.
Et le centre. Non, non, on ne fait pas des boucles.
Les 16 heures arrivent. Le tour ne se passera pas tout à fait comme prévu. L’entrée en matière aurait pourtant dû nous mettre la puce à l’oreille : après une introduction assez classique, notre guide ajoute qu’il n’est pas poli de partir avant la fin et qu’il faudra bien rester jusqu’au bout. Nous nous regardons tout quatre un peu interloqués. « Comment il y a des gens qui quittent avant la fin ?! Mais ce n’est vraiment pas correct ! »
Le tour commence. Bon, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, les commentaires ne sont pas vraiment extraordinaires, assez scolaires en fait. Mais cela passe encore. Puis le guide invente un jeu : il pose une question sur ce qu’il vient de raconter et celui ou celle qui donne la bonne réponse a le droit à une image. Si, si ! La première fois, cela nous fait rigoler un bon coup. Mais il recommence. Encore. Encore et encore. Les volontaires disparaissent. Nous passons à l’interro ! Le guide pointe du doigt l’un des participants et gare à lui si le volontaire désigné ne sait pas répondre. Comme à l’école, nombreux sont ceux qui cherchent à éviter le regard du prof, moi la première. Quelques-uns commencent à partir. Nous tenons encore quelques temps...et puis zut, après tout nous avons mieux à faire et il est vraiment trop nul : nous saisissons un moment opportun pour abandonner le groupe. Quatre de perdus, enfin cinq avec la touriste qui nous a emboîté le pas. Nous comprenons maintenant mieux les petites phrases du début.
Allons-nous consoler au Gellateria paradiso, au charme suranné. Les glaces sont bonnes. | | | À: Bluequark · 13 juillet 2020 à 11:14 · Modifié le 26 juil. 2020 à 19:01 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 53 de 66 · Page 3 de 4 · 1 478 affichages · Partager 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire
Dans mes lectures avant notre départ, j’avais lu sur ces îles du bon.... et du moins bon. Deux options s’offrent aux visiteurs : Isla Baru à moins d’une heure de bateau ou les îles à quelques heures. Ne voulant pas consacrer plusieurs jours à cette visite, nous privilégions, la plus proche.
C’est, comment dire.... sociologiquement intéressant.
En fait, le bateau commence par faire un premier stop pour permettre à chacun d’accéder à diverses attractions. Nous n’avions pas vu le coup venir. Il est possible, entre autres, d’aller voir – de toucher ? - des dauphins ou des tortues, ou un autre animal marin. Je ne sais plus. Mes souvenirs sont un peu flous : je me souviens surtout de notre surprise. Nous préférons un peu de snorkelling. Mais là, re-surprise : le bateau ne fournit pas les masques ; il faut les louer en supplément. Et re- re-surprise, le prix est quasiment un prix européen. Nous avons pris de l’argent certes, mais pas assez. Nous raclons le fond de nos poches et trouvons royalement de quoi prendre trois masques. (Prudents, nous voulons garder un peu d’argent pour pouvoir louer un parasol sur la plage, on ne sait jamais). C’est donc parti pour du snorkelling avec trois masques pour quatre ; nous organisons des tours de rôle. Le type de bateau nous soupçonne d’un élan de radinerie/tricherie et nous engueule presque. Nous lui expliquons. C’est bon, nous pouvons continuer. Sur le bateau, quelques touristes ont leurs propres masques : quand bien même, ils doivent payer la moitié du prix de location. Il va sans dire qu’ils sont furax.
Le snorkeling est sympa sans être pour autant extraordinaire. Nous – mais aussi les autres touristes non nationaux - mettons légèrement en stress les « guides » en nous éloignant un peu trop à leur goût. Nous n’allons pourtant pas bien loin, mais il est vrai que la plupart des Colombiens présents n’ont pas l’air de savoir vraiment nager.
Le stop suivant est pour la playa Blanca. Alors là, c’est un choc : la plage est noire de monde et les paillotes sont à touche-touche. Les mots « tourisme de masse » prennent tout leur sens. Avec ce que j’avais lu, je ne m’attendais pas à une plage déserte mais là c’est vraiment très fort. Pas de photo. Ces quelques liens donnent déjà une idée, même s’il manque le bruit pour que le tableau soit complet. Les enfants que nous avons habitués à un tourisme plutôt à-la-recherche-des-endroits-avec-peu-de-monde-voire-un-peu-perdus hallucinent totalement.
La nourriture fournie dans le tour est assez basique, mais elle fait le job. Enfin l’eau est belle et bonne. Nous en profitons. Et c’est finalement principal.
Bilan de la journée : mitigé, bien sûr, mais disons que c’était une expérience et puis comme je l’ai dit, l’eau était bonne. De toute façon, nous aurions regretté de ne pas avoir fait un tour dans ces îles. Mais ce défaut d’organisation – de régulation - est en train de tuer la poule aux œufs d’or.
Ce soir, nous dînons au DKP (qui semble avoir fermé ou déménagé depuis). Très bon. | | | À: Bluequark · 13 juillet 2020 à 11:32 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 54 de 66 · Page 3 de 4 · 1 476 affichages · Partager 18 août : Carthagène – La Boquilla
Dernier jour à Carthagène. Aux visites des musées et du fort, les enfants préfèrent un tour à La Boquilla, village afro-carthaginois à quelques 7 kilomètres au nord de Carthagène. (J’avais aussi dans ma manche le marché Bazurto.... Mais pas de chance, les tours que j’avais repérés ne semblent plus exister et comme ce marché est réputé dangereux et que les enfants semblent moyennement enthousiastes, l’idée est mise de côté).
Pour cette visite, nous faisons appel aux services d’ Ecotour Boquilla , agence de tourisme communautaire installée dans le village même. Au programme, visite de la mangrove suivie d’une séquence plage.
L’agence vient nous chercher à notre hôtel et nous emmène jusqu’à son siège, tout près du débarcadère. Un peu de pataugeage et nous voilà installés dans la pirogue. Nous croisons habitants et pêcheurs. Puis vient la mangrove à proprement parler. Les passages par les tunnels de palétuviers sont vraiment chouettes. Tunel del amor, tunel de la felicidad et tunel de del recuerdo se succèdent.
Nous accostons à Punta Icaco. Une petite marche d’une centaine de mètres nous permet de rejoindre la plage de la Caleta de Juan José où nous attendent hamacs, repas et bains.... Nous sommes pour ainsi dire seuls et passerons l’après-midi tranquillement alertant trempette et pause hamac.
Au retour pas de passage par les tunnels, à l’exception de celui de l’amour, mais un tour par la lagune avec des oiseaux à la clé.
Voilà la promenade est terminée. Bilan : une journée bien sympa même si, pour être honnête, le prix est un peu élevé. En nous ramenant à l’hôtel, la voiture passe, pour éviter des embouteillages, littéralement par la plage.... même si, à en croire les panneaux, cette pratique a plutôt l’air interdite.
Sur l’esplanade au nord des remparts, nombreux sont ceux qui font voler des cerfs-volants. Pas d’arrêt, dommage !
Ce soir sur la place de l’église de la Trinité, c’est cours de zumba. Cela déménage.
| | | À: Bluequark · 13 juillet 2020 à 11:37 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 55 de 66 · Page 3 de 4 · 1 463 affichages · Partager 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota !
Au réveil, le soleil a disparu et il pleut. Pas un gros souci, croyons-nous : aujourd’hui est un jour de transport ; nous abandonnons Carthagène pour rejoindre le Santander. Deux vols nous attendent : un Carthagène- Bogota puis Bogota- Bucaramanga suivi d’un coup de bus, trois heures ai- je lu, pour rejoindre San Gil. Pour pouvoir profiter de la ville en fin d’après-midi et organiser nos prochains jours, j’ai réservé un vol en tout début de matinée (7 heures 20). Bon, ça c’était le plan !
Arrivés à l’aéroport, nous découvrons que notre vol, comme tous les autres, est reporté en raison de la pluie. Nous ne savons pas quand il partira. De report en report, ce n’est finalement qu’en début d’après-midi que nous décollons. La nouvelle correspondance est courte et je crains que nous manquions le deuxième vol, enfin le nouveau deuxième vol. Pas de souci, lui aussi est reporté et au bout de deux heures d’attente nous ne sommes toujours pas partis. Je commence à m’inquiéter pour la suite et essaye de me renseigner sur le coût d’un transport privatif en lieu et place du bus qui était prévu. Je regarde aussi s’il serait possible de dormir à proximité de Bucaramanga. Au moment où nous nous envolons, nous nous demandons toujours où nous allons pouvoir dormir ce soir.
Le vol se déroule sans souci particulier quand tout à coup, alors que la descente est déjà amorcée depuis plusieurs minutes, une brusque poussée et l’avion repart en altitude. Une sorte de décollage dans les airs. Un peu impressionnant quand même. Le pilote nous explique qu’il n’a pas l’autorisation d’atterrir en raison du temps et que nous allons attendre un peu voir si la situation s’améliore. Pourtant il ne pleut pas particulièrement fort et il n’y a pas vent. On n’y voit aussi pas si mal. Je suppose que la piste devait être détrempée. Nous commençons donc à faire des ronds. Après une bonne dizaine de minutes, peut-être un peu plus, le pilote renonce et fait demi-tour pour Bogota.
Je dois dire la compagnie, Avancia pour ne pas la citer, est à la hauteur : elle va prendre en charge les passagers qui le souhaitent. Nous voilà tous parqués dans une salle d’attente. L’attente est très très très longue, le temps qu’un nouvel avion soit programmé pour le lendemain. Nous avons, enfin j’ai, un peu froid. Venant de Carthagène et de sa chaleur, je ne suis pas assez couverte pour la fraîcheur des nuits bogotanaises. Enfin, nous avons de la chance : une fois les familles avec jeunes enfants et les personnes âgées casées, nous sommes dans les premiers à passer. L’hôtel qui nous est affecté n’est pas tout proche de l’aéroport mais il est bien. Nous avons le droit à un repas auquel nous renonçons. Nous avons bien trop sommeil. Et c’est vers une heure du matin que nous nous couchons. Et dire que nous nous somme levés vers cinq heures et quelques pour être à San Gil dans l’après-midi. Quinze heures plus tard, nous sommes à Bogota. Ce paradoxe nous fait finalement bien rire. | | | À: Lacambuse31 · 13 juillet 2020 à 11:52 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 56 de 66 · Page 3 de 4 · 1 454 affichages · Partager Bonjour,
Merci du message. je réponds un peu tardivement à la question.
3 mois prévus cet hiver en Colombie ! Je peaufine l'itinéraire. Ne pensez vous pas par exemple que Guatape mérite d'y passer une nuit ? Plutot que de faire l'aller /retour dans la journée ?
Faire l'aller retour dans la journée ne nous a pas déranger mais il est vrai qu'avec 3 mois sur place, cela donne le temps de passer une nuit à Guatape. | | | À: Bluequark · 26 juillet 2020 à 19:08 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 57 de 66 · Page 3 de 4 · 1 351 affichages · Partager 20 août : San Gil
Allez ! C’est reparti pour San Gil ! Espérons que nous pourrons atterrir cette fois ! Les transports s’enchaînent sans souci : car, avion, taxi jusqu’à la station de bus - le chauffeur nous explique qu’il peut nous conduire jusqu’à San Gil mais nous sommes motivés pour le bus - bus donc puis re taxi pour finir.
Un départ en trombe de la gare routière nous laisse espérer un trajet plus rapide mais les embouteillages puis les virages nous ralentissent bien vite. Le bus mettra bien les quelques trois heures prévues.
Quelques vues sur canyon de Chicamocha au passage. Il est possible d’y faire des randonnées de plusieurs jours et du parapente.
A San Gil, nous découvrons une petite ville qui, pour ne pas changer, est tout en pente. Elle n’est pas particulièrement jolie mais reste bien agréable. Elle est surtout réputée pour être la capitale colombienne des sports d’aventures (rafting, canyoning, parapente...)
Un petit tour d’exploration
Nous poussons jusqu’à Colombia rafting expedicione s repéré sur internet pour nous renseigner sur le rafting et autres activités de plein air. C’est quand même en partie pour cela que nous sommes là. A ce sujet je voulais signaler que si le rafting est possible avec possibilité de choix entre plusieurs niveaux de difficulté, conforme à l’image que l’on peut s’en faire donc, le canyoning en revanche semble plus relever du parcours organisé. Nous abandonnons donc cette idée un moment envisagée.
En traversant, le Rio Fonce nous tombons sur un centre commercial flambant neuf. Le contraste avec le reste de la ville est saisissant. Ce centre est un lieu de sortie des familles. C’est aussi un lieu de rendez-vous des jeunes amoureux.
Nous croisons même une concession Renault. | | | À: Bluequark · 26 juillet 2020 à 19:15 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 58 de 66 · Page 3 de 4 · 1 344 affichages · Partager 21 août : Barichara- Guane
Cette nouvelle journée commence par un excellent petit-déjeuner au Gringo Mike’s dont nous ferons notre QG à petits-déjeuners.
Au programme du jour, la visite de Barichara, un autre des villages patrimoniaux de Colombie, situé à quelques 25 kilomètres de San Gil. Pour s’y rendre, rien de plus simple : un bus part très régulièrement de San Gil. (Attention ! A San Gil, il y a deux gares routières, l’une pour les bus dits locaux et l’autre pour les bus longue distance). La petite promenade jusqu’à la station de bus nous permet de vérifier que les rues de San Gil sont toujours aussi pentues.
Une demi-heure plus tard, nous voilà arrivés sur la place centrale de Barichara – Tiens ! Elle n’a pas l’air de s’appeler place Simon Bolivar, celle-là - avec sa Cathédrale de l’Immaculée conception, bien grande pour un si petit village.
Après l’achat de sandwichs à l’un des cafés de la place, nous entamons notre exploration. | | | À: Bluequark · 26 juillet 2020 à 19:30 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 59 de 66 · Page 3 de 4 · 1 335 affichages · Partager Avec ces rues pavées, ses murs blanchis à la chaux, ses portes colorées – vert foncé de préférence - et ses tuiles orangées, Barichara est le village colonial par excellence. Pour l’anecdote (ou la culture), les murs sont construits selon la technique du bahareque (structure faite de bois et de bambou comblée par du pisé).
Le tout respire un calme certain et une certaine aisance. Les volets sont pratiquement tous clos. Il faut dire que les fenêtres ne semblent pas avoir de vitres. Et à l’exception de quelques touristes, nous ne croisons quasiment personne. Nous avons l’impression d’un village en partie déserté.
Archétypique d’une certaine image de la région du Santander, Barichara accueille des tournages de telenovelas ainsi qu’un festival de cinéma de plein air Festiverde.
Elle est aussi connue pour sa spécialité locale, les fourmis grillées. Ce sont des fourmis spéciales, les fourmis à « grosses fesses » qui ne se récoltent qu’à certaines périodes et le mois d’août n’est pas la bonne saison. Nous n’en goûterons donc pas. Dommage !
Plusieurs églises et chapelles sont disséminées dans le village. C’est assez surprenant vu sa taille. Le petit cimetière attenant à la capilla de Jesus est vraiment charmant, encore plus charmant que la plupart des cimetières d’ Amérique du Sud déjà en général assez mignons avec leurs tombes colorées.
| | | À: Bluequark · 26 juillet 2020 à 19:46 Re: Été 2017: trois semaines en Colombie en famille Message 60 de 66 · Page 3 de 4 · 1 325 affichages · Partager Et c’est parti pour Guane par le Camino real. Tout en descente et longue d’environ 5 kilomètres, la balade offre de jolies vues sur la campagne environnante. Le chemin, tracé par les Guane qui peuplaient historiquement la région, a été empierré au XIXème siècle par un ingénieur allemand. Mais le pierrage loin d’avoir aplani le sentier l’a au contraire truffé d’irrégularités. Et je regrette d’avoir gardé mes sandalettes (certes decath) et laisser mes chaussures de marche au fond de mon sac. (Pour les amateurs de randonnées, ce chemin fait partie d’un réseau plus vaste et il est possible d’y prévoir des randos de plusieurs jours.)
Guane est un village assez semblable à Barichara, simplement plus petit et moins prospère : des jolies rues, une mignonne église, un cimetière et un musée (sur les fossiles et le peuple Guane), malheureusement fermé lors de notre passage. Après un rapide tour, nous nous contentons de prendre un verre en attendant le bus qui nous ramènera jusqu’à Barichara.
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