Salut,
Et si tu es tout à côté tu sais que l'été ici est bel et bien terminé.

Sur un des murs intérieurs de l'ambassade américaine à
Ottawa est gravé:
Voisins de par la géographie; amis de par l'histoire; partenaires de par l'économie et alliés par nécessité. Ceux dont la nature les a unis, que l'homme ne les éloigne point l'un de l'autre"
JFK 17 mai 1961.
Ça c'est la théorie pour épater la galerie. La réalité est bien différente.
Partenaires économiques, ouin ouin! Souvent le
Canada doit recourir aux tribunaux pour faire respecter des ententes pourtant dûment signées.
Ils savent très bien que cette très longue frontière canado-américaine a laissé passer de
dangereux terroristes maintenant emprisonnés chez eux. D'où les réaménagements qui se font graduellement aux postes frontaliers; d'où pour nous aussi les nouveaux passeports qui seront imposés aux Canadiens pour le printemps prochain.
D'où l'échange de renseignements sur nos dates de sortie/retour entre deux postes (maintenant en vigueur à trois endroits); fini le temps où au retour une virée shopping aux
États-Unis on pouvait dire n'importe quoi à l'agent d'immigration sur la durée d'un séjour.
Alors ceux et celles qui s'imaginent que la communication entre nous et eux n'existe pas, ben ils rêvent. La ligne est bel et bien opérationnelle.
Nous sommes donc bien inclus dans
tous les autres habitants de la planète (qui
) peuvent s'avérer de dangereux terroristes........ on nous examine sous toutes les coutures !! Et nous aussi.
Mais comme tu dis:
That's life !
Ps. À mon dernier passagequi remonte à trois semaines en arrière, les habituelles questions posées par l'agent du Homeland, mais une ou deux autres plus personnelles cette fois sur les gens chez qui j'allais; une tendance que j'ai remarquée depuis deux ans.La prochaine fois devrais-je aussi lui dire la couleur de mes bobettes?
Ps ps. Ils nous considèrent comme de la famille as-tu écrit?
Tu savais qu'un
membre de la famille, un militaire canadien (marine) a vendu dernièrement de précieux renseignements aux Russes et ce n'était pas du tout des renseignements de nature économique comme rapporté dans les journaux. Notre Ticoune militaire canadien n'avait probablement pas lu la citation de Kennedy.